Idrissa Seck

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Idrissa Seck
Illustration.
Idrissa Seck en 2008
Fonctions
Président du Conseil économique, social et environnemental
En fonction depuis le
(3 mois et 27 jours)
Président Macky Sall
Prédécesseur Aminata Touré
Président du conseil départemental de Thiès
En fonction depuis le
(6 ans, 7 mois et 30 jours)
Élection Élections locales sénégalaises de 2014
Prédécesseur Mor Sène[1]
Maire de Thiès

(12 ans)
Prédécesseur Talla Faye (président de la délégation spéciale)
Successeur Talla Sylla
Premier ministre du Sénégal

(1 an, 5 mois et 17 jours)
Président Abdoulaye Wade
Gouvernement Seck
Prédécesseur Mame Madior Boye
Successeur Macky Sall
Ministre d'État
directeur de cabinet du président de la République du Sénégal

(2 ans, 7 mois et 2 jours)
Premier ministre Moustapha Niasse
Mame Madior Boye
Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de l'Industrialisation

(2 ans, 4 mois et 23 jours)
Premier ministre Habib Thiam
Gouvernement Thiam III
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Thiès, fédération du Mali
Nationalité sénégalaise
Parti politique Rewmi
Profession auditeur consultant

Idrissa Seck
Premiers ministres du Sénégal

Idrissa Seck est un homme d'État sénégalais, né le à Thiès, ancien Premier ministre, ancien maire de Thiès et actuel président du Conseil économique, social et environnemental et président du Conseil départemental de Thiès.

Formation[modifier | modifier le code]

Idrissa Seck est né à Thiès le de Assane Seck et Fatou Seck, née Diop[2].

Après avoir fait ses classes à l’école coranique, Idrissa Seck intègre l’école Randoulène Sud 2 de Thiès où il effectue son cycle primaire puis le collège Saint-Gabriel de Thiès pour son cycle secondaire, sanctionné par le baccalauréat en 1981[3].

Boursier, il intègre la classe préparatoire à l'École des hautes études commerciales de Paris (HEC) du lycée Marcelin-Berthelot de Saint-Maur-des-Fossés en France puis en 1983, Sciences Po, en section « Économie et Finance »[4],[5].

En 1989, il bénéficie du programme de bourses Parvin Fellowship de l'université de Princeton[6]. À Princeton, il est étudiant à la Woodrow Wilson School of Public and International Affairs (en)[5].

Carrière[modifier | modifier le code]

1988 : Directeur de campagne du candidat à la présidentielle Abdoulaye Wade[modifier | modifier le code]

En 1988, Idrissa Seck est nommé directeur de la campagne présidentielle d'Abdoulaye Wade, candidat du Parti démocratique sénégalais. Le résultat de l'élection présidentielle donnant Abdou Diouf vainqueur au premier tour est contesté et de nombreuses violences sont constatées au Sénégal. Idrissa Seck et d'autres militants de l'opposition sont brièvement incarcérés[3].

À la suite de l'élection présidentielle de 1988, Idrissa Seck interrompt jusqu'en 1995 sa carrière politique pour se consacrer à ses études à l'université de Princeton et à sa carrière professionnelle notamment en tant qu'auditeur dans le cabinet PricewaterhouseCoopers. Il expliquera cette longue parenthèse par sa volonté d'acquérir le savoir et l'indépendance financière afin de conserver sa liberté dans ses activités politiques[3].

1995 : Ministre du Commerce, de l'Artisanat et de l'Industrialisation[modifier | modifier le code]

L'année 1995 marque le retour d'Idrissa Seck au devant de la scène politique. Il entre dans le gouvernement d'union nationale Thiam 3 pour le compte du PDS comme Ministre du Commerce, de l'Artisanat et de l'Industrialisation[7]. Il côtoie dans ce gouvernement ses camarades de parti Abdoulaye Wade, ministre d'État, et Ousmane Ngom, ministre de la Santé[8].

2000 : Ministre d'État, Directeur de cabinet du Président de la République[modifier | modifier le code]

En 2000, Idrissa Seck est, comme en 1988, directeur de la campagne présidentielle d'Abdoulaye Wade. Wade est élu président et Seck est nommé ministre d'État, directeur de cabinet du Président de la République. Il occupe cette position jusqu'au avec sa nomination au poste de Premier ministre en remplacement de Mame Madior Boye, limogée suite au scandale du naufrage du bateau Joola[9].

2002 - 2004 : Premier ministre de la République du Sénégal[modifier | modifier le code]

Son passage à la primature se résume par de bons résultats économiques avec des taux de croissance record du PIB de 6,68 % et 5,87 % en 2003 et 2004.

Ses relations avec le président Abdoulaye Wade étaient jusque-là excellentes ce dernier parlant d'Idrissa Seck en ces termes : « Il connaît ma pensée. Je n’ai pas besoin de fournir de grandes explications pour qu’il comprenne ce que je veux dire. Je lui fais confiance, c’est mon fils »[10]. Cependant, les relations entre les deux hommes se dégradent très vite. Rapidement, plusieurs organes de presse évoquent un « coup d'État rampant » en supposant la volonté d'Idrissa Seck de vouloir écarter le président Wade pour pouvoir lui succéder après les élections de 2007. Idrissa Seck quant à lui accuse cette presse d'être manipulée dans l'objectif de l'écarter pour promouvoir l'ascension du fils du président Wade, Karim Wade. Plus tard Idrissa Seck accuse nommément le ministre de l'Intérieur de l'époque, Macky Sall, d'être l'une des pièces maîtresses de ce qu'il qualifie de complot.

Les relations entre Abdoulaye Wade et Idrissa Seck devenant de plus en plus mauvaises ce dernier est limogé de ses fonctions de Premier ministre le et a pour successeur Macky Sall.

Disgrâce, affaires des chantiers de Thiès[modifier | modifier le code]

En juillet 2005, le président Wade reproche à Seck sa gestion des chantiers dits de Thiès : 21 milliards de FCFA (environ 32 millions d'euros) auraient été dépensés dans des travaux « non-autorisés ». Wade transmet à la justice un rapport de l'Inspection générale de l'État, réalisé à sa demande, qui précise les accusations[11]. Dans ce cadre, Seck se rend, le 15 juillet, à une convocation de la police. Seck est ensuite placé en garde à vue puis inculpé d'« atteinte à la sûreté de l'État » pour des faits non mentionnés et incarcéré à la prison centrale de Dakar, le [7],[12],[13],[14],[11]. Le premier ministre Macky Sall rend public le rapport de l'Inspection générale de l'État qui accuse Idrissa Seck, les deux principales accusations sont le dépassement du budget d'un chantier à Thiès et l'attribution d'un marché sans en avoir le droit[14]. La presse pro-gouvernementale parle de « détournement de fonds, escroquerie, faux et usage de faux » de sa part[15].

Le , la majorité parlementaire vote la mise en accusation de Seck, ainsi que celle du ministre de l'Habitat, Salif Bâ, devant la Haute Cour de justice pour « graves irrégularités dans le processus de conclusion de marchés publics ». La mise en accusation obtient 69 voix sur 120 avec 35 députés votant contre[14]. Cependant le résultat du vote est contesté par certains qui soutiennent que ladite résolution n'a pas obtenu le nombre de voix nécessaire à son adoption (il aurait fallu au moins 72 voix, soit les trois-cinquième requis par l'article 101 de la constitution au lieu des 69 obtenus)[16].

Début août, Seck et plusieurs de ses proches sont exclus du PDS pour « activités fractionnelles ». Le gouvernement est remanié pour exclure d'autres proches de Seck[15].

Idrissa Seck bénéficie, au début de l'année 2006, tour à tour d'un non-lieu pour l'accusation d'atteinte à la sûreté de l'État ainsi que sur le dossier des chantiers de Thiès : il est libéré discrètement le après 199 jours de prison, quelques minutes avant le coup d'envoi du match de la 25e Coupe d'Afrique des Nations opposant le Sénégal à l'Égypte, afin d'éviter un rassemblement populaire[7].

Élection présidentielle de 2007[modifier | modifier le code]

Le , Seck annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, contre le président Wade[17]. Il est le chef du parti Rewmi.

Le , après une audience de quatre heures qu'il accorde à Seck en compagnie de Serigne Abdoul Aziz Sy Junior, porte-parole du Khalife général des Tidjanes de Tivaouane, Abdoulaye Wade annonce le retour de Seck au PDS, ce qui devrait entraîner le retrait de la candidature de Seck pour l'élection présidentielle de février. Seck ne confirme, ni ne dément la déclaration de Wade, mais maintient sa candidature à la présidentielle[18]. Seck finit deuxième avec 14,86 % des voix, lors du premier tour, derrière Abdoulaye Wade (55,90 %)[7].

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

L'élection présidentielle de 2012 se déroule dans un contexte politique très tendu. Idrissa Seck qui avait accepté de réintégrer le PDS en 2009 à la faveur « de retrouvailles sincères et non ambiguës »[3] dénonce en tant que membre du comité directeur l'irrecevabilité de la candidature de Wade. Il s'appuie notamment sur l'avis de constitutionnalistes du monde entier dont le professeur français Guy Carcassonne[19]. Suite à ses déclarations Idrissa Seck est de nouveau exclu du Parti démocratique sénégalais en [20].

Idrissa Seck sous la bannière de son parti politique Rewmi se présente à l'élection présidentielle de 2012. La campagne électorale est viciée par le combat dénonçant l'irrecevabilité de la candidature de Abdoulaye Wade. L'essentiel des candidats importants à la présidentielle limitent leur campagne à la ville de Dakar en signe de protestation à l'exception du candidat Macky Sall qui bien que membre du M23 (le mouvement réunissant les opposants à la candidature de Wade) organise des meetings partout à travers le Sénégal.

À l'issue du premier tour, Idrissa Seck obtient 7 %, victime de sa non-campagne et d'une mauvaise image due à ses relations troubles avec Wade (audience de 2007, réintégration dans le PDS en 2009). Le second tour oppose le président sortant Abdoulaye Wade à Macky Sall[7].

Idrissa Seck comme tous les candidats du M23 soutient la candidature de Macky Sall. Ce dernier est élu avec 65,8 % des voix[21] pour la seconde alternance démocratique du Sénégal indépendant.

2013 - 2019 : leader de Parti[modifier | modifier le code]

À l'issue de l'élection de 2012 le parti Rewmi d'Idrissa Seck qui avait soutenu le candidat Macky Sall au second tour entre dans la mouvance présidentielle dans le cadre de la coalition Benno Bokk Yakaar. C'est ainsi que des cadres de Rewmi sont nommés dans le gouvernement d'Abdoul Mbaye à l'image de Pape Diouf, ministre de la Pêche et des Affaires maritimes et Oumar Guèye, ministre de l'Hydraulique et de l'Assainissement. Le porte-parole de Rewmi Abdourahmane Diouf est également nommé à la direction générale de la Société nationale des eaux du Sénégal.

Cependant la participation du parti Rewmi à la mouvance présidentielle est de courte durée. En 2013, suite à de nombreux désaccords avec Macky Sall, Rewmi quitte la mouvance présidentielle. Toutefois la décision ne fait pas l'unanimité au sein du parti, les ministres Pape Diouf et Oumar Guèye décident de rester dans le camp du pouvoir.

À partir de ce moment Idrissa Seck et son parti Rewmi se muent en opposants au président Sall. Il est de nouveau candidat à l'élection présidentielle en 2019[7].

Élection présidentielle de 2019[modifier | modifier le code]

Idrissa Seck est candidat pour une troisième fois à l'élection présidentielle en 2019. Il est à la tête de la coalition « Idy 2019 »[22], qui regroupe notamment les anciens Premiers ministres Cheikh Hadjibou Soumaré et Abdoul Mbaye, l'ancien président de l'Assemblée nationale Pape Diop, l'ancien maire de Dakar Khalifa Sall et d'anciens ministres tels Mamadou Diop Decroix, Moustapha Mamba Guirassy, Malick Gakou et Cheikh Bamba Dièye[23].

Il a pour concurrents le président sortant Macky Sall, Ousmane Sonko, Madické Niang et Issa Sall. Avec l'exil de Karim Wade et l'emprisonnement de Khalifa Sall, les deux principales figures de l'opposition, Seck apparait comme le principal candidat de l'opposition face au président sortant. Macky Sall remporte le scrutin dès le premier tour avec 58,26 % des voix et Idrissa Seck arrive en deuxième position avec 899 556 voix, soit 20,51 %[24],[25]. Les candidats de l'opposition, dont Idrissa Seck, rejettent les résultats du scrutin mais renoncent à présenter un recours devant le Conseil constitutionnel[24].

Idrissa Seck échoue ainsi à sa troisième tentative à l'élection présidentielle mais enregistre son meilleur score. Il est notamment sorti premier dans les départements de Thiès et Mbacké.

2020 : Président du Conseil économique, social et environnemental[modifier | modifier le code]

En 2019, le président Macky Sall initie un grand dialogue national sous la présidence de Famara Ibrahima Sagna, ancien ministre sous le président Abdou Diouf[26]. Depuis l'élection présidentielle, Seck s'abstient de toute déclaration politique, en particulier de critiquer la politique du président Sall, ce qui intrigue les commentateurs politiques[27],[28]. Le dialogue national débat de la personne à qui doit revenir le statut de chef de l'opposition (prévu dans la constitution de 2016). Plusieurs personnalités politiques revendiquent ce titre, dont Seck[28].

Le 2 mars 2020, le Sénégal enregistre son premier cas de Covid-19. Le 24 mars 2020, Macky Sall entame une vaste consultation de toutes les forces politiques du pays en vue d'une unité nationale face à la pandémie. Les principaux chefs de l'opposition, dont Idrissa Seck et Ousmane Sonko, sont reçus par Sall. Idrissa Seck souscrit pleinement à l'initiative de Sall de création d'un plan d'urgence dénommé Force Covid-19 avec un budget de 1 000 milliards de francs CFA[29].

Le 1er novembre 2020 Idrissa Seck est nommé, Président du Conseil économique, social et environnemental par le président Macky Sall. Il remplace Aminata Touré[30]. Il devient ainsi la quatrième personnalité de l'État. Cette nomination concrétise ainsi une phase de réchauffement de ses relations avec le président Sall. Il explique « répondre positivement à l'appel du président » pour une « union » afin de faire face aux « défis du moment », et mentionne les crises économiques et sociales nées du Covid 19 ainsi que l'insécurité de la sous-région ouest africaine[31]. Yankhoba Diattara et Aly Saleh Diop, deux membres du Rewmi d'Idrissa Seck entrent au gouvernement respectivement en tant que ministre de l'Économie numérique et des Télécommunications et ministre de l'Élevage et des Productions animales[32],[33].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. https://www.senenews.com/2013/12/28/thies-mor-sene-de-rewmi-didrissa-seck-elu-president-du-conseil-regional_71543.html
  2. « Décision n° 2-E-2019 affaire n° 12-E-19 séance du 13 janvier 2019 », Conseil constitutionnel,
  3. a b c et d « L’incroyable Histoire De Idrissa Seck, L’homme Le Plus Craint Du Pouvoir Actuel », Xalima.com,‎ (lire en ligne, consulté le 12 avril 2018).
  4. Alumni Sciences Po, « l'Association des Sciences-Po - Fiche profil », sur www.sciences-po.asso.fr (consulté le 12 avril 2018).
  5. a et b (en) « Senegal's premier party hack », BBC News, .
  6. « Portrait de M. Idrissa SECK | Centre d'Informations et de Documentation sur les Institutions et la Gouvernance », sur www.dri.gouv.sn (consulté le 12 avril 2018).
  7. a b c d e et f Samba Dialimpa Badji, « Idrissa Seck : la dernière chance ? », BBC News, .
  8. « L'opposition sénégalaise entre au gouvernement », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  9. « Idrissa Seck, nouveau premier ministre sénégalais », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  10. « L’incroyable histoire de Idrissa Seck, l’homme le plus craint du pouvoir actuel », TVM - ThiesVision Médias,‎ (lire en ligne, consulté le 13 avril 2018).
  11. a et b Coumba Sylla, « Idrissa Seck soupçonné «d’atteinte à la sûreté de l’Etat» », RFI,
  12. « L'ex-premier ministre sénégalais entendu par la justice », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  13. « Idrissa Seck, l'ex-premier ministre sénégalais en garde à vue », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  14. a b et c Philippe Bernard, « L'ancien premier ministre sénégalais Idrissa Seck renvoyé devant la Haute Cour de justice », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  15. a et b Coumba Sylla, « Idrissa Seck devant la Haute cour de justice », RFI,
  16. Coumba Sylla, « Permis de comparaître pour Idrissa Seck », RFI,
  17. Philippe Bernard, « Au Sénégal, le dauphin déchu, Idrissa Seck, annonce sa candidature à la présidentielle », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  18. Philippe Bernard, « Sénégal : l'ex-premier ministre Idrissa Seck brigue la présidence sénégalaise contre Abdoulaye Wade », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  19. « Guy Carcassonne argumente l'inconstitutionnalité de l'ambition de Wade », Leral.net,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  20. « Au Sénégal, le comité directeur du PDS réclame l’exclusion d’Idrissa Seck », RFI.
  21. « Présidentielle au Sénégal : les résultats du second tour, région par région, département par département – JeuneAfrique.com », JeuneAfrique.com,‎ (lire en ligne, consulté le 23 avril 2018).
  22. Idy est le surnom usuellement donné à Idrissa Seck.
  23. Abdoulaye Cissé, « La coalition gagnante IDY 2019, la crème politique et intellectuelle au service du Sénégal ! », sur NDARINFO.COM (consulté le 8 mars 2019).
  24. a et b Christophe Châtelot, « Les failles du modèle démocratique sénégalais », Le Monde, .
  25. « DÉCISION N° 4-E-2019 AFFAIRE N° 25-E-19 », (consulté le 8 mars 2019).
  26. « Famara Ibrahima Sagna, après son installation : «Ce dialogue n’est pas une querelle» », Le Quotidien (consulté le 28 novembre 2020)
  27. « Position politique : Idrissa Seck ou le « silence bavard » », sur Dakaractu.com (consulté le 28 novembre 2020)
  28. a et b « Sénégal. Chef de l’opposition: un statut convoité qui divise les opposants », sur Le360 Afrique, (consulté le 28 novembre 2020)
  29. « Sénégal : face au coronavirus, Macky Sall tente l’union sacrée avec l’opposition », sur JeuneAfrique.com, (consulté le 28 novembre 2020)
  30. « Présidence CESE : Macky nomme Idrissa Seck », sur seneweb, (consulté le 1er novembre 2020)
  31. Idrissa Seck, « Point de presse du 1er novembre », sur youtube.com, (consulté le 1er novembre 2020)
  32. « [Document] Remaniement : Voici la liste du nouveau gouvernement », sur seneweb, (consulté le 1er novembre 2020)
  33. Manon Laplace et Marième Soumaré, « Sénégal : Macky Sall opte pour un gouvernement d’ouverture », Jeune Afrique,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Bernard et Serge Michel, « Héritier et rival du président Wade, le libéral Idrissa Seck croit en ses chances », Le Monde,
  • Babacar Ndiaye et Waly Ndiaye, Présidents et ministres de la République du Sénégal, Dakar, 2006 (2e édition), 462 p.

Lien externe[modifier | modifier le code]