Hyène brune
Parahyaena brunnea
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NT - 2000 : Quasi menacé
Répartition géographique
- Hyæna fusca (É. Geoffroy Saint-Hilaire, 1803) (Protonyme)[1]
- Hyaena brunnea (Thunberg, 1820) [1] (Protonyme valide)
- Hyæna Striata (A. Smith, 1826) [1]
- Hyaena villosa (A. Smith, 1827) [1]
- Hyæna bruanea (E. Blyth, 1840) [1]
- Hyona brunnea (Lesson, 1842) [1]
- Hyæna vulgaris var. fusca (de Blainville, 1844) [1]
- Hyaena brunnea melampus (Pocock, 1934) [1]
- Hyæna brunnea brunnea (G. M. Allen, 1939) [1]
- Hyaena brunnea dispar (Ewer, 1955) [1]
- Parahyaena brunnea Wozencraft, 1993 [1]
L’hyène brune (Parahyaena brunnea), est une espèce de mammifère carnivore de la famille des Hyénidés. Bien qu’elle ressemble superficiellement à l’hyène rayée, des études récentes l’ont classée au sein d’un genre à part : Parahyaena. Cette espèce de hyène est présente en Namibie, au Botswana, dans l’ouest et le sud du Zimbabwe[2], dans le sud du Mozambique, l’ouest de l’Eswatini et en Afrique du Sud[3]. Il s’agit actuellement de l’espèce d’hyène la plus rare au monde[4]. La plus grande population subsistante d’hyènes brunes se trouve dans le sud du désert du Kalahari et dans les zones côtières du sud-ouest de l’Afrique[5], d’où le nom qui lui est parfois donné de strandwolf, « loup des plages ». La population mondiale d’hyènes brunes est estimée par l’UICN entre 4 000 et 10 000 individus, et son statut de conservation est classé comme quasi menacée sur la Liste rouge de l'UICN[6].
Taxonomie
[modifier | modifier le code]Histoire
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La hyène brune tire son nom ainsi que sa toute première description du zoologiste français Geoffroy Saint-Hilaire en 1803, sous le nom de Hyaena fusca[7].
L'hyène brune a été formellement décrite pour la première fois en 1820 par le naturaliste suédois Carl Peter Thunberg. Dans son mémoire publié par l'Académie royale des sciences de Suède, il établit le premier nom scientifique valide de l'espèce, Hyaena brunnea, en se basant sur des spécimens d'Afrique australe dont il souligne la coloration sombre et le pelage distinctif, mais surtout il donne une localité-type : Le cap de Bonne-Espérance (Cape of Good Hope), situé dans la province du Cap-Occidental, en Afrique du Sud[8], ce faisant que l’épithète spécifique deviendra le Protonyme valide.
Bien que l'hyène brune ait été originellement rattachée au genre Hyaena par Carl Peter Thunberg en 1820, elle est aujourd'hui classée dans le genre Parahyaena à la suite des travaux de Quinton B. Hendey publiés en 1974 dans les Annals of the South African Museum[9]. Ce changement taxonomique repose sur une analyse morphologique détaillée révélant que l'hyène brune possède une dentition nettement plus robuste et spécialisée, notamment au niveau des prémolaires, ce qui la rapproche davantage du genre fossile Pachycrocuta que de l'hyène rayée actuelle. Hendey a démontré par l'étude du registre fossile d'Afrique australe que cette espèce appartient à une lignée ayant divergé de l'ancêtre commun des autres hyènes il y a environ quatre millions d'années[9], justifiant ainsi une séparation générique stricte qui a depuis été confirmée par les analyses phylogénétiques moléculaires : une étude révisionnelle publiée en 2024 propose d'abolir le genre Parahyaena pour inclure la hyène brune dans le genre Pachycrocuta, la rattachant ainsi directement à la lignée des hyènes géantes éteintes du Pléistocène[10].
Registre fossile
[modifier | modifier le code]Aujourd’hui, l'hyène brune n'habite que l'Afrique australe, sa plus ancienne occurrence connue dans la région remontant au Pliocène supérieur (d'après des fossiles du Membre 3 de Makapansgat, datés d'environ 2,85 à 2,58 Ma)[11]. Elle pourrait également avoir vécu dans la péninsule Ibérique et peut-être dans d'autres parties de l'Europe[12], comme l'indiquent des fossiles trouvés dans la région de Grenade (site de Fonelas 1) datant du Pliocène supérieur[13],[14]. Toutefois, il n'est pas certain que les spécimens d'hyènes de Fonelas appartiennent véritablement à l'espèce brune[15].
On sait que les hyènes brunes du Pléistocène inférieur se nourrissaient d'hominines, bien qu'on ignore s'il s'agissait de nécrophagie ou d'une prédation active[16]. Durant le Pléistocène moyen, l'espèce habitait l'actuel Kenya[17]. Des latrines utilisées par des hyènes brunes ont été découvertes en Afrique du Sud et datent également de cette période[18]. Il est possible que le genre Parahyaena soit un synonyme de l'éteint Pachycrocuta, ce qui ferait de l'hyène brune le seul membre encore existant de cette lignée[19].
Description
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L’hyène brune se distingue des autres espèces par son long pelage hirsute brun foncé, ses oreilles pointues et sa queue courte[20]. Ses pattes présentent des rayures brunes et blanches, et les adultes portent une collerette de poils de couleur crème distincte autour du cou[21]. Des poils érectiles pouvant atteindre 305 mm de long couvrent le cou et le dos et se hérissent lors de comportements agonistiques[3].
La longueur du corps est en moyenne de 144 cm, avec une fourchette allant de 130 à 160 cm[22]. La hauteur au garrot est de 70 à 80 cm et la queue mesure entre 25 et 35 cm de long[6]. Contrairement à l’Hyène tachetée, plus grande, il n’existe pas de différences notables entre les sexes[23], bien que les mâles puissent être légèrement plus grands que les femelles[3]. Un mâle adulte pèse en moyenne entre 40,2 et 43,7 kg, tandis qu’une femelle pèse entre 37,7 et 40,2 kg[3].
Les hyènes brunes possèdent des mâchoires puissantes ; les jeunes individus peuvent briser les os des pattes de springboks en cinq minutes, bien que cette capacité diminue avec l’âge et l’usure dentaire[4]. Le crâne de l’hyène brune est plus volumineux que celui de l’Hyène rayée, son espèce proche, et sa dentition est plus robuste, ce qui indique une adaptation alimentaire plus spécialisée[24].
Répartition et habitat
[modifier | modifier le code]L’hyène brune habite les zones désertiques, semi-désertiques et les savanes boisées ouvertes d’Afrique australe[25]. Elle peut survivre à proximité des zones urbaines en pratiquant la nécrophagie. Il a été documenté que des individus utilisent les infrastructures délabrées de villes minières abandonnées en Namibie pour s’abriter à l’ombre ou comme sites de tanières pour les mères et leurs petits[26].
L’hyène brune ne dépend pas de la disponibilité immédiate de sources d’eau pour s’abreuver fréquemment et privilégie les zones rocheuses et montagneuses, car celles-ci offrent de l’ombre[5]. Elle possède des domaines vitaux dont la superficie varie entre 233 et 466 km2[27].
Écologie et comportement
[modifier | modifier le code]Dans le Kalahari, 80 % du temps d’activité d’une hyène brune se déroule la nuit. Elle recherche sa nourriture sur une distance moyenne de 31,1 km, bien que des parcours allant jusqu’à 54,4 km aient été enregistrés[28]. Elle peut cacher l’excès de nourriture dans des buissons ou des trous pour le récupérer dans les 24 heures[3].
Comportement social
[modifier | modifier le code]Les hyènes brunes ont une hiérarchie sociale comparable à celle des loups, avec un couple reproducteur et leur progéniture. Elles vivent en clans composés de familles élargies de quatre à six individus[20]. Les membres du clan défendent leur territoire et coopèrent pour élever les petits[20].
Les territoires sont marqués par le « pasting » (marquage par sécrétion)[29], au cours duquel l’hyène dépose des sécrétions de sa grande glande anale, située sous la base de la queue, produisant une pâte noire et blanche qu’elle étale sur la végétation et les rochers[25]. Les hyènes brunes maintiennent une hiérarchie clanique stable grâce à des parades agressives ritualisées et des simulacres de combat. Un mâle peut monter en grade en tuant un mâle de rang supérieur lors d’une confrontation, tandis que la femelle alpha est généralement la plus âgée du clan[20]. L’émigration est courante, particulièrement chez les jeunes mâles qui rejoignent d’autres groupes à l’âge adulte[3].
Régime alimentaire
[modifier | modifier le code]Les hyènes brunes sont principalement des charognards. Leur régime alimentaire se compose principalement de carcasses abandonnées par de plus grands prédateurs, mais elles le complètent avec des rongeurs, de petits oiseaus, des insectes, des œufs, des fèces, des fruits (comme le melon tsama Citrullus lanatus var. vulgaris, le melon hookeri Cucumis africanus et le melon gemsbok Acanthosicyos naudinianus) et des champignons (comme la truffe du désert Kalaharituber pfeilii)[30],[31]. Étant de piètres chasseuses, les proies vivantes ne représentent qu’une petite fraction de leur alimentation. Dans le sud du désert du Kalahari, des espèces comme le lièvre sauteur, l’oryx gazelle, les agneaux de springboks, le zèbre de Burchell, le renard à oreilles de chauve-souris, le korhaan, le vanneau couronné et la poule de Guinée casquée constituent 4,2 % de leur régime alimentaire global[28], tandis que sur la côte namibienne, les chacal à chabraques et les petits d’otarie à fourrure du Cap représentent 2,9 % de leur alimentation[31],[32]. Les hyènes brunes ont un odorat exceptionnel et peuvent localiser des carcasses à plusieurs kilomètres de distance[25]. Elles sont des kleptoparasites agressives, s’appropriant fréquemment les proies des chacal à chabraques, des guépards et des léopards[33]. Une hyène brune isolée peut charger un léopard en ouvrant grand ses mâchoires et peut forcer un mâle adulte à se réfugier dans un arbre, même en l’absence de charogne en jeu[33],[34]. Dans le désert du Kalahari, elles sont souvent les carnivores mammaliens dominants en raison de leur comportement agressif et de la rareté relative des lions, des hyène tachetées et des meutes de lycaons. Dans les zones où leurs territoires se chevauchent, les hyènes brunes peuvent, à de rares occasions, être tuées par des hyènes tachetées et des lions [6]. Les petits de hyènes brunes sont également vulnérables aux attaques des lycaons et des chacal à chabraques[22].
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Hyène brune volant un springbok tué par des guépards pour le mettre en réserve.
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Hyène brune avec de la nourriture dans la bouche. Les hyènes sont des charognards capables de digérer complètement la matière osseuse. Les éléments indigestes contenant de la kératine (sabots, cornes, poils) sont régurgités sous forme de pellets.
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La hyène brune bois souvent du fait de son régime alimentaire charognard.
Reproduction et cycle de vie
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L’hyène brune n’a pas de saison de reproduction définie[27]. Les femelles sont polyœstrales et produisent généralement leur première portée à l’âge de deux ans. Elles s’accouplent principalement de mai à août, généralement avec des mâles nomades extérieurs au clan[25]. Les mâles du clan n’opposent aucune résistance à ce comportement et aident à élever les petits[4].
Les femelles donnent naissance dans des tanières, cachées dans des dunes de sable éloignées des territoires des hyène tachetées et des lions. La période de gestation est d’environ trois mois[25]. Les mères produisent généralement une portée tous les 20 mois. En général, seule la femelle dominante se reproduit ; cependant, si deux portées naissent dans le même clan, les mères allaitent mutuellement les petits, bien qu’elles favorisent leurs propres petits[4]. Les portées comptent généralement 1 à 5 petits, pesant environ 1 kg à la naissance[3]. Contrairement aux hyène tachetées, les petits de hyènes brunes naissent les yeux fermés et les ouvrent après huit jours. Ils sont sevrés à 12 mois et quittent leur tanière après 18 mois[3]. Contrairement aux hyène tachetées, tous les membres adultes du clan rapportent de la nourriture aux petits[4]. Ils ne sont pas complètement sevrés et ne quittent pas les environs de leur tanière avant l’âge de 14 mois[3]. Les hyènes brunes atteignent leur taille adulte vers l’âge de 30 mois[25] et ont une espérance de vie d’environ 12 à 15 ans[27].
Menaces et statut de conservation
[modifier | modifier le code]La population mondiale de hyènes brunes est estimée entre 4 000 et 10 000 individus[5][6]. Elle est classée comme quasi menacée sur la Liste rouge de l'UICN[6]. La principale menace pesant sur la hyène brune est la persécution humaine, basée sur la croyance erronée qu’elle est nuisible au bétail. Les agriculteurs trouvent des hyènes brunes en train de charogner des carcasses de bétail et supposent à tort qu’elles ont tué leurs animaux[28]. Des parties du corps de la hyène brune sont également occasionnellement utilisées pour des médicines traditionnelles et des rituels. En revanche, la hyène brune n’est pas très demandée pour la chasse au trophée[5].
Plusieurs zones protégées abritent la hyène brune, notamment le parc national d'Etosha en Namibie, la réserve de chasse du Kalahari central au Botswana et le parc transfrontalier de Kgalagadi[5]. Le maintien de ces zones protégées favorise la conservation de ces animaux. Des campagnes éducatives sont utilisées pour promouvoir la sensibilisation aux hyènes et dissiper les mythes persistants, tandis que les individus problématiques sont retirés des terres agricoles et des zones urbanisées[5].
Références
[modifier | modifier le code]- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Brown hyena » (voir la liste des auteurs).
- ASM Mammal Diversity Database, consulté le 31 décembre 2025.
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- Ronald Nowak, Walker's carnivores of the world, JHU Press, (ISBN 978-0-8018-8032-2, lire en ligne)
- Chapter 4: Rich Man's Table dans David MacDonald, The Velvet Claw, BBC books, 1992
- Kay Holekamp, « Home » [archive du ], sur IUCN Hyaena Specialist Group, UICN
- UICN, consulté le 2026-01-25.
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- ↑ Richard Estes, The behavior guide to African mammals: including hoofed mammals, carnivores, primates, University of California Press, (ISBN 978-0-520-08085-0, lire en ligne)
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- G. Mills et L. Hes, The Complete Book of Southern African Mammals, Le Cap, Struik Publishers, , 170–171 p. (ISBN 0-947430-55-5, lire en ligne), « Brown hyena »
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- M. G. L. Mills, Kalahari hyaenas: the comparative behavioral ecology of two species, Londres, Unwim Hyman, (ISBN 0-04-445328-0)
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- ↑ J. M. Trappe, A. W. Claridge, D. Arora et W. A. Smit, « Desert truffles of Kalahari: ecology, ethnomycology and taxonomy », Economic Botany, vol. 62, no 3, , p. 521–529 (DOI 10.1007/s12231-008-9027-6)
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- ↑ R. A. Goss, The influence of food source on the behavioral ecology of brown hyaenas Hyaena brunnea in the Namib Desert, Pretoria, University of Pretoria, (hdl 2263/83228)
- Mark Owens et Delia Owens, Cry of the Kalahari, Houghton Mifflin, (ISBN 978-0-395-32214-7, lire en ligne)
- ↑ Delia Owens et Mark Owens, « Hyenas of the Kalahari », Natural History, vol. 89, no 2, , p. 50 (hdl 2263/83228)
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Bibliographie annexe
[modifier | modifier le code]- Mark Owens et Delia Owens, Le cri du Kalahari, Presses de la Cité, (ISBN 978-2-7578-9681-5) : fondé sur des observations menées dans les années 1970–1980, décrit en détail la faune du désert du Kalahari, notamment la hyène brune (Parahyaena brunnea) et le lion, et constitue l’une des premières études de terrain approfondies consacrées à cette espèce, décrite par les auteurs comme particulièrement discrète.
Liens externes
[modifier | modifier le code]- (en) Catalogue of Life : Parahyaena brunnea (Thunberg, 1820)
- (fr + en) ITIS : Parahyaena brunnea (Thunberg, 1820)
- (en) NCBI : Parahyaena brunnea (taxons inclus)
- (en) UICN : espèce Parahyaena brunnea Thunberg, 1820
