Industrie automobile française

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L’industrie automobile française s'est rapidement développée et est devenue une des industries les plus importantes du XXe siècle. Le secteur automobile est un secteur majeur de l'économie française, représentant 16 % du chiffre d'affaires de l'industrie manufacturière française[1]. La France fut une des nations pionnières de l’automobile, grâce à de célèbres marques telles que Peugeot (fondée au XIXème siècle) ou encore Citroën et Renault, fondées toutes deux au début du XXe siècle, et existant encore aujourd’hui.

Avant 1939, l’industrie automobile occupait d’ailleurs le premier rang des industries mécaniques en France. Elle jouait un rôle essentiel au sein de l’économie française, du fait de la demande de matières premières, mais aussi par le nombre des ouvriers employés, par le montant de son chiffre d’affaires ainsi que par la place tenue dans la balance commerciale[2]. Aujourd’hui, l'industrie automobile française reste une des principales industries automobiles au monde. Cependant, en raison d’une concurrence féroce entre constructeurs, l’industrie automobile française occupe désormais le 11ème rang de la production automobile mondiale avec 1 970 000 véhicules produits en 2015[3].

Actuellement, les fleurons de l'industrie automobile française sont le Groupe Renault-Nissan et le Groupe PSA, qui sont respectivement les 9e et 10e groupes automobiles mondiaux, en termes de véhicules vendus en 2016[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

XIXème siècle[modifier | modifier le code]

Le XIXe siècle est une grande époque en termes d’idées, d’inventions et de progrès techniques, dont l’invention de l’automobile sera l’un des plus grands. Les pionniers français qui ont permis l’origine de l’automobile sont souvent méconnus. Plusieurs d’entre eux déposèrent dans l'indifférence générale les brevets qui devaient déboucher sur le moteur à explosion que nous connaissons, tels qu’Etienne Lenoir en 1860 ou Alphonse Beau de Rochas en 1862. De même pour Édouard Delamare-Deboutteville et Léon Malandin, qui connurent tout de même un succès avec leur moteur fixe à usage industriel, mais n'intéressèrent personne avec leur prototype de voiture à moteur à essence.

Lors de l’exposition universelle de 1889 à Paris, Émile Levassor découvre un modèle de moteur présenté par Benz et Daimler. Associé à René Panhard, il obtient la licence de fabrication du moteur bicylindre Daimler pour la firme qu’il formera avec Panhard et Levassor. L’activité de la société Panhard et Levassor commence dès 1891 avec la construction d’automobiles à pétrole, et ce en même temps que Peugeot, qui abandonnera la vapeur à cette époque.

Peu à peu, les voitures sans chevaux commencent à faire leurs preuves, étant capables de suivre de longues distances. En 1891, une Peugeot suit avec succès la course cycliste Paris-Brest, et en 1893 une Panhard réalisera un trajet Paris-Nice dans des conditions remarquables pour l’époque. L’automobile entre désormais dans la vie des Hommes, de nombreux clubs de course automobile sont fondés, dont l’Automobile-Club en 1895, le premier créé au monde. La première épreuve sportive automobile organisée dans le monde a lieu cette même année, entre Paris-Bordeaux-Paris.

En 1898, la première exposition internationale d’automobiles au monde, le premier Salon de l’Auto, est organisé au Jardin des Tuileries à Paris[5]. La même année, Louis Renault, alors âgé de 21 ans, construit de ses mains sa toute première voiture : la Renault type A. Quelques mois plus tard, perfectionnant la boîte de vitesses mise au point par Panhard et Levassor, il fera breveter la prise directe, invention considérable qui sera reprise par tous les constructeurs de l’époque. Louis Renault fera ainsi sa fortune[6].

1900-1929[modifier | modifier le code]

Le Grand Palais est construit pour l’exposition universelle de 1900. En 1901, le troisième Salon de l’Auto y est organisé et le Grand Palais devient ainsi le temple de l’automobile, jusqu’en 1961.

L'automobile progresse sur le plan technique. Le châssis métallique en tôle d'acier emboutie a été adopté par la majorité des constructeurs. Les moteurs ont un, deux ou quatre cylindres, le quatre cylindres se généralisant vers 1905. Ils possèdent des soupapes automatiques, et tournent aux environs de 1 000 tours/minute. Le mouvement est d'abord transmis aux roues par chaînes, puis à partir de 1905 se développent de véritables transmissions. Les brûleurs ont disparu, remplacés par l'électricité. Pour obtenir cette électricité, on propose des accumulateurs. Les amortisseurs font également leur apparition.

Sur le plan sportif, l'automobile soulève l’enthousiasme des foules. Les courses se multiplient et prennent une importance considérable. La France remporte nombreux de ces événements : Panhard gagne le Paris-Bordeaux-Paris et le Paris-Marseille, De Dion la course Marseille-Nice, Bollée le Paris-Dieppe, Mors le Paris-Berlin et Marcel Renault remporte le Paris-Vienne[7].

En 1906, le pneumatique l'emporte définitivement sur la roue élastique. Cela est notamment dû aux succès remportés par le pneumatique dans les courses. Michelin, qui a popularisé son fameux Bibendum dès le premier salon de 1898, domine largement le marché français et commence à installer des usines en Europe et aux États-Unis, en 1908. Les moteurs six-cylindres apparaissent à cette époque, ainsi que l'embrayage à disque ou hydraulique.

En 1908, les constructeurs français produisent près de 35 000 automobiles et ont toujours la première place en Europe. A cette époque, les constructeurs américains dépassent largement les productions de tous les autres pays, avec 65 000 voitures produites[7].

À la sortie de la guerre, le parc automobile français comporte 120 000 véhicules, soit une voiture pour 400 habitants. Cependant, face aux États-Unis, où l'on compte un automobiliste pour 18 habitants, le retard de l’Europe se fait largement sentir[7]. Un nouveau nom de l’automobile apparait avec André Citroën en 1919, qui applique l’organisation scientifique du travail de Taylor (Taylorisme), également utilisée par Ford[8]. Dès 1919, il présente sa première voiture, la Citroën type A, premier exemple européen de construction en série (100 unités par jour en 1919). Tout comme Ford, André Citroën veut construire des voitures « populaires » et décide de produire la 5 chevaux. Mais la concurrence est rude, notamment avec la quadrillette de Peugeot, Amilcar et la KJ de Renault.

En 1925, la production augmente lentement, avec une production de 177 000 véhicules.

En 1929, la France possède une voiture pour 39 habitants. L'industrie automobile fabrique près de 250 000 voitures en un an, ce qui constituera la plus grosse production de l’entre-deux-guerres.

1930-1944[modifier | modifier le code]

La crise économique de 1929, provenant des États-Unis, fait également écho en Europe. Les conséquences de cette crise se feront sentir pendant plusieurs années en France. Durant cette sombre période, les constructeurs automobiles français ont dû s'adapter au contexte, en proposant des voitures économiques[7]. En 1929, Peugeot lance la 201 qui connaitra un fort succès. La crise entraîne la disparition de nombreux constructeurs, dont certains de la première génération : Ballot, Brasier, Charron, de Dion-Bouton, Farman, Zèbre

Au Salon de l'Auto de 1932, Citroën présente sa Rosalie (300 000 km à 93 km/h de moyenne). La marque Peugeot, quant à elle, expose la 301 et Renault la Monaquatre. Au Salon de 1934, la grande nouveauté est la Citroën à traction avant, celle que l'on baptisera « La traction », première voiture à carrosserie monocoque intégrale en acier sans châssis. Elle sera produite pendant vingt-trois ans.

Lors du Salon de l'Auto de 1936, Peugeot, qui avait lancé l'année précédente la 402, applique de nouveau ses innovations à la 302 avec d'autres aménagements : roues avant indépendantes ou encore châssis indéformable. Renault continue ses familles de 4 et 6 cylindres et va même jusqu'à 8 cylindres avec la Nervastella, dont un modèle est présenté par le carrossier Labourdette. Panhard étonne avec la Dynamic à direction centrale et aux phares encastrés dans les ailes.

En 1937 et 1938, les gouvernements développent considérablement les fabrications d'armements. Les constructeurs d'automobiles transfèrent ainsi une partie importante de leur activité dans le domaine militaire, en fabriquant des chenillettes ou des véhicules à six roues. Des fabrications de voiturettes propulsées par l'électricité furent lancées, comme la Peugeot VLV. Ce type de véhicule permettait alors à des catégories prioritaires, tels que les médecins, de poursuivre leur activité. La production totale de voitures particulières et véhicules utilitaires chute à moins de 10 000 en 1944. Beaucoup d'usines d'automobiles françaises sont sinistrées voire détruite par la guerre.

1950-2000[modifier | modifier le code]

1954 - Création de Facel Vega.

1954 - Simca fait l'acquisition de Ford SAF.

1955 - Citroen présente le modèle Citroen DS, équipé de freins à disque et d'une suspension à nivellement automatique.

1955 - Alpine est fondée par Jean Rédélé et développe une série de voitures de sport. Lancement de la Citroen DS, berline phare de la gamme Citroen.

1957 - Fin de la production de Citroen Traction Avant après 23 ans.

1960 - Lancement des modèles Peugeot 404 berline.

1961 - Lancement de la Renault 4, une petite voiture destinée au segment inférieur du marché dominé en France par la Citroën 2CV, ainsi qu'à ses concurrents étrangers comme la Volkswagen Coccinelle.

1963 - Le géant américain de l'automobile Chrysler acquiert une participation de 63% dans Simca.

1964 - Fermeture de Facel Vega après seulement 10 ans de production automobile en raison de problèmes financiers.

1965 - Matra commence la production automobile. Citroën prend le contrôle de Panhard. La Renault 16, une grande berline familiale (la première voiture de série dotée de cette carrosserie), est lancée et élue voiture européenne de l'année.

1968 - Citroën reprend le constructeur italien de voitures de sport et de luxe Maserati. Peugeot lance la 504, une grande berline familiale à propulsion arrière, élue voiture européenne de l'année.

1969 - Lancement de la gamme Renault 12 de berlines et de véhicules de taille moyenne, mais elle a échappé au prix de la voiture européenne de l'année, décerné à la Fiat 128 italienne.

1970 - Citroen présente le Citroen SM, un grand coupé doté d'une suspension à nivellement automatique, d'une direction assistée sensible à la vitesse, à centrage automatique, de freins hydropneumatiques et de la technologie de moteur de Masarati. Elle a également lancé la nouvelle voiture familiale GS, élue voiture européenne de l'année. Chrysler lance un nouveau modèle de salon haut de gamme, de conception française et de conception britannique, le 180.

1972 - Lancement de la Renault 5, première petite berline française. Il comporte une carrosserie à trois portes et une traction avant.

1973 - Lancement de la Chrysler 2 litres, une version à moteur plus grand du modèle 180.

1974 - En dépit de son nouveau CX (successeur de la DS 19 ans) élue Voiture européenne de l'année, Citroën se déclare en faillite. La Maserati est ensuite vendue à Alejandro de Tomaso. Peugeot lance son premier modèle à hayon, la trois portes 104, lancée deux ans après la berline d'origine.

1975 - La Simca 1307 (vendue en Grande-Bretagne sous le nom de Chrysler Alpine) est lancée et élue voiture européenne de l'année, utilisant une carrosserie à hayon et une traction avant. Citroën est sauvé de l'effondrement en fusionnant avec Peugeot. Renault se lance sur le marché des voitures de luxe avec sa gamme 20/30, qui présente une propulsion inhabituelle pour ce secteur des voitures à hayon et à traction avant. Lancement de la Citroen LN, dotée d'un moteur deux cylindres de 652 cc et d'une berline trois portes basée sur la Peugeot 104. La dernière Citroen DS est construite après 20 ans et plus de 1,4 million de ventes dans le monde.

1976 - Renault lance un nouveau modèle de petite famille à hayon, la R14, dont le concept s'apparente à celui de la Volkswagen Golf d'Allemagne de l'Ouest.

1978 - PSA Peugeot Citroën reprend la division européenne de Chrysler, l’ancien groupe Rootes en Grande-Bretagne et Simca en France. Peu de temps avant la finalisation de la vente, la nouvelle berline de taille moyenne Horizon est élue voiture européenne de l'année. Lancement des berlines et domaines Renault 18, dotés de la traction avant et qui remplaceront éventuellement les modèles R12 de longue durée. Renault débute ses activités financières avec American Motors. Citroen lance le Visa, un petit hayon à cinq portes. Peugeot lance la 305 berline, qui remplacera éventuellement la 304 plus petite.

1979 - Peugeot lance la 505 berline, en remplacement de la 504, qui restera en production quelques années en Europe. La marque Simca est abandonnée après 45 ans par le nouveau propriétaire de l'entreprise, Peugeot, qui redonne vie à l'insigne Talbot pour toute la gamme de modèles antérieurs de Chrysler Europe. La Citroen GS est mise à jour après neuf ans pour devenir la GSA et gagne un hayon.

1980 - Fin de la Renault 12 après 11 ans de production et de la Renault 16 après 15 ans. Nouveau dans la gamme Renault, le coupé Renault Fuego, dont la taille et le prix sont similaires à ceux de la Ford Capri. Peugeot lance la Talbot Solara, une version berline de la berline Alpine, ainsi qu'une nouvelle berline phare, la Tagora, qui a été développée par Chrysler pour remplacer les modèles 180/2 litres.

1981 - La Renault 9, une petite berline familiale, est élue voiture européenne de l'année dès son lancement. Lancement de la Talbot Samba, version remaniée de la Peugeot 104, construite dans l’ancienne usine Simca de Poissy.

1982 - Citroen lance la Citroen BX, qui remplacera éventuellement la GSA plus petite.

1983 - Peugeot lance la nouvelle 205 Supermini, conçue par le designer italien Pininfarina. Renault a un nouveau concurrent dans le segment des berlines de taille moyenne avec la nouvelle 11. La production française de la Peugeot 504 se termine après 15 ans. En fin d'année, Renault remplace ses modèles phares 20/30 par la R25.

1984 - Renault lance l'Espace, le premier véhicule multi-volume en Europe. La R5 reçoit une refonte complète, mais son style est toujours reconnaissable comme une mise à jour de l'original de 1972.

1985 - La Peugeot 309 entre en production, construite dans l'ancienne usine Rootes près de Coventry, en Angleterre, plutôt qu'en France. Peugeot avait annulé son projet de vente de la voiture sous la marque Talbot, qui sera désormais abandonnée pour les voitures particulières.

1986 - Georges Besse, président de Renault, est assassiné par le groupe terroriste communiste Action Directe. Fin de la production de Samba et d’Alpine chez Talbot, alors que Peugeot commence à éliminer progressivement la marque Talbot, qui ne sera conservée que pour les véhicules utilitaires. Renault remplace la 18 berline et la succession par la Renault 21 berline et la Nevada / Savanna 7 places. La production française et les ventes de la Renault 4 se terminent après 25 ans, mais la production devrait se poursuivre en Argentine jusqu'au début des années 90. La Citroen GS / GSA est finalement abandonnée après 16 ans de production.

1987 - Peugeot lance la 405, également construite en Grande-Bretagne, élue voiture européenne de l'année. Citroën a un nouvel entrant sur le marché des supermini avec son AX. Un an après la fin de la production française et britannique, les derniers modèles Talbot Horizon sont construits en Espagne et en Finlande, marquant la fin de la marque Talbot pour les voitures particulières.

1988 - La production de Citroen 2CV en France prend fin après 40 ans, de même que le visa après 10 ans. La production de 2CV devrait se poursuivre au Portugal jusqu'en 1990. Renault remplace la gamme 9/11 par la R19. Lancement de la Peugeot 405 sous forme de propriété.

1989 - La berline Citroen CX cesse ses activités après 15 ans et est remplacée par la XM, élue voiture européenne de l'année. Les derniers modèles Peugeot 305 sont construits.

1990 - Lancement de la Renault Clio, une nouvelle petite berline qui remplacera éventuellement la R5. Il est élu voiture européenne de l'année. Citroën termine la production de la 2CV après 42 ans, dont les deux derniers ont vu la voiture produite au Portugal.

1991 - Peugeot remplace en partie sa très populaire 205 par une 106 légèrement plus petite, tandis que Citroën revient sur le marché des berlines de taille moyenne avec sa ZX, la première de deux remplacements pour la BX vieillissante. Les versions finales de la CX sont construites après une production de 17 ans. Le modèle de la succession a été supprimé deux ans après le salon, afin de céder la place à la nouvelle succession de XM.

1992 - PSA crée une joint-venture avec Dongfeng Motor Corporation en Chine. Renault entre sur le marché des citadines avec la Twingo, conçue pour les marchés de la conduite à gauche. Renault remplace la R25, âgée de huit ans, par la Safrane, en tant que nouveau modèle haut de gamme.

1993 - Peugeot remplace la 309 par la 306, qui remplace également en partie la 205, plus petite (encore en production depuis dix ans). Citroen lance le Xantia, remplaçant du hayon BX. En fin d’année, Renault met fin à la vente de la R21 après près de huit ans de vente et la remplace par la Laguna.

1994 - Les dernières versions de la Citroen BX sont produites après 12 ans d'existence, lorsque le modèle de succession est finalement remplacé par une version de succession du Xantia à hayon.

1995 - Renault lance la Mégane, une gamme de berlines, berlines, coupés, cabriolets et domaines de taille moyenne. Renault lance également une nouvelle version de la Laguna pour remplacer le Nevada / Savanna. Peugeot remplace la 405 par une longue et couronnée de succès par la 406, bien qu'elle ne soit initialement vendue que comme une berline.

1996 - Renault est privatisé et sa nouvelle version Scenic de la berline Megane est lancée pour concurrencer dans le nouveau secteur des monospaces compacts, remportant le prix de la voiture européenne de l'année. La production de R5 est finalement terminée au bout de près de 25 ans, bien que les dernières années aient été concentrées en Slovénie plutôt qu'en France. Peugeot améliore la 106 supermini pour rester compétitive face à une foule de nouveaux concurrents, tandis que Citroën utilise le design 106 pour sa nouvelle Saxo, qui remplace l'AX. Peugeot revient sur le marché du coupé après plus d'une décennie avec le coupé 406.

1997 - La gamme 406 de Peugeot est complétée par le lancement d'un modèle break.

1998 - Volkswagen AG obtient les droits sur le nom Bugatti. Ils construisent ensuite une usine automobile à Molsheim qui produira plus tard la Bugatti Veyron. Fin de la Peugeot 205 après 15 ans. Son remplacement est le 206, qui est construit à la fois en France et en Grande-Bretagne.

1999 - Renault acquiert une participation majoritaire dans le constructeur japonais Nissan. Renault acquiert une participation de 99% dans le constructeur automobile roumain Dacia, qui produit sa version de la Renault 12 depuis 30 ans. Lancement de la Citroen Picasso, un monospace compact du même style que celui de la Renault Scénic, basé sur le plancher de la berline Xsara.

2000 - Fin de la Citroen XM après 11 ans, après une forte baisse des ventes depuis le milieu des années 1990. Lancement de la Peugeot 206 CC - la première voiture française dotée d'un toit en acier repliable, qui lui permet de se transformer en coupé et en cabriolet. La deuxième génération de Renault Laguna est présentée à la fin de l’année. Il s’agit de l’une des premières voitures de série à être équipée d’un système d’entrée et de démarrage «sans clé».

Production automobile en France[modifier | modifier le code]

Chiffres clés[modifier | modifier le code]

Année Nombre de véhicules produits
1950 357 000
1960 1 369 000
1970 2 750 086
1980 3 378 433
1990 3 768 993
2000 3 348 361[9]
2005 3 549 008[9]
2010 2 229 421[9]
2015 1 970 000[9]
2016 2 082 000[9]
2017 2 227 000[10]

Depuis le début de l’industrie automobile, environ 27 millions de véhicules ont été produits en France.

En 2017, la France a produit 2 227 000 véhicules, soit une augmentation de 6,5% par rapport à 2016. Selon l’OICA, l'Organisation Internationale de Constructeurs Automobiles, 80% des véhicules produits par les constructeurs français sont vendus hors de la France. Cependant, la production reste inférieure de 40% à celle de l'année record 2004, témoignant d'une forte délocalisation de la production.

Les cinq usines PSA ont produit 1 024 078 voitures (contre 1,93 millions en 2004) soit environ 46% de la production totale française de véhicules. Le constructeur Renault, quant à lui, a produit 852 994 véhicules sur le sol français, contre 1,3 millions en 2004. La France compte 13 usines de site industriel automobile[11] :

Renault :

  • Batilly (54)
  • Douai (59)
  • Flins (78)
  • Maubeuge (59)
  • Sandouville (76)

PSA :

  • Mulhouse (68)
  • Poissy (78)
  • Rennes (35)
  • Sochaux (25)
  • Valenciennes (59)

Smart :

  • Hambach (57)

Alpine :

  • Dieppe (76)

Le modèle de véhicule le plus fabriqué en France est la Toyota Yaris à Valenciennes, avec un peu plus de 230 000 unités produites par an, devant la Peugeot 3008 (210 000) et la Peugeot 2008 (de 200 000).

Techniques et composition[modifier | modifier le code]

Une automobile est constituée d’une multitude de composants. La base d’un véhicule est le châssis roulant, un groupe motopropulseur avec tous les accessoires nécessaires pour son fonctionnement. C’est ce châssis qui relie tous les composants, dont la mobilité est assurée par les quatre roues. Ce qui permet de faire la liaison entre le châssis et les roues sont les suspensions.

C’est le conducteur qui contrôle le véhicule, grâce au volant et aux pédales intégrés au véhicule. C’est grâce aux actions du conducteur sur les pédales et sur la boîte de vitesse, mais aussi grâce à des organes de transmission, que le véhicule automobile avance. A noter qu’une boite de vitesse peut être manuelle ou automatique. Le carburant constitue une réserve pour le fonctionnement du moteur. La batterie, quant à elle, alimente tous les organes et accessoires du véhicule en électricité.

Les instruments de contrôle sont le volant, les pédales et l’indicateur de vitesse. Ils permettent la conduite de l’automobile, dans un objectif de sécurité. Les éléments de confort tels que le chauffage, la ventilation, la climatisation, et les éléments de sécurité comme l’éclairage, et le système ABS sont des accessoires qui ne cesse de se développer et d’évoluer au fil des nouvelles technologies.

Les véhicules automobiles sont propulsés soit par un moteur à combustion interne, soit par un ou plusieurs moteurs électriques, avec l’aide ou non d’un moteur thermique. Dans le dernier cas, une voiture composée de différents types de moteurs est appelée voiture hybride.

Evolutions[modifier | modifier le code]

Groupe PSA

Aujourd’hui, les constructeurs automobiles français veulent évoluer et moderniser leurs usines industrielles de fabrication de voitures. C’est notamment le choix du Groupe PSA. Ce dernier a mis en place le projet « l’Usine Excellente », qui consiste à améliorer l’ergonomie des postes de travail difficile et à mettre leur compétitivité au meilleur niveau mondial.

Les constructeurs français souhaitent devenir les meilleurs, au travers de trois enjeux :

  • La compétitivité, c’est-à-dire devenir un concurrent phare grâce à des usines durablement chargées, en compactant les surfaces et en passant au « monoflux » (production de différentes gammes de véhicules sur une même ligne) ;
  •  Les bénéfices, grâce à des usines performantes dans une pluralité de domaines, tels que la sécurité, le management, la qualité, les coûts, les délais ou encore sur l’environnement ;
  • L’Investissement, par le biais d’usines étendues, avec l’intégration complète du fournissement de composants, et des usines flexible s’adaptant à la demande du client et en absorbant plus de diversité et plus de variations de volume. L’investissement s’étend aussi vers des usines autonomes, gérant seules les adaptation et améliorations des produits[12].

Constructeurs automobiles français[modifier | modifier le code]

Le Groupe Renault et le Groupe PSA sont les deux principaux groupes automobiles français. Ils possèdent chacun plusieurs marques et filiales, dont certaines sont françaises :

Si les deux grands groupes français produisent une partie de leurs véhicules en France, la plupart de leurs usines ont été délocalisées, à l'étranger, au plus près du lieu de vente (Europe, Chine ou encore Amérique du Sud).

Le groupe PSA[modifier | modifier le code]

Citroën 2CV

Le groupe PSA[13] (société anonyme) a été fondé en 1966. Une dizaine d’années plus tard, il fusionne avec Citroën S.A et donne naissance au groupe PSA Peugeot Citroën. C’est en 2016 que le groupe PSA Peugeot Citroën est devenu le Groupe PSA. Actuellement, le président du groupe est Carlos Tavares. En 2016, PSA était le principal constructeur automobile français détenant 27,74% des parts de marché. Au niveau mondial, il occupait la 9ème place, avec 9,78% des parts du marché mondial.

PSA est un groupement de constructeurs mondial, implanté dans plus de 100 pays dans le monde. Approximativement 3,6 millions de ses voitures ont été vendus dans le monde en 2017. Cette même année, son chiffre d’affaires s’élevait à 65,2 milliard d’euros[14]. Il a augmenté de 20,7% depuis 2016. Les effectifs du groupe PSA s’élevaient à environ 208 000 personnes employées dans le monde en 2017.

Peugeot 205

Les principales voitures qui ont marqué l’histoire du groupe :

  • 2CV : c'est la voiture française la plus populaire et l’une des plus vendues. Elle a été produite dans les années 1948 par Citroën en plus de 5.100.000 exemplaires.
  • Peugeot 205 : elle est une voiture phare du constructeur Peugeot, fabriquée dans les années 1980 à plus de 5.200.000 exemplaires.

Le groupe Renault[modifier | modifier le code]

Le constructeur automobile Renault a été fondé en 1898. L'actuel président du groupe est Carlos Ghosn. Renault a une forte présence à l’international, et est présent dans 134 pays différents. En 1999, Renault s’allie avec le constructeur Nissan, et plus récemment en 2016 avec Mitsubishi. Cette alliance s’appelle est connue sous le nom de Renault-Nissan-Mitsubishi. Le groupe Renault possède aujourd’hui 5 marques : Renault, Dacia, Alpine, Renault Samsung Motors et Ladia.

Renault 4 (4L)

En 2017, le groupe a vendu approximativement 3,7 millions[15] de voitures et a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 58 milliard d’euros. Sa part de marché du groupe Renault était de 10,8% sur le marché européen, et de 4% sur le marché mondial. Le nombre d’employés en 2017 pour le groupe Renault s’élevait approximativement à 180 000 personnes.

Renault est l’un des leaders de la gamme électrique détenant une part de marché de 23%, notamment grâce à sa voiture emblématique la plus vendue au monde : la ZOÉ[16].

La Renault 4, couramment appelée 4L, est une petite voiture populaire de grande diffusion de conception simple et pratique. Elle a été produite dans les années 1961 à plus de 8 millions d’exemplaires. C'est l'une des voitures les plus connues et les plus vendues de la marque Renault.

Les micro-constructeurs français[modifier | modifier le code]

Les petits constructeurs automobiles essayent de se démarquer de la concurrence par l’innovation, la technologie ou encore le design. Ils se distinguent des gros constructeurs par leur production. Ils fonctionnent fréquemment sous forme artisanale et non industrielle. Leur production annuelle est inférieure à 10 000 unités[17].

Il existe plusieurs micro-constructeurs d'automobiles français : Bugatti (Volkswagen AG), COURB, De Clercq, De La Chapelle, Exagon, PGO, Mega, Secma ou encore Venturi.

Dimension mondiale du marché de l'automobile française[modifier | modifier le code]

Les constructeurs d'automobiles française sont confrontés à une forte concurrence internationale. En 2016, Renault et PSA occupaient les 9ème et 10ème places mondiales respectives sur la production mondiale de voitures, dont Volkswagen était leader[4].

Les marques françaises sont largement implantées à l’international. Cette présence est due à leurs industries délocalisées dans le monde mais aussi à des alliances faites avec certaines marques, comme l'union "Renault-Nissan-Mitsubishi" ou encore le rachat d’Opel par PSA en 2017.

Au début des années 1990, les deux leaders français, PSA et Renault, étaient confortablement positionnés sur les parts de marché hors Europe, au détriment de quelques pertes de parts de marché en France. Cependant, à la fin du XXème siècle, les constructeurs allemands comme VK se sont fortement développés, et ont ainsi creuser un écart avec les autres constructeurs[18].

Avec l'arrivée et le développement de nouveaux constructeurs, PSA et Renault, pour se démarquer de la concurrence, choisissent d’adopter une stratégie de différenciation. Ils distinguent leurs produits par le biais de différentes versions d’un modèle de voiture. Ainsi, Renault a été initiateur du monospace sur le marché européen[18]. En plus de se différencier de la concurrence, les constructeurs français misent leur production sur la qualité de leurs véhicules. Leurs efforts sont récompensés comme en témoignent les nombreux prix qu'ils ont reçus. Le prix le plus prestigieux en Europe, le Trophée européen de la voiture de l'année a été attribué 16 fois à une automobile française[Note 1].

Depuis la crise de 2008, le solde du commerce extérieur de l’automobile français est déficitaire. L’Asie prend une place importante sur ce marché puisqu’elle représente depuis 2009, 45% des ventes de voitures neuves notamment grâce à la Chine[18].

Normes automobiles[modifier | modifier le code]

Du fait de la mondialisation de l’industrie automobile, cette dernière est devenue un des secteurs les plus règlementés[19]. Aujourd'hui, les constructeurs et équipementiers de voitures français sont désormais soumis à une pluralité de normes, pouvant être divisées en plusieurs domaines. En France, l’industrie automobile est soumise à des normes nationales, mais également européennes et internationales. Cette étendue de normes a été développée dans un but d’unification des règlementations relatives à l’industrie automobile générale. La normalisation dans le secteur automobile s'entend principalement par les démarches ISO.

Il reste cependant difficile de respecter l'intégralité des normes en vigueur. En effet, leur pluralité ainsi que leur constante évolution sont difficiles à appréhender, et les constructeurs ont parfois tendance à enfreindre certaines de ces mesures. Il est cependant nécessaire de les respecter en totalité (ou quasi totalité), sous peine de sanctions.

Normes "qualité"[modifier | modifier le code]

Dans le secteur automobile, sujet à des continuelles transitions et évolutions, l'enjeu de la qualité, tant au niveau des produits que la production, s'est peu à peu dessiner. En France, la démarche qualité dans le secteur automobile est soumise à une normalisation internationale depuis les années 1980. Ces normes ne cessent d'évoluer au fil du temps et de l'apparition des nouvelles innovations technologiques automobiles.

Au niveau de l'organisation au sein des usines automobiles, les constructeurs français dépendent dans une certaine mesure de la norme ISO 9001, relative à la mise en place d'un management de qualité. Cette démarche, bien que s'établissant au niveau de l'organisation et de la production, a pour but d'améliorer la qualité des services et des produits apportés aux clients. La certification ISO 9001 est délivrée par un organisme de certification, dont l'accréditation est préalablement accordée par le Cofrac (Comité français d'accréditation). La norme ISO 9001 présente de nombreux avantages pour l'industrie automobile française, notamment au niveau de la réduction des coûts, liés à un manque de qualité des produits et services, ou encore concernant la réduction des risques et la motivation du personnel[20].

Si la norme ISO 9001 est applicable à plusieurs secteurs industriels ou de la grande consommation, la norme ISO/TS 16949, dérivée de ISO 9001, est spécifique à la mise en place d'un système de management de qualité dans l'industrie automobile. Créée par l'IATF, elle régit les procédés de fabrication et de développement des composants pour véhicules, et précise les procédures de construction automobile à respecter par les constructeurs. Afin d'assurer la gestion de la qualité, les constructeurs français disposent de différents outils, tels que l'AMDEC, qui permet de réaliser des contrôles sur les chaînes de production et sur les produits ou services finis (et donc d'anticiper les problèmes pour leur trouver des solutions), pour finalement obtenir la certification ISO par exemple[21],[22]. Remaniée en 2016, la norme ISO/TS 16949 implique désormais des impératifs liés aux évolutions et aux problématiques présente sur le marché de l'automobile.

Normes techniques[modifier | modifier le code]

La règlementation du secteur automobile régit également les composants d'une voiture et les techniques de fabrication utilisées par les constructeurs. Par normes techniques, on entend l'ensemble de la règlementation intervenant sur les différents composants nécessaire à la production finale d'un véhicule prêt à l'emploi. Elles sont élaborées par les fabricants ou équipementiers, qui adaptent chaque pièce au constructeur. Cette règlementation est donc édité par le monde automobile lui-même. Les mesures qui en ressortent traversent les continents et peuvent devenir applicables à d'autres constructeurs dans le monde.

Les normes techniques sont souvent étroitement liées à l'engagement de sécurité requis dans les véhicules automobiles. Ainsi, elles donnent parfois lieu à la création de normes de sécurité par les organismes de normalisation, dont le respect est indispensable.

Normes de sécurité[modifier | modifier le code]

Un véhicule automobile étant un objet du quotidien à la fois pratique mais également présentant des dangers plus ou moins graves, des normes de sécurité ont été édictées et imposées aux constructeurs automobiles français, mais également au niveau international. En France, les normes de sécurité qui s'appliquent sont conçues à la fois par l'organisation internationale de la normalisation (normes ISO) mais aussi par les acteurs publics nationaux et européens. Cette normalisation tend par ailleurs vers une unification des règles au niveau international[19]. La sécurité routière étant devenu un réel débat dans notre société, les constructeurs automobiles ont dû prendre considération les différentes thématiques du sujet[23].

Parmi les normes de sécurité, il est possible de trouver les mesures relatives aux composants d'un véhicule d'un côté, et celles relatives à la sécurité du public de l'autre. Par exemple, il existe des règles qui régissent l'utilisation de matériaux dangereux ou encore combustibilité des matériaux (concernant l'inflammation du véhicule) et d'autres concernant la présence d'une ceinture de sécurité dans le véhicule, dans un souci de sécurité des usagers. Il est également possible de citer la norme ISOFIX[19], une nouvelle technique d'attache faisant l'objet d'une norme ISO concernant la fixation d'un siège auto, dans le but d'améliorer la sécurité d'un enfant en cas de choc.

Les normes de sécurité doivent obligatoirement être respectées par les constructeurs français, sous peine de sanction plus ou moins lourde. Pour être commercialisées, les voitures françaises doivent au préalable recevoir une homologation, certifiant de la conformité du véhicule et attestant d'un produit le plus sécuritaire possible et respectant les normes en vigueur. Parfois, la règlementation propre aux différents constructeurs peut entrer en opposition avec la réglementation unifiée au niveau européen, qui doivent améliorer la compatibilité de chaque mesure[19]. Les différents fabricants investissent par ailleurs dans des recherches concernant une amélioration encore plus effective de la sécurité d'une automobile[23].

Normes environnementales[modifier | modifier le code]

Dans l'industrie automobile, les normes environnementales concernent à la fois la production et l'utilisation ultérieure par un consommateur. Leur but principal est de réduire les impacts environnementaux causés par l'utilisation d'une voiture et d'améliorer en permanence la performance environnementale des acteurs du secteur automobile tant au niveau du processus de fabrication que de la production en elle-même. constructeurs automobiles se doivent de produire non seulement des véhicules moins polluants, mais aussi user de matériaux plus protecteurs de l'environnement. Quand ce dernier cas n'est pas faisable, ils se doivent de stocker dans des entrepôts spécialisés le matériel susceptible de polluer l'environnement[24].

Les constructeurs d'automobiles français sont entre autres soumis à la norme ISO 14001, démarche volontaire d'amélioration concernant la mise en place au sein des industries d'un système de management environnemental, et à la norme européenne d'émission, mesures fixées par l'Union Européenne et relatives à l'émission de C02 des véhicules automobiles.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans le détail, Renault l'a reçu à 6 reprises (pour les R16, R9, Clio I, Scénic I, Mégane II et Clio III), Peugeot 5 fois (504, 405, 307, 308 II, 3008 II), Citroën à 3 reprises (GS, CX et XM) et Simca 2 fois (1307-1308 et Horizon).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Les chiffres clés du secteur automobile », sur economie.gouv.fr, (consulté le 28 avril 2017).
  2. « L'industrie automobile française », sur presse.fr
  3. « Classement des pays producteurs d’automobiles : la France gagne une place en 2015 », sur datacar.com, (consulté le 28 avril 2017).
  4. a et b « L'industrie automobile française - Analyse et Statistiques 2017 »
  5. « Salon de l'automobile de Paris 1898 », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  6. « Louis Renault (industriel) », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  7. a b c et d Jean Panhard, Petite histoire de l'automobile en France (lire en ligne)
  8. « Citroën », dans Wikipédia, (lire en ligne)
  9. a b c d et e « Statistiques de la production automobile par pays », sur oica.net (consulté le 28 avril 2017).
  10. Alain-Gabriel Verdevoye, « Comment Renault et PSA ont délocalisé leur production automobile », challenges.fr, (consulté le 19 mars 2018)
  11. « La production automobile française en 2017 en 5 chiffres », sur decisionatelier.com
  12. « L’industrie 4.0 et l’excellence automobile by Groupe PSA », sur groupe-psa.com
  13. « Constructeur automobile français | Groupe PSA », sur Groupe PSA (consulté le 3 novembre 2018)
  14. « Opel n'a pas plombé les résultats de PSA - Les Echos », sur www.lesechos.fr (consulté le 3 novembre 2018)
  15. « Le groupe Renault progresse à travers le Globe », Libération.fr,‎ (lire en ligne)
  16. La-Croix.com, « Le groupe Renault enregistre des résultats records », sur La Croix, (consulté le 4 novembre 2018)
  17. « Les petits constructeurs automobile du monde entier | Auto Forever », sur www.auto-forever.com (consulté le 4 novembre 2018)
  18. a b et c Bernard Jullien ; Yannick Lung, Industrie automobile, la croisée des chemins, La Documentation Française,
  19. a b c et d Ilias Khedji, Mémoire de stage de fin d’études - Sécurité et Réglementation : des risques à maîtriser, , 36 p. (lire en ligne), p.10
  20. « Les normes ISO et l’industrie automobile », sur www.certification-iso.info (consulté le 7 novembre 2018)
  21. « AMDEC », sur Ooreka (consulté le 6 novembre 2018)
  22. Gérard Landy, AMDEC guide pratique, AFNOR, , 227 p. (ISBN 9782124751013)
  23. a et b Marine Moguen-Toursel, « Demande de sécurité des véhicules et normes automobiles depuis les années 1960 », L'Atelier du CRH, no 02,‎ (ISSN 1760-7914, DOI 10.4000/acrh.453, lire en ligne)
  24. « Production : la réglementation environnementale des sites industriels automobiles », sur www.argusdelassurance.com, (consulté le 9 novembre 2018)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]