Humanity+

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L'un des symboles du transhumanisme.

Humanity+, anciennement la World Transhumanist Association (WTA), est une organisation internationale militant pour l'utilisation éthique des « nouvelles technologies » afin de procéder à l'amélioration humaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1998, Nick Bostrom et David Pearce (en) enregistrent WTA en tant qu'organisation 501c[1]. L'organisation vise à faire reconnaitre le transhumanisme comme objet d'étude scientifique et d'établissement de politiques publiques valable.

Contrairement à des courants de l'utopisme technologique (en) tel l'extropianisme, les dirigeants de WTA pensent que différentes forces sociales peuvent miner leur visions futuristes et qu'il faut agir en conséquence[2]. Ainsi, par exemple, le mouvement doit se soucier de donner un accès égal aux technologies d'amélioration humaine, au-delà des classes et des frontières[3].

En 1998, WTA lance le Journal of Transhumanism et organise une conférence annuelle appelée transVision. En 2004, elle lance le webzine/blog Transhumanity et renomme le Journal of Transhumanism en Journal of Evolution and Technology, dont elle transfère la gestion à l'Institute for Ethics and Emerging Technologies (en).

En 2006, William Saletan rapporte dans Slate une lutte politique dans le mouvement transhumanisme entre une droite libertarienne (en) et un libéralisme gauchiste, résultant en une orientation centre gauche de l'organisation sous la direction de James Hughes[3],[4].

En 2008, suivant un plan de rebranding (en), WTA change son nom pour Humanity+, afin notamment de donner une image plus humaine du projet[5].

Peu après ce changement de nom, WTA lance le magazine trimestriel H+ Magazine[6]. La publication change d'organisation et de format à plusieurs reprises[7].

Membres notables de l'organisation[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Humanity+ » (voir la liste des auteurs)

  1. (en) John Sutherland, « The ideas interview: Nick Bostrom », The Guardian,‎ 9 mai 2006
  2. (en) James Hughes, Citizen Cyborg: Why Democratic Societies Must Respond to the Redesigned Human of the Future, Westview Press,‎ 2004 (ISBN 0-8133-4198-1)
  3. a et b (en) Alyssa Ford, « Humanity: The Remix », Utne Magazine,‎ mai-juin 2005
  4. (en) William Saletan, « Among the Transhumanists », Slate.com,‎ 4 juin 2006
  5. (en) Russell Blackford, « WTA changes its image »,‎ 2008
  6. (en) Annalee Newitz, « Can Futurism Escape the 1990s? »,‎ 2008
  7. (en) « Magazine Issues », H+ Magazine

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]