Idiocracy

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Planet Stupid
Titre québécois Idiocracy
Titre original Idiocracy
Réalisation Mike Judge
Scénario Mike Judge
Etan Cohen
Acteurs principaux
Sociétés de production 20th Century Fox
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Comédie satirique de science-fiction
Durée 84 minutes
Sortie 2007

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Idiocracy est une comédie satirique de science-fiction réalisée par Mike Judge (le créateur de Beavis and Butt-Head). Ce film américain met en vedette les acteurs Luke Wilson, Maya Rudolph, Dax Shepard et Terry Crews. Il raconte l'histoire de deux personnes qui, après une hibernation de cinq siècles, se réveillent dans une société dystopique rongée par l'anti-intellectualisme, le mercantilisme et la dégradation de l'environnement. Le film constitue une parodie grinçante d'une société américaine livrée à une baisse généralisée du niveau intellectuel.

Les producteurs retardent la sortie du film et n'en font que peu de publicité[1]. Prévu pour 2005, Idiocracy sort le dans seulement cent trente salles des États-Unis[1]. En France, le film sort le sous le titre Planet Stupid.

En mai 2009, le New York Times déclare que le film est devenu culte[2] après sa sortie en DVD.

Synopsis[modifier | modifier le code]

La recrue Joe Bauers, l'archétype de l'Américain moyen, est choisi par le Pentagone comme cobaye pour un programme top secret d'hibernation. Oublié, il est réveillé cinq siècles plus tard et découvre une société devenue tellement stupide qu'il est désormais l'homme le plus intelligent de la planète.

Résumé détaillé[modifier | modifier le code]

La séquence d'ouverture montre combien les personnes peu éduquées se reproduisent plus vite que les couples instruits, ces derniers faisant moins d'enfants par crainte de l'avenir et une meilleure utilisation des techniques de contraception.

Le Pentagone prépare un programme d'hibernation censé préserver les meilleurs éléments jusqu'aux périodes de conflits. Une phase expérimentale d'un an débute en 2005 avec deux cobayes : Joe Bauers, un soldat moyen de l'armée américaine qui n'a d'autre ambition que de rester tranquillement à son poste de bibliothécaire, et Rita, une prostituée livrée par son proxénète au responsable du programme, l'officier Collins. Ce dernier, largement compromis avec les criminels, est arrêté : le programme est stoppé, la base est détruite, et les caissons cryogéniques de Joe et de Rita sont oubliés sous les gravats.

Au fil du temps, les ordures ménagères s'amoncèlent en telles quantités qu'au début du XXVIe siècle une grande avalanche de détritus déferle sur une ville délabrée et y charrie les caissons de Joe et de Rita. Joe se réveille dans l'appartement d'un dénommé Frito, qui ricane stupidement à chaque coup dans les parties génitales que prend le héros de l'émission phare de la télévision de l'époque, Oh ! Mes burnes ! (Ow! My Balls! en version originale). Désorienté par sa longue hibernation, Joe tente d'obtenir quelques renseignements, mais Frito s'énerve et défenestre Joe.

Dans les rues mal entretenues, Joe ne rencontre que des ignares gavés de malbouffe au registre de langue très amoindri. Il décide rapidement de se faire examiner dans un hôpital ; malheureusement, la préposée à l'accueil ne comprend rien à son problème : hagarde, elle se résout finalement à appuyer sur l'un des pictogrammes criards qui symbolisent les problèmes de santé les plus courants. Après une phase peu ragoutante de diagnostic automatisé, Joe obtient un rendez-vous avec le « docter Lexus ». Mais le médecin, qui ne cesse de tirer sur un énorme joint, baragouine seulement quelques mots confus, puis lui demande de payer la « consultation ». Interloqué par la date sur la facture, Joe réalise enfin qu'il s'est réveillé le 3 mars 2505 et panique. Lexus panique lui aussi quand il remarque que Joe n'a pas le code-barres que tous doivent porter au poignet : il crie « Individu inscannable ! » et alerte les autorités.

Joe est donc arrêté, jugé, puis condamné. Avant d'aller en prison, Joe se fait tatouer son identité sur le poignet ; mais le recenseur automatique comprend mal les réponses de Joe et le renomme « Pas Sûr » (Not Sure en version originale). Ensuite, Joe se fait interroger par la machine qui détermine le quotient intellectuel (QI) des futurs détenus pour savoir quels travaux leur confier. Après les tests, Joe parvient à s'évader en faisant croire aux gardiens qu'il a purgé sa peine, qu'il s'est trompé de file, et que son dossier n'a tout simplement pas été mis à jour.

Joe retourne chez Frito et apprend qu'il existe, parmi toutes les anciennes machines encore en service, une vieille machine à voyager dans le temps capable de le ramener à son époque. Il propose donc à Frito de le conduire à l'endroit où se trouve cette Time Masheen ; une fois revenu en 2005, Joe ouvrira un compte bancaire qui générera suffisamment d'intérêts pour rendre Frito richissime en 2505. Frito, qui « adore le pognon », accepte. Hélas, durant le trajet, Joe est de nouveau arrêté. Toutefois, au lieu de retourner en prison, Joe est conduit à la Maison-Blanche, devant le président des États-Unis, Dwayne Elizondo Mountain Dew Herbert Camacho, un homme massif aux allures de catcheur connu pour sa carrière dans le cinéma pornographique.

En effet, les tests de QI ont démontré que Joe est la personne la plus intelligente du monde. Camacho bombarde donc Joe Secrétaire à l'Intérieur des États-Unis et lui donne une semaine pour que les sols, sur lesquels plus rien ne pousse, redeviennent fertiles. Sur le terrain, Joe retrouve Rita, et ils constatent ensemble que la désertification est causée par le Brawndo utilisé pour l'arrosage des cultures : cette boisson énergétique a partout remplacé l'eau pure, qui n'est plus utilisée que dans les toilettes. Joe Bauers tente de convaincre les membres du gouvernement qu'il faut irriguer les sols avec de l'eau ; mais ceux-ci réfutent cette absurdité : le Brawndo, qui est plein d'électrolytes, leur parait plus approprié que l'eau, qui ne sert plus que dans des toilettes où rien ne pousse non plus. Joe ne réussit à persuader ses interlocuteurs qu'en prétendant qu'il a le pouvoir de parler aux plantes et que celles-ci réclament de l'eau.

Malheureusement, cette substitution du Brawndo par de l'eau fait perdre toute valeur aux actions du monopole qui produit la boisson ; en une semaine, la moitié de la population se retrouve au chômage. Devant les désordres qui se multiplient et puisque les plantes ne poussent toujours pas, le président Camacho condamne Joe à la « réhabilitation », c'est-à-dire un combat d'arène entre monster trucks qui se conclut par la mort du condamné. L'avenir de Joe parait donc irrémédiablement compromis quand Rita s'aperçoit que les plantes sont en train de germer : elle envoie Frito filmer les champs redevenus fertiles et réussit à diffuser publiquement les images. Le président Camacho se précipite pour éviter à Joe de périr carbonisé, puis lui accorde la grâce présidentielle. L'Amérique est sauvée et Joe devient vice-président.

Un peu plus tard, Frito emmène Joe et Rita à la Time Masheen : il s'agit en réalité d'un manège qui transporte ses passagers à travers une galerie pédagogique représentant les évènements historiques de façon plutôt fantaisiste. Enfin, Joe devient président des États-Unis, se marie avec Rita et nomme Frito vice-président. Mais le schéma de reproduction n'ayant pas évolué, le pessimisme reste de mise.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Sauf mention contraire, cette fiche technique est établie à partir d'IMDb[3].

  • Titre original : Idiocracy
  • Réalisation : Mike Judge
  • Scénario : Mike Judge, Etan Cohen
  • Genres : Comédie, Satire, Science-fiction
  • Direction artistique : William Ladd Skinner
  • Décorateur : Ronald R. Reiss
  • Musique : Theodore Shapiro
  • Photographie : Tim Suhrstedt
  • Production : Elysa Koplovitz Dutton, Mike Judge, Michael Nelson
  • Costumes : Debra McGuire
  • Casting : Mary Vernieu
  • Son : Michael J. Benavente (supervision), Sarah Bourgeois (assistante au superviseur)
  • Effets photographiques : John Berri (édition), Susan Pickett (production)
  • Sociétés de production : Twentieth Century Fox, Ternion Pictures
  • Sociétés d'effets spéciaux : Stargate Studios, Pixel Magic, yU+Co., Handmade Digital, Custom Film Effects
  • Durée : 1 h 24 minutes
  • Budget de production : 2,4 M$[4]
  • Box-office[5] :
    • États-Unis : 444 093 $
    • Reste du monde : 51 210 $

Distribution[modifier | modifier le code]

Luke Wilson
Luke Wilson, une des vedettes du film.

Production[modifier | modifier le code]

Twentieth Century Fox et Ternion Pictures sont les sociétés de production du film. Le film a porté les titres de production temporaires The United States of Uhh-merica[8] et 3001[9],[10]. Le tournage s'est déroulé en 2004 aux Austin Studios, à Austin, Texas[11] et dans les villes d'Austin, San Marcos, Pflugerville et Round Rock[12]. La scène de réhabilitation est notamment tournée au Travis County Expo Center, à Austin. Le tournage se fait durant un été pluvieux, ce qui rend difficiles les scènes de sécheresse nécessaires pour le film. L'équipe de tournage doit alors détruire des surfaces d'herbe[13].

Certains commentateurs de l'industrie[11] avancent que le tournage a connu des problèmes, notamment à cause du traitement peu flatteur des marques de commerce dans le film. Dans une entrevue donnée à des étudiants à l'Université du Texas, Mike Judge a mentionné qu'il n'était pas satisfait de la gestion des previews par Fox et par les recommandations de la société de production[14].

Selon Mike Judge[modifier | modifier le code]

Dans une entrevue accordée à Alex Jones[13], Mike Judge explique la genèse du film. L'idée du long métrage lui vient en 2001, alors qu'il fait la file à Disneyland avec ses filles. Une altercation éclate entre quelques mères et tourne rapidement à la foire d'insultes grossières entre elles. Il imagine alors que cette année 2001 est bien loin de la pureté harmonieuse dépeinte dans le film 2001, l'Odyssée de l'espace et bien plus près de l'émission sensationnaliste de Jerry Springer. Il décide de projeter cette idée de vulgarité croissante dans le futur et entreprend la rédaction d'un scénario. Ainsi, ceci lui permettra de compléter le second de deux films qu'il a promis contractuellement à la Fox (le premier étant Office Space).

Il embauche alors Etan Cohen comme co-scénariste, et soumet son scénario à la Fox, qui traîne à mettre le film en production. Entre-temps, Luke Wilson manifeste son intérêt à participer au projet. Judge et Cohen réécrivent le scénario pour l'améliorer (avec Wilson en tête comme vedette cette fois-ci).

Dans le film, les marques de commerce sont comiquement associées à l'industrie du sexe. L'inspiration lui en vient d'un salon de bronzage érotique qu'il voit sur l'autoroute. Surpris d'apprendre que certains salons de bronzage sont des lieux de débauche, il imagine l'effet comique si les cafés Starbucks suivaient la même dérive. Les avocats de la Fox sont d'abord réticents à galvauder une société, mais concèdent qu'il serait possible de garder le gag en évitant de mentionner Starbucks seulement pour plutôt faire subir le même traitement à toutes les marques. C'est ce que Judge fait pour le scénario final.

L'explication qu'il donne pour la sortie limitée du film est de mauvais previews auprès du public.

Accueil[modifier | modifier le code]

Sortie au cinéma[modifier | modifier le code]

La sortie du film a connu des problèmes importants. La sortie en salles de cinéma est initialement prévue pour le 5 août 2005, selon Mike Judge[15]. En avril 2006, la sortie est repoussée au 1er septembre 2006[16]. En août de la même année, des rumeurs de sortie limitée ou complètement annulée sont reprises par MTV[17]. Idiocracy fait son apparition en cinéma, aux États-Unis et au Canada, le 1er septembre 2006, mais de façon très limitée, dans sept villes seulement : Austin, Dallas, Houston, Atlanta, Chicago, Los Angeles et Toronto, pour un total de 130 salles seulement[1].

Aucune raison claire n’est avancée par la Fox pour cette sortie limitée. Un proche du réalisateur Mike Judge accuse la société d’avoir « abandonné le film »[18], celle-ci n’ayant notamment fait aucune promotion du film : pas de bande-annonce, pas de publicité à la télévision et seulement deux photos de presse[19]. De plus, aucune projection réservée à la presse n’est organisée[20]. Ryan Pearson, de l’Associated Press, et Darren Gilford, chef décorateur du film, évoquent quatre hypothèses pour ce traitement glacial du film : le film est médiocre, ou bien le mauvais traitement des marques de commerces a fait tiquer le milieu des affaires, ou bien encore c’est une stratégie de marketing basée sur le bouche-à-oreille. L’hypothèse la plus plausible selon Pearson et Gilford est qu’un désaccord important entre Judge et Fox a mené le studio à effectuer la plus petite sortie en salles possible selon les termes du contrat, puis à diffuser le film sur DVD.

Selon le magazine Time[21], les previews sont mal reçus par le public test, et Fox aurait jugé futile de faire le marketing d’un film « esthétiquement désagréable » et au « corporatisme volontairement criard ». Toujours selon le Time, Fox aurait envisagé une campagne publicitaire ne montrant aucun extrait du film. Mike Judge confirme une réception « horrible » des previews selon les critères d'Hollywood[13].

Le film sort dans les cinémas français le 25 septembre 2007[22], là aussi de façon très limitée. Le site Web aVoir-aLire.com qualifie de « mince sortie technique » l'apparition du film dans les salles de l'Hexagone[23].

Sortie en DVD[modifier | modifier le code]

Le film est sorti en France au format DVD sous le titre Planet Stupid[24] le , avec cinq scènes coupées en bonus.

Sur certaines versions, une dernière séquence apparait juste après la fin du générique de clôture montrant Upgrayedd (le proxénète) sortant d'un caisson et disant qu'il va retrouver Rita.

Une des accroches du film en version originale est : The Future Is A No Brainer soit « Le futur, c'est tout irréfléchi » ou encore « Le futur est écervelé ».

Accueil de la critique[modifier | modifier le code]

Malgré l’absence de previews destinés aux critiques, le film est bien reçu aux États-Unis. Sur le site Web Rotten Tomatoes, le taux d’approbation est de 73 %, basé sur 41 critiques[25]. Le consensus de la critique peut se traduire par « Idiocracy provoque l’hilarité et la satire grinçante qui ne pouvaient venir que de Mike Judge ». Le site Metacritic donne un « metascore » de 64 % basé sur 8 avis, ce qui équivaut à des « critiques généralement favorables »[26].

Ann Hornaday, du Washington Post, écrit que le film est un exemple parfait de film intelligent et polémique d’une façon à la fois cinglante et drôle[27]. Pour elle, le film est plus rageur et bien moins indulgent que Office Space, aussi réalisé par Mike Judge. Plusieurs autres critiques applaudissent ce qu’ils voient comme la perspicacité de Judge dans sa condamnation de la détérioration culturelle américaine[28],[29]. Felix Vasquez écrit notamment du long métrage que « c’est un film maintenant mais, dans dix ans, ce sera un documentaire historique »[30].

Robert Koehler est moins flatteur et écrit dans Variety[31] que Mike Judge réussit très bien les grandes lignes directrices du film, mais que son script et sa direction sont insuffisants pour exploiter tout le potentiel comique des scènes individuelles. Koehler déplore également les gags répétitifs, certains éléments de la photographie et de l’édition, ainsi que la contradiction apparente qu’est la bonne marche de technologies futuristes dans une société d’ineptes incapables d’entretenir ces technologies.

En France, le site Web Allôciné donne une appréciation de 3,3 étoiles sur 5, basée sur 7 critiques parues dans la presse[32]. Romain Le Vern, sur aVoir-Alire.com[23], sous-titre sa critique « Graine de culte » et y écrit que « Idiocracy est un authentique brûlot qui réjouit les maxillaires sans prendre le spectateur pour le dernier des sots », mais regrette « un final un peu décevant ». Jean-Philippe Tessé écrit dans le magazine en ligne Chronic'art[33] que « Le pitch est génial, si génial qu’il est bien difficile à Idiocracy de se hisser à la hauteur de son idée de base. » et l'auteur met l’accent sur l’effet « inquiétant » et « anxiogène » de la « bêtise à l’état brut ».

Autour du film[modifier | modifier le code]

La séquence où Joe, Rita et Frito échappent à la police en disparaissant dans les brumes de poussière est un clin d'œil à un autre film de science-fiction : Le Cinquième Élément[réf. nécessaire].

Cette œuvre d'anticipation peut se rapprocher de Se distraire à en mourir de Neil Postman ou du Le Meilleur des mondes d'Aldous Huxley ou de films comme Steak de Quentin Dupieux ou Borat de Sacha Baron Cohen.

Brawndo[modifier | modifier le code]

 Une canette de Brawndo.
Une canette de Brawndo.

En 2007, la société américaine Redux Beverages a l'idée de transformer la boisson fictive Brawndo mentionnée dans le film en une véritable boisson énergisante, vendue sous licence de la 20th Century Fox[2]. L'apparence de la canette reprend celle trouvée dans le film, incluant le slogan répété mécaniquement par les personnages « It's got electrolytes » (« Contient des électrolytes ») — sans que ces personnages comprennent ce que sont les électrolytes. La boisson est verte et contient de la caféine et de la taurine. Certains commentateurs[2],[34] relèvent le caractère « méta-subversif » du fait de se moquer du marketing à outrance (celui de Brawndo dans le film) en utilisant le marketing (par la vente d'un véritable produit).

Série télévisée dérivée[modifier | modifier le code]

Dès 2007, Terry Crews indiquait en entrevue qu'il aurait adoré reprendre le rôle du président Camacho, quel que soit le média choisi pour faire cela[35]. En août 2012, Crews a expliqué qu'il discutait avec Judge et la Fox de l'idée de réaliser une série télévisée dérivée où il jouerait à nouveau le président. La série aurait pris la forme d'une série télévisée diffusée sur Internet[36]. Cette série ne s'est pas matérialisée. Cependant, en octobre 2012, une demi-douzaine de sketchs humoristiques réalisés par Funny or Die permettent à Crews de personnifier Camacho, à l'occasion de discours où il s'exprime sur l'économie, l'emploi ou encore le Moyen-Orient, avec la grossièreté et l'ineptie qui caractérisent le personnage[37].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) Ryan Pearson, « The mystery of 'Idiocracy' »,‎ (consulté le 1er mars 2016)
  2. a, b et c Rob Walker, « This Joke’s for You », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne)
  3. Mike Judge, Idiocracy,‎ (lire en ligne)
  4. « Idiocracy (2006) - Financial Information », sur The Numbers (consulté le 2 mars 2016)
  5. « Idiocracy (2006) - Box Office Mojo », sur www.boxofficemojo.com (consulté le 2 mars 2016)
  6. « pendejo — Wiktionnaire », sur fr.wiktionary.org (consulté le 2 mars 2016)
  7. « Teen Choice Awards - 2007 | Winners & Nominees », sur awardsandwinners.com (consulté le 2 mars 2016)
  8. « From Melisma to Idiocracy: A Couch Potato's Guide », sur NPR.org (consulté le 3 mars 2016)
  9. Mike Judge, Idiocracy,‎ (lire en ligne)
  10. « Idiocracy - Trailer - Cast - Showtimes - NYTimes.com », sur www.nytimes.com (consulté le 3 mars 2016)
  11. a et b (en) Chris Garcia, « Was 'Idiocracy' treated idiotically? », Austin American-Statesman,‎
  12. (en) « Texas Film Commission Filmography (2000-2007) »
  13. a, b et c AwaketoTruth, « Alex Jones Interviews Mike Judge »,‎ (consulté le 26 mars 2016)
  14. « What's up with Idiocracy? | Slackerwood », sur www.slackerwood.com (consulté le 3 mars 2016)
  15. (en) Garth Franklin, « Mike Judge Still Not In "3001" »,‎ (consulté le 5 février 2008)
  16. Garth Franklin, « Idiocracy On Hold Indefinitely », sur www.darkhorizons.com (consulté le 4 mars 2016)
  17. (en) Larry Carroll, « Movie File: Steve Carell, Robin Williams, Jessica Biel, 'Halo' & More », sur MTV News (consulté le 4 mars 2016)
  18. (en) Chris Garcia, « Was 'Idiocracy' treated idiotically? »,‎ (consulté le 4 mars 2016)
  19. Jette Kernion, « IndieSeen: Time for Mike Judge to Go Indie », sur AOL Moviefone (consulté le 4 mars 2016)
  20. « Idiocracy », sur www.avclub.com (consulté le 4 mars 2016)
  21. (en) Joel Stein, « Movies: Dude, Where's My Film? », Time,‎ (lire en ligne)
  22. AlloCine, « Idiocracy », sur AlloCiné (consulté le 9 mars 2016)
  23. a et b « Idiocracy », sur Critiques et news films, BD, musique (consulté le 15 mars 2016)
  24. Planet Stupid sur Dvdfr.com
  25. « Idiocracy », sur www.rottentomatoes.com,‎ (consulté le 15 mars 2016)
  26. « Idiocracy », sur Metacritic (consulté le 15 mars 2016)
  27. (en) Ann Hornaday, « Mike Judge's 'Idiocracy': Evidently It Begins at Home », The Washington Post,‎ (ISSN 0190-8286, lire en ligne)
  28. « Heroes of the Zeroes: Idiocracy », sur THE FILM YAP (consulté le 15 mars 2016)
  29. Ben Nieporent, « Movie Review - Idiocracy - eFilmCritic », sur www.efilmcritic.com (consulté le 15 mars 2016)
  30. « Idiocracy (2006) | », sur cinema-crazed.com (consulté le 15 mars 2016)
  31. (en) Robert Koehler, « Review: ‘Idiocracy’ », sur Variety (consulté le 15 mars 2016)
  32. AlloCine, « Idiocracy: Les critiques presse », sur AlloCiné (consulté le 15 mars 2016)
  33. (fr) Jean-Philippe Tessé, « Idiocracy - Chro », sur Chro (consulté le 15 mars 2016)
  34. (en) « Brawndo Becomes A Real Product, Gets Taste Tested », sur Consumerist,‎ (consulté le 23 mars 2016)
  35. « Terry Crews Talks », sur www.worstpreviews.com (consulté le 16 avril 2016)
  36. Jen Yamato, « Idiocracy Spin-Off In The Works? Terry Crews Talks », sur Movieline (consulté le 16 avril 2016)
  37. « President Camacho Comedy Videos & Articles | Funny Or Die », sur Funny Or Die (consulté le 16 avril 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]