Iain Sinclair

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Iain Sinclair
Description de l'image Iain Sinclair cheltenham.jpg.
Naissance (76 ans)
Cardiff, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture anglais
Genres

Œuvres principales

London Orbital

Compléments

Société royale de littérature

Iain Sinclair, né le à Cardiff, est un poète et romancier britannique.

Biographie[modifier | modifier le code]

De 1956 à 1961, il est étudiant au Cheltenham College. Il s'inscrit ensuite au Trinity College de Dublin, puis poursuit ses études à l'Institut Courtauld et au London Film School (alors le London School of Film Technique).

En littérature, il se fait connaître par ses recueils de poésie où il juxtapose parfois prose et poèmes. Il est lauréat du prix James Tait Black pour Downriver (1991), son deuxième roman.

Il est membre de la Royal Society of Literature[1].

Fort influencé par la psychogéographie[2], la plupart de ses livres ont Londres pour thème[3], notamment London Orbital (2002), sorte de récit de voyage poétique des boulevards de ceinture londoniens.

Depuis 2013, il donne à l'occasion des cours à l'université des arts créatifs.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Back Garden Poems (1970)
  • Muscat's Wurm (1972)
  • The Birth Rug (1973)
  • Lud Heat (1975), recueil de textes en prose et de poèmes
  • Suicide Bridge (1979), recueil de textes en prose et de poèmes
  • Flesh Eggs and Scalp Metal (1983)
  • Autistic poses (1985)
  • Flesh Eggs and Scalp Metal: Selected Poems 1970–1987 (1987)
  • Significant wreckage (1988)
  • Jack Elam's Other Eye (1991)
  • The Shamanism of Intent (1991)
  • The Ebbing of the Kraft (1997)
  • Saddling The Rabbit (2002)
  • The Firewall (2006)
  • Postcards from the 7th Floor (2010)
  • Red Eye (2017)

Romans[modifier | modifier le code]

  • White Chappell, Scarlet Tracings (1987)
  • Downriver (1991)
  • Radon Daughters (1994)
  • Clinker in the Pesthouse (1995)
  • Slow Chocolate Autopsy (1997)
  • Landor's Tower (2001)
  • White Goods (2002)
  • Dining on Stones (2004)

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

  • The Mammoth Book of Best New Horror, volume 8 (1997), recueil collectif
  • Road Stories (2012), recueil collectif

Nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Hardball (1996)
  • No More Yoga of the Night Club (1996)
  • The Apotheosis of Lea Bridge Road (1997)
  • The Articulate Head (1997)
  • Careful the Horse's Bite (1997)
  • The Contents of the Kettles (1997)
  • The Fifth Man in the Garden (1997)
  • Living with Raptors (or, the Missionary Position) (1997)
  • Two Gentlemen of Soho (1997)

Essais[modifier | modifier le code]

  • Crash (1999)
  • Sorry Meniscus (1999)

Mémoires[modifier | modifier le code]

  • Ghost Milk: Calling Time on the Grand Project (2011)
  • Ghost Milk (2012)

Autres publications[modifier | modifier le code]

  • The Kodak Mantra Diaries: Allen Ginsberg in London (1971)
  • Muscat's Wurm (1972)
  • Lights Out for the Territory (1996)
  • Crash (1999)
  • Liquid City (1999), en collaboration avec Marc Atkins
  • Rodinsky's Room (1999), en collaboration avec Rachel Lichtenstein
    Publié en français sous le titre Le Secret de la chambre de Rodinsky, traduit par Bernard Hœpffner et Marie-Claude Peugeot, Monaco/Paris, Le Rocher, coll. « Anatolia », 2002, 393 p. ( (ISBN 2-268-04141-7))[4]
  • Rodinsky's A to Z of London (1999)
  • Old Elgin (2000)
  • London Orbital (2002)
    Publié en français sous le titre London orbital, traduit par Maxime Berrée, Paris, Éditions Inculte, 2010, 651 p. ( (ISBN 978-2-916940-40-3))[5],[6],[7] ; réédition, Arles, Actes Sud, coll. « Babel » no 1411, 2016, 731 p. (ISBN 978-2-330-06687-1)
  • Edge of the Orison (2005)
  • London: City of Disappearances (2006)
  • Buried At Sea (2006)
  • Hackney, That Rose-Red Empire (2008)
  • American Smoke (2013)
  • London Overground (2015)
    Publié en français sous le titre London overground [« London Overground: A Day's Walk around the Ginger Line »], trad. de Maxime Berrée, Paris, Éditions Inculte, 2016, 320 p. ( (ISBN 979-1-095086-30-7))[8]
  • Black Apples of Gower (2015)
  • My Favourite London Devils (2016)
  • The Last London (2017)

Recueil de textes publié uniquement en France[modifier | modifier le code]

  • Londres 2012 et autres dérives, traduit par Héloïse Esquié et de Yann Perreau, Paris, Éditions Manuella, 2011, 92 p. ( (ISBN 978-2-917217-04-7))[9]

Documentaire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Royal Society of Literature » Iain Sinclair », sur rsliterature.org (consulté le 24 avril 2018).
  2. David Caviglioli, « Philippe Vasset, le promeneur de la zone », sur nouvelobs.com, (consulté le 9 octobre 2013)
  3. Elisabeth Philippe, « Iain Sinclair explore à pied le périph londonien », sur Les Inrocks, (consulté le 9 octobre 2013)
  4. Claire Devarrieux, « Le mystère de la chambre juive », sur http://www.liberation.fr, (consulté le 9 octobre 2013)
  5. Hubert Artus, « Iain Sinclair et les « endroits cachés » du périph » londonien - », sur Rue89, (consulté le 9 octobre 2013)
  6. Olivier Lamm, « Iain Sinclair, le promeneur de Londres », sur Vogue, (consulté le 9 octobre 2013)
  7. (en)Nicholas Lezard, « Meandering round the M25 », sur the Guardian, (consulté le 9 octobre 2013)
  8. Thomas E. Florin, « Iain Sinclair : un auteur à la dérive », sur Gonzaï (consulté le 10 novembre 2016)
  9. Olivier Pascal-Moussellard - Télérama n° 3091, « Iain Sinclair, barde à Hackney : "Paris ne connaît pas son bonheur d’avoir raté les JO !" », sur telerama.fr (consulté le 9 octobre 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]