Incendie de la tour Grenfell

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Incendie de la tour Grenfell
La tour Grenfell en feu, à 4 h 43 BST le 14 juin 2017.
La tour Grenfell en feu, à h 43 BST le .

Type Incendie
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Localisation North Kensington, Londres
Coordonnées 51° 30′ 50″ nord, 0° 12′ 57″ ouest
Date
Bilan
Blessés ≥74
Morts 70 (+1 bébé mort-né)

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Incendie de la tour Grenfell

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L'incendie de la tour Grenfell est un incendie survenu le dans la tour Grenfell, un immeuble de logements sociaux de 24 étages, situé dans le district de North Kensington à Londres au Royaume-Uni faisant, selon les policiers, 71 morts et environ 8 disparus (que l'on compte comme morts, ce qui fait 79 morts) en ajoutant les 74 blessés[1]. Le feu serait parti de l'explosion du réfrigérateur d'un studio du quatrième étage, et se serait propagé via une fenêtre ouverte située à un mètre de l'équipement puis via le bardage[2]. Selon un rapport cité mi-avril 2018, le feu aurait été bloqué à l’appartement 16 sans le nouveau bardage, et aucune victime ne serait à déplorer[2].

Contexte[modifier | modifier le code]

L'immeuble[modifier | modifier le code]

La Grenfell Tower en 2009, avant rénovation.

La tour Grenfell, située dans le district de North Kensington, dans l'Ouest de Londres, est un complexe de logements sociaux dont la majorité des occupants appartiennent à la classe ouvrière[3]. Il fait partie de l'ensemble Lancaster West Estate (en)[4]. Il est situé dans une zone relativement aisée[3]. Il porte le nom de Grenfell par sa proximité avec une voie routière voisine au sud (Grenfell Road), elle-même nommée en l'honneur d'un officier britannique (le Field Marshal Francis Grenfell premier baron Grenfell).

L'immeuble de 24 étages est d'architecture brutaliste. Il est conçu en 1967 et sa construction est avalisée par le conseil de Kensington et Chelsea en 1970, dans le cadre du projet de développement de l'ensemble Lancaster Ouest[5],[6]. La construction de la tour débute en 1972 et s'achève en 1974[7].

L'immeuble comporte à sa construction 120 logements d'une et deux chambres à coucher (six appartements par étage sur vingt étages, les quatre restants étant affectés à d'autres utilisations) répartis sur 23 étages[5].

Selon le droit britannique, il est géré par une Tenant management organisation — un syndic comportant des représentants de locataires. En 2017, il est géré par la Kensington and Chelsea Tenant Management Organisation (en), la principale organisation du pays pour la gestion de bâtiments avec (co)locataires. Le Conseil de Kensington et Chelsea (en) supervise cette gestion. Le conseil de gestion des colocataires comprend huit membres habitant l'immeuble, quatre nommés par le conseil, et quatre indépendants[8].

Rénovation[modifier | modifier le code]

La rénovation de mai 2016, d'un montant de 10 millions de livres (soit environ 11,5 millions d'euros), vise l'isolation thermique extérieure, l'installation de fenêtres à double vitrage et d'un nouveau système de chauffage communautaire.

La rénovation a ajouté un impressionnant nouveau foyer[Quoi ?], avec de nouvelles installations pour le Dale Youth Amateur Boxing Club et la Grenfell Under 3s Nursery. Ce projet, d'une durée de deux ans, s'est déroulé tout en maintenant habitable les 120 logements. Des nouveaux logements ont également été construits en utilisant des espaces inutilisés du bâtiment[9]. Le nombre de nouveaux logements est compris entre sept[4] et neuf[9].

Pour la façade, du métal a été utilisé en surface et un expansé dans la façade. Ce polyéthylène — un plastique — est moins protecteur au feu que d'autres alternatives. Toutefois, d'après la Fire Protection Association (en), le polyéthylène devrait résister au feu s'il est bien encapsulé, alors que dans le cas contraire il pourrait créer un effet de cheminée[4].

Les panneaux de revêtement utilisés étaient économiques : ils ne coutaient que 22 livres sterling chacun contre 24 livres sterling pour la version « résistante au feu », soit une économie de 8 % environ, ce qui a permis d’économiser 6 000 livres sterling environ, soit environ 7 000 euros[10].

D'après les avertissements du fabricant, l'isolant thermique utilisé n'est pas adapté à un immeuble de plus de dix mètres de hauteur[11].

L'enquête et ses premiers résultats[modifier | modifier le code]

Depuis juin 2017, une Commission d'enquête indépendante Grenfell Tower Inquiry travaille et publie ses résultats d'auditions presque en temps réel. Ce travail (devant se terminer fin 2018) « examine les circonstances ayant conduit à l'incendie de la tour Grenfell et l'entourant », pour notamment rechercher et qualifier les responsabilités des parties prenantes (maître d'ouvrage, architecte, entreprise, gestionnaire, industriel…)[12].

Chaque audition, rapports d'expert, vidéo est publiée presque en temps réel sur un site internet dédié, sous l'autorité de Sir Martin Moore-Bick, président de cette commission[13].

Selon le journal Evening standard (16 avril 2018) le rapport (210 pages) de BRE Global (groupe spécialisé dans la protection incendie) dénonce des « déficiences calamiteuses » lors de la réhabilitation du bâtiment de 2014 à 2016, notamment concernant le bardage qui aurait transformé le bâtiment en « poudrière » alors qu'il était relativement bien protégé d'un risque d'incendie majeur. Outre l'utilisation de matériaux combustibles en panneaux de façades et comme isolant, la structure du bardage était mal conçue (sans barrière de compartimentage dite cavity barrier qui normalement doit empêcher l'effet-cheminée d'une lame d'air entre la peau intérieure (béton armé) et extérieure du bâtiment (bardage). Le bâtiment aurait pu s'effondrer lors du sinistre[2].

Diverses malfaçons ont été repérées concernant les matériaux de compartimentage (mal dimensionnés et/ou combustibles), les cadres de fenêtres (mal dimensionnés ou mal disposés et dont le vide entre cadre et mur était comblé par des produits inflammables, et/ou d'une résistance au feu discutable (caoutchouc, mousse d'isolant, panneaux de PVC). Certains isolants retrouvés dans le bâtiment n'ont pas de marque identifiant leur producteur, évoquant un produit générique de mauvaise qualité. Les portes sont restées ouvertes par les occupants après leur fuite, ce qui a enfumé tout l'immeuble dont l'unique escalier, ainsi rendu impraticable[2].

Ce rapport ne précise pas les responsabilités ni si les travaux ont été approuvés et/ou inspectés[2].

Menaces[modifier | modifier le code]

Deux femmes habitant la Grenfell Tower ont été menacées de poursuites pour avoir fait campagne en faveur de l'amélioration de la sécurité incendie : Mariem Elgwahry, 27 ans, et Nadia Choucair, 33 ans, ont en particulier reçu des lettres leur ordonnant de stopper leur campagne. Elles intervenaient avec l'aide du Radical Housing Network[14].

La sécurité anti-incendie en Grande-Bretagne[modifier | modifier le code]

Au Royaume-Uni, de nombreux matériaux combustibles sont utilisés dans les assemblages muraux commercialisés pour améliorer les performances énergétiques, réduire les infiltrations d'air et d'eau et permettre une plus grande flexibilité de la conception esthétique. Ces matériaux sont notamment utilisés dans les finitions des systèmes d'isolation extérieure, les revêtements (cladding) en métal composite, les laminés à haute pression, et les barrières résistant aux intempéries (weather-resistive barriers, WRB). La combustibilité des matériaux a des conséquences directes sur les risques d'incendie[15],[16]

Les matériaux combustibles utilisés dans les assemblage muraux concernent un faible pourcentage des bâtiments en prise au feu, mais ont des conséquences significatives en termes de blessures et de décès[17].

Les États-Unis et la Grande-Bretagne disposent de lois sur l'inflammabilité potentielle des matériaux internes utilisés dans le revêtement, mais d'autres facteurs peuvent entrer en jeu, comme le mode de fabrication et l'installation[18].

Des matériaux retardant les flammes sont utilisés, ce qui évite que le feu prenne facilement. Toutefois, lorsque les températures atteignent 900 ou 1 000 °C, tous les matériaux ont tendance à brûler. Les matériaux isolants peuvent générer des fumées noires assez opaques[18].

D'après le journal britannique The Times, les matériaux utilisés en Grande-Bretagne sont interdits aux États-Unis dans les bâtiments d'une hauteur supérieure à 12 mètres[19].

La crise immobilière a tellement fait augmenter les prix de l'immobilier à Londres que les pouvoirs publics n'ont plus le budget nécessaire pour loger les Londoniens et délèguent donc ces activités au secteur privé, avec des budgets limités[20]. Par ailleurs, la publication de rapports d'inspection incendie reste assez contrainte, ce qui limite l’information disponible[20].

Par ailleurs, en raison de la conception du bâtiment, la porte d'entrée de chaque appartement doit théoriquement maintenir le feu hors de l'appartement pendant 30 minutes, le temps que les pompiers interviennent. De ce fait, les consignes de sécurité communiquées aux résidents ont été — comme dans d'autres pays — de rester à l'abri à l'intérieur (stay put) en cas d'incendie[réf. souhaitée]. Par chance, de nombreuses personnes, n'ayant pas eu connaissance de ces consignes ou ne les ayant pas respectées, ont pu se sauver[20].

La loi anglaise ne nécessite l'installation d'extincteur automatique à eau que pour les bâtiments construits après 2007 lorsqu'ils ont une hauteur supérieure à 30 mètres ; mais cette loi n'est pas rétroactive[21].

La sécurité anti-incendie dans l'Union européenne[modifier | modifier le code]

Une Directive du Conseil du relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres concernant les produits de construction (89 / 106 / CEE) donne un cadre aux législations et réglementations techniques relatives à la sécurité incendie dans les États membres de l'Union européenne.

D'après cette directive, l'ouvrage doit être conçu et construit de manière que, en cas d'incendie :

  • la stabilité des éléments porteurs de l'ouvrage puisse être présumée pendant une durée déterminée ;
  • l'apparition et la propagation du feu et de la fumée à l'intérieur de l'ouvrage soient limitées ;
  • l'extension du feu à des ouvrages voisins soit limitée :
  • les occupants puissent quitter l'ouvrage indemnes ou être secourus d'une autre manière ;
  • la sécurité des équipes de secours soit prise en considération[22].

L'incendie[modifier | modifier le code]

Secours[modifier | modifier le code]

L'incendie s'est déclaré le , vers h heure locale et a duré jusqu'à l'après-midi. Deux cents pompiers et 40 camions d'incendie de la brigade des pompiers de Londres ont été mobilisés. L'appel a été reçu par les pompiers à h 54 heure locale et le premier camion est arrivé sur les lieux 6 minutes plus tard[23]. La tour a été gravement endommagée par l'incendie mais ne s'est pas effondrée.

Un camion-échelle de 30 mètres — la plus haute de Londres — est arrivé 24 minutes (d'après The Independent[24]) ou 32 minutes (d'après la BBC[25]) après les premiers secours. L'échelle de Surrey de 42 mètres — la plus haute d'Angleterre — est arrivée sept heures après[26].

La pression de l'eau utilisée pour lutter contre l'incendie est remise en question. Cela a conduit les pompiers à contacter[pourquoi ?] la société gestionnaire du réseau de distribution d'eau, la Thames Water[réf. souhaitée].

Bilan humain[modifier | modifier le code]

Un bilan provisoire au 19 juin 2017 fait état de 79 morts ou disparus présumés morts[27] et 77 blessés, dont 17 sont dans un état critique. De nombreuses personnes restent portées disparues[28],[29]. Le 17 juin 2017, la police britannique annonce qu'au moins 58 personnes disparues sont considérées comme mortes dans l'incendie[30]. Cinq mois après le drame, la police britannique annonce un bilan définitif de 71 morts[31] (70 morts dans l'incendie + 1 bébé mort-né suite à l'incendie). L'âge des tués dans le sinistre va de 2 à 82 ans.

Enquête[modifier | modifier le code]

La cause du feu n'a pas été officiellement déterminée dans un premier temps[32]. Selon une rumeur lancée par un résident du quatrième étage, le feu aurait pris dans un réfrigérateur vers h heure locale au cours de la nuit. Les résidents ont alors frappé à la porte de leur voisins pour les alerter[33]. Dans la demi-heure suivante, le bâtiment était entièrement pris par les flammes.

Selon une évaluation des risques d'incendie, des matériaux combustibles auraient été entreposés dans les parties communes, ce qui laisse supposer une gestion d'ensemble défaillante[34].

Selon des documents officiels, l'isolation anti-incendie a en partie été retirée au cours des travaux de rénovation du système de chaufferie[35].

La London Fire Brigade (LFB) doit émettre un rapport public sur cet incendie, mais sans délai, la publication d'un tel rapport pouvant prendre des années[36].

Des manifestations ont demandé la réalisation d'une enquête juridique ou criminelle au lieu d'une enquête technique[36].

Le 23 juin, lors d'une conférence de presse, la Metropolitan Police Service confirme[37],[38] que le sinistre a bien pour cause première l'embrasement accidentel d'un réfrigérateur défectueux de marque Hotpoint (en)[39] (filiale du groupe Whirlpool) situé dans un appartement du quatrième étage. Ceci exclut a priori une intention criminelle.

Réactions[modifier | modifier le code]

Certains résidents ont indiqué qu'aucune alarme incendie ne s'était déclenchée lorsque le feu a démarré[33]. Des résidents ont déclaré n'avoir été avertis de l'incendie que par les appels au secours de leurs voisins, ou les frappements aux portes[33]. D'autres ont indiqué avoir survécu en ignorant les consignes de sécurité, qui recommandaient de se mettre à l'abri[40].

Le London-wide Radical Housing Network, un groupe d'action citoyen « combattant pour un logement juste partout dans Londres »[41], à laquelle adhère le Grenfell Action Group, indique que « le feu était une tragédie horrible et évitable, qui résulte d'une combinaison de rabais gouvernementaux, de gestion défaillante par les autorités locales, et d'un mépris pour les représentants des résidents et pour leurs logements ».

Selon le chancelier de l'Échiquier Philip Hammond, si le revêtement extérieur utilisé est interdit à la fois aux États-Unis et dans l'Union européenne, deux questions se posent : la réglementation britannique est-elle adaptée, d'une part, et d'autre part, est-elle correctement appliquée[10] ?

Effets sur la politique et la réglementation britanniques[modifier | modifier le code]

En réaction à la découverte par le grand public de l'existence de panneaux inflammables, des politiques de vérification des revêtements déjà déployés ont été entreprises, dans les régions de Manchester, Plymouth et Portsmouth. Elles ont révélé l'existence de plusieurs dizaines de tours d'habitations enrobées de panneaux inflammables[42],[43].

Selon le chef de l'opposition Jeremy Corbyn, l'échelle croissante de la menace demande une action nationale — au maillon de l'Angleterre — coordonnée avec une réunion de la commission d'urgence Cobra.

Quelques jours après la catastrophe, un projet controversé de réduction des coûts de construction - et qui visait à supprimer les gicleurs anti-incendies dans les écoles nouvellement construite - a été abandonné par le gouvernement britannique. Les réalités nouvelles conduisent à penser qu'il serait inacceptable d'essayer de réduire les normes de sûreté pour diminuer le coût de construction des écoles, ou pour permettre aux promoteurs de réaliser des bénéfices plus importants[44].

Fin septembre 2018, le Royaume-Uni a finalement choisi d'interdire en façade tout matériaux combustibles sur les immeubles d'habitations de plus de 18 mètres ; interdiction étendue aux bâtiments sensibles (hôpitaux, écoles, logements étudiants, maisons de soins). Environ 1000 chantiers par an devraient être concernés dans le pays avec un surcoût de plus de 11 millions d'euros[45],[46]

Réactions en France[modifier | modifier le code]

Cet incendie a suscité un audit des bâtiments « à risques » en France où le Gouvernement a commandé au CSTB un rapport, (publié en juin 2017) sur la réglementation incendie dans les bâtiments résidentiels.

La réglementation intégrera les retours d'expérience du drame anglais sur la base d'un second rapport attendu en 2018 et qui sera rendu public (évaluation du nombre de bâtiments « à risques », de type Grenfell), annoncé par Jacques Mézard fin 2017[2].

Relogement[modifier | modifier le code]

Six mois après le drame, en janvier 2018, les rescapés de la tour sont toujours logés à l'hôtel, contrairement à la promesse gouvernementale initiale de leur trouver sous trois semaines des habitations situées dans un périmètre proche, avec une surface et un loyer équivalents[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Diaporama. 2017 en 25 images », Courrier international,‎ (lire en ligne)
  2. a b c d e et f BatiActu (2018) Tour Grenfell : un rapport d'experts dévoile les raisons du drame, par Florent Lacas, publié 17 avril
  3. a et b « Everyone was helping », The Telegraph,‎ (lire en ligne)
  4. a b et c (en-GB) « London fire: A visual guide to what happened at Grenfell Tower », BBC News,‎ (lire en ligne)
  5. a et b (en-GB) Miles Glendinning et Stefan Muthesius, Tower block: modern public housing in England, Scotland, Wales, and Northern Ireland, Yale University Press, (ISBN 0-300-05444-0, lire en ligne), p. 355
  6. (en-GB) « Concerns raised about Grenfell Tower 'for years' », BBC News Online (consulté le 14 juin 2017)
  7. (en-GB) « Buildings of London – Grenfell tower », emporis.com (consulté le 14 juin 2017)
  8. (en) « Kensington and Chelsea Tenant Management Organisation - The Board », sur www.kctmo.org.uk (consulté le 14 juin 2017)
  9. a et b (en) « Grenfell Tower », sur www.buildington.co.uk (consulté le 14 juin 2017)
  10. a et b (en-GB) « Grenfell Tower cladding is banned in the UK, Chancellor says », The Independent,‎ (lire en ligne)
  11. (en-GB) « Housing Minister says Tories failed to update fire safety », The Independent,‎ (lire en ligne)
  12. BatiActu2018Enqu>Florent Lacas, « Grenfell : le point un an après le drame, au Royaume-Uni et en France », batiactu.com, publié le 14/06/2018.
  13. Grenfelltowerinquiry.org.uk.
  14. (en-GB) « Two women feared dead in Grenfell Tower were 'threatened with legal action' for raising alarm about fire safety », The Independent,‎ (lire en ligne)
  15. Fire Hazards of Exterior Wall Assemblies Containing Combustible Components
  16. (en) Nathan White, CSIRO, Highett, VIC Australia et Michael Delichatsios, FireSERT, University of Ulster, Jordanstown, Northern Ireland, Fire Hazards of Exterior Wall Assemblies Containing Combustible Components, Jordanstown, Northern Ireland, (lire en ligne)
  17. (en) Nathan White, Michael Delichatsios, Marty Ahrens et Amanda Kimball, « Fire hazards of exterior wall assemblies containing combustible components », MATEC Web of Conferences, vol. 9,‎ (ISSN 2261-236X, DOI 10.1051/matecconf/20130902005, lire en ligne)
  18. a et b (en-US) Dan Bilefsky, Danny Hakim et Mark A. Walsh, « The London Fire: What We Know », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  19. AFP, « Incendie de Londres: 30 morts selon un nouveau bilan », sur Le Journal de Montréal (consulté le 17 juin 2017)
  20. a b et c (en-US) Heather Brooke, « London Fire Shows Why Britons Don’t Trust the System », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  21. https://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/grenfell-tower-fire-latest-croydon-council-sprinklers-25-blocks-high-rise-safety-residents-london-a7798641.html
  22. http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:L:1989:040:0012:0026:FR:PDF
  23. « Incendie de la tour Grenfell: ce que l'on sait », sur Site internet de la revue belge « Le Vif l'Express ».
  24. https://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/grenfell-tower-firefighters-sent-fire-correct-equipment-high-ladder-aerial-water-pressure-a7830281.html
  25. https://www.bbc.com/news/uk-40535417
  26. https://www.nytimes.com/2017/07/08/world/europe/grenfell-fire-london-ladder.html
  27. Le Point, magazine, « Incendie de la tour Grenfell: 79 morts et peut-être davantage », Le Point,‎ (lire en ligne)
  28. « Plusieurs morts dans l'incendie de la Grenfell Tower de Londres », Paris Match,‎ (lire en ligne)
  29. « Incendie à Londres : au moins 12 morts et de nombreux disparus », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  30. « Incendie de Londres: 58 disparus sont présumés morts », sur BFM,
  31. « Londres : le bilan définitif de l’incendie de la Grenfell Tower s’élève à 70 morts », sur Le Parisien.fr,
  32. Steven Erlanger et Stephen Castle, « Fire Engulfs Apartment Tower in London », The New York Times,‎ (lire en ligne)
  33. a b et c (en) Victoria Derbyshire, Victoria Derbyshire 14 June 2017,  : « started on the fourth floor... my neighbour said his fridge exploded... no alarm until half-past one ».
  34. (en-GB) Geoff Wilkinson, « Grenfell Tower: residents had predicted massive fire », sur Architects' Journal, (consulté le 14 juin 2017)
  35. « Après l’incendie de la Grenfell Tower, Londres brûle de colère », Tribune de Genève,‎ (lire en ligne)
  36. a et b (en) Greg Wilford, « Grenfell Tower fire: Investigation findings may not be published for years : There is no timeframe for when the inquest will be, but certainly not in the short term », sur The Independent, (consulté le 17 juin 2017)
  37. (en-GB) « Grenfell Tower fire investigation », sur Met-Police.uk,
  38. « Londres : un réfrigérateur à l'origine de l'incendie de la tour Grenfell », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  39. Suite à cette catastrophe, Hotpoint procède à un rappel des réfrigérateurs de modèle FF175BP et FF175BG incriminés dans ce sinistre et qui ont été fabriqués à 64 000 exemplaires entre 2006 et 2009.
  40. (en) « London fire: Six killed as Grenfell Tower engulfed », BBC News,‎ (lire en ligne)
  41. (en) « Radical Housing Network », sur www.landforwhat.org.uk (consulté le 14 juin 2017).
  42. lefigaro.fr et A. F. P. agence, « Grande-Bretagne : des dizaines d'immeubles ne sont pas aux normes incendie », Le Figaro,‎ (ISSN 0182-5852, lire en ligne)
  43. (en-GB) « Thousands of residents could be evacuated from tower blocks across UK », The Independent,‎ (lire en ligne)
  44. (en-GB) « Government ministers U-turn on plans to ease school fire safety standards after Grenfell Tower disaster », The Independent,‎ (lire en ligne)
  45. BatiActu (2018) Sécurité Incendie. Un peu plus d'un an après le tragique incendie de la Tour Grenfell, à Londres, le gouvernement britannique a décidé de trancher dans le vif : il sera désormais interdit d'utiliser des produits combustibles en façade pour les bâtiments résidentiels de plus de 18 mètres
  46. Grenfell survivors welcome outright ban on combustible cladding ; Move comes as survivors of fire prepare to give evidence to public inquiry for first time, The Guardian, 30 Sep 2018
  47. Marina Daras, « Six mois après le drame, la colère des rescapés de la tour Grenfell », Le Figaro,‎ , p. 6 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]