Institut d'études politiques

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne les IEP. Pour l'usage de l'expression « Sciences Po », voir Sciences Po.

Les instituts d'études politiques (IEP) sont dix établissements publics d'enseignement supérieur français situés à Aix-en-Provence, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Paris, Rennes, Strasbourg, Toulouse et Saint-Germain-en-Laye. Leur vocation est de diffuser les savoirs et de développer la recherche sur les questions politiques contemporaines, l'adjectif « politique » étant entendu dans son acception la plus large, incluant les questions sociales, internationales et économiques.

Ils sont également désignés dans le langage familier et dans leur propre communication sous le surnom « Sciences Po » suivi du nom de la ville où ils sont situés (par exemple « Sciences Po Rennes »). En général, l'appellation « Sciences Po » sans précision de lieu désigne l'IEP de Paris (même s'il regroupe, en réalité, l'ensemble formé par l'IEP de Paris et la FNSP), en raison de son antériorité (il est l'héritier de l'École libre des sciences politiques, qui portait déjà ce surnom) et de sa différence de statut (l’IEP de Paris est un « grand établissement » [notion juridique] alors que les autres sont des établissements publics à caractère administratif conventionnés à des universités ou des instituts internes).

Historique[modifier | modifier le code]

L’École libre des sciences politiques est créé en 1872 et est nationalisé en 1945 par l'ordonnance portant également création de l'École nationale d'administration et du Centre de hautes études administratives[1],[2]. Cinq autres instituts sont créés en 1945, 1948 et 1956. Les six établissements appartiennent alors aux universités[3],[4],[5],[6],[7],[8].

Après la loi du 12 novembre 1968 sur l'enseignement supérieur, les instituts d’études politiques deviennent des établissements publics à caractère scientifique et culturel de plein exercice[9],[10]. Après la loi du 26 janvier 1984 sur l’enseignement supérieur, l’institut d'études politiques de Paris est classée dans la catégorie nouvellement créée des grands établissements[11], les autres pouvant devenir des établissements publics à caractère administratif rattachés à une université (ce sera le cas d’Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon et de Toulouse) ou des instituts internes d’une université (ce sera le cas de Strasbourg)[12].

Dans le cadre de la politique d'aménagement du territoire, les deux IEP de Bordeaux et de Grenoble ont été reconnus « IEP d'équilibre » en 1965. Ce statut leur a permis d'obtenir des moyens supplémentaires et des postes administratifs et de recherche financés par la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP)[13]. De même, lors de leur création en 1991, les IEP de Lille et de Rennes ont obtenu un soutien de la FNSP en postes administratifs.

En 2012, l'IEP de Rennes a ouvert un campus délocalisé à Caen. En 2017, l'IEP de Lyon a fait de même à Saint-Étienne.

En 2017, la Cour des comptes pointe certaines anomalies de gestion des IEP au statut d’EPA et demande leur intégrations aux universités[14].

Les dix IEP[modifier | modifier le code]

Les dix instituts d’études politiques sont :

Nom Date de création Statut
Institut d'études politiques de Paris 1872 EPSCP
Institut d'études politiques de Strasbourg 1945[3] Institut interne de l'université de Strasbourg
Institut d'études politiques de Bordeaux 1948[7] EPA associé à l'université de Bordeaux
Institut d'études politiques de Toulouse 1948[6] EPA associé à l'université Toulouse I
Institut d'études politiques de Grenoble 1948[4] EPA associé à l'université Grenoble-II
Institut d'études politiques de Lyon 1948[5] EPA associé à l'université Lumière Lyon 2
Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence 1956[8] EPA associé à l'université d'Aix-Marseille
Institut d'études politiques de Lille 1991[15] EPA associé à l'université Lille-II
Institut d'études politiques de Rennes 1991[15] EPA associé à l'université de Rennes I
Institut d'études politiques de Saint-Germain-en-Laye 2013[16] Institut interne des universités de Cergy-Pontoise et Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Liens[modifier | modifier le code]

Plusieurs centres de recherche des IEP de Paris, Bordeaux et Grenoble (par exemple le CEVIPOF à Paris, PACTE à Grenoble ou le Centre Émile Durkheim à Bordeaux) sont soutenus par la Fondation nationale des sciences politiques.

Cependant, il n'existe aucun lien statutaire entre les instituts d'études politiques. Les dix instituts ne forment un « réseau » que dans le sens d'une parenté de buts et de formations. Ils collaborent également par des réunions des directeurs et des personnels, et par « une attention spécifique accordée aux demandes d’accès aux masters venant d’étudiants des autres IEP, démarche qui s’organise graduellement par des conventions de mutualisation. »[17]. Par ailleurs, depuis 2008, le concours d'entrée en première année est commun à six IEP, les instituts de Paris, Bordeaux et Grenoble organisant leur concours séparément. En 2014, l'IEP de Saint-Germain-en-Laye a lui aussi rejoint le concours commun[18].

Mission[modifier | modifier le code]

L'article 2 du décret du 18 décembre 1989[12] leur donne pour mission : « 1° De contribuer, tant en formation initiale qu'en formation continue, à la formation des cadres supérieurs des secteurs public, parapublic et privé de la nation, et notamment des fonctions publiques de l'État et des collectivités territoriales ; 2° De développer, notamment en relation avec les établissements d'enseignement supérieur, la Fondation nationale des sciences politiques et le Centre national de la recherche scientifique, la recherche en sciences politiques et administratives. »

Recrutement[modifier | modifier le code]

Dispositions d'admission[modifier | modifier le code]

Le recrutement des élèves se fait par différentes procédures d'admission sélectives, permettant l'accès en première année ou en quatrième année. La règle générale est le concours, même si elle accepte de plus en plus d'exceptions.

À partir de 2008, les six instituts d'études politiques d'Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse organisent un concours d'entrée commun d'accès en première année ouvert aux terminales et aux bacheliers de l'année précédente[19]. En 2008, un nombre total de 1 100 places, réparties entre les six IEP, est proposé aux 9 000 candidats[20], les lauréats étant admis en fonction de leurs choix préférentiels et de leur rang de classement. À partir de 2014, un septième institut d'études politiques, l'Institut d'études politiques de Saint-Germain-en-Laye, qui ouvre en septembre 2014, s'est associé au concours.

Les IEP de Grenoble, Bordeaux et Paris organisent des concours d'entrée distincts.

Préparation aux concours[modifier | modifier le code]

Plusieurs lycées publics et instituts privés organisent des formations aux concours à Sciences Po, on peut citer notamment[21],[22] :

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les instituts d'études politiques ne préparent pas à un métier en particulier mais délivrent une formation fondamentale et pluridisciplinaire incluant du droit, de l'économie, de l'histoire, de la science politique, de la géographie, de la sociologie et des langues vivantes, afin de donner aux étudiants une solide culture générale, une aisance dans l'expression orale et une forte capacité de synthèse. Cette formation intellectuelle ouverte à l'international permet d'appréhender un large éventail de professions allant de la politique aux administrations publiques en passant par les affaires, le journalisme ou les métiers du droit.

Les IEP de province présentent en outre une ou plusieurs spécialités d'enseignement, par exemple la finance et les études européennes à Strasbourg, les études africaines à Bordeaux, le monde musulman à Aix-en-Provence ou le monde asiatique à Lyon. L'IEP de Bordeaux a en outre la particularité de proposer des filières intégrées dont les études se déroulent en alternance entre la France et une université partenaire à l'étranger (avec l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, le Portugal, le Royaume-Uni, et le Maroc). Ces filières permettent de déboucher sur un double diplôme. Le campus délocalisé de l'IEP de Rennes à Caen propose une ouverture sur l'Europe du Nord (pays nordiques et baltiques).

Les IEP préparent aussi, pour certain d'entre eux, aux concours de la haute fonction publique. La plupart des admis à l'École nationale d'administration, au concours de directeur d'hôpital, et à l'Institut national des études territoriales (INET) sont ainsi diplômés d'un IEP, généralement celui de Paris (80 % des reçus à l'ENA pour le concours externe, 90 % des reçus au concours externe de l'INET).

Scolarité[modifier | modifier le code]

À l’origine, la scolarité dans ces établissements était de trois ans après le baccalauréat et servait à la préparation aux concours de la fonction publique. La très grande majorité des diplômés continuait donc leurs études en troisième cycle dans une université ou une école de formation des fonctionnaires (ENA, etc). À la fin des années 1990, une année de césure à l’étranger s’est généralisée, portant la scolarité à quatre ans.

À la suite de la réforme dite « LMD », la formation des IEP est désormais organisée en cinq années, découpées en deux cycles. Les cursus de certains instituts incluent une année à l’étranger.

Le premier cycle, en trois ans, est pluridisciplinaire, et le second cycle, en deux ans, permet une spécialisation. Les étudiants peuvent également valider un double diplôme de grade de master (DNM et diplôme d'IEP ou diplôme ESC et diplôme IEP).

Le grade de master est conféré aux titulaires du diplôme de fin d’études (DNM ou diplôme d'établissement), ils ne reçoivent par contre pas le grade de licence. L'Institut d'études politiques de Paris et de Grenoble dérogent à cette règle, car ils délivrent un Bachelor de science politique visé par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Prix Mirabeau[modifier | modifier le code]

Le Prix Mirabeau est le concours d'éloquence entre les IEP de France[24]. Il a été créé en 2011, à l'initiative de Sciences Po Grenoble.

Les dix IEP concourent d'abord lors d'une phase de demi-finale, puis un jury désigne les quatre meilleures équipes pour participer à la finale, le lendemain.C'est lors de cette seconde soirée qu'un nouveau jury décide qui des quatre finalistes remporte le Prix Mirabeau.

Chaque IEP envoie une délégation composée de 3 orateurs : deux discoureurs et un débatteur. Les IEP s'affrontent ensuite autour de sujets, aussi sérieux que métaphoriques. Pour chaque sujet, un tirage au sort désigne une équipe à la positive et une seconde à la négative. Les discoureurs de chaque équipe prononcent alors successivement un discours d'environ quatre minutes : d'abord le premier discoureur de l'équipe à la positive, puis le premier de l'équipe à la négative, puis le second de l'équipe à la positive, puis le second de l'équipe à la négative. À la suite de cette joute se tient un débat de six à huit minutes entre deux débatteurs des IEP adversaires. 

Hôtes[25],[26][modifier | modifier le code]

2011 : Grenoble

2012 : Strasbourg

2013 : Paris

2014 : Aix-en-Provence

2015 : Lille

2016 : Rennes

2017 : Bordeaux

2018 (à venir) : Lyon

2019 (à venir)  : Toulouse

Vainqueurs[modifier | modifier le code]

2011 : Paris[25]

2012 : Strasbourg[25]

2013 : Aix-en-Provence[25]

2014 : Strasbourg[27]

2015 : Paris[28]

2016 : Paris[29]

2017 : Rennes

Kritérium inter-IEP[modifier | modifier le code]

Le « kritérium inter-IEP » ( « Krit'[30] » ou "Crit" ) est une compétition sportive de prestige entre les dix Instituts d'Études Politiques (IEP) de France.

Les fondateurs du Kritérium sont Frédéric Boudier et Francois Gouverneur en 1987 (le premier nom était « Championnat de France des IEP » avant de devenir « Kritérium »).

Organisé chaque année à la fin du mois de mars ou au début du mois d'avril par des étudiants de l'IEP-hôte, il trouve son origine en 1986 avec l'organisation d'une rencontre de rugby entre Sciences Po Bordeaux et Sciences Po Toulouse[31] avant de s'élargir à tous les IEP et à des dizaines de disciplines.

Le Kritérium rassemble près de trois mille étudiants[32] pour un coût évalué à plus de 230000 euros, pris en charge par les participants ainsi que des partenariats et des subventions publiques[réf. souhaitée]. Il s'agit donc d'un événement bénéficiant d'une grande visibilité, tant interne qu'externe aux dix IEP.

En 2009 et en 2010, les IEP de Grenoble et de Lyon organisent ensemble un pré-Crit' grâce à leur proximité. Il remplit le même rôle que le Krit' avec des rencontres sportives.[réf. souhaitée] En 2013, les sportifs de l'IEP d'Aix-en-Provence se rendent à Grenoble durant un week-end afin de s'affronter sportivement.

À la fin de l'année 2013, la direction de l'IEP de Rennes a fait savoir qu'elle ne soutenait pas le Krit' 2014. À la suite d'un manque de soutien de la Mairie de Rennes, le 1er février 2014 est annoncé l'annulation officielle du Krit' 2014. Toutefois, la motivation étudiante étant élevée, des « mini-crits » ou « pré-crits » ont été organisés entre les IEP de Lille et Rennes, et entre ceux d'Aix-en-Provence, Lyon et Grenoble (Games of Rhône). Ces Games of Rhône seront d'ailleurs reconduits avec succès à Lyon en 2015[33] et à Grenoble en 2016. L'année 2015 voit également le retour du Krit' à Grenoble, grâce à la motivation, au travail et aux engagements des étudiants, soutenus par leur administration. Cette année a aussi marqué la première participation de l'IEP de Saint-Germain-En-Laye. L'édition montagnarde de 2015 a été un succès, saluée par toutes les directions des IEP.

L'édition Toulouse 2016, organisée par la nouvelle Fédération des Associations Sportives des Instituts d'Études Politiques de France (FASIEPF), a également été un grand succès (à noter, la présence de personnalités du monde du sport, notamment Émilie Gomis, Byron Kelleher, Christian Jeanpierre) laissant imaginer de belles futures éditions. Pour la trentième édition à Lyon, en 2017, la footballeuse internationale française Camille Abily, dans le top 10 des meilleures joueuses mondiales[34], marraine de l'événement, est venue encourager les sportifs. L'édition 2017 est, d'ailleurs, la première où un véritable tri des déchets est établi. De plus, pour la première fois, les épreuves de danse et de cheerleading sont évaluées par un jury professionnel. L'édition 2018 du Kritérium aura lieu à Strasbourg en mars 2018.

Comité organisateur[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2015, le Kritérium était organisé par une AssoCrit nouvellement créée chaque année dans la ville-hôte. En 2016, pour l'édition toulousaine, la Fédération des Associations Sportives des Instituts d'Etudes Politiques de France (FASIEPF) a vu le jour après plusieurs années de réflexion. Son but est d'organiser et de pérenniser l'événement ainsi que la coopération entre les Associations Sportives des dix IEP. A cet effet, trois Assemblée Générales sont organisées chaque année, au minimum, entre la FASIEPF et les dix Associations Sportives. Les relations avec les directions des IEP, particulièrement celle de l'IEP-hôte, sont naturellement constantes.

Le Kritérium est organisé, depuis toujours, par une équipe d'étudiants bénévoles de l'IEP d'accueil dont la taille peut évoluer. Depuis la création de la FASIEPF, l'effectif du comité organisateur varie entre 35 et 40 membres. Le Conseil d'Administration est composé de 7 membres, eux aussi étudiants, dont 2 co-président.e.s.

Hôtes[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Bordeaux
  • 1988 : Aix-en-Provence
  • 1989 : Grenoble
  • 1990 : Toulouse
  • 1991 : Lyon
  • 1992 : Strasbourg
  • 1993 : Paris
  • 1994 : Lille
  • 1995 : Rennes
  • 1996 : Bordeaux
  • 1997 : Aix-en-Provence
  • 1998 : Grenoble
  • 1999 : Toulouse
  • 2000 : Lyon
  • 2001 : Strasbourg (« L'odyssée du Krit' »)
  • 2002 : Paris
  • 2003 : Lille (« Moules Crit »)
  • 2004 : Bordeaux (« Bordeaux provoque la Gaule »)
  • 2005 : Rennes (« Cui, Cuite, Crit »)
  • 2006 : Aix-en-Provence (« Crit, Aix and Sun »)
  • 2007 : Grenoble (« Posi'Crit'Altitude »)
  • 2008 : Toulouse (« Oc'CritAnia »)
  • 2009 : Lyon (« Lugdunum Criterium »)
  • 2010 : Strasbourg (« ChouKrit »)
  • 2011 : Paris (« Monar'Crit »)
  • 2012 : Aix-en-Provence (« Apéri'Crit »)
  • 2013 : Bordeaux (« Grand Crit Classé »)
  • 2014 : [Rennes] (« Armori'Crit - en Bretagne, par Toutacrit ! ») (Officiellement annulé le 1er février 2014[35]).
  • 2015 : Grenoble (« Les bronzés font du Crit »)[36]
  • 2016 : Toulouse (« Le Crit' sur son 31 »)[37]
  • 2017 : Lyon (« Crit Gône Wild »)
  • 2018 : Strasbourg

Épreuves sportives[modifier | modifier le code]

De plus, chaque année, l'IEP organisateur a par tradition le droit d'ajouter deux épreuves, plus ou moins sérieuses, comme le frisbee. Après le babyfoot des Lillois en 2003, l'escalade et le judo (mixte) ont fait leur apparition en 2006 à Aix-en-Provence, tout comme le rugby à XV féminin et le squash ont été inaugurées comme disciplines officielles à Bordeaux en 2004. En 2007, le ski, le snowboard et la luge font leur apparition à Grenoble. En 2009 à Lyon, l'escalade, le canoë et une véritable course de chars font partie des épreuves proposées. En 2011, à Paris, c'est à l'escrime et à l'air guitar que les criteux s'affrontent.[réf. nécessaire] En 2012, Aix ajoute l'escalade et le combat de sumo.[réf. nécessaire] En 2015, Grenoble rétablit sur ses terres l'épreuve de ski et intègre également une épreuve de cécifoot. En 2016, Toulouse instaure pour son édition les épreuves d'escalade. En 2017, Lyon rétablit l'épreuve de tennis de table et instaure un jury professionnel pour le show pompoms.

Résultats[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

En plus du classement général du kritérium, huit récompenses annexes sont décernées :

  • La « cuillère en bois », une véritable cuillère en bois d'environ 1,80 m de haut, pour la dernière équipe du classement général (depuis 1996).
  • Le « bouclier de Brannus » pour l'équipe qui remporte le tournoi de rugby masculin.
  • Le « bouclier de Clitus » pour l'équipe qui remporte le tournoi de rugby féminin.
  • Le « trophée Karl-Marx » pour le gagnant d'un match opposant les équipes de football de Bordeaux (Torpedo) et Grenoble (Lokomotiv).
  • Le prix du fair-play
  • Le prix de l'ambiance
  • Le prix de la meilleure fanfare
  • Le prix Pompom

Vainqueurs[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ordonnance no 45-2283 du 9 octobre 1945 relative à la formation, au recrutement et au statut de certaines catégories de fonctionnaires et instituant une direction de la fonction publique et un conseil permanent de l'administration civile
  2. Décret no 45-2286 du 9 octobre 1945 portant création de l’institut d’études politiques de l’université de Paris
  3. a et b Décret no 45-2287 du 9 octobre 1945 portant création de l’institut d’études politiques de l’université de Strasbourg
  4. a et b Décret no 48-778 du 4 mai 1948 portant création de l’institut d’études politiques de l’université de Grenoble
  5. a et b Décret no 48-779 du 4 mai 1948 portant création de l’institut d’études politiques de l’université de Lyon
  6. a et b Décret no 48-780 du 4 mai 1948 portant création de l’institut d’études politiques de l’université de Toulouse
  7. a et b Décret no 48-1262 du 13 août 1948 portant création de l’institut d’études politiques de l’université de Bordeaux
  8. a et b Décret du 27 mars 1956 portant création de l’institut d’études politiques de l’université d’Aix-Marseille
  9. Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif à l'institut d'études politiques de Paris
  10. Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif aux instituts politiques d’Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon, de Strasbourg et de Toulouse
  11. Décret no 85-497 du 10 mai 1985 relatif à l'institut d'études politiques de Paris
  12. a et b Décret no 89-901 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques et décret no 89-902 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques dotés d'un statut d'établissement public administratif rattachés à une université sur www.legifrance.gouv.fr, codifiés dans le code de l’éducation en 2003 dans les articles D719-190 et suivants, D713-21 et suivants.
  13. « Présentation de Science Po Bordeaux », sur ac-bordeaux.fr, (consulté le 26 décembre 2011) [PDF]
  14. Natacha Lefauconnier, « La gestion des IEP de région épinglée par la Cour des comptes », sur www.letudiant.fr/educpros,
  15. a et b Décret no 91-562 du 13 juin 1991 portant création des instituts d'études politiques de Lille et de Rennes et complétant le décret no 89-901 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques
  16. « Arrêté du 23 juin 2013 »
  17. Le réseau IEP, sur le site de l'IEP de Rennes (consulté le 3 avril 2006)
  18. « Sciences Po Saint-Germain-en-Laye accueille sa première promotion », sur sciencespo-saintgermainenlaye.fr, (consulté le 4 octobre 2014) : « Sciences Po Saint-Germain-en-Laye a intégré le réseau des IEP de région dont il est le 7e membre aux côtés des IEP d’Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. ».
  19. « Communiqué de presse : un seul concours pour six instituts » sur le site internet de l'Institut d'études politiques de Toulouse, [PDF]
  20. « Hexa succès... » (mot du Directeur) sur le site officiel de l'Institut d'études politiques de Rennes,
  21. Liste plus complète sur le site de L'Étudiant
  22. Camille Stromboni et Delphine Dauvergne, « Sciences po : 12 prépas à la loupe », L'Étudiant,‎ (ISSN 0766-6330, lire en ligne)
  23. Super Utilisateur, « Présentation IEP », CPGE Lycée Frédéric Mistral - Avignon, {{Article}} : paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  24. « Prix Mirabeau | Le concours d'éloquence des Sciences Po de France », sur prixmirabeau.com (consulté le 22 février 2017)
  25. a, b, c et d « Le Prix Mirabeau, qu’est-ce que c’est ? | L'Ecole des Jeunes Orateurs », sur ecoledesjeunesorateurs.com (consulté le 22 février 2017)
  26. « Prix Mirabeau : pas seulement un concours d'éloquence - Sciences Po Rennes », sur www.sciencespo-rennes.fr (consulté le 22 février 2017)
  27. PlaneteInfo, « Finale du Prix Mirabeau à Aix-en-Provence », (consulté le 22 février 2017)
  28. SciencesPoLilleTV, « #Mirabeau2015 - Finale (Intégrale webcam) », (consulté le 22 février 2017)
  29. SciencesPo RennesTV, « Finale du Prix Mirabeau 2016 », (consulté le 22 février 2017)
  30. http://www.actualite24h.com/videos/pre-crit-grenoble-2013
  31. « « Faire la fête », le leitmotiv du Crit'2008 » par Matthieu Gherardi, La Dépêche du Midi,
  32. L'édition 2008 a réuni à Toulouse 2700 participants.
  33. « Belle réussite pour les Games Of Rhône à Bron », sur sciencespo-lyon.fr,
  34. « Qui sera la Joueuse de la FIFA 2016 ? », sur fifa.com,
  35. « Le KRIT 2014 pour les Sciences Po n'aura pas lieu - Intégrer Sciences Po », sur integrersciencespo.fr (consulté le 17 janvier 2016)
  36. « «Les Bronzés font du Crit»: 2.500 étudiants de Sciences Po à Grenoble pour un tournoi sportif », sur Le Figaro Etudiant (consulté le 17 janvier 2016)
  37. « Le CRIT 2016 à Toulouse - Intégrer Sciences Po », sur integrersciencespo.fr (consulté le 17 janvier 2016)
  38. a, b, c, d, e et f « Critérium 2006 », L'AIX-TRAIT, journal de l’Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence,‎ , p. 3 (lire en ligne) [PDF]
  39. « La Bible du Crit », sur sciencesportweb.free.fr (consulté le 30 mars 2011)
  40. « Crit' Grenoble 2007 : Résultats du 25 mars + podiums + classement final (VI) », sur lapeniche.net, .
  41. « CRIT TOULOUSE 2008 : résultats du 31 mars and the winner is... », sur lapeniche.net, .
  42. « Le Krit comme si vous y étiez », sur LaPeniche.net, 26 au 28 mars 2010.
  43. « Le Monarcrit comme si vous y étiez », sur LaPeniche.net, 25 au 27 mars 2011.
  44. « Sciences Po Paris gagne le crit », sur LaPeniche.net, .
  45. « Résultats du CRIT 2016 | Sciences Po Grenoble », sur www.sciencespo-grenoble.fr (consulté le 8 février 2017)
  46. Modèle {{Lien web}} : paramètre « titre » manquant. https://www.facebook.com/fedecrit2017/photos/a.518833151629020.1073741829.506715112840824/745377398974593/?type=3&theater&notif_t=feedback_reaction_generic&notif_id=1490575023856018

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]