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Ihssan Abdel Koudouss

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Ihsan Abdel Quddous
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Biographie
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
إحسان عبد القدوسVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Période d'activité
à partir de Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mohamed Abdel Quddous (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Enfant
Muhamad Ihsan Abdel Quddous (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Genre artistique
Distinctions

Ihssan Abdel Koudous ou Ihsan Abdel Qoddous, né le au Caire et mort le dans la même ville, est un écrivain et journaliste égyptien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est d'origine turque.

Son père était acteur et écrivain. Sa mère Rose El Youssef avait fondé les revues Rose Al-Youssef et Sabah Al-Kheir.

Diplômé en droit, il est devenu avocat, puis s'est consacré à l'écriture, tout en étant journaliste pour Al-Akhbar et Al-Ahram.

Il est mort en et est enterré à la Cité des morts du Caire ; au tournant des années 2020, ses restes sont cependant exhumés comme ceux de sa mère, avant la destruction de leur monument funéraire, dans le contexte de la création d'un percement routier du cimetière[1].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Il a écrit environ 60 ouvrages, dont en particulier :

  • Ana horra (« Je suis libre »)
  • Al-Kheit al-rafie (« Le fil très fin »)
  • Dami wa domouei wa ibtessami (« Mon sang, mes larmes et mon sourire »)
  • Fi baytina ragol (« Un homme dans notre maison »)
  • Al-Rassassa la tazal fi gaybi (« La balle est encore dans ma poche »)

Quarante-neuf de ses œuvres ont été adaptées au cinéma et cinq au théâtre. En particulier Dans notre maison, un homme, un film de Henry Barakat, sorti en 1961, avec comme acteurs principaux Rushdy Abaza et Omar Sharif.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ariane Lavrilleux, « Le Caire : l'État déloge les morts et enterre le patrimoine », Le Figaro Magazine,‎ , p. 56-64 (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]