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Illectronisme

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Un cours d'informatique.

L'illectronisme ou inhabileté numérique ou illettrisme numérique[1] est la difficulté ou l'incapacité rencontrée par une personne à utiliser des outils numériques (ordinateur, tablette, smartphone...) ou à créer des ressources numériques, ou à naviguer sur internet, notamment pour effectuer des démarches administratives ou s'informer, en raison d'un manque ou d'une absence totale de connaissances à propos de leur fonctionnement (parfois suite à un manque d'accès aux équipements et à la connexion). Le concept englobe le manque de savoir-faire technique et les lacunes dans la compréhension des logiques et des codes spécifiques au monde numérique. Il se distingue de l'illettrisme qui est l'incapacité à lire et écrire.

Selon la Défenseure des droits (2025), la dématérialisation des services publics est mal accompagnée et dégrade les relations entre usagers et services publics[2] ; en 2019, si les moins de 18 ans étaient majoritairement très à l'aise avec l'internet dit « ludique » et considérés comme des « digital natives », ils étaient 17 % à être en réelle difficulté pour les démarches administratives en 2019 en France[3], et en Belgique un tiers des 16-24 ans (33 %) n'avaient que de faibles compétences numériques[4]. Cette situation qui ne s'est pas vraiment améliorée en 2025, avec un « illectronisme de second niveau » (où la maîtrise technique ne suffit pas à comprendre les logiques administratives), source d'exclusion : moins d'une personne sur deux arrive à faire ses démarches en ligne sans aide (36 % nécessitant un soutien ponctuel). Et contrairement à une idée reçue, les jeunes sont presque autant concernés (51 % des 18-34 ans en 2023) que les seniors (53 % des 55-79 ans)[5].

Définition

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Le terme « illectronisme » transpose le concept d'illettrisme dans les domaines de l'informatique et de l'électronique.

Selon une étude de l'Insee datée du , ce phénomène touche 17 % de la population française, soit près de 13 millions de personnes[6].

On distingue dans l'illectronisme les lacunes liées à l'utilisation des outils numériques (ordinateurs, téléphones intelligents, etc.) et celles liées à l'usage des contenus disponibles sur Internet (remplir un formulaire en ligne, acheter sur un site Web, vérifier la véracité d'une information, etc.[7]).

Trois principaux types de difficultés au niveau de l'accès aux Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC/TIC) expliquent la fracture numérique :

  • Moyen : l'acquisition d'un ordinateur, d'un smartphone et l'accès aux réseaux Internet[8] ;
  • Savoir faire : la pratique et la manipulation des nouveaux outils[9] et services ;
  • Savoir : la vérification et la compréhension des informations véhiculées[10].

Des difficultés complémentaires sont liées à l'illettrisme.

L'illectronisme provient généralement d'un manque de savoir, plus que d'un manque d'accès au domaine de l'information et des services numériques[11].

Le terme inverse, « lectronisme », est peu usité, sauf pour traduire information literacy. Il recouvre une notion proche de l'habileté numérique ou de l'inclusion numérique.

Les croyances et cultures expliquent aussi l'acceptation ou pas des NTIC. L'illectronisme peut ainsi résulter de craintes ou d'aversions. Pour certains, Internet est envahi par la publicité, une source d'instrumentalisation, d'addiction aux réseaux sociaux et de complotisme. D'autres craignent, qu'avec la généralisation de l'Intelligence Artificielle, la plupart des emplois seront menacés et que beaucoup disparaitront. Ces sources de réticences dépassent ainsi la simple ignorance ou l'incapacité à accéder aux informations numériques.

Recherches sur l'illectronisme

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La fracture numérique trouve sa source dans les fractures socioéconomiques.

Aux États-Unis, les études ont montré que l'illectronisme menaçait 50 millions d'Américains. Alors que les milieux favorisés compteraient 83 % d'internautes, seulement 35 % des personnes des couches défavorisées ont accès à Internet. L'illectronisme serait donc une nouvelle cause d'inégalité sociale, culturelle ou économique.[réf. nécessaire]

L'illectronisme touche également les jeunes. Selon l'Arcep, 29 % des 15-29 ans se déclarent peu ou pas compétents en matière d'administration numérique[12], ce qui peut causer des difficultés d'accès à l'emploi, aux services, aux commerces et loisirs. La France est classée treizième en matière d'illectronisme chez les 16-29 ans au sein de l'Union Européenne, selon Eurostat. La Croatie et l'Islande, en tête de ce classement, ont entamé en 2014 une modification de leurs systèmes administratifs numériques pour les rendre plus accessibles et les intégrer à l'enseignement national[13].

En France, le développement des cours d'informatique proposés par les associations, les écoles ou les collectivites territoriales aident les personnes à prendre en main les outils numériques. La création des Maisons France Services marque aussi la prise de conscience des acteurs institutionnels pour l'accompagnement des personnes touchées par l'illectronisme. Des expérimentations sont également menées par les organismes culturels pour maintenir des accès sans réservations préalables par internet.

Des acteurs privés du secteur de l'e-commerce mènent aussi une réflexion à l'ouverture d'accueil physique pour développer leur clientèle.

Selon l'enquête 2024-2025 de la Défenseure des droits (13 octobre 2025) faite auprès de 5 030 personnes, Neuf ans après une première étude : l'illectronisme a encore dégradé l'accès aux droits et les relations entre usagers et services publics ; une majorité de la population, et non plus seulement les publics fragiles est concernée par des difficultés d'accès aux droits : 61 % des interrogés expriment avoir des difficultés dans leurs démarches administratives, contre 39 % en 2016. Ces obstacles ne sont plus l'apanage des ménages précaires, avec des hausses notables de 86 % chez les cadres et professions intermédiaires et de 75 % parmi les diplômés de master et plus[2]. L'enquête montre :

  • un manque de contact humain, avec fréquente impossibilité de joindre un interlocuteur pour obtenir une information ou un rendez-vous, un recul des guichets physiques, une saturation des lignes téléphoniques et trop de complexité dans les plateformes en ligne, qui laissent de nombreux usagers démunis[2].
  • renoncement aux droits, signalé par près d'un quart (23 %) des personnes interrogées pour les cinq dernières années. La complexité des démarches en est la première cause : 50 % des personnes disent avoir subi une discrimination de la part d'un service public, un phénomène qui alimente la défiance envers les institutions[2].
  • « illectronisme de second niveau » (où la maîtrise technique ne suffit pas à comprendre les logiques administratives), montrant que la dématérialisation induit de l'exclusion : Moins d'une personne sur deux parvient à effectuer ses démarches en ligne sans aide (36 % nécessitant un soutien ponctuel). Les difficultés concernent autant les jeunes (51 % des 18-34 ans) que les seniors (53 % des 55-79 ans)[2].

Conséquences

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L'illectronisme est aujourd'hui encore un tabou[14].

La sociologue Anne-Marie Laulan dans un article d'Hermès en 2006 développe les conséquences sociales de l'illectronisme qui selon elle facilite la méfiance et la discrimination[15].

Une réflexion globale doit donc être menée sur ce thème :

  • Quelles réponses apporter aux usagers exclus des services dématérialisés ?
  • Quelles formations proposées et à quels coûts ?
  • Quelles aides à l'équipements proposer ?

Au-delà de politiques sociales, il s'agit aussi de se re-questionner sur l'accès global aux services digitaux.

En effet, l'adoption de systèmes numériques dans un nombre croissant de domaines fait craindre à certains l'exclusion des populations à la maîtrise limitée de ces outils. Par exemple, le déploiement de caisses automatiques dans les supermarchés ou dans les gares pourrait rendre plus difficile le fait de faire ses achats ou de voyager pour les personnes les plus fragiles sur le plan numérique[16].

Pour les services, la politique du tout numérique est questionnée : l'intelligence artificielle est un nouvel outil qui facile l'offre mais peut-elle ouvrir un meilleur accès ?

Projets mis en place

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En Belgique et en France, les « Espaces publics numériques » ont été créés pour lutter contre la fracture numérique et pour développer les usages des TIC auprès de tous, en visant parfois plus spécifiquement des publics prioritaires : personnes âgées, illettrées, isolées, vulnérables ou précaires, pour que chacun y trouve du sens et de l'utilité[17]. Des actions pour le développement économique ciblent aussi les professionnels exclus des outils numériques (développement clientèle et publicité, gestion administrative…).

Les politiques publiques visant à équiper les enfants et étudiants d'un d'ordinateur robuste, à bas coût, à basse consommation et pouvant communiquer en réseau sans infrastructure (c.-à-d. « Wi-Fi mesh ») participent aussi à la lutte contre l'illectronisme. Le plan France Num est une réponse apportée aux entreprises[18]. Des appels à projets pour lutter contre l'exclusion numérique[19] se multiplient par l'intermédiaire d'associations ou de fondations. Néanmoins, des études montrent qu'en 2025 près de la moitié de la population (y compris jeune) ont des difficultés avec les services en ligne.

Des Intelligences artificielles agentiques comme supplétif ?

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A la fin du XXe siècle, et au début des années 2000, on commence à parler d'assistants intelligents[20],, qui pourraient - au moins en partie - alléger la charge cognitive de l'intéernaute, pour gérer ses courriels[21] par exemple et donc partiellement compenser l'illectronisme.

Dans les années 2020, l'IA, via des chatbots par exemple, commence à servir de médiateur numérique ou d'assistant intelligent, guidant les utilisateurs dans leur démarche. L'intelligence artificielle agentique (IAa) est envisagée pour atténuer certaines formes d'illectronisme, sans être une solution unique, et en introduisant de nouveaux défis et sujets à débats (bien utiliser l'IA peut aussi exiger un niveau minimal de compétences numériques, créant potentiellement un nouvel fossé pour ceux qui ont du mal à interagir avec des systèmes automatisés : quid de l'opacité des algorithmes et des risques d'erreurs (ou « hallucinations ») et quid des effets de biais potentiels intégrés aux modèles d'IA ? ...un agent intelligent sera-t-il objectif et neutre, agira t il toujours dans l'intérêt de l'utilisateur ? l'IA est elle susceptible d'entraîner de nouvelles formes de complexité ou de discrimination ? ou de surveillance de masse ? particulièrement lors de démarches sensibles, médicales, financières, politiques ou juridiques par exemple ; que deviennent les informations personnelles et éventuellement sensibles capté par l'IA quand elle aide les utilisateurs ?). De nombreux auteurs estiment que pour être réellement inclusifs, les outils basés sur l'IA devraient être transparent dans leur fonctionnement, et doublés d'un accompagnement humain de proximité restant possible, avec une formation adéquate des usagers.

Avec ces réserves, et des questions concernant les suppressions ou non renouvellement d'emplois, l'IA peut déjà par exemple :

  • simplifier l'interface et le langage : L'IA peut être utilisée pour développer des interfaces utilisateur plus intuitives ou pour simplifier le langage administratif et technique des démarches en ligne. Ainsi, des chatbots ou assistants virtuels basés sur l'IA conversationnelle commencent, oralement ou par écrit, à guider l'usager pas à pas, reformuler des instructions complexes en un langage clair et répondre instantanément aux questions, réduisant ainsi la charge cognitive des plateformes dématérialisées (un enjeu majeur pour l'« illectronisme de second niveau ») ;
  • aider à la complétion et à la navigation : Des outils d'IA prédictive peuvent aider à remplir automatiquement des formulaires en se basant sur des informations déjà connues ou suggérer le document administratif pertinent pour une situation donnée, diminuant le risque d'erreur et le renoncement aux droits lié à la complexité des démarches ;
  • personnaliser l'accompagnement : L'IA peut adapter le niveau d'assistance et le contenu des informations aux besoins spécifiques de l'usager (langue, âge, niveau de diplôme, handicap ou difficulté rencontrée), et éventuellement "reconnaitre" une personne, offrant ainsi un accompagnement « sur mesure » pouvant pallier le manque d'aide humaine disponible, mais non sans risques en termes de protection/gestion/stockage/revente des informations personnelles.

L'action des bibliothèques

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Depuis plusieurs années, les bibliothèques ont joint la lutte contre l’illectronisme, car elles s’incluent dans leur mission générale d’inclusion sociale[22]. Depuis longtemps, les bibliothèques se sont attribué la mission d’agir contre l’illettrisme. Ainsi, l’illectronisme constitue une poursuite de leur mandat d’éducation de la population.

Dans plusieurs pays, les bibliothèques publiques sont accessibles à tous puisqu’elles sont financées en grande partie par le gouvernement. Même lorsque l’adhésion est payante, l’accès au bâtiment n’est pas restreint. Par conséquent, elles reçoivent différents publics, ce qui en fait une institution adéquate pour combattre l’illectronisme. Comme le stipule l’IFLA, il revient aux bibliothèques publiques de contribuer à l’éducation des usagers avec entre autres des programmes de littératie[23]. En effet, les bibliothèques publiques ont pour mission d’assister l’apprentissage des usagers tout au long de la vie. Elles vont s’assurer de développer des services qui conviennent à tous les publics, des jeunes aux ainés[23].

En ce qui concerne les bibliothèques scolaires et universitaires, elles sont bien placées pour contrer l’illectronisme et leur intérêt apparait d’autant plus évident. Ces bibliothèques ont un rôle de support à l’éducation offerte à l’école. La littératie numérique et informationnelle n’étant pas toujours enseignée directement par les enseignants, les bibliothécaires scolaires ont développé des services par le biais de formations ou d’aides numériques afin d’aider les étudiants[24]. Les bibliothèques interviennent dans l’éducation aux médias et à l’information en leur apprenant à distinguer les fausses nouvelles et à évaluer le contenu en ligne et les médias. Globalement, l’objectif est de développer une approche critique chez les étudiants[25].

Service d'assistance

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Les nouvelles technologies ainsi que les démarches administratives peuvent être difficilement compréhensibles et maitrisables pour certains. Les bibliothèques assistent dans le domaine de la recherche d’information, donc son personnel est déjà formé pour appuyer les usagers dans leurs demandes. Parfois la tâche consiste à permettre l’acquisition des compétences en éduquant ces derniers sur l’utilisation des outils technologiques, alors que d’autres fois une aide opérationnelle (réponse aux questions plus simples) suffit[25]. D’ailleurs, il est devenu commun pour les bibliothèques publiques d’offrir un service d’assistance technologique pour leurs abonnés[26].

Un autre service d’assistance mis au service de la population concerne l’accompagnement dans le processus d’obtenir des documents légaux et de compléter des formulaires gouvernementaux[27]. Par exemple, la bibliothèque publique de Victoria, au Canada, offre des cliniques dans lesquelles de l’aide est alloué dans le processus d’obtention de documents d’identité, tels des actes de naissance et des cartes d’identité[28].

États-Unis

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En 2012, plus de 87% des bibliothèques publiques aux États-Unis offrent un cours général de connaissances en informatique, 86.5% procurent une formation sur l’utilisation d’internet, 75,6% montrent à leur usagers comment effectuer une recherche sur internet, 73,3% offre un cours sur l’exploitation des logiciels, 49,2% permettent à leurs usagers l’accès à des formations liées à la profession et la recherche d’emploi et 39,4% fournissent des formations sur les réseaux sociaux[24]. Depuis, ces chiffres ont probablement augmenté si l’on prend en compte le développement et l’omniprésence des outils numériques aujourd’hui.

Pour ce qui est de la France, on observe aussi le développement des infrastructures et des services numériques. Ce mouvement suit la dématérialisation de l’administration publique française. En 2020, 85% des bibliothèques départementales avaient mis en place des formations sur les outils et les pratiques numériques[29].

Cependant, on observe une fracture entre les besoins de la population et les services offerts. En effet, on remarque une disparité territoriale où les usagers des communes rurales démontrent davantage un manque de compétence que les habitants des grandes villes[30]. Malgré cela, c’est dans ces mêmes villes que les citoyens ont de meilleurs services de la part des bibliothèques publiques. Les milieux ruraux font face à des fonds moins élevés, à un accès plus difficile aux bibliothèques et à moins de professionnels qui doivent prendre en charge plusieurs bibliothèques réparties dans différentes communes. Par exemple, en Indre-et-Loire, le réseau de bibliothèques départementales fait face à des horaires plus restreints, à un manque de professionnels (surtout des bénévoles) et à un moins bon accès à du matériel de qualité. Ainsi, les enjeux sont multiples et avant même de pouvoir mettre en place des formations sur l’usage du numérique, les bibliothèques doivent s’assurer que les usagers ont accès au matériel de base tel qu’une connexion internet et un ordinateur[31].

Notes et références

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[2]

  1. « inhabileté numérique », Grand Dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française (consulté le ).
  2. a b c d et e Virginie Fauvel, « En 2024, 61% des usagers sondés rencontrent des difficultés dans leurs démarches administratives », sur banquedesterritoires.fr, (consulté le ).
  3. Défenseur des droits, « Rapport - Dématérialisation et inégalités d'accès aux services publics », 2019. Consulté le https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/rapport-demat-num-21.12.18.pdf.
  4. Fondation Roi Baudouin, Baromètre inclusion numérique 2022. Baromètre de l'inclusion numérique.
  5. Renard L et Stokkink D (2023) Illectronisme en Europe - une fracture numérique et sociale |url=https://pourlasolidarite.eu/wp-content/uploads/2023/03/ed-2023-illectronisme_en_europe_-_une_fracture_numerique_et_sociale_0.pdf.
  6. « Comment agir contre l'illectronisme », sur Gouvernement.fr (consulté le ).
  7. Éditions Larousse, « Larousse.fr : encyclopédie et dictionnaires gratuits en ligne », sur larousse.fr (consulté le ).
  8. « Une personne sur six n'utilise pas Internet, plus d'un usager sur trois manque de compétences numériques de base - Insee Première - 1780 », sur insee.fr (consulté le ).
  9. « Illectronisme : ces Français fâchés avec le Net » (article payant), Madeleine Vatel, Le Figaro.fr, 26 juin 2018.
  10. « Les Bibliothèques contre l'"illectronisme" », Élisabeth Noël, enssib.fr (Enssib), 21 mars 2000.
  11. « L'illectronisme ne disparaîtra pas d'un coup de tablette magique ! », sur Sénat, (consulté le ).
  12. « Baromètre du Numérique », sur data.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Les jeunes Français, victimes insoupçonnées de la précarité numérique », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  14. Guillaume Grallet, « L'illectronisme, ce handicap qui ne doit plus être tabou », sur lepoint.fr, (consulté le ).
  15. Anne-Marie Laulan, « Machines à communiquer et lien social », Hermès, La Revue, no 45,‎ , p. 204 (ISBN 9782271064493).[1].
  16. Fabien Benoît, « Caisses automatiques, la nouvelle fabrique de l'exclusion? », sur liberation.fr (consulté le ).
  17. @ Brest.
  18. « Accueil - francenum.gouv.fr », sur francenum.gouv.fr (consulté le )
  19. « La fondation SFR lance un appel à projets pour lutter contre l'exclusion numérique - Le Monde Informatique », sur LeMondeInformatique, (consulté le )
  20. (en) Behnam Azvine, David Djian, Kwok Ching Tsui et Wayne Wobcke, « The Intelligent Assistant: An Overview », dans Intelligent Systems and Soft Computing: Prospects, Tools and Applications, Springer, 215–238 p. (ISBN 978-3-540-44917-1, DOI 10.1007/10720181_9, lire en ligne)
  21. Segal, R. B., & Kephart, J. O. (1999, Avril). MailCat: An intelligent assistant for organizing e-mail. In Proceedings of the third annual conference on Autonomous Agents (pp. 276-282)|consulté le=2025-10-23|url=https://dl.acm.org/doi/pdf/10.1145/301136.301209.
  22. Malik Diallo, « Les bibliothèques au service de l'inclusion numérique », sur bbf.enssib.fr, (consulté le )
  23. a et b IFLA Public Library Section, IFLA Public Library Service Guidelines (2nd, completely revised edition), De Gruyter Saur, (ISBN 978-3-11-023214-1, lire en ligne)
  24. a et b Digital literacy and digital inclusion: information policy and the public library, Rowman & Littlefield, (ISBN 978-0-8108-9271-2)
  25. a et b Malik Diallo, « Les bibliothèques au service de l'inclusion numérique », sur bbf.enssib.fr, (consulté le )
  26. Ville de Québec, « Assistance technologique », sur www.bibliothequedequebec.qc.ca (consulté le )
  27. (en) Michael S. Merry et Rianne van Melik, « Can schools and libraries curb the functional illiteracy crisis? Insights from the Netherlands », Taylor & Francis, vol. 0, no 0,‎ , p. 1–20 (ISSN 1750-8487, DOI 10.1080/17508487.2024.2418105, lire en ligne, consulté le )
  28. « Programs & Contests », sur www.gvpl.ca (consulté le )
  29. Céline Cadieu-Dumont et Aurélien Moreau, « Les enjeux de l’inclusion numérique dans les bibliothèques départementales », sur bbf.enssib.fr, (consulté le )
  30. « Une personne sur six n’utilise pas Internet, plus d’un usager sur trois manque de compétences numériques de base - Insee Première - 1780 », sur www.insee.fr (consulté le )
  31. Mathilde Chauvigné, « L’inclusion numérique en milieu rural », sur bbf.enssib.fr, (consulté le )

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Bibliographie

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  • [PDF] Régis Bogot, « Le fossé numérique en France », Cahier de Recherche no 177, CREDOC, , 87 p. [lire en ligne]
  • [PDF] Alain Giffard, « De L'illettrisme à l'illectronisme : une même exclusion ? », [lire en ligne].
  • Nicolas Raffin, « Un «livre blanc» veut en finir avec l'illectronisme, la difficulté à faire des démarches en ligne », 20 minutes,‎ (lire en ligne).
  • Julien Brygo, « Peut-on encore vivre sans Internet ? : Les millions d'oubliés du « tout numérique » », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne).
  • Sonia Kronlund, « L'illectronisme : ceux qui ne s'y font pas », émission Les pieds sur terre France Culture (28 minutes),‎ (lire en ligne).
  • Maxime Tellier, « L'illectronisme : La fracture numérique n'épargne pas les jeunes », France Culture,‎ (lire en ligne).
  • Julien Brygo et Thibaut Soulcié, « Sur la touche : Fracture numérique Les débranchés », La Revue dessinée, no 30,‎ hiver 2020-2021 (lire en ligne).

Articles connexes

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