Ingelger

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Ingelger[1] est un vicomte possessionné autour d'Orléans et d'Angers à la fin du IXe siècle.

Son nom est connu par une charte de 929 qui le mentionne comme père de Foulque Ier le Roux, comte d'Anjou. Les documents contemporains ne révèlent rien de plus, et les informations que l'on dispose sur ce vicomte viennent de la Gesta Consulum Andegavorum, une histoire des comtes d'Anjou datant du XIIe siècle, soit trois siècles plus tard.

Ce texte, la Chronique des exploits des Comtes d'Anjou, a été écrit de 1100 à 1140 par un moine angevin, à la demande de Foulques le Réchin.

Il serait fils d'un Tertulle (ou d'un Torquatus) et d'une Pétronille qui serait apparentée à Hugues l'Abbé, et semble avoir été un proche de Robert le Fort. Après la mort de ce dernier, tué en 866 au cours de la bataille de Brissarthe contre les vikings, Hugues l'Abbé lui aurait confié des domaines autour d'Orléans. Ensuite, le roi Louis II le Bègue le chargea de la défense d'Amboise et de Tours en le faisant préfet militaire de cette ville, puis lui donna une partie de l'Anjou[2].

Il aurait épousé Aelendis, fille d'un comte Foulque et nièce, par sa mère, de Regino, évêque d'Angers, et d'Adalard, évêque de Tours. De ce mariage est né :

Son fils est simple témoin dans un acte de 886 et qualifié de vicomte dans un autre acte de 898. On suppose donc qu'Ingelger est mort entre ces deux dates. Ses descendants sont nommés les Ingelgeriens

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]