ICHTUS

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Ichtus au service de la Cité
Logo de l’association
Logotype de l'association
Cadre
Fondation
Identité
Siège 49, rue des Renaudes
Président Thomas Schmitz
Délégué général Guillaume de Prémare
Publication revue Permanences
Site web http://www.ichtus.fr/

ICHTUS est une association qui propose des formations — reposant sur la doctrine sociale de l'Église catholique — aux laïcs qui souhaitent s’engager au service de la vie sociale, politique et culturelle. Elle est issue de la Cité catholique, qui était proche des milieux traditionalistes et de l'extrême droite. ICHTUS a son siège social à Paris, rue des Renaudes.

Historique[modifier | modifier le code]

L'association est héritière du Centre d'études critiques et de synthèse (CECS) créé par Denis Demarque, Jean Masson et Jean Ousset en 1946.

À ce centre ont succédé La Cité catholique[a] puis plusieurs associations dont l'Institut culturel et technique d'utilité sociale (ICTUS) en 1981, l'association Montalza renommée le « Ichtus au service de la Cité »[2],[3].

Le nom complet de l'association est « Ichtus au service de la Cité », elle est située à Paris au 49, rue des Renaudes, d'où son nom usuel de « Rue des Renaudes »[4].

Au colloque de 2019, la messe d'envoi est célébrée par le cardinal Barbarin[5].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Comme la Cité catholique dont elle est issue, Ichtus est considérée par de nombreux médias comme proche de l'extrême-droite catholique traditionaliste[6],[7],[8],[9].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Depuis 2021, l'association est présidée par Thomas Schmitz qui succède à Bruno de Saint Chamas, président pendant plus de dix ans[10] ; son délégué général est Guillaume de Prémare.

Publications[modifier | modifier le code]

L'association publie une revue intitulée Permanences.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La mission de La Cité catholique était de « former, pour en offrir le bienfait à notre pays la France, un nombre suffisant pour être décisif de cadres politiques et sociaux »[1].

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ichtus », sur le site du quotidien La Croix, (consulté le ).
  2. « Ichtus », sur Le site du Journal Officiel de la République française (consulté le ).
  3. Laurent de Boissieu, « Ichtus », sur Le site france-politique.fr d’information de référence de la vie politique française (consulté le ).
  4. Édouard Huber, « Jean Ousset, ou la passion du laïcat chrétien », sur le site du magazine Famille chrétienne, (consulté le ).
  5. « Cardinal Barbarin : enquête exclusive sur la face cachée du premier évêque de France » Accès payant, sur nouvelobs.com, L'Obs, (consulté le )
  6. « Enquête sur la face cachée du cardinal Barbarin », sur L'Obs (consulté le ).
  7. Olivier Faye, Abel Mestre et Caroline Monnot, « Derrière le Printemps français, l'influence de l'institut Ichtus », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  8. Bénédicte Lutaud, « Quel est ce mouvement du "Printemps français" ? », sur Ça m'intéresse, (consulté le ).
  9. Anaïs Moutot, « Les nouvelles têtes de la droite dure », Libération, (consulté le ).
  10. « Thomas Schmitz nouveau président d'Ichtus »in Valeurs actuelles, no 4393 du , [lire en ligne].