Injoux-Génissiat

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Injoux-Génissiat
Injoux-Génissiat
Le barrage de Génissiat.
Image illustrative de l’article Injoux-Génissiat
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Nantua
Canton Bellegarde-sur-Valserine
Intercommunalité Pays Bellegardien
Maire
Mandat
Albert Cochet
2014-2020
Code postal 01200
Code commune 01189
Démographie
Gentilé Génissiatus, Cratous, Injolans, Chaillans
Population
municipale
1 147 hab. (2016 en augmentation de 4,08 % par rapport à 2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 33″ nord, 5° 46′ 08″ est
Altitude Min. 266 m
Max. 1 342 m
Superficie 29,61 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-injouxgenissiat.fr

Injoux-Génissiat est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Les habitants de Génissiat sont appelés les Génissiatus, ceux de Craz les Cratous ceux d’Injoux restent les Injolans ou les Indiolans et ceux de Chaix les Chaillans.

Géographie[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

La commune d’Injoux-Génissiat, située à 12 km au sud de Bellegarde-sur-Valserine, est entourée par celles de Billiat au nord, d’Hotonnes (chef-lieu de Haut-Valromey) à l’ouest, de Surjoux et de Lhôpital au sud. À l’est, le Rhône constitue la limite avec la Haute-Savoie.

Altitude :

  • barrage de Génissiat : 375 m ;
  • école d’Injoux : 553 m ;
  • Col de Richemond : 1 036 m ;
  • Crêt du Nû : 1 351 m ;
  • Chaix 615 m ;
  • Le poteau 517 m ;
  • La Tullières et Bourbouillon 512 m ;
  • Sous les bois 610 m ;
  • Craz 671 m ;
  • Lingiaz 567 m ;
  • Bériaz 520 m.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Billiat Saint-Germain-sur-Rhône (Haute-Savoie) Rose des vents
Haut-Valromey N Franclens (Haute-Savoie)
O    Injoux-Génissiat    E
S
Lhôpital Surjoux

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune est le résultat de la fusion des communes de Craz et d'Injoux le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1973 mars 1983 René Neyret PCF  
mars 1983 juin 2004[1] Roland Méola PCF agent de maîtrise
juillet 2004 juin 2010 Jean-Luc Demarquet    
juillet 2010 en cours Albert Cochet DVG Employé

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3].

En 2016, la commune comptait 1 147 habitants[Note 1], en augmentation de 4,08 % par rapport à 2011 (Ain : +5,73 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
324351418470623701774772730
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
737733756701677731700721660
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5735475194253443523791 612921
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
8417888517509409709341 0521 144
2016 - - - - - - - -
1 147--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Le village réserve quelques activités sportives : plaine de jeux, stade de foot, danse dans la salle polyvalente, athlétisme, terrain de tennis, terrains de boules et étang de pêche.

Économie[modifier | modifier le code]

La première activité économique est le barrage de Génissiat, gros producteur d’électricité. Autrement, deux fermes sont encore exploitées, des commerces (boucherie, boulangerie). La commune a une carrière pour construire des maisons et elle est exploitée par la société SCREG (qui fait partie du groupe Bouygues). L’ensemble de la commune compte une dizaine d'artisans : peintre, boucher, boulanger, menuisier et plombier. Il y a aussi un médecin et un architecte.

Il y a aussi un certain nombre de travailleurs frontaliers qui travaillent en Suisse.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Martin de Génissiat.
  • Château des nobles de Génissiat
Le château est cité au début du XIVe siècle. En 1344, il passe par mariage à Pierre de Coucy qui en fait aveu au comte de Savoie.
  • Le barrage de Génissiat a été le premier grand barrage hydroélectrique d’Europe lors de sa construction : début des travaux en 1936, mise en eau en 1948. Cet aménagement de type ‘’poids ‘’, c'est-à-dire constitué d’une masse de béton stable par son propre poids, créé une retenue de 23 kilomètres, et l’usine hydroélectrique est située au pied du barrage. À voir : l’évacuateur de crues de surface située rive droite : long canal se terminant en <<saut en ski spectaculaire>>. Malheureusement les visites à l’intérieur des bâtiments sont annulées à cause du plan vigipirate. La commune s’étend sur une surface d’environ 30 km2. La commune est la 3e plus grande du canton de Bellegarde, en superficie et en population. Elle est constituée de 3 villages – Injoux, Génissiat et Craz et 6 hameau Chaix, Béria, Lingiaz La Tullières Balavant et Bourbouillon. Une forêt communale occupe 200 hectares de la commune. Le point culminant est au crêt du nu à 1 351 m. Pour ce qui et de la faune les chevreuils et les sangliers vivent dans nos bois mais aussi beaucoup d’oiseaux comme le pic noir, le Gélinotte des bois, la bondrée apivore et le circaète, sans compter les innombrables, mésanges, rouges- gorges.
  • Le four à pain de Chaix (entièrement rénové) est régulièrement utilisé.
  • La grotte des Huguenots (ou de la Vézeronce), vers le hameau de Bériaz. Anciennement connue jusqu'au premier siphon la suite de la cavité a été découverte par les spéléos de Genève de 1973 à 1975 ayant franchi le siphon après pompage ou en plongée[6]. En 1984 les spéléos d'Hauteville installent un siphonage automatique qui fonctionne jusqu’en 1989, explorent quelques prolongements et réalisent un circuit avec l'entrée supérieure. Cent mètres avant son entrée, se trouve la grotte Mandrin.
  • Chapelle Saint-Martin de Génissiat.
  • Église Saint-Maurice de Craz
  • Église Saints-Laurent-et-Didier d'Injoux.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée dans Génissiat et panneau attestant de l'obtention du niveau « une fleur ».

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Décédé le 21 juin 2004.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. (Article de Septfontaine (1977) sur le site http://www.palgeo.ch /spéléologie, avec des photos de la cavité dans la salle de l'Eden, après le 2e siphon de 70 m. Attention ! La grotte est très dangereuse en période de crues)
  7. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]