Ingrandes (Vienne)

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Ingrandes
Ingrandes (Vienne)
La mairie.
Blason de Ingrandes
Blason
Ingrandes (Vienne)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Grand Châtellerault
Maire
Mandat
Bénédicte de Courreges
2020-2026
Code postal 86220
Code commune 86111
Démographie
Gentilé Ingrandais
Population
municipale
1 744 hab. (2018 en diminution de 1,02 % par rapport à 2013)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 52′ 36″ nord, 0° 34′ 04″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 135 m
Superficie 35,03 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Châtellerault
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Châtellerault-2
Localisation
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Ingrandes
Liens
Site web http://www.ingrandes-sur-vienne.fr/

Ingrandes, ou Ingrandes-sur-Vienne, est une commune du Centre-Ouest de la France, située près de Châtellerault, dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le bourg est situé au nord de Châtellerault, dans le département de la Vienne.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Ingrandes
Vaux-sur-Vienne Dangé-Saint-Romain
Antran Ingrandes Oyré
Châtellerault

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ingrandes est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chatellerault dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (68,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (70,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (39,6 %), zones agricoles hétérogènes (25,9 %), forêts (22,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (6 %), prairies (2,9 %), zones urbanisées (2,1 %), eaux continentales[Note 3] (1,2 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous les formes Fines en 170, vicus Ingrandisse en 637 puis viculo Igorande à l'époque mérovingienne.

Ingrandes est un nom dérivé du toponyme gaulois equoranda[7] qui signifie juste aux limites ou limite équitable[8]. Il indique une limite territoriale ou une frontière. À l'époque gauloise, Ingrandes était située à la limite entre les peuples des Turons et des Pictons, qui devint ensuite limite entre l'évêché de Tours et celui de Poitiers, puis entre la Touraine et le Poitou, enfin, entre l'Indre-et-Loire et la Vienne.

Le nom d'Ingrandes apparaît pour la première fois en 637 (vicus Ingrandisse) ; mais auparavant, en 140, on trouve le nom latin Fines, qui a le même sens.

Equoranda a donné les noms d'Augurandes, Guirande… avant que le nom du village, après environ seize dénominations différentes, se stabilise à la fin du XVIIIe siècle pour devenir Ingrandes.

La commune est parfois désignée sous le nom d'Ingrandes-sur-Vienne, mais celui-ci n'a pas d'existence officielle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les plus anciens vestiges découverts sur le territoire datent du paléolithique inférieur : bifaces et éclats retouchés qui servaient d'armes et/ou d'outils, ainsi que de nombreuses autres pièces datant du paléolithique moyen (-150 000 ans à - 40 000 ans).

Du néolithique, le sol a gardé des traces d'une activité de défrichage par la présence de haches polies.

Les Gaulois, puis les Romains ont laissé des témoignages de leur occupation : tuiles, fibules, céramiques… Deux voies romaines existaient à Ingrandes dont l'une traversait la Vienne : la « Vigenna » des Gaulois.

En 681, le cortège accompagnant le corps de saint Léger se dirigeant à Saint-Maixent traversa la rivière en empruntant l'un des gués - probablement celui du Gers - mais avant, le cortège s'arrêta à Ingrandes. Le cortège comportait de nombreux mendiants et infirmes. L'évêque de Poitiers leur fait porter des vivres mais en quantité insuffisante. Une multiplication des pains vint à bout de la disette. Des guérisons miraculeuses furent rapportées : celles de boiteux, d'un paralytique, d'un jeune aveugle, d'une femme aux mains tordues…

Au IXe siècle, Ingrandes est le siège d'une viguerie, c'est-à-dire d'une circonscription administrative carolingienne qui s'étendait depuis Bellefonds et Bonneuil-Matours jusqu'à Noyers en Touraine.

La gare d'Ingrandes.

Au Moyen Âge, les pèlerins en partance pour Saint-Jacques-de-Compostelle faisaient halte à Ingrandes. Après la guerre de Cent Ans, les d'Allogny de la Groie contribuèrent à asseoir le pouvoir royal.

Sur l'axe Paris-Hendaye, Ingrandes voyait passer au XVIIIe siècle, des services de voitures régulières.

En 1844, un relais de poste, détruit en 1971, « la Poste aux chevaux » fut construit. Le transport par diligence prit fin vers 1853 avec l'arrivée du chemin de fer.

Le camp de Saint-Ustre (actuelle Zone Industrielle) a été créé en 1914-1918 ; utilisé par les Allemands durant la Seconde Guerre mondiale, il est bombardé le par les aviations alliées. Les destructions dues au bombardement provoquent son abandon[9]. Il sert de dépôt à un régiment d'artillerie de Poitiers après la guerre. Il est occupé de 1952 à 1967 par les militaires américains qui en font un dépôt et centre de réparations de la COMZ (plus d'un millier de militaires US et d'un millier de salariés français). Au deuxième semestre 1967, le groupe Hutchinson s'installe sur une partie du camp (unité de fabrication de bottes - marque Aigle aujourd'hui - centre administratif et magasin d'usine), et une centrale d'achat de la Coop Atlantique s'y installa aussi pendant de longues quelques années jusqu'en 2018. Dans cette même zone industrielle, l'usine des Fonderies du Poitou (appartenant actuellement aux groupes Teksid et Saint-Jean Industries) s'implanta à la fin des années 1970 par l'intermédiaire du groupe Renault, son propriétaire originel.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ingrandes Blason
D'azur au lion d'or accompagné de deux fleurs de lis en chef et d'une étoile en pointe, le tout du même; à la filière d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le village de Saint-Ustre fut rattaché à Ingrandes en 1818.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1992 Michel Montenay (démission [11]) RPR Dirigeant de société
1992 1995 Gérard Savourin    
mars 1995 mars 2014 Yves Régnier SE  
mars 2014 en cours Bénédicte de Courrèges    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Traitement des déchets et économie circulaire[modifier | modifier le code]

La commune accueille l'un des 11 centres de compostage des déchets organiques du département. Le tonnage annuel est de 110 000 tonnes alors que pour l'ensemble des équipements du département, il est de 175 050 tonnes[12].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[14].

En 2018, la commune comptait 1 744 habitants[Note 4], en diminution de 1,02 % par rapport à 2013 (Vienne : +1,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8327926208658898968781 0541 123
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1301 1301 0759561 0061 0501 1311 0631 038
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0431 0281 0341 0621 1601 0201 0211 0081 091
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 0499501 4611 7001 7651 7231 7951 7641 756
2018 - - - - - - - -
1 744--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, selon l’Insee, la densité de population de la commune était de 52 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[17], il n'y a plus que 32 exploitations agricoles en 2010 contre 41 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 1 947 hectares en 2000 à 1 450 hectares en 2010. 57 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 27 % pour les oléagineux (1/4 en colza et 3/4 en tournesol),moins de 1 % pour le fourrage et 3 % reste en herbes. En 2010, 4 hectares (7 hectares en 2000) sont consacrés à la vigne. En 2000, 18 exploitations se répartissaient le vignoble contre 12 en 2010[17].

Les élevages de bovins et de volailles ont disparu en 2010 (respectivement; 241 têtes sur 6 fermes et 384 têtes sur 17 en 2000). En revanche, un petit élevage de caprins est apparu au cours de cette décennie : 24 têtes pour 3 fermes en 2010 (0 en 2000)[17].

Industrie[modifier | modifier le code]

La commune est fortement concernée par l'activité industrielle depuis l'arrivée d'Hutchinson en 1967 et aujourd'hui, filiale du groupe Total. En 2008, trois autres sociétés employaient plus de 200 salariés : La Fonderie du Poitou Aluminium (Saint-Jean Industries) (505), la Fonderie de Poitou Fonte (460) du groupe Teksid et Aigle (450 salariés)[18].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Maxent de Saint-Ustre date de la fin du XIe siècle pour son clocher. La chapelle date de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe siècle.
  • Les trois tours du château de Saint-Ustre.
Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul.
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul d'Ingrandes-sur-Vienne.
  • Château de la Groie dont l'enceinte, la porte et la tour son inscrites comme Monument Historique depuis 1935. Du château féodal construit par l'une des familles les plus anciennes du Poitou, les Allogny, qui occupaient des fonctions à la cour des rois français Louis XI et Charles VIII, il ne reste que les immenses communs. deux tours d'enceinte du XVe siècle, à mâchicoulis et le chemin de ronde flanquent deux ailes basses encadrant le porche d'entrée. la porte principale du porche comporte des armoiries du XVIIe siècle sculptées, surmontées d'une couronne marquisale. En effet, le domaine fut érigé en marquisat en .
  • Le logis Le Chêne, place forte des XIe et XIIe siècle.
  • Le Grand Marigny, importante forteresse connue dès le Xe siècle dont il ne reste que l'entrée du château, une tour d'angle et deux magnifiques fours à pain.
  • Le Petit Marigny daterait de la fin du XIVe siècle ou du début du XVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • René Descartes, qui selon une tradition locale y serait né, le au bord de la route avant d'être transporté avec sa mère au manoir de la Sybillière, chez des amis de la famille (non sourcé). Descartes possédait des terres et un domaine sur le territoire actuel d'Ingrandes. Il y écrivit en 1628, ses Regulae.
  • Charles d'Aloigny de la Grois Lieutenant des Troupes de la Marine au Québec , est né et a été baptisé le dans la Chapelle familiale de la Grois d'Ingrandes il se marie au Québec à Geneviève Macard et meurt en mer en 1714.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 20 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  4. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Châtellerault », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 5 avril 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 5 avril 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 20 avril 2021)
  7. Cf. Charles Rostaing, Les Noms de lieux, PUF, 1969, coll. Que sais-je ?, p. 40. Il s'agit d'un terme reconstitué, d'où la marque *
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 1 : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 193), , 1869 p. (ISBN 978-2-600-02884-4, lire en ligne). § 3076, p 196
  9. Christian Richard, 1939-1945 : la guerre aérienne dans la Vienne, Geste éditions, , 348 p. (ISBN 2-84561-203-6), p. 227
  10. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  11. [1]
  12. Rapport de l’AREC – La gestion des déchets ménagers en Vienne – Recueil des données – Année 2011
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. a b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  18. Rapport de KPMG sur le FuturS en Vienne pour le Conseil Général de la Vienne - novembre 2009