In-Q-Tel

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In-Q-Tel
logo de In-Q-Tel

Création 29 septembre 1999
Fondateurs Norman AugustineVoir et modifier les données sur Wikidata
Personnages clés Norm Augustine (fondateur)
Christopher Darby (PDG)
Siège social Arlington, États-Unis
Activité Capital risque
Site web www.iqt.org

In-Q-Tel[1] (IQT ou In-Q-It), à l'origine appelé Peleus (Pélée), est un fonds américain de capital-investissement à but non lucratif créé et géré par la Central Intelligence Agency. Son siège social se trouve à Arlington en Virginie à proximité de Washington DC, la capitale des États-Unis.

Sa mission est de repérer et financer des entreprises concevant des technologies commerciales originales pouvant être adaptées à la communauté américaine du renseignement.

In-Q-Tel prend des participations stratégiques dans des entreprises technologiques de pointe, notamment des startups liées à la collecte, l'analyse et le traitement de l'information, et donc en lien avec le renseignement. Les participations permettent souvent d'avoir un siège au conseil d'administration et donc de connaître et de suivre les évolutions technologiques des entreprises.

Sa politique d'investissement massif et sans recherche de profits en fait un partenaire privilégié pour les entrepreneurs des domaines de pointe.

Parmi ses investissements, se trouvent Viadeo (Réseau social professionnel français) et se trouvaient notamment Facebook (réseau social US), Convera (logiciel), Inxight (recherche d'information et traitement automatique des langues), Tacit Software (logiciel), Attensity (traitement automatique des langues), Nanosys (nanotechnologie), Keyhole (Google Earth)[2] et Gemalto ancien Gemplus français (carte à puce), Palantir Technologies (visualisation de données), Recorded Future[3] (analyse prédictive).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. In pour intelligence, « renseignement », Q clin d'œil au personnage Q de James Bond et Tel pour telecommunication.
  2. (en) Tamsin Shaw, « Beware the Big Five », The New York Review of Books,‎ (lire en ligne)
  3. La CIA et Google financent un mouchard du Net