Institut archéologique liégeois
| Fondation |
|---|
| Type | |
|---|---|
| Forme juridique | |
| Objet social |
Rechercher, rassembler et conserver les œuvres d’art et les monuments archéologiques que renferme la province de Liège |
| Domaines d'activité | |
| Siège | |
| Pays | |
| Coordonnées | |
| Langue |
| Fondateur |
Albert d’Otreppe de Bouvette |
|---|---|
| Président |
Pierre-Yves Kairis (2025-2026) |
| Vice-président |
Julien Maquet (2025-2026) |
| Secrétaire |
Christine Maréchal (depuis 2019) |
| Trésorier |
Alexis Wilkin |
| Publications | |
| Site web |
L'Institut archéologique liégeois (IAL) est une société savante belge, fondée le par des érudits, archéologues, historiens et architectes liégeois. L'association est constituée afin de « rechercher, rassembler et conserver les œuvres d’art et les monuments archéologiques que renferme la province de Liège »[1]. Elle a son siège au sein du palais Curtius, situé dans le quartier Féronstrée et Hors-Château.
Historique
[modifier | modifier le code]L'institut est créé le dans les locaux de la Société d'Émulation par seize membres fondateurs : Adolphe Borgnet, Jean-Henri Bormans, Ulysse et Félix Capitaine, Léon de Closset, Charles Davreux, A. J. Delahaye, Jean-Charles Delsaux, Louis Fabry-Rossius, Charles et Joseph Grandgagnage, Ferdinant Henaux, Albert d'Otreppe de Bouvette, Mathieu-Lambert Polain, Edmond de Sélys Longchamps et Charles du Vivier de Streel[2],[3]. Le premier Bureau est composé d'Albert d'Otreppe de Bouvette (président), Charles du Vivier de Streel (vice-président), Ulysse Capitaine (secrétaire), Jean-Charles Delsaux (conservateur), Louis Fabry-Rossius (conservateur adjoint), Charles Davreux (trésorier) et Charles Grandgagnage (bibliothécaire)[4].

La société savante est constituée afin de « rechercher, rassembler et conserver les œuvres d’art et les monuments archéologiques que renferme la province de Liège »[5]. Les fondateurs œuvrent pour l’ouverture à Liège d’un musée, « institution utile et patriotique qui permettra de raviver la science historique et pourra rendre aussi des services réels aux arts qui se nourrissent et s’inspirent de la tradition ; à l’industrie elle-même qui, à mesure que la civilisation avance, doit recevoir une impulsion de plus en plus vive de la science et des arts »[5].
Les premières collections de l'institut sont conservées au palais des princes-évêques (1850)[2], dans un local mis à disposition par Ferdinand de Macar, gouverneur de la province de Liège[6]. Ce local, qui est une ancienne prison pour femmes, « aux cellules obscures, froides, humides, menace tellement les objets qui y sont déposés de la décomposition ou de la rouille qu'il faut chercher un abri ailleurs »[7]. Les collections sont donc déplacées dès 1851 à la bibliothèque de l'université[2], où « cette salle, convertie en dépôt de livres, nous a refoulés »[7], puis à nouveau en 1852, cette fois à la Société libre d'émulation[2], mais « cet asile provisoire accordé est encore retiré lors de la construction des locaux de cette société »[7].
Après avoir été déposées temporairement chez un antiquaire qui part en Italie peu de temps après, les collections reviennent échouer au dépôt des Archives de l'Etat au palais provincial en 1853[7]. Des travaux effectués grâce à un subside de 500 francs reçu du ministre de l'Intérieur permettent néanmoins d'améliorer quelque peu l'état de ces locaux, en terme de ventilation et d'illumination, en y construisant un escalier communiquant avec l'étage supérieur[7]. En 1857, le musée de l'institut est enfin inauguré dans cinq chambres du palais provincial[8]. Pourtant, les collections sont à nouveau déplacées en plusieurs occasions à l'intérieur même du palais durant les travaux d'aménagement qui y sont exécutés dans les années 1860[9]. Ce n'est finalement qu'en 1874 que les nouveaux locaux du musée, où sont exposées les collections, sont inaugurés au palais provincial[2],[10].

En 1896, la ville de Liège décide d’abriter ses collections et celles de l’Institut dans le palais Curtius qu’elle acquiert en 1901[5]. Le , une convention organisant les rapports entre la ville de Liège et l'Institut archéologique liégeois pour l'organisation de leurs collections, qui sont mises en commun sous la direction de l'institut, est signée. Le de la même année, le Musée archéologique liégeois, installé dans le palais Curtius, est inauguré[2].
En 1923, la gestion scientifique du musée d'Ansembourg est rattachée à celle du musée Curtius et est donc confiée à l'institut[2],[5]. L'asbl Les Amis des musées de l’Institut archéologique liégeois (AMIAL) est constituée le et publie un premier bilan de ses acquisitions en 1939[2]. Bien que les collections de l'institut soient épargnées durant la Seconde Guerre mondiale, les bâtiments sont endommagés et la plupart des vitrines sont brisées. L'hôtel d'Ansembourg et le palais Curtius rouvrent respectivement le et le [2].
L'Institut archéologique liégeois célèbre son centenaire le , en ayant achevé les restaurations des dommages de guerre, en réorganisant de nombreuses salles d'exposition et en adoptant les projets des futurs aménagements[2]. Le , une convention est signée entre l'institut et l'université pour le dépôt partiel de la bibliothèque et la gestion des échanges de publications. En 1959, le musée du Verre est créé et sa gestion scientifique est cédée à l'institut[2],[5].
En 1982, la bibliothèque de l’institut est transférée au musée Curtius selon la convention signée de la mème année. Le Grand Curtius, qui regroupe désormais les trois musées où l'institut exerce ses compétences, est inauguré en 2009[2]. En 2011, une premier site internet est créé et met en ligne des bulletins antérieurs à 1985 et des autres périodiques créés par l’institut depuis leur origine. À partir de 2020, l'institut dispose dorénavant d’un bureau au no 9 du quai de Maestricht et travaille à la création d'un centre d’étude des Arts du Métal au Pays de Liège[2].

Entre juin et , l'institut organise l’exposition Donation Lemaire. Étains anciens. Bibliophilie. Gravures. Archéologie au Grand Curtius. Celle-ci se centre sur la collection offerte en 2018 par le professeur Roger Lemaire[2]. En 2025, l'Institut archéologique liégeois fête son 175e anniversaire[2] en effectuant une assemblée générale le [11], en proposant de nombreuses visites à ses membres[12],[13],[14], en mettant en ligne un nouveau site internet[15] et en organisant au Grand Curtius l'exposition Trésors cachés de l’Institut archéologique liégeois du au [16],[17].
Membres du bureau de l'IAL
[modifier | modifier le code]Bureau de la société pour les années 2025-2026
[modifier | modifier le code]Selon le site web de l'institut, le bureau comprend les membres suivants pour les années 2025-2026[18] :
Président : Pierre-Yves Kairis
Vice-Président : Julien Maquet
Secrétaire : Christine Maréchal
Secrétaire adjointe : Isabelle Verhoeven
Trésorier : Alexis Wilkin
Trésorière adjointe : Nathalie Weerts
Conservatrice : Gaëtane Warzée
Conservateurs adjoints : Frédéric de Barsy, Soo Yang Geuzaine, Jean-Luc Schütz, Isabelle Verhoeven
Directeur des publications : Julien Maquet
Bibliothécaire : Monique Merland
Bibliothécaire adjointe : Nicole Cloesen
Listes des présidents, secrétaires et conservateurs depuis 1850
[modifier | modifier le code]Les données des présentes sous-sections sont établies selon les listes publiées par l'IAL durant l'exposition Trésors cachés de l’Institut archéologique liégeois en 2025.
Liste des présidents
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- 1850-1865 : Albert d'Otreppe de Bouvette
- 1865-1878 : Charles Grandgagnage
- 1878 : Edmond de Sélys Longchamps
- 1878-1880 : Jules Helbig
- 1880 : Eugène Dognée
- 1881 : Charles de Thier
- 1882 : Jean-Guillaume Schoonbroodt
- 1883 : Eugène Poswick
- 1884 : Charles de Thier (2e fois)
- 1885 : Antonin Terme
- 1886 : Jules de Chestret de Haneffe
- 1887 : Chanoine Nicolas Henrotte
- 1888 : Stanislas Bormans
- 1889 : Jules de Chestret de Haneffe (2e fois)
- 1890 : Jules Helbig (2e fois)
- 1891 : Camille de Borman
- 1892 : Jules Fréson
- 1893 : Eugène Poswick (2e fois)
- 1894 : Camille de Borman (2e fois)
- 1895 : Gustave Dewalque
- 1896 : Marcel de Puydt
- 1897 : Jules de Chestret de Haneffe (3e fois)
- 1898 : Stanislas Bormans (2e fois)
- 1899 : Marcel de Puydt (2e fois)
- 1900 : Joseph-Ernest Demarteau
- 1901 : Julien Fraipont
- 1902 : Stanislas Bormans (3e fois)
- 1903 : Joseph-Ernest Demarteau (2e fois)
- 1904 : Édouard Brahy-Prost
- 1905 : Julien Fraipont (2e fois)
- 1906 : Max Lohest
- 1907 : Julien Simonis
- 1908-1909 : Constantin Le Paige
- 1909-1910 : Julien Fraipont (3e fois)
- 1910-1911 : Gustave Ruhl
- 1912-1913 : Max Lohest (2e fois)
- 1914-1915 : Théodore Gobert
- 1916-1918 : Léon Halkin
- 1919-1920 : Louis de Buggenoms
- 1921-1922 : Alfred Micha
- 1923-1924 : Max Lohest (3e fois)
- 1925-1926 : Léon Halkin (2e fois)
- 1927-1928 : Félix Magnette
- 1929-1930 : Joseph Brassinne
- 1931-1932 : Florent Pholien
- 1933-1934 : Léon Lahaye
- 1935-1936 : Armand Baar
- 1937-1938 : Jules Dumont
- 1939-1944 : Édouard Poncelet
- 1945-1946 : Baron William de Crassier
- 1947-1948 : Jules Dumont (2e fois)
- 1949-1950 : Pierre Laloux
- 1951-1952 : Jules Pirlet
- 1953-1954 : Léon Dewez
- 1955 : Jules Dumont (3e fois)
- 1955-1956 : Léon-Ernest Halkin
- 1957-1958 : Maurice Yans
- 1959-1960 : Pierre Laloux
- 1961-1962 : Jacques Breuer
- 1963-1964 : Ivan de Radzitsky d'Ostrowick
- 1965-1966 : Pierre Hanquet
- 1967-1968 : Pierre Baar
- 1969-1970 : Julien Venter
- 1971 : Raoul van der Made
- 1972-1974 : Georges Hansotte
- 1975-1976 : Jean Thill
- 1977-1978 : Florent Ulrix
- 1979-1980 : Étienne Hélin
- 1981-1982 : Georges Hansotte (2e fois)
- 1983-1984 : Marguerite Ulrix-Closset
- 1985-1986 : Jean Kelekom
- 1987-1988 : Charles Delrée
- 1989-1990 : Marguerite Ulrix-Closset (2e fois)
- 1991-1992 : Georges Hansotte (3e fois)
- 1993-1994 : Pierre Colman
- 1995-1996 : Jean-Louis Kupper
- 1997-1998 : Hubert Frère
- 1999-2000 : Luc Engen
- 2000-2002 : Philippe George
- 2003-2004 : Emmanuel Closset
- 2005 : Philippe George (2e fois)
- 2005-2006 : Pierre Gilissen
- 2007 : Luc Engen (2e fois)
- 2008 : Ann Chevalier
- 2009-2010 : Pierre Gilissen (2e fois)
- 2011-2012 : Pierre-Marie Gason
- 2013-2014 : Daniel Jozic
- 2015-2016 : Pierre Gilissen (3e fois)
- 2017-2018 : Bruno Demoulin
- 2019-2020 : Maurice Lorenzi
- 2021-2022 : Pierre Gilissen (4e fois)
- 2023-2024 : Luc Engen (3e fois)
- 2025-2026: Pierre-Yves Kairis
Liste des secrétaires
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- 1850-1857 : Ulysse Capitaine
- 1858-1859 : Charles de Thier
- 1859 : Ulysse Capitaine (2e fois)
- 1859-1873 : Stanislas Bormans
- 1873-1875 : Adolphe Dejardin
- 1875-1877 : Gustave Dewalque
- 1877-1882 : chanoine Nicolas Henrotte
- 1883-1885 : Stanislas Bormans (2e fois)
- 1886 : Camille de Borman
- 1887-1891 : Eugène Poswick
- 1892-1894 : Edouard Poncelet
- 1894-1897 : Eugène Poswick (2e fois)
- 1898-1899 : Joseph Halkin
- 1900 : Marcel De Puydt
- 1901-1919 : Lucien Renard-Grenson
- 1920-1924 : Jules Delheid
- 1925-1930 : Jules Pirlet
- 1931-1936 : Robert Toussaint
- 1937-1948 : Jules Pirlet (2e fois)
- 1949-1955 : Maurice Yans
- 1956-1961 : Hubert Frère
- 1962-1970 : Georges Hansotte
- 1971-1986 : Jean Pieyns
- 1987-2000 : Bruno Dumont
- 2001-2008 : Julien Maquet
- 2009-2011 : Maurice Lorenzi
- 2012-2018 : So Yang Geuzaine
- 2019-.... : Christine Maréchal
Liste des conservateurs
[modifier | modifier le code]- 1850-1855 : Jean-Charles Delsaux
- 1855-1856 : Gustave Hagemans
- 1857-1862 : Jules Helbig
- 1862-1910 : Joseph Alexandre
- 1910-1932 : Jean Servais
- 1933-1950 : Hélène Van Heule
- 1950-1983 : Joseph Philippe
- 1983-1996 : Luc Engen
- 1997-2007 : Ann Chevalier
- 2008-2014 : Luc Engen (2e fois)
- 2015-.... : Gaëtane Warzée
Collections de l'IAL (sélection)
[modifier | modifier le code]Archéologie
[modifier | modifier le code]Antiquité égyptienne
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- Stèle d’Ourenptah, Moyen Empire (calcaire ; 21 × 13,5 × 3 cm ; inv. no I/631)[19].
- Table d’offrandes d’Ouâbet et de Kherty, Moyen empire (calcaire ; 37,5 × 26 × 9 cm ; inv. no I/632)[20].
- Statue stélophore de Piya, 18e dynastie (calcaire peint ; 41 × 22 × 14,5 cm ; inv. no I/633)[21].
- Canope au nom de Hori, 19e dynastie (albâtre ; 52 × 23 cm ; inv. no I/635 ; provenant de Saqqarah)[22].
- Faucon Akhem, entre la 22e dynastie et la période romaine (bois ; 17,8 × 20,1 cm ; inv. no I/640)[23].
- Cercueil d’Isistamen, Troisième Période intermédiaire (bois, stuc et lin)[24],[25].
- Cercueil extérieur d’Ousirmès, fin de la 25e dynastie (bois et stuc ; 216 × 81,5 cm ; inv. no I/628 A ; provenant de Thèbes)[26].
- Coffret à reliques funéraires, période ptolémaïque (bois stuqué et peint ; 37,5 × 24,5 × 22,5 cm ; inv. no EG/78 ; provenant de la nécropole memphite)[27].
Époque gallo-romaine
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- Statère des Éburons, 53-54 av. J.-C. (électrum ; 1,6 × 1,7 × 0,4 cm ; inv. no I/4257 ; provenant de Braives)[28].
- Fragments d’un diplôme militaire, 98 (bronze ; 9,3 × 7,5 cm ; inv. no D/I/6387, dépôt de l’État à l’IAL ; découvert en 1880 dans le lit de la Meuse à Flémalle)[29].
- Trépied et candélabre, Ier siècle (bronze ; hauteur 78,9 cm ; inv. no I/2/14 et I/2/13 ; provenant de la tombe no II de Bois-et-Borsu)[30].
- Cavalier au combat, 2e moitié du Ier siècle (pierre ; 49 × 75,5 × 18 cm ; inv. no I/448 ; provenant des bords du Rhin, près d'Aix-la-Chapelle)[31].
- Fibule dragonesque, 2e moitié du Ier siècle-début du IIe siècle (bronze émaillé ; 3,3 × 7,2 × 1,66 cm ; inv. no I/0/1937 ; provenant de Fallais, nécropole du Mont-Saint-Sauveur)[32].
- Bracelet à inscription dédicatoire, Ier-IIe siècle (bronze ; 7,8 × 0,5 cm ; inv. no SN/2000/AR/94 ; provenant de Tongres)[33].
- Masque décoratif, Ier-IIIe siècle (terre cuite ; 22 × 18,5 cm ; inv. no I/10/56 ; provenant de Bonsin)[34].
- Vase à bustes, Ier-IIIe siècle (terre cuite ; 32,8 × 23,4 cm ; inv. no I/4218 ; provenant de Jupille, place Gît-le-Coq)[35].
- Sesterce de Trajan, octobre-décembre 111 (bronze ; diamètre 3,2 cm ; inv. no SN/2000/AR/235 ; provenant de la tombe no II de Bois-et-Borsu)[36].
- Déesse-mère, 125-160 (terre cuite ; 15,5 × 4,6 cm ; inv. no I/2733 ; provenant de Juslenville)[37].
- Intaille à l’effigie de Rome nicéphore, IIe siècle (agate nicolo ; 1,7 × 1,3 × 0,4 cm ; inv. no I/2766 ; provenant de Juslenville)[38].
- Statuette du dieu Mercure, 2e moitié du IIe siècle (terre cuite moulée ; 15,5 × 8,5 cm ; inv. no I/5/118 ; provenant de Hoeselt)[39].
- Gobelet à décor de scène de chasse, dernier tiers du IIe siècle (céramique engobée de Cologne ; 11,7 × 8,8 cm ; inv. no I/2749b ; provenant de Juslenville)[40].
- Vénus anadyomène, 170-275 (terre cuite blanche ; 20,4 × 5 cm ; inv. no I/6/82 ; provenant d'Ampsin).
- Vénus, 180-225 (terre cuite ; 19,8 × 9,5 cm ; inv. no I/2510 ; provenant de Juslenville)[41].
- Dodécaèdre, IIe-IVe siècle (bronze ; hauteur 4,8 cm ; inv. no I/7108 ; provenant de Bassenge)[42].
- Bronzes mithriaques, fin IIe-début IIIe siècle (bronze et fer ; inv. no 733/1-20, dépôt de l’État à l’IAL ; provenant d'Angleur ; classés Trésor de la Communauté française de Belgique)[43],[44].
- Cachet à collyres, début du IIIe siècle (stéatite verte ; 3,8 × 1,8 × 0,8 cm ; inv. no I/6382 ; provenant de Walshoutem)[45].
- Flacon Mercure, 1er moitié du IIIe siècle (verre partiellement soufflé dans un moule ; 27,4 × 4,3 cm ; inv. no I/172 ; provenant du tumulus 6 d’Omal)[46].
- Gobelet, avant 260-270 (céramique métallescente de Trèves ; 14 × 6,35 × 4,2 cm ; inv. no I/1850 ; provenant de Tongres)[47].
- Bouteille, 280-315 (céramique métallescente de Trèves ; 18 × 6,1 × 4,2 cm ; inv. no I/1692 ; provenant des environs de Tongres)[48].
- Autel votif, IIIe siècle (pierre de lave de Niedermendig ; 100 × 50 × 33 cm ; inv. no I/689 ; provenant de la rive sud du Vinxtbach)[49].
- Fibule zoomorphe à charnière, IIIe siècle (bronze émaillé ; 3,1 × 0,8 cm ; inv. no SN/2000/AR/111 ; provenant de Juslenville)[50].
- Flacon Mercure, IIIe siècle (verre partiellement soufflé dans un moule ; 27 × 5,5 cm ; inv. no I/7622 ; provenant de Visé)[51].
- Tablette à fards, IIIe siècle (pierre marbrière ; 11,6 × 7,8 × 1,4 cm ; inv. no SN/2000/AR/161 ; provenant de Juslenville)[52].
- Vase à devise, 300-355 (céramique métallescente ; 9,3 × 11,6 × 5,1 cm ; inv. no I/1345 ; provenant de Lowaige)[53].
- Guttrolf, ive siècle (verre soufflé et pincé ; 12,3 × 6,7 × 3,8 cm ; inv. no I/9638 ; provenant de Tongres)[54].
- Bouteille à décor simiesque, ive siècle (terre cuite moulée et gravée ; 22,3 × 14,7 × 9 cm ; inv. no I/4230-I/4233 ; provenant de Jupille, place Gît-le-Coq)[55].
- Fragment de mosaïque à décor géométrique, période gallo-romaine (marbre noir, calcaire blanc et terre cuite rouge ; 130 × 85 cm ; inv. no SN/2000/AR/335 ; provenant de Jupille, place Gît-le-Coq)[56].
- Statuette du dieu Mercure, période gallo-romaine (bronze ; 15,5 × 3,6 cm ; inv. no I/9472 ; provenant de Juslenville)[57].
- Stèle funéraire, période gallo-romaine (grès ; inv. no I/2767 ; provenant de Juslenville)[58].
Époque mérovingienne
[modifier | modifier le code]- Gobelet caréné apode, 530-570 (verre soufflé-moulé ; 12,5 × 6,7 cm ; inv. no I/23/51 ; provenant de Dilsen)[59] ;
- Fibule digitée, 1re moitié du vie siècle (argent doré ; 7,7 × 3,75 × 1,4 cm ; inv. no I/7030 ; provenant de Fallais, nécropole du Mont-Saint-Sauveur)[60].
- Fibule, 2e tiers du viie siècle (bronze, or et verre ; diamètre 5,5 cm ; inv. no I/4459 ; provenant de Moxhe)[61].
- Plaque-boucle de ceinture, VIIe siècle (bronze moulé, décor poinçonné ; 15,7 × 6,5 × 1,8 cm ; inv. no I/0736 ; provenant de la nécropole du Pré des Princes à Seraing)[62].
Arts décoratifs
[modifier | modifier le code]Arts du métal
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- Encensoir, xiie siècle (bronze coulé ; 15,5 × 11,4 cm ; inv. no I/47/4)[63].
- Pyxide, 2e moitié du xiiie siècle (bronze et émail champlevé ; hauteur 11,3 cm ; inv. no I/10/9 ; exécuté à Limoges)[64],[65].
- Croix de Kemexhe, émaux de la 2e moitié du xiie siècle et corpus de la fin du xive siècle (laiton et émail champlevé ; 41,4 × 30,2 cm ; inv. no I/39/606)[66].
- Reliquaire, milieu du xive siècle (argent et émaux translucides ; 15,3 × 9,5 × 5,7 cm ; inv. no I/06/1 ; exécuté en France ou en Rhénanie)[67].
- Boucle de ceinture, xive siècle (argent repoussé ; inv. no I/37/9 ; provenant de la rue Sous-l'Eau à Liège)[68].
- Antoine de Buisson (attribué à), Coupe de Jean de Juncis, 1577 (argent repoussé, ciselé et gravé ; hauteur 38 cm ; inv. no I/98 )[69].
- Berceau aux armes de la famille de Rougrave, 2e moitié du xvie siècle (laiton repoussé ; 76 × 92 × 47 cm ; inv. no I/8185)[70].
- Lambert-Laurent Lamalle, Couvercle d’un pichet en faïence de Delft, 1688 (argent repoussé et ciselé ; inv. no I/2022/10)[71].
- Léonard Keeu, Assiette plate, 1714 (étain ; diamètre 24 cm ; inv. no I/2018/17/RL ; don du professeur Roger Lemaire)[72].
- Léonard Keeu, Plat dit aux quatre saisons, 1714 (étain ; diamètre 33 cm ; inv. no I/1/65)[73].
- Guillaume-Gaspar Velez, Flambeaux, 1748-1749 (argent repoussé et ciselé ; hauteur 25,5 cm ; inv. no I/74/48-50)[74],[75].
- Gilles Berryer le Vieux, Clé magistrale de la Ville de Couvin, 1752(argent ; longueur 20 cm ; inv. no I/2025/31)[76],[77],[78].
- Henri-Jean Micheels, Chauffe-pied, 1re moitié du xixe siècle (étain ; 9,5 × 33 cm ; inv. no I/2018/30a/b/RL)[79],[80].
- Maître RE, Étui, après 1838 (argent et écaille ; inv. no I/22/18 ; exécuté à Paris)[81].
- Lorgnette avec chaîne, xixe siècle (or et verre ; inv. no I/22/19 ; exécuté à Paris)[82].
Céramique
[modifier | modifier le code]- Manufacture de Tournai, Buste du prince-évêque Charles-Nicolas d'Oultremont, vers 1765 (porcelaine tendre ; 30,5 × 9,5 cm ; inv. no I/4531 ; d’après un modèle de Nicolas Gauron)[83].
- Manufacture de faïence Saint-Léonard (Liège), Assiette, décor bleu à la brindille de Chantilly, 1767-1811 (faïence fine ; diamètre 25,5 cm ; inv. no I/9033)[84].
- Manufacture de faïence Saint-Léonard (Liège), Chandeliers : Vénus au bain, Léda et le cygne, Orphée aux Enfers, 1767-1811 (faïence polychrome ; hauteur 20 à 28 cm ; inv. no 51/1, I/42/6 et 51/2)[85].
- Manufacture de faïence Saint-Léonard (Liège), Fontaine et son bassin, 1767-1811 (faïence polychrome ; 49 × 28 cm (fontaine) et 32 × 39 cm (bassin) ; inv. no I/6737 (fontaine) et 61/38 (bassin))[86].
- Manufacture de faïence Boch (Septfontaines), Soupière, décor bleu à la guirlande au ruban, 1787-1812 (faïence fine ; diamètre 32 cm ; inv. no I/39/248)[87].
- Manufacture de faïence Lhomme et Ledoux (Huy), Assiette à la tulipe rouge, 1823-1827 (faïence fine polychrome ; diamètre 23 cm ; inv. no I/8491)[88].
Mobilier
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- Armoire, 1550 (chêne sculpté ; 179,5 × 184,5 × 75 cm ; inv. no I/8139)[89].
- Porte, xvie siècle (chêne sculpté ; 188 × 90 cm ; inv. no I/10/459 ; provenant du palais des princes-évêques de Liège)[90].
- Armoire, 1643 (bois sculpté et incrusté ; 196 × 163 × 65,5 cm ; inv. no I/36/62)[91].
- Jean-Pierre Heuvelman, Table-bureau, 1755 (chêne sculpté et marqueterie ; 77 × 204 × 124 cm ; inv. dépôt de l’État à l’IAL)[92].
- Porte, vers 1767 (chêne sculpté ; 232 × 117 cm ; inv. no I/8194 ; provenant de l'hôtel de Clercx d'Aigremont)[93].
- Fauteuil dit de Herve aux armes du prince-évêque Georges-Louis de Berghes, 1724-1743 (chêne sculpté ; 121,5 × 50 cm ; inv. no I/36/67)[94].
- Secrétaire, 1er tiers du xviiie siècle (bois de loupe ; 90 × 115 × 66,5 cm ; inv. no I/41/176)[95].
- Buffet bas, 1er moitié du xviiie siècle (chêne sculpté ; 122 × 158 × 56,5 cm ; inv. no I/36/65)[96].
- Garde-robe, 2e quart du xviiie siècle (chêne sculpté ; 212 × 198 × 72 cm ; inv. no I/6997)[97].
- Horloge en gaine, milieu du xviiie siècle (chêne ; 265 × 56 cm ; inv. no I/36/75)[98].
- Jean-Denis Mouzon, Horloge murale, vers 1779 (fer et laiton ; inv. no I/41/202)[99].
- Garde-robe, dernier quart du xviiie siècle (chêne sculpté et doré ; 220 × 187 × 65 cm ; inv. no I/6990 ; provenant du château d’Ochain)[100].
Verrerie
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- Coupe, vers 1500 (verre incolore soufflé dans un moule ; 6,6 × 12,3 cm ; inv. no 1/81/40 ; fabriqué à Venise)[101].
- Coupe, vers 1500 (verre incolore soufflé dans un moule ; 5,5 × 16 cm ; inv. no 1/81/41 ; fabriqué à Venise)[102].
- Fiole de pharmacie, 2e moitié du xvie siècle (verre légèrement jaunâtre soufflé ; 22,2 × 15,2 cm ; inv. no 1/81/19 ; façon de Venise)[103].
- Fiole de pharmacie, 2e moitié du xvie siècle (verre légèrement jaunâtre soufflé ; 19,9 × 13,9 cm ; inv. no 1/81/21 ; façon de Venise)[104].
- Verre à jambe, fin du xvie siècle (verre incolore soufflé ; 14,5 × 8,6 cm ; inv. no I/81/44 ; Venise ou façon de Venise)[105].
- Fiole de pharmacie, début du xviie siècle (verre verdâtre soufflé ; 17,6 × 10,1 cm ; inv. no 1/81/18 ; façon de Venise)[106].
- Fiole de pharmacie, xviie siècle (verre verdâtre soufflé ; 22,3 × 13 cm ; inv. no 1/81/20 ; façon de Venise)[107].
- Verre d’apparat dit serpentiforme, xviie siècle (verre incolore soufflé et façonné à chaud ; 18,3 × 6,9 cm ; inv. no I/39/614 ; fabriqué aux Pays-Bas méridionaux, façon de Venise)[108].
- Aiguière en casque, fin du xviie siècle (verre incolore soufflé au moule ; 18,7 × 17,5 cm ; inv. no I/62/2 ; fabriqué en France)[109].
- Bouteille, fin du xviie ou début du xviiie siècle (verre incolore légèrement fumé soufflé ; 19,9 × 10,7 cm ; inv. no I/81/47 ; fabriqué en Espagne ou dans la péninsule italienne)[110].
- Coupe ou verre à jambe, fin du xviie ou début du xviiie siècle (verre incolore soufflé ; 13,4 × 12,8 cm ; inv. no I/81/35 ; fabriqué à Venise)[111].
- Bouteille, xviie ou xviiie siècle (verre incolore légèrement grisâtre soufflé au moule, étain ; 23 × 11,8 cm ; inv. no 1/81/32 ; façon de Venise)[112].
- Bouteille, xviie ou xviiie siècle (verre incolore légèrement grisâtre soufflé au moule ; 19,5 × 8,6 cm ; inv. no 1/81/33 ; façon de Venise)[113].
- Joseph en Égypte, xviie ou xviiie siècle (vitrail peint ; 24,5 × 19,5 cm (rondel ovale) 104 × 59,5 cm (avec cadre) ; inv. no I/11/38 ; fabriqué aux Provinces-Unies ou dans le Saint-Empire romain germanique)[114].
- Essencier, xviiie siècle (verre légèrement jaunâtre soufflé ; 8,7 × 9,3 cm ; inv. no I:81/55 ; façon de Venise)[115].
- Hanap, xviiie siècle (cristal incolore soufflé ; 31 × 8,8 cm ; inv. no I/9245 bis ; fabriqué en Bohême ou en Saxe)[116].
- Grande pipe (bousillé), milieu du xixe ou début du xxe siècle (verre incolore et rouge soufflé et façonné à chaud ; longueur 61 cm ; inv. no I/10/420 ; fabriqué en Wallonie)[117].
- René Lalique, Vase Malines (dit aussi Feuilles pointues), 1924 (verre incolore soufflé au moule, satiné et patiné sépia ; hauteur 12,5 cm ; inv. no I/67/2 ; fabriqué à Wingen-sur-Moder)[118].
- René Delvenne et les Cristalleries du Val-Saint-Lambert (Seraing), Coupe Patelle, 1956-1958 (cristal bleu clair soufflé, façonné à chaud ; 10 × 36,6 cm ; inv. no I/73/5 )[119].
- Union scientifique continentale du Verre (Charleroi), Prototype du médaillon du prix Vandecapelle, vers 1959 (verre clair moulé-pressé et satiné, avec décor en relief et inscription moulée en creux ; diamètre 26,5 cm ; inv. no I/2022/8a)[120].
Beaux-arts
[modifier | modifier le code]Peinture, gravure et manuscrit et imprimé
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- Daniel Sudermann, Centuria similitudinum omni doctrinarum genere plenarum, sub externarum imaginum, 1624 (exemplaire, dédicacé à l’Empereur Ferdinand II, publié à Strasbourg par Jacob van der Heyden avec 100 planches gravées ; inv. no I/2008/1)[121],[122].
- Jean-Guillaume Carlier, Portrait du sculpteur Claude Rulquin, avant 1675 (huile sur bois ; 19,5 × 15,5 cm ; inv. no I/7374)[123].
- Anonyme liégeois, Allégorie de la nomination des bourgmestres de Liège Vincent Du Moulin et Jean-Maximilien de Bounam, 1693 (huile sur toile ; 149 × 207 cm ; inv. no I/2011/1)[124].
- Anonyme, Portrait de Maximilien-Henri de Bavière, xviie siècle (huile sur panneau ; inv. no I/4458).
- Jean Riga le Jeune, Allégorie de la nomination des bourgmestres de Liège Michel de Lohier et Louis Lambert de Liverlo, 1717-1718 (huile sur toile ; 118 × 147 cm ; inv. no I/82).
- Louis Counet, David et Goliath, avant 1721 (huile sur toile ; 60,5 × 39 cm ; inv. no I/2016/4)[125],[126].
- Jean-Baptiste van Loo, Projet de calendrier du chapitre de la cathédrale Saint-Lambert, 1730 (huile sur toile ; 170 × 75 cm ; inv. no I/35/11)[127].
- Louis Desplaces, Quatrième calendrier du chapitre de Saint-Lambert, 1736 (exemplaire pour l'année 1782) (gravure ; 175 × 91 cm ; inv. no I/13/29 ; d’après François Destain et Jean-Baptiste van Loo)[128].
- Johann Anton de Peters, Portrait miniature du prince-évêque Jean-Théodore de Bavière, 1754 (gouache et mine de plomb sur papier ; 5 × 6 cm ; inv. no I/2018/1)[129].
- Léonard Defrance, Portrait du prince-évêque Charles-Nicolas d'Oultremont, 1763 (huile sur toile ; 85 × 62 cm ; inv. no I/608 ; don du baron Albert d'Otreppe de Bouvette en 1865)[130],[131].
- Léonard Defrance, Autoportrait au chevalet, 1791 (huile sur panneau ; 59 × 41 cm ; inv. no I/81/60)[132].
- Henri Deprez, Mars et Vénus, avant 1797 (huile sur toile ; 119 × 114 cm ; inv. no I/8197 ; provenant de l'hôtel de Clercx d’Aigremont)[133].
- Jean-Joseph Ansiaux, Portrait de Nicolas-Gabriel Ansiaux, 1800 (huile sur toile ; inv. no I/2021/2)[134].
- Martin Aubée, Intérieur de maréchal-ferrant, avant 1805 (huile sur panneau ; 24 × 33 cm ; inv. no I/2013/1 ; dépôt de l’IAL à la La Boverie)[135].
- Léonard Defrance, Portrait d’Henri Robert, beau-frère du peintre, avant 1805 (huile sur toile ; 75 × 64 cm ; inv. no I/2016/5)[136],[137].
- Lettres patentes octroyant le titre de baron d’Empire à l’évêque de Liège François Antoine Lejéas, 1809 (gravure sur vélin rehaussée de gouache et de feuille d'or ; 42 × 59 cm ; inv. no I/2007/2)[138],[139].
- Adrien de Witte, Portrait d’Eugénie Zeyen, 1892 (pastel sur toile ; 75 × 59 cm ; inv. no I/2016/3 a-b)[140],[141].
- Léon Philippet, Une fête dans son atelier du Mont-Saint-Martin, avant 1906 (huile sur toile ; inv. no I/2022/1)[142].
Sculpture
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- Atelier mosan, Vierge dite de Dom Rupert, milieu du xiie siècle (grès houiller ; 92,5 × 65,5 cm ; inv. no IAL 1852 ; provenant de l'Abbaye Saint-Laurent de Liège ; classé Trésor de la Communauté française de Belgique)[143],[144],[145].
- Atelier colonais, Pion de jeu, xiie siècle (ivoire ; diamètre 3,7 cm ; inv. no I/1311)[146].
- Atelier liégeois, Pierre tombale du chevalier Antoine, début du xiiie siècle (calcaire ; 210 × 92 cm ; inv. no I/1090 ; provenant du prieuré de Glain)[147].
- Atelier liégeois, Cheminée aux armes du prince-évêque Érard de La Marck, 1521-1538 (calcaire ; 235 × 249 cm ; inv. no I/0/1897)[148].
- Atelier liégeois, Gisant, 1537 (marbre noir de Theux ; 79 × 117 cm ; inv. no I/148)[149].
- Atelier malinois, Adoration des bergers, 1re moitié du xvie siècle (chêne ; 38,5 × 48,5 cm ; inv. no I/9476 ; fragment de retable)[150].
- Atelier liégeois (d’après Lambert Suavius), Console avec Résurrection de Lazare, milieu du xvie siècle (marbre noir de Theux ; 45 × 86 cm ; inv. no I/102 ; provenant des fondations de l’hôtel de Brigode Kemlandt, place Verte à Liège)[151].
- Atelier liégeois, Monument funéraire de Lambert Périe, chapelain de Saint-Martin, 1590 (calcaire ; 100 × 62 cm ; inv. no I/37/13)[152].
- Caïn tuant Abel, xvie siècle (albâtre et bois sculpté et doré ; 22,5 × 19 cm ; inv. no I/5427 ; exécuté à Malines)[153].
- Atelier liégeois, Crucifixion, xvie siècle (ardoise ; 56,5 × 42 cm ; inv. no I/38/111)[154].
- Atelier Thonon, Couronnement de la Vierge, 1re moitié du xviie siècle (albâtre ; 51 × 42 cm ; inv. no I/836)[155].
- Gérard-Léonard Hérard ou Jean Varin, Buste présumé du chanoine Lambert de Liverlo, avant 1675 (bronze ; 68 × 73 cm ; inv. no I/7423)[156].
- Jean Del Cour, Adieux de saint Pierre et de saint Paul, 1680 (terre cuite ; 79 × 43 cm ; inv. no I/2401 ; maquette pour un bas-relief conservé à la cathédrale Saint-Paul de Liège)[157],[158].
- Jean Del Cour, Saint Jean-Baptiste debout, 1682 (terre cuite ; hauteur 38,5 cm ; inv. no I/2380 ; maquette pour une statue conservée à la cathédrale Saint-Paul de Liège ; il s'agit de l'une des 33 ébauches de Jean Del Cour des collections de l'IAL)[159].
- Arnold de Hontoire (attribué à), Blason mural aux armes de Guillaume de Crassier, 1702 (chêne ; 120 × 120 cm ; inv. no I/2021/9)[160].
- Jean Del Cour, Sainte Thérèse d’Avila, avant 1707 (chêne ; diamètre 85 cm ; inv. no I/8163)[161].
- Arnold de Hontoire, Buste du prince-évêque Joseph-Clément de Bavière, avant 1709 (plâtre ; 91,5 × 60 cm ; inv. no I/7376)[162].
- Anonyme, Fragment de monument funéraire armorié, milieu du xviiie siècle (marbre blanc ; 80 × 131 cm ; inv. no I/1097)[163].
- Guillaume Évrard, Prométhée enchaîné, avant 1784 (bronze ; 30 × 45 cm ; inv. no I/501 ; classé Trésor de la Communauté française de Belgique)[164],[165].
- François-Joseph Dewandre, Mausolée de François-Charles de Velbrück, 1784-1785 (marbre ; 170 × 145 cm pour le groupe sculpté ; inv. no I/1092 ; mis en dépôt dans cloître de la cathédrale Saint-Paul de Liège)[166].
- Jacques Dartois, Éloge de la Paix de Fexhe, 1790 (cuivre repoussé et ciselé ; 40 × 47 cm ; inv. no I/7017)[167].
- Léon Mignon, Buste de Léonard Hubert Zeyen, photographe liégeois, avant 1898 (terre cuite ; hauteur 32 cm ; inv. no I/2011/002)[168],[169].
Publications
[modifier | modifier le code]Bulletin
[modifier | modifier le code]À partir de 1852, l'Institut publie le Bulletin de l'institut archéologique liégeois (BIAL)[2].
Chroniques
[modifier | modifier le code]Les chroniques ont paru de 1906 à 2007 sous trois intitulés différents :
- Chronique archéologique du pays de Liège (CAPL) (1906-1970)[2] ;
- Chroniques liégeoises (1996-1997)[2] ;
- Chroniques d'archéologie et d'histoire du pays de Liège (1998-2007)[2].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ L'article premier des statuts constitutifs de l'Institut archéologique liégeois
- 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 (fr-BE) « Notre histoire »
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- ↑ Pirlet 1925, p. 20.
- 1 2 3 4 5 (fr-BE) « Qui sommes-nous ? »
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Annexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie
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: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
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