Inhibition (psychanalyse)

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L'inhibition est une notion conceptualisée par Freud dès 1895 dans ses premiers écrits et en particulier depuis 1926 dans son étude Inhibition, symptôme et angoisse. Ce mécanisme complexe est à la fois un processus dynamique organisateur de l'activité psychique et processus défensif déclenchant le développement de symptômes et de formations pathologiques.

Définition[modifier | modifier le code]

Freud définit la première fois l'inhibition dans son ouvrage Inhibition, symptôme et angoisse paru en 1926[1],[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Premières notes de lecture d’Inhibition, symptôme et angoisse - Le goût de la psychanalyse », Le goût de la psychanalyse,‎ (lire en ligne, consulté le 29 mars 2018)
  2. Sigmund Freud, Inhibition, symptôme et angoisse, Éditions Payot, (ISBN 9782228910354, lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]