Institut d'études politiques de Toulouse

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Sciences Po Toulouse
Image illustrative de l'article Institut d'études politiques de Toulouse
Informations
Fondation 4 mai 1948
Type Institut d'études politiques Grande école (EPA)
Régime linguistique Français, Anglais
Budget 8,9 millions d'euros
Localisation
Coordonnées 43° 36′ 27″ nord, 1° 26′ 17″ est
Ville Toulouse
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Campus Université Toulouse Capitole 1
Direction
Directeur Olivier Brossard (2016-)
Chiffres clés
Personnel 49
Enseignants 52 enseignants chercheurs titulaires ou contractuels, 300 chargés d'enseignement vacataires
Divers
Affiliation Université fédérale de Toulouse-Midi-Pyrénées[1]
Site web sciencespo-toulouse.fr

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Sciences Po Toulouse

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Sciences Po Toulouse

L’institut d’études politiques de Toulouse (IEP Toulouse), également nommé « Sciences Po Toulouse », est un établissement français d'enseignement supérieur dans le domaine des sciences sociales et politiques et des relations internationales, créé en 1948. Située Toulouse, l'IEP est associé à l'Université Toulouse 1 Capitole (UT1) et membre associé du de la Communauté d'universités et établissements université fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées.

Il est l'un des dix instituts d’études politiques de France ayant la définition de grande école, selon le ministère de l'Éducation nationale, en tant qu'« établissement d’enseignement supérieur recrutant ses élèves par concours et assurant des formations de haut niveau »[2]. Sciences Po Toulouse vise à former les cadres de la Nation tant dans le secteur public que dans le secteur privé et associatif.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'établissement est créé par décret le [3] sous le nom d'« Institut d'études politiques de l'université de Toulouse »[4]. Aujourd'hui au nombre de neuf, l’appellation Sciences Po englobe à ce titre les IEP d'Aix-en-Provence, de Bordeaux, de Grenoble, de Lille, de Lyon, de Rennes, de Saint-Germain-en-Laye et de Strasbourg. L'IEP de Paris bénéficie d'un statut différent.

De l’École libre des sciences politiques (ELSP) aux Instituts d’Études Politiques (IEP)[modifier | modifier le code]

Fondée Émile Boutmy en 1872, l'École libre des Sciences Politiques (ELSP) devient, dans l'après-seconde guerre mondiale, le modèle des Instituts d’Études Politiques. Lors de l'ordonnance du 9 octobre 1945, l'ELSP laisse place à l'IEP de Paris et à la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP), juridiquement liés et formant l'ensemble surnommé Sciences Po. Rapidement, la marque est déposée par la FNSP en 1988 et reconnue comme telle par l'INPI.

L'usage tant oral qu'écrit de l'appellation Sciences Po s'est répandu, relativement à la fondation des Instituts d’Études Politiques, perpétuant la confusion. En 2007, le contentieux est finalement résolu entre les instances : « le Règlement Conventionnel d'exploitation du signe Sciences Po rappelle d'abord que la FNSP est propriétaire de la marque Sciences Po et observe que ce nom est également utilisé par les IEP dans le cadre de leur communication. Cet accord établit que la FNSP est seule habilitée à utiliser le nom Sciences Po, mais que chaque IEP peut utiliser ce nom si et seulement si il est suivi du nom de la ville dans laquelle il se trouve.»[5]

Le réseau des IEP[modifier | modifier le code]

Dès 1945, les Instituts d’Études Politiques se développent dans plusieurs grandes villes de France. Ces IEP sont rattachés à des universités locales (Toulouse et l'Université Toulouse 1 Capitole).

  • en 1945, l’institut d’études politiques de Strasbourg,
  • en 1948, l’institut d’études politiques de Bordeaux,
  • en 1948, l’institut d’études politiques de Grenoble,
  • en 1948, l’institut d’études politiques de Lyon,
  • en 1948, l’institut d’études politiques de Toulouse,
  • en 1956, l’institut d’études politiques d’Aix-en-Provence,
  • en 1991, l’institut d’études politiques de Lille,
  • en 1991, l’institut d’études politiques de Rennes

L'admission des élèves se fait majoritairement sur concours en 1e année ou depuis 2008 plus de 100 000 candidats ont passé le concours commun aux IEP[6]. Chaque année, 1100 places environ sont proposées dans les sept établissements prenant part au concours commun, à l'exception de Bordeaux, Grenoble et Paris aux différentes procédures d'admission sur concours.

La voie d'accès en 4e année s'est, quant à elle, peu à peu substituée au concours d'entrée en 2e année, prenant définitivement fin à partir de 2018[7]. Seuls certains IEP entendent maintenir leur propre concours d'accès en 2e année (Lyon[8], Aix, Strasbourg...).

Organisation de Sciences Po Toulouse[modifier | modifier le code]

Statut[modifier | modifier le code]

En application de la loi Faure du 12 novembre 1968 sur l'enseignement supérieur, l'IEP de Toulouse prend le statut d’unité d'enseignement et de recherche érigée en établissement public à caractère scientifique, culturel et son nom actuel en 1969[9]. Il devient ensuite, en application de la Loi Savary, un établissement public à caractère administratif rattaché à l'Université Toulouse 1 Capitole en 1989[10].

L’institut d'études politiques de Toulouse est membre associé du pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) Université de Toulouse dès sa création en 2007[11][réf. insuffisante]. Ce PRES est devenu la COMUE université fédérale de Toulouse Midi-Pyrénées en 2015. L’institut est alors associé à l’université Toulouse-I et à l’université fédérale[12].

Administration[modifier | modifier le code]

Le conseil d'administration (CA) est présidé à partir de 1998 par Élisabeth Mitterrand, devenue par ailleurs conseillère régionale PS du Gers la même année[13]. Par la suite, le CA est présidé par la professeure de droit, Nicole Belloubet —  membre du conseil constitutionnel[14] du au , date à laquelle elle est nommée garde des Sceaux, ministre de la Justice dans le deuxième gouvernement Édouard Philippe, sous la présidence d'Emmanuel Macron.

Directeurs[modifier | modifier le code]

Localisation et réaménagement[modifier | modifier le code]

Sciences Po Toulouse est logé depuis 1956 dans des bâtiments de centre-ville, 2 ter rue des Puits Creusés, face à l’université Toulouse 1 Capitole, à laquelle l’établissement est associé. Devant la vétusté des locaux, l'école cherche à déménager. En juillet 2010, la Commission de sécurité a émis d’un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation assorti d’une mise en demeure préalable à une fermeture administrative. Des mesures de compensation (travaux immédiats, présence d’agents de sécurité…) ont permis de poursuivre l’exploitation des lieux pour l’accueil du public[18].

Des solutions de relogement - provisoires et/ou définitives - ont été recherchées, permettant le repérage d’un bâtiment au 10 Quai St-Pierre, face au Bazacle en bord de Garonne, et proche de la Manufacture des tabacs où est également implantée l’université Toulouse 1 Capitole. La Communauté urbaine Toulouse Métropole a accepté d’opérer une préemption, pour permettre, après revente à l’université, l’installation de l’IEP dans cet espace, une fois celui-ci réaménagé. Cependant, en juillet 2014, la mairie de Toulouse a émis un avis négatif au sujet de l'implantation de l'école sur le Quai Saint-Pierre. Il a été par la suite acté que l'établissement occuperait une partie de la Manufacture des Tabacs une fois que la TSE qui y est installée aurait pu intégrer ses nouveaux bâtiments, à la rentrée 2018[19].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Diplôme principal[modifier | modifier le code]

En et en , le concours d'entrée a été commun avec l'Institut d'études politiques de Rennes.

À partir de 2008, les six instituts d'études politiques d'Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse organisent un concours d'entrée commun d'accès en première année ouvert aux terminales et aux bacheliers de l'année précédente[20]

En 2013, l'Institut d'études politiques de Saint-Germain-en-Laye (créé en 2013) rejoint le réseau des Sciences Po des concours communs après un vote favorable des Conseils d'Administration des autres établissements en réseau.

En 2014, un concours commun en 2e année a été mis en place, il concernera tous les établissements, y compris Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, à compter de 2016.

Chaque année, Sciences Po Toulouse offre par ailleurs vingt places par an aux nouveaux bacheliers titulaires d'un baccalauréat général avec une moyenne supérieure à 16/20.

En , la maquette du diplôme est refondue alors que la durée du cursus est relevée de quatre à cinq ans. Après une année de transition en 2008, la première promotion en cinq ans est sortie en 2009[21].

L'établissement accueille en 2015 1 609 étudiants.

Conférant le grade de master dans le cadre de la réforme dite du LMD, le nouveau cursus s'articule en trois étapes[22] :

  1. Les deux premières années, à caractère généraliste, sont consacrées à l'acquisition d'une culture générale de base, avec des matières très diverses (économie politique, histoire, sociologie, droit constitutionnel, droit administratif, philosophie politique, science politique, géographie urbaine, microéconomie, macroéconomie, ...).
  2. La troisième année est consacrée à la mobilité thématique (stages, études dans une université à l'étranger, ...) ou à la préparation d'une licence d'administration publique.
  3. Les deux dernières années sont équivalentes à celles du master (M1 et M2).

Les étudiants sont diplômés en trois ans avant 2002, en quatre ans entre 2003 et 2007[23]

Double-diplômes[modifier | modifier le code]

  • Double-diplôme avec la Toulouse Business School en Sciences Politiques & Management. Renouvelé chaque année depuis la rentrée 2013, cette formation d'excellence entend former des professionnels du management public et des collaborateurs à forte valeur ajoutée pour les entreprises qui évoluent dans un contexte international. La sélection des élèves a lieu au cours de la 1ère ou 2ème année du cursus, sur la base d'un dossier et d'un devant un jury commun aux deux écoles. La 3ème année, destinée généralement à la mobilité, se déroule au sein de l'école partenaire à Toulouse.
  • Double-diplôme avec l'Université de Bologne, en Italie : entre le Master Conseil et expertise en action publique (CEAP) de notre établissement et la "Laurea magistrale" équivalente de l'Université de Bologne, dirigée par le professeur Michele Sapignoli[24].
  • Double-diplôme international avec l'Universitad Complutense de Madrid (UCM) en Sciences Politiques : mention droits de l'homme, innovation sociale et politique. Ouverture de 26 places en septembre 2017.Cette formation en trois langues (anglais, français, espagnol) de 10 semestres (5 années d’études) se déroule alternativement entre Toulouse et Madrid.

Master[modifier | modifier le code]

Le master, effectués en 4ème (M1) et 5ème année (M2) du cursus s'organisent autour de quatre grands axes ci-après.

Les Métiers de l'action publique[modifier | modifier le code]

  • D1P1 - Carrières administratives
  • D1P2 - Affaires européennes
  • D1P3 - Expertise de la décision publique

La Gestion des risques et lutte contre les discriminations[modifier | modifier le code]

  • D3P1 - Risques, Science, Environnement et Santé
  • D3P2 - Politique, discriminations, genre (PDG)

L’Économie, développement et relations internationales[modifier | modifier le code]

  • D2P1 - Développement économique et coopération internationale
  • D2P2 - Affaires internationales et stratégie d’entreprise
  • D2P3 - Relations Internationales : nouveaux enjeux et gestion de crise

Les Médias, communication, culture et société de la connaissance[modifier | modifier le code]

  • D4P1 - Communication
  • D4P2 - Journalisme
  • D4P3 - Culture et Production des Savoirs

Aménagements particuliers[modifier | modifier le code]

La césure est ouverte entre la 4° et 5° année du diplôme (exceptionnellement entre la 3° et 4° année pour les étudiants bénéficiant d’un CDD ou d’un CDI). Cela correspond à une année d'interruption du cursus à l'IEP, non-renouvelable, afin de développer un projet personnel. En ce sens, les étudiants peuvent prétendre à :

  • un ou plusieurs stage(s) professionnel(s) (4 mois et 6 mois chacun) (notamment pour les inscrits dans le double diplôme avec la TBS[25]) ;
  • un Service Civique,  un Service Volontaire Européen ou International en entreprise ou en administration (entre 6 mois et 1 an)
  • une formation disjointe du diplôme de l’IEP (cad les formations sans lien avec les domaines proposés par l’IEP de Toulouse ou les IEP du réseau ou dans le cadre de partenariats existants
  • un contrat d’une durée indéterminée ou déterminée (entre 6 mois minimum et 1 an)
  • un projet de création d’entreprise dans le cadre du dispositif de « l'étudiant-entrepreneur »

Le bénévolat ne fait pas partie des possibilités de césure.

Un nombre maximum d'étudiants bénéficie d'une année de césure, soit 10 % (environ 20 étudiants) de l'effectif des étudiants inscrits en 4e année à l'IEP.

Autres formations proposées à l'I.E.P[modifier | modifier le code]

Préparation aux concours administratifs[modifier | modifier le code]

L'IEP prépare aussi aux concours administratifs (École nationale d'administration (ENA), Institut national des études territoriales (INET), EHESP - directeur d'hôpital). Deux centres de préparation aux concours existent à l'IEP : un centre de préparation à la haute fonction publique, un Centre de préparation à l'administration générale (CPAG).

Recherche[modifier | modifier le code]

Centres de recherche[modifier | modifier le code]

  • Laboratoire des sciences sociales du politique (LaSSP)
  • Laboratoire d’Étude et de Recherche sur l’Économie, les Politiques et les Systèmes Sociaux (LEREPS)

Programme d'égalité des chances[modifier | modifier le code]

À la suite de la loi du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances, Sciences Po Toulouse développe le programme Dynamiques de l’Innovation Sociale et POlitique (DISPO). Il a pour mission de révéler et d’accompagner les ambitions des élèves vers les études supérieures longues. Le programme, labellisé Cordée de la réussite en 2008 par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche[26], s’inscrit dans la politique de démocratisation nationale du réseau des sept IEP de région sous l’égide du programme PEI (Programme d'études intégrées)[27].

Promotions et rayonnement[modifier | modifier le code]

Nom de promotion[modifier | modifier le code]

Depuis la promotion 2006, les étudiants de Sciences Po Toulouse choisissent un nom pour leur promotion à la fin de leur quatrième année[28].

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

Créée en 1957, l'Association des Diplômés de Sciences Po Toulouse, membre de la Fédération des Associations des Diplômés des IEP, structure le réseau des diplômés de l'établissement. Elle fournit régulièrement un annuaire de contacts professionnels pour faciliter l'entrée dans le monde du travail de ses membres voire leur carrière[33].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

La vie étudiante à l'Institut d’Études Politiques de Toulouse est animé par divers Bureaux, aux attributions spécifiques

Associations permanentes : les Bureaux[modifier | modifier le code]

On dénombre trois associations permanentes au sein de l'IEP :

  • Le Bureau des Étudiants (BDE)[34], entend créer un véritable esprit de cohésion à l'intérieur des promotions et entre les promotions elles-mêmes. L'association est chargée de l’animation de la vie étudiante (intégration, WEI, Gala...).
  • Le Bureau des Sports (BDS), coordonne les associations et les évènements relatifs au sport (tournois, matchs amicaux, sélection), dont notamment le critérium inter-IEP.
  • Le Bureaux des Arts (BDA), subventionné par l'IEP depuis 2015, contribue à enrichir la vie culturelle des étudiants de l'école et à promouvoir de jeunes talents (concerts, tremplins, rendez-vous arty, festival, voyages...). Son intention première est d'accompagner les associations à vocation artistique de l'école

Tous trois sont composés d'élèves de 2° année visant à organiser l'ensemble des associations, des évènements et des projets étudiants. Les Bureaux sont renouvelés par élection chaque année au mois d'avril, tous les étudiants peuvent monter une liste candidate (10 à 20 élèves). Ils sont en fonction dès la rentrée suivante pour prendre en charge les nouveaux entrants (à l'exception du BDE qui organise immédiatement le Gala de fin d'année).

Associations non-permanentes[modifier | modifier le code]

Sciences Po Toulouse comporte plusieurs associations étudiantes et syndicats[35], non permanentes, soumis à une procédure annuelle de reconnaissance par les étudiants.

Associations artistiques, sociales et environnementales[modifier | modifier le code]

  • Cactus promeut le débat d'idée et la compréhension des enjeux actuels depuis sa création en 2004. Les conférences, en présence de chercheurs et de personnalités publiques (Benoît Hamon, en décembre 2016), permettent d'être au cœur de l'actualité tout en se forgeant une opinion critique. A travers ses débats et ses simulations (Parlement des étudiants, Simul'UE, Toulouse International Model United Nations), l'association invite les étudiants à prendre la parole sur des sujets plus que jamais d'actualité et à jouer le rôle d'ambassadeur ou de ministre devant une assemblée parlementaire.
  • So Acte (humanitaire et social)
  • Gaïa (environnement)
  • Mondus (ERASMUS - Exchange program)
  • Point Of View - POV (photographie)
  • Caractères (journal étudiant)
  • Good Morning Toulouse - GMT (webradio)
  • Aparté (webzine et événementiel)
  • Silence ça Tourne (cinéma)
  • La compagnie Rhinocéros (théâtre)
  • La Fanfouse (fanfare) : on aurait du avoir le prix de l'ambiance (et de la fanfare)... </3
  • Les Tribuns (débat et éloquence) : sont nés dès septembre 2016, en se désaffiliant de l’association Cactus. Désormais membre de la Fédération Française de Débat et d'Eloquence (FFDE), l'association entend participer aux Rencontres de la FFDE dès la rentrée 2017. Les Tribuns ont pour but de développer et promouvoir l’art oratoire au sein de l’IEP. L’évènement majeur est le Prix Mirabeau, un concours d’éloquence inter-iep, retransmis en direct sur leur page facebook et twitter du même nom. Pour ce concours, les Tribuns réalisent un concours interne à l’IEP, nommé Prix Jaurès, afin de sélectionner les meilleurs orateurs. L’association diversifie aussi ses actions. Elle renouvelle cette année une rencontre avec la Toulouse Business School (TBS) et un partenariat avec le Lions Clubs. Les Tribuns ont été représentés à Beyrouth en mars 2017, pour le Club Libanais de Débat à l'Université Saint-Joseph (USJ). Ce championnat international de débat rassemble des candidats de grandes écoles autour d'un projet clé en sciences politiques : "apprendre à maîtriser son discours". Malgré un homonyme à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, l'association diversifie ses actions en mettant en place dès 2017 un « Pôle confiance » pour aider les étudiant.e.s à prendre confiance et parler plus aisément en public.
  • Les Airs Solidaires (événementiel - festival inter-écoles)

Associations sportives[modifier | modifier le code]

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Activités politiques[modifier | modifier le code]

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Syndicats étudiants[modifier | modifier le code]

[...]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. ÉTABLISSEMENTS MEMBRES
  2. « Arrêté du 27 août 1992 relatif à la terminologie de l'éducation. », sur CNRS
  3. Décret n°48-780 du 4 mai 1948 CREATION DE L'INSTITUT D'ETUDES POLITIQUES DE L'UNIVERSITE DE TOULOUSE
  4. Décret du 4 mai 1948
  5. Les IEP s'entendent pour défendre la marque Sciences Po,Communiqué de presse, Paris le 30 janvier 2015
  6. L’accès aux Sciences Po des concours communs évolue, Communiqué de Presse de Sciences Po Rennes (28 avril 2017)
  7. « Sciences Po : les IEP de province réforment leur concours d’entrée », Le Figaro étudiant,‎ (lire en ligne)
  8. Sciences Po Lyon ouvre un nouveau concours d’entrée en 2e année, Le Figaro étudiant (20 juillet 2017)
  9. Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif aux instituts d'études politiques d'Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon, de Strasbourg et de Toulouse (abrogé), publié au JO le 19 janvier 1969
  10. Décret du 18 décembre 1989
  11. Décret no 2007-385 du 21 mars 2007 portant création de l'établissement public de coopération scientifique « Université de Toulouse »
  12. Décret no 2016-468 du 14 avril 2016 portant association d'établissements du site toulousain
  13. (fr) « Qui sont vos six nouveaux conseillers régionaux », sur La Dépêche du Midi,
  14. SEBASTIEN ROY, « Sciences Politiques Toulouse - Conseil d'Administration », sur www.sciencespo-toulouse.fr (consulté le 8 mars 2016)
  15. (fr) [PDF] « Les plaques d’amphi », sur univ-tlse1.fr, , p.3
  16. a, b et c (fr) André Cabanis, « Éléments d'archives de la direction de l'IEP Toulouse, de 1980 à 1995 », sur univ-tlse1.fr (consulté le 19 mars 2010)
  17. (fr) « Olivier Brossard proposé par le Conseil d’administration pour occuper la fonction de Directeur de Sciences Po Toulouse », }
  18. « Projet de déménagement - Historique », sur sciencespo-toulouse.fr (consulté le 25 mai 2016)
  19. Le déménagement de Sciences Po Toulouse, c'est pour 2018
  20. (fr) [PDF] « Communiqué de presse : un seul concours pour six instituts » sur le site internet de Sciences Po Toulouse,
  21. Deuxième bilan de l'OIP 2010, p. 4
  22. (fr) Caractères (journal des étudiants), « Projet de réforme du diplôme de l’IEP », sur Caractères,
  23. Deuxième bilan de l'OIP 2010, p. 3
  24. Michele Sapignoli, professore ordinario. Dipartimento di Scienze Politiche e Sociali. Curriculum Vitae.
  25. Double-diplôme avec la TBS - Site de Sciences Po Toulouse
  26. (fr) dossier de presse du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, « Les Cordées de la réussite », sur enseignementsup-recherche.gouv.fr,
  27. Banc d’essai des IEP : pourquoi choisir Sciences po Toulouse
  28. a, b, c, d, e, f, g, h et i Association des diplômés de Sciences Po Toulouse, « La promo 2017 baptisée Malala Yousafzai », sur ad-sciencespotoulouse.fr,
  29. a et b (fr) « Les étudiants de 4° année ont choisi leur nom de promo », sur sciencespo-toulouse.fr,
  30. Association des diplômés de Sciences Po Toulouse, « Cérémonie de remise des diplômés pour la promo 2014 », sur ad-sciencespotoulouse.fr,
  31. Association des diplômés de Sciences Po Toulouse, « Cérémonie de remise des diplômes pour la promo 2015 », sur ad-sciencespotoulouse.fr,
  32. Association des diplômés de Sciences Po Toulouse, « La promo 2018 baptisée Angela Davis », sur ad-sciencespotoulouse.fr,
  33. (fr) Sciences Po Toulouse, « Association des diplômés de Sciences Po Toulouse », sur ad-sciencespotoulouse.fr (consulté le 25 août 2015)
  34. « BDE Sciences Po Toulouse », sur bde-sciencespotoulouse.webflow.io (consulté le 17 juillet 2017)
  35. (fr) Sciences Po Toulouse, « Vie étudiante - Associations », sur sciencespo-toulouse.fr (consulté le 25 août 2015)

Annexes[modifier | modifier le code]

Textes réglementaires[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]