Institut des sciences de la Terre

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Institut des sciences de la Terre
Image illustrative de l'article Institut des sciences de la Terre

Création 2011
Pays Drapeau de la France France
Coordonnées 45° 11′ 52″ nord, 5° 46′ 19″ est
Directeur Stéphane Guillot
Disciplines Sciences de la Terre
Chercheurs statutaires 105
Chercheurs associés 5
Doctorants 85
Site web http://ISTerre.fr/

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Institut des sciences de la Terre

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L'Institut des sciences de la Terre (ou ISTerre) est un laboratoire de recherche public créé en 2011, issu du regroupement du Laboratoire de géophysique interne et tectonophysique (LGIT) et du Laboratoire de géodynamique des chaînes alpines (LGCA). Ce laboratoire de recherche réunit les chercheurs géophysiciens, géochimistes et géologues de l'académie de Grenoble. Les deux implantations principales sont sur le domaine universitaire de Grenoble en Isère et sur le campus du Bourget du Lac en Savoie.

Statut[modifier | modifier le code]

L'ISTerre [1] est une unité mixte de recherche de l'université Grenoble-Alpes, du CNRS, de l'IRD, de l'université Savoie-Mont-Blanc et de l'IFSTTAR. C'est un laboratoire de l'Institut national des sciences de l'Univers, de l'Observatoire des sciences de l'Univers de Grenoble et du labex OSUG@2020[2].

Recherche scientifique[modifier | modifier le code]

Les chercheurs de l'ISTerre s'appuient sur des méthodes originales et pluridisciplinaires pour améliorer notre compréhension de la structure et du fonctionnement de notre planète[3] :

Missions d'observation[modifier | modifier le code]

Le laboratoire assure des missions d'observations géophysiques qui lui sont confiées par l'Institut national des sciences de l'univers, par l'intermédiaire de l'Observatoire des sciences de l'Univers de Grenoble. Des instruments géophysiques mesurent en continu les déplacements de la croûte terrestre (GPS), la vitesse du sol (sismologie) et ses accélérations (accéléromètres). Les ingénieurs et chercheurs du laboratoire sont chargés du déploiement, de la maintenance des appareils et de la collecte, la validation et la mise à disposition des données à travers des portails nationaux (Résif[4]) ou international (IRIS[5]). Le laboratoire est principalement responsable du quart sud-est de la France. Ces données sont en particulier utilisées pour localiser et étudier les séismes des Alpes franco-italiennes (réseau Sismalp[6]). Une observation est aussi menée dans la surveillance des mouvements de terrains.

Formation initiale, formation tout au long de la vie, vulgarisation scientifique[modifier | modifier le code]

Inséré dans le tissu universitaire rhônalpin (principalement, à Grenoble, l'université Grenoble-Alpes et à Chambéry, l'université de Savoie), l'ISTerre participe via ses enseignants-chercheurs à la formation initiale dans les divers domaines des sciences de la Terre, aussi bien vers les métiers de la recherche (entre 20 et 30 soutenances de thèses[7] annuellement), que vers les métiers techniques et ingénieriaux (comme le master européen de type Erasmus Mundus "Earthquake Engineering & Engineering Seismology") ou les métiers de l'enseignement (formation aux concours de l'Éducation nationale française pour la SVT).

En partenariat avec le rectorat de l'académie de Grenoble, il est un centre de compétence pour les sciences de la Terre et des planètes vis-à-vis des enseignants.

Nombre de ses chercheurs participent à des actions de vulgarisation scientifique, comme :

Collaborations avec les pays du Sud[modifier | modifier le code]

Pour remplir ses missions de développement (IRD), l'ISTerre développe des collaborations scientifiques avec des instituts de recherche dans les pays du Sud, sous forme de projets de recherche menés en partenariat, d'échanges de chercheurs entre laboratoires (de 2 mois à 4 ans), par l'achat conjoint d'équipements scientifiques et la participation à la formation des étudiants en master et doctorat. Les collaborations actives sont avec :

Prix et distinctions des membres du laboratoire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « UMR5275 sur le site de l'[[Institut national des sciences de l'univers|INSU]] », sur INSU/CNRS (consulté le 28 mai 2014)
  2. Site Osug.fr
  3. « liste des publications d'ISTerre indexées dans HAL », sur HAL, Hyper articles en ligne, CCSD/CNRS (consulté le 28 mai 2014)
  4. http://portal.resif.fr/?lang=en
  5. http://www.iris.edu/hq/
  6. http://sismalp.obs.ujf-grenoble.fr/
  7. « liste des thèses de doctorants accueillis par l'ISTerre et indexées dans la base TEL », sur TEL, Thèses-en-Ligne, serveur CCSD/CNRS (consulté le 2 juin 2014)
  8. par exemple, le manuel classique Éléments de géologie, 14e édition, 2011, Dunod, dont l'un des auteurs est Stéphane Guillot, membre de l'ISTerre
  9. par exemple sur le site web du CAF Jean-Michel Bertrand, « petits guides géologiques pour randonneur curieux » (consulté le 4 juin 2014) de Jean-Michel Bertrand, ancien chercheur de l'ISTerre
  10. par exemple le site web Maurice Gidon, « Géol-Alp, un atlas géologique des Alpes françaises » (consulté le 2 juin 2014) de Maurice Gidon, ancien chercheur d'un des laboratoires-parents de l'ISTerre
  11. « sentier géologique de Grenoble », OSUG (consulté le 2 juin 2014)
  12. par exemple "noticias" sur le site web (es) « Investigador francés retornará a Grenoble tras formar talentos en el IGP » (consulté le 5 juin 2014) qui décrit l'action de Bertrand Guillier, chercheur à ISTerre
  13. INGEMMET (es) « www.ingemmet.gob.pe » (consulté le 5 juin 2014)
  14. laboratoire mixte international "séismes et volcans"(es) « Laboratorio Internacional Conjunto » (consulté le 5 juin 2014)
  15. UMSA(es) « www.umsa.bo » (consulté le 5 juin 2014)
  16. Paleobol« Reconstitution Paléo-environnemental des changements climatiques, écologiques et des activités anthropiques dans les archives sédimentaires du lac Titicaca (Bolivie) » (consulté le 5 juin 2014)
  17. CNRS-L(en) « www.cnrs.edu.lb » (consulté le 5 juin 2014)
  18. CRAAG« www.craag.dz » (consulté le 5 juin 2014)
  19. C.V.G.H.M.(id) « www.vsi.esdm.go.id » (consulté le 5 juin 2014)
  20. Megavol« Méthodes géophysiques appliquées à la surveillance volcanologique » (consulté le 5 juin 2014)
  21. http://honors.agu.org/honorsfellow/1424-bouchon/
  22. http://honors.agu.org/honorsfellow/1485-campillo/
  23. http://honors.agu.org/honorsfellow/1514-chauvel/
  24. http://honors.agu.org/honorsfellow/hatzfeld/
  25. http://honors.agu.org/honorsfellow/1932-jault/
  26. http://honors.agu.org/honorsfellow/2347-poupinet/
  27. http://honors.agu.org/honorsfellow/2695-virieux/
  28. http://iuf.amue.fr/annuaire/

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]