Institut des hautes études en arts plastiques

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L'Institut des hautes études en arts plastiques (Iheap) est une école d'arts créée en 1985 par la ville de Paris qui confia à Pontus Hulten la mission d’étudier un projet d’école destinée à de jeunes artistes, en référence au Bauhaus et au Black Mountain College et comme alternative à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris [1]. En 2012, la Biennale de Paris, a ouvert un nouvel Institut des hautes études en arts plastiques (Iheap). Des caractéristiques d’origine, le nouvel Iheap a conservé le nom resté vacant. Complètement renouvelé, l’Iheap d’aujourd’hui marque une rupture avec celui d’origine. Depuis 2012 sa Direction est assurée par Alexandre Gurita.

Les professeurs et intervenants de l'Iheap d'origine[modifier | modifier le code]

Session IV (1991-1992)[modifier | modifier le code]

« Les Grands projets », Sous la direction de Pontus Hulten. Professeurs : Daniel Buren, Serge Fauchereau, Pontus Hulten, Sarkis. Professeur invité : Michael Asher - Première partie : 14 octobre – 21 novembre 1991. Deuxième partie : 13 janvier – 12 mars 1992.

Renzo Piano, architecture ; Afrika, artiste - Michael Asher, artiste - Daniel Buren, artiste - Peter Fend, artiste (« Est-Ouest au Montenegro : vers l'intégration de l'Adriatique et des Arts ») - Dan Graham, artiste (« The Garden as Museum ») - Matt Mullican, artiste ; André Raffray, artiste (« Un grand projet (au crayon de couleurs) ») - Jean-Pierre Raynaud, artiste ; Niki de Saint Phalle, artiste - Sarkis, artiste (« Autour d'une chambre ») - Pr. Étienne-Émile Baulieu, biologie fondamentale (Professeur de biochimie à la Faculté de médecine de l'Université de Paris XI, directeur de l'unité sur les communications hormonales de l'Inserm, membre de l'Académie des Sciences, Paris.) - Pr. Dr. David Klatzmann, biologie fondamentale (Biologiste, laboratoire de biologie et génétique des pathologies immunitaires, Groupe hospitalier Salpêtrière, Paris : « La représentation en biologie » et « Recherche et Sida ») - Nelly Kaplan, cinéma (Réalisatrice : projection de son film sur Abel Gance à la Cinémathèque Française suivie d'une discussion à l'institut.) ; Gérard Legrand, cinéma (Réalisateur de films scientifiques, essayiste cinématographique.) - Clovis Prévost, cinéma (Réalisateur, président de l'Association de la Recherche sur l'Imaginaire : visualisation de ses vidéos : « La légende du silex sur Robert Garcet et Monsieur G », discussion sur le Palais idéal de Ferdinand Cheval dit « Le Facteur Cheval ».) - Giulio Macchi, commissariat d'exposition (Commissaire d'exposition, scénariste, directeur de la revue Sfera, Rome : « La Magnitude : les grands travaux de l'humanité ».) - Jean-Claude Zylberstein, droit (« Droit des arts plastiques », avocat ; directeur de la collection Domaine étranger aux éditions 10/18, Paris.) - Benjamin Buchloh, histoire de l'art (Professeur au département d'Histoire critique et théorie de l'art au MIT, Boston, directeur d'études au Whitney Independant Study Program, éditeur de la revue October, New York.) - Robert Bordaz, muséographie (Conseiller d'État ; avocat, ex-président du Centre Pompidou.) - Jürgen Harten, muséographie (Directeur du Stadtichess Kunsthalle, Düsseldorf : « Malevitch ») - Pontus Hulten, muséographie (Directeur fondateur de l'Institut des hautes études en arts plastiques ; directeur artistique de la Kunst und Ausstellungshalle des Bundesrepublik, Bonn : « Constantin Brancusi : Le Parc à Tirgu Jiu - l'Atelier », « Watts Towers » de Simon Rodia, « Lightning Field » de Walter De Maria, « Grand Verre » de Marcel Duchamp, « Le Cyclop » de Jean Tinguely.) - Jean-Louis Maubant, muséographie (Directeur du Nouveau Musée, Villeurbanne : présentation du Nouveau Musée) - Roland Recht, muséographie (Directeur des musées de Strasbourg : « Le Retable d'Issenheim de Gründwald ») - Jean-Claude Terrasson, philosophie (Essayiste)

Session III (1990-1991)[modifier | modifier le code]

« La situation de l'artiste » - Sous la direction de Pontus Hulten. Professeurs : Daniel Buren, Serge Fauchereau, Pontus Hulten, Sarkis. - Première partie : 14 janvier – 28 février 1991 ; Deuxième partie : 2 avril – 7 mai 1991.

Michael Asher, artiste - Robert Barry, artiste - Jacqueline Dauriac, artiste - Ilya Kabakov, artiste - Jean Le Gac, artiste - Niki de Saint Phalle, artiste - Sarkis, artiste - Andrej Tisma, artiste - Lawrence Weiner, artiste - Patrick Bouchain, architecture (Constructeur) - Jean-Michel Arnold, cinéma (Directeur du CNRS, Image Média, Paris, secrétaire général de la Cinémathèque française, Paris.) - Comte Giuseppe Panza di Biumo, collectionneur - Michel Claura, commissariat d'exposition (Avocat, critique d'art, concepteur d'exposition.) - Bruno Cora, commissariat d'exposition (Critique d'art, directeur de la revue Aeiuo, Rome.) - Pierre Descargues, commissariat d'exposition (Journaliste, chargé de l'émission « Les Arts et les gens » sur France Culture.) - Michel Nuridsany, commissariat d'exposition (Responsable de la rubrique « Art au quotidien », Le Figaro, concepteur d'expositions.) - Jean-Noël Schifano, commissariat d'exposition (Journaliste, écrivain : « À propos de Lucio Amelio ».) - Jean-Claude Zylberstein, droit (Avocat, directeur de la collection « Domaine étranger » aux éditions 10/18, Paris.) - Benjamin Buchloh, histoire de l'art (Professeur au département d'histoire critique et théorie de l'art au MIT Boston, directeur d'études au Whitney Independent Study Program, New York ; Éditeur de la revue October, New York. - Jean-François Chevrier, histoire de l'art (Historien d'art, critique, spécialiste de la photographie, professeur d'art contemporain, École nationale supérieure des beaux-arts, Paris.) - Serge Fauchereau, littérature (Écrivain, historien d'art.) - Abdel Kebir Khatibi, littérature (Professeur à l'Université de Rabat, directeur de la revue Signes du Présent. - Pontus Hulten, muséographie (Directeur fondateur de l'Institut des hautes études en arts plastiques, directeur artistique du Palazzo Grassi, Venise.) - Jean-Louis Maubant, muséographie (Directeur du Nouveau Musée, Villeurbanne.)

Session II (1989-1990)[modifier | modifier le code]

« Le Territoire de l'art : l'interprétation des œuvres, mise en scène, mise en espace ». Sous la direction de Sarkis. Professeurs : Daniel Buren, Serge Fauchereau, Pontus Hulten, Sarkis. Première partie : 20 novembre - 22 décembre 1989, Palais de Tokyo, Paris. Deuxième partie : 1er février 1990, Palais de Tokyo, Paris. Troisième partie : 1er - 30 juin 1990, Musée Russe, Leningrad.

Giovanni Anselmo, artiste (« Sur quelques travaux récents : 1985-1989 ») - Daniel Buren, artiste - Éric Duyckaerts, artiste - Luciano Fabro, artiste - Hans Haacke, artiste - Yannis Kounellis, artiste - André Raffray, artiste - Edward Ruscha, artiste (Présentation de son travail dans son exposition personnelle au Centre Pompidou.) - Sarkis, artiste (Présentation de quatre de ses expositions.) - Danièle Huillet et Jean-Marie Straub, cinéma (Réalisateurs : projection de leur film « Cézanne » au Centre Pompidou, suivie d'une discussion à l'institut.) - Robert Kramer, cinéma (Réalisateur : visualisation de sa vidéo « Route One/USA » à l'institut suivie d'une discussion.) - Valeri Naoumov, cinéma (Réalisateur, projection de son film « Brésil » à la Cinémathèque de Leningrad, suivie d'une discussion sur place.) - Mikaîl Bode, critique d'art (Rédacteur de la revue Isskustvo, Leningrad) - Bruno Corà, critique d'art (Directeur de la revue Aeiuo, Rome.) - Ida Biard, galeriste - Éric Fabre, galeriste - Anna Ptakowska, galeriste (« Le marché de l'art ») - Pietro Spartà, galeriste - Daniel Templon, galeriste - Serge Fauchereau, littérature (Écrivain ; historien de l'art : Les écrits et Merzbau de Kurt Schwitters.) - Pontus Hulten, muséographie (Directeur fondateur de l'Institut des hautes études en arts plastiques, Paris ; directeur artistique du Palazzo Grassi, Venise ; directeur artistique de la Kunst une Austellungshalle der Bundesrepublik Deutschland, Bonn : « Réinstallation de l'atelier Brancusi » au Centre Pompidou.) - Jean-Hubert Martin, muséographie (Directeur du Musée national d'art moderne au Centre Pompidou, Paris : « Joseph Beuys, Marcel Broodthaers et Robert Filliou ».) - Harald Szeemann, muséographie (Organisateur d'expositions: « La mise en scène des expositions ».).

Session I (1988-1989)[modifier | modifier le code]

« Le Territoire de l'art ». Sous la direction de Pontus Hulten. Professeurs : Daniel Buren, Serge Fauchereau, Pontus Hulten, Sarkis. Première partie : 4 octobre - 30 novembre 1988. Deuxième partie : 31 mai - 30 juin 1989. Palais de Tokyo, Paris.

Michael Asher, artiste - Daniel Buren, artiste - Hans Haacke, artiste (« Esthétique et Architecture ») - Komar et Melamid, artistes - Bertrand Lavier, artiste - Coosje Van Bruggen, artiste - Claes Oldenburg, artiste - Huang Yong Ping, artiste - Sarkis, artiste - Thomas Shannon, artiste - Jean Tinguely, artiste - Jiechang Yang, artiste - Jean Nouvel, architecture - Renzo Piano, architecture - Pr. Étienne-Émile Baulieu, biologie fondamentale (Professeur de biochimie à la Faculté de médecine de l'Université de Paris XI, directeur de l'Unité sur les communications hormonales de l'INSERM, membre de l'Académie des sciences, Paris.) - Jean-Michel Arnold, cinéma (Directeur du CNRS, Image média, Paris.) - Monique Sicard, cinéma (Chargée de recherche au CNRS, Image média, Paris.) - Raoul Ruiz, cinéma (Réalisateur : projection à la Cinémathèque française de ses films, La Chouette aveugle, L'Hypothèse du tableau volé, L'Autel de l'amitié, Les Divisions de la Nature, suivie d'une discussion à l'Institut.) - Germano Celant, critique d'art (« En dansant avec Duchamp ») - Michael McClure, littérature - Pontus Hulten, muséographie (Directeur fondateur de l'Institut des hautes études en arts plastiques, Paris ; directeur artistique du Palazzo Grassi, Venise : « Le Territoire de l'art comme refuge », « Marcel Duchamp » ; « Colonne sans fin de Constantin Brancusi » ; « Carré noir de Kasimir Malevitch » ; « Vladimir Tatline » ; « Relation entre Éric Boulatov et Jeff Wall ») - Jean-Hubert Martin, muséographie (Directeur du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, Paris : « Les magiciens de la terre ») - Michel Chion, musique (Compositeur, essayiste, réalisateur de cinéma et vidéo, chercheur indépendant.) - Jean-François Lyotard, philosophie (Philosophe) - Jean Douchet, cinéma (Critique de cinéma ; directeur de la Cinémathèque Française, Paris ; projection de ses films, Les Maîtres fous, Chronique d'un été, à la Cinémathèque Française, suivie d'une discussion à l'institut.)

À partir de 2012...[modifier | modifier le code]

En 2012 l'Institut des Hautes Études en Arts Plastiques (IHEAP) ouvre de nouveau ses portes avec comme directeur Alexandre Gurita également directeur de la Biennale de Paris. Le concept de l'Iheap d'origine change bien qu'il s'inspire et tant à demeurer l'héritière de ce dernier mais d'avantage enclin au XXIe siècle. L'école ne possède ainsi plus aucunes structures à proprement parler. Les cours sont dispensés dans des lieux divers et variés (salles privés de Drouot, parkings, au sein d'autres écoles comme l'IESA, ambassades, musées tel que le Palais de Tokyo ou la Mac Val d'Ivry, chez des particuliers...) tandis que les sessionistes sont à la même échelle que les enseignants et intervenants. Ils ne sont plus simplement là pour apprendre mais contribue directement à la vie de l’institut et on le statut de chercheur-expérimentateur. Les cours traitent de sujets vastes allant de réflexion philosophique (avec l'intervention de penseurs comme Yves Michaud) à des questions plus éloignées (par exemple " les jardins forêts " intervention donnée par Guillaume du Boisbaudry.) Le but de l'Iheap est d'ouvrir un nouveau champ de vision de l'art avec comme idée majeur un art sans nécessairement d'objet.

Les sessions s'écoulent sur deux ans. La première année étant régie par les séances de groupe pour élaborer les démarches et les projets des sessionistes. Pour entrer dans l'école, aucune limite d'age et aucune diplômes n'est instauré pour y entrer. Le concours se déroule en deux temps, la rédaction d'un texte qui devra servir de préface au mémoire de fin d'étude et un entretien avec un jury composé des membres de l’institut à savoir intervenants et sessionistes. La seconde année est uniquement réglée par la rédaction d'un mémoire de fin d'étude avec la seule contrainte de voir en tête à tête un des intervenants de l'école minimum une fois par mois. Cependant, un rendez-vous supplémentaire est imposée avec un des deux maîtres de mémoire étant de 2012 à 2015 Jean-Baptiste Farkas et Alexandre Gurita jusqu'au départ de Jean-Baptiste Farkas en avril 2015 à la suite d'un désaccord significatif.

La session XIII eut lieu de 2012 à 2014 et fut composée comme sessioniste de :

La session IX eut lieu de 2013 de 2015 et fut composée comme sessioniste de :

La session X débuta en 2015 et s'achève en 2017.

Intervenants et personnels :

  • Alexandre Gurita Directeur de l’Iheap et professeur
  • Jean-Baptiste Farkas Directeur pédagogique (jusqu'en 2015)
  • Amélie Jézabel Mariage Directrice des programmes Paris
  • Matej Vakula Directeur des programmes New York
  • Ghislain Mollet-Viéville Intervenant régulier
  • Robert Storr Intervenant
  • Yves Michaud Intervenant
  • Steven Henry Madoff Intervenant
  • Jean-Luc Nancy Intervenant
  • Dylan Gauthier Intervenant
  • Henry Flynt Intervenant
  • Giovanni Tusa Intervenant
  • Todd Lanier Lester Intervenant
  • Christian Ruby Intervenant
  • Gilles Clément Intervenant
  • Loïc Depecker Intervenant
  • Sylvain Soussan Intervenant
  • Philippe Mairesse Intervenant
  • Liliane Viala Intervenante
  • Rose Marie Barrientos Intervenante
  • Hubert Renard Intervenant
  • Auguste Legrand Intervenant
  • André Eric Létourneau Intervenant
  • Bernard Brunon Intervenant
  • Jeffrey Perkins Intervenant
  • Aurélie Bousquet Intervenante
  • Jon Bernad Intervenant
  • Tom Bücher Intervenant
  • Alain Farfall Intervenant

Iheap New York[modifier | modifier le code]

Une session de l'Iheap a été ouverte à New York à l'automne 2015.

Daniel Buren, Alexandre Gurita et l'Iheap[modifier | modifier le code]

L'artiste Daniel Buren a attaqué en justice l'Iheap car il considère que cette école n'est pas celle dont il fut l'un des ouvriers en raison de nombreux points qui diverges et qu'il ne s'agit que d'une récupération illégitime. Les deux hommes n'ont jamais réellement pris la peine d'échanger sur la possibilité d'un commun accord étant donné que l'un considère l'Institut comme la continuité de celle d'origine et l'autre comme une récupération illégitime.

Les projets de l'Iheap[modifier | modifier le code]

La Biennale de Paris à Beyrouth - Dans le cadre de son programme, l'Iheap propose à ses participants - ou "sessionnistes" - d'utiliser la Biennales de Paris comme projet d'expérimentation dans le cadre de leur cursus. Ainsi les sessionnistes de la session XI de Paris ont organisé une Biennale de Paris à Beyrouth du 26 juin au 3 juillet 2016[2],[3].

French Theory The (In-)visuality Series - Un débat organisé par l'Iheap New York le 15 octobre 2016 à Apexart sur la French Theory et ses interprétations contemporaines[4].

La Foire des écoles d'art alternatives (AASF), à rassemblé pour la première fois des écoles d’art alternatives, venues du monde entier (17 pays différents). A l'origine de cette foire réside la volonté des sessionnistes de l'Iheap New-York de découvrir et rencontrer d'autres chercheurs venus d'autres écoles d'art alternatives de New-York.

À partir de cette idée, l'Iheap en collaboration avec Pioneer Work a mis les bases de cette foire et l'a organisée selon les critères de participation suivant:

  • S’appeler soi-même une « école »;
  • Avoir l’art ou des pratiques créatives et éducatives au programme;
  • Proposer quelque chose d’unique en terme de méthodologie, d’organisation, de mission, de programme ou de finalités;
  • Proposer quelque chose qui pourrait avoir un impact ou transformer l’éducation artistique, même si le participant ne se considère pas une école ou une école d’art;
  • Être un espace qui génère des alternatives en termes de systèmes, de modèles culturels nouveaux, ou autres.

Le Forum Mondial des Économies de l'Art (FOMEA) sur le modèle de la foire l'iheap Paris s'est quant à lui penché sur les questions économiques, et la manière de rencontrer et d'interagir avec d'autres acteurs du monde de l’art, de la société et de l’économie afin de :

  • Faire connaître des économies alternatives au marché à l’œuvre.
  • Renforcer des économies hors-marché de l’art au service des artistes et des structures.
  • Soutenir toute ce qui peut remettre en question l’hégémonie du marché de l’art.
  • Promouvoir des économies innovantes dans le secteur de l’art et de la culture.
  • Permettre des synergies et des collaborations entre les acteurs de ces économies.
  • Générer des modèles économiques artistiques inclusifs.
  • Accueillir des initiatives et des projets en phase avec ces objectifs.

Ce Forum aura lieu à Paris du 15 au 17 décembre à Paris.

Un nouveau nom pour une nouvelle vie[modifier | modifier le code]

De l'Institut vers l'école nationale - Après plus de quatre années d’existence du nouveau et bientôt ex Institut des hautes études en arts plastiques (Iheap), une décision de justice a décrété illégale l’utilisation de ce nom pourtant tombé dans le domaine public en 1995 il y a maintenant plus de vingt ans. Au 1er janvier 2017 la Biennale de Paris à donc ouvert l’École Nationale d’Art (ENDA) en poursuivant le travail qu’elle a mené avec l’Institut des hautes études en arts plastiques (Iheap), qui rassemble pour cette année encore un groupe de recherche à Paris et à New York. Site officiel de l'école. [5]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]