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Huile essentielle d'arbre à thé

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Huile essentielle d'arbre à thé
Image illustrative de l’article Huile essentielle d'arbre à thé
Flacon d'huile essentielle d'arbre à thé.
Identification
Synonymes

mélasol[1],
melaleucae aetheroleum[1],
oleum melaleucae[1]

No CAS 68647-73-4 (États-Unis) 85085-48-9
No ECHA 100.077.588
No CE 285-377-1
Apparence liquide pâle à jaune clair,
odeur de terre, épicée[2],[n 1]
Propriétés physiques
Masse volumique 0,885-0,906 g·cm-3[2]
Miscibilité1 vol. dans 2 vol. EtOH à 85 %[2]
Propriétés optiques
Indice de réfraction  1,475 0 à  1,482 0[2]
Pouvoir rotatoire +5° à +15°[2]
Précautions
Directive 67/548/EEC
Nocif
Xn


Écotoxicologie
DL50 1,9 g·kg-1 (rat, oral)[1]
5 g·kg-1 (lapin, dermique)[1]
Considérations thérapeutiques
Classe thérapeutique Antiseptique

Unités du SI et CNTP, sauf indication contraire.
Plantation d'arbre à thé (Coraki, Nouvelle-Galles du Sud, Australie).

L'huile essentielle d'arbre à thé, ou huile essentielle de mélaleuca, est une huile essentielle obtenue par entraînement à la vapeur de feuilles et d'extrémités de rameaux de l'arbre à thé (Melaleuca alternifolia, plante très différente du théier), ainsi que de Melaleuca linariifolia, de M. dissitiflora ou d'autres espèces du genre Melaleuca, tous originaires d'Australie. Elle ne doit pas être confondue avec l'huile de graines de thé, obtenue par pression des graines de Camellia oleifera.

Elle est notamment utilisée pour des effets antibactériens et antifongiques.

Encore assez peu étudiée par la méthode scientifique, ses propriétés et ses conditions optimales d'utilisation (posologie, voie d'administration, etc.) dans un but thérapeutique sont encore mal connues. Ses effets secondaires sont eux aussi mal connus. Par précaution, cette huile ne devrait pas être ingérée, surtout par l'enfant et par la femme enceinte ou allaitante, et pour y éviter la formation d'ascaridole (produit dont l'évaluation toxicologique est encore imparfaite), le flacon doit être conservé au frais et à l'abri de la lumière[3].

Tradition et histoire

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Les feuilles de divers Melaleuca étaient traditionnellement utilisées par les aborigènes d'Australie contre le rhume, la fièvre et les congestions. Le peuple des Bundjalung de la côte nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud écrasaient les feuilles pour en inhaler l'essence ou les faisaient infuser pour en boire la tisane[4].

Il se dit que lors de la Seconde Guerre mondiale, les soldats australiens auraient été pourvus d'un flacon d'huile essentielle pour traiter d'éventuelles infections cutanées et pour repousser les insectes[1]. Mais il est possible que cette histoire ne soit qu'une légende, car aucun élément de preuve n'a pu être apporté à cette affirmation[5].

À la fin du XXe siècle, la fabrication d'huile essentielle de tea tree a connu un développement rapide en Australie. En un peu plus d’une décennie, la production a été multipliée par presque quarante[4] : elle est passée de huit tonnes en 1984 à trois cents tonnes en 1997. Ceci a pu se faire par le passage à une culture industrielle. Les agriculteurs sont passés d'une cueillette manuelle de branches d'arbres sauvages du bush, à la plantation à grande échelle de M. alternifolia, à l'usage d'engrais, d'herbicides et pesticides et à la récolte par de grosses moissonneuses des jeunes plants d'un an, qui sont coupés, tiges et feuilles ensemble, et envoyés directement à la distillerie[6].

Fabrication

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Cette huile est produite par entraînement à la vapeur de feuilles et d'extrémités de rameaux de l'« arbre à thé » (Melaleuca alternifolia, plante très différente du théier), ainsi que de Melaleuca linariifolia, de M. dissitiflora ou d'autres espèces du genre Melaleuca[7], tous originaires d'Australie.

Composition

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Différents arbres du genre Melaleuca sont utilisés[1] (Melaleuca alternifolia, Melaleuca linariifolia, Melaleuca dissitiflora (en), etc.) pour fabriquer l'huile essentielle de mélaleuca. C'est une huile volatile, de couleur jaune pâle, d'odeur balsamique, légèrement épicée, qui renferme plus d'une centaine de substances dont de nombreux mono- et sesquiterpènes[8]. Le composant majoritaire est le terpinène-4-ol[n 2] qui serait le principal responsable de l'activité antimicrobienne de l'huile.

Afin de faciliter l'appréciation de sa qualité, une norme spécifie certaines caractéristiques de l'huile essentielle, dont un taux minimum de 30 % de terpinène-4-ol, sans limite supérieure, et au plus 15 % d'eucalyptol (appelé aussi 1,8-cinéol) sans limite inférieure[réf. souhaitée].

Le tableau ci-dessous[1] donne la composition de l'« huile essentielle de Melaleuca, type terpinène-4-ol » selon la norme ISO 4730:1996 qui spécifie la teneur de quatorze composants :

Profil chromatographique
Composant Concentration
(% min - % max)
Terpinène-4-ol> 30[n 3]
Terpinolène[n 4]1,5 - 5
Eucalyptol
(1,8-cinéol)
0 - 15[n 5]
α-Terpinène5 - 13
γ-Terpinène10 - 28
p-Cymène0,5 - 12
α-Terpinéol1,5 - 8
Limonène0,5 - 4
Sabinène0,5 - 3,5
Aromadendrène[n 6]tr - 7
δ-Cadinènetr - 8
Globulol[n 7]tr - 3
Viridifloroltr - 1,5
α-Pinène1 - 6

Elle est fréquemment recommandée par les aromathérapeuthes en cas d’abcès, acné surinfectée, impétigo, mycoses cutanées (notamment des pieds) et mycoses des voies digestives[9],[10]. Elle est utilisée en aromathérapie médicale et familiale, et massothérapie, notamment dans un but antimicrobien[11].

Ses propriétés antiseptiques (antibactérien et antimycosique) lui permettent d'être un principe actif de nombreuses préparations cosmétiques[2].

En Australie, l'huile essentielle de tea tree est largement employée par voie locale, le plus souvent sous forme de gels, de crèmes, de lotions, d'onguents, de shampooings, de savons, de dentifrices, de bains de bouches, de désinfectants d'atmosphère (par exemple)[7].

Risques en cas d'ingestion

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Cette huile essentielle ne devrait pas être avalée, mais elle est présentée dans certains compléments alimentaires (de même que des huiles de niaouli et de cajeput), trois huiles provenant toutes d'espèces de Melaleuca, qui sont déconseillées, voire interdites dans certains pays européens, par exemple autorisées en Italie, mais interdites en Belgique, en absorption par voie orale, en raison de leurs potentiels effets neurotoxiques. Sur la base d'allégations, ces compléments alimentaires sont cependant parfois détournés comme traitement d’appoint contre certaines infections (angines, sinusites, cystites...)[3]. En France l'Anses a confirmé en 2020, que d'après les connaissances actuelles, certains composés des huiles essentielles de Melaleuca « présentent des risques neurologiques (niaouli et cajeput), cancérigènes, génotoxiques et potentiellement reprotoxiques. » L'Anses a produit des recommandations pour la conservation, le dosage, d’éviction voire d’interdiction de ces huiles, qui sont notamment à déconseiller aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes[3].

Pour l'Anses, cette huile contient trois composés préoccupants :

  1. le terpinèn-4-ol (dont la toxicité testiculaire est démontrée chez le rat)[3],
  2. le méthyleugénol, présent à très faible dose, mais connu comme génotoxique et cancérogène pour l’Homme[3],
  3. l’ascaridole qui se forme quand l'huile n’est pas correctement conservée, dont la toxicité et la présence dans les compléments alimentaires n'a pas encore en 2020 été très étudiée.

Les risques induits par le terpinèn-4-ol et le méthyleugénol varient selon la teneur de l'huile en ces composés, selon le nombre et la taille des gouttes ingérées, et au vu du poids corporel du consommateur[3].

En 2020, l’Anses a recommandé « aux opérateurs de déterminer le nombre maximal de gouttes à consommer par jour et pour cela, de prendre en compte les teneurs en terpinèn-4-ol et en méthyleugénol dans ces huiles essentielles, la taille des gouttes délivrées par les flacons et le poids corporel du consommateur. Par ailleurs, pour prévenir la formation d’ascaridole, le consommateur doit être informé de la nécessité d’une conservation au frais et à l’obscurité des huiles essentielles d’arbre à thé »[3].

Propriétés pharmacologiques

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L'huile essentielle de Melaleuca alternifolia, souvent appelée huile essentielle d'arbre à thé, a été étudiée principalement pour ses propriétés antimicrobiennes et anti-inflammatoires. Une revue publiée dans Clinical Microbiology Reviews indique que l'essentiel des données concerne des études in vitro, tandis que les preuves cliniques disponibles restent limitées et portent surtout sur des usages dermatologiques locaux[12]. Le National Center for Complementary and Integrative Health considère qu'il existe quelques données suggérant un intérêt possible de l'usage cutané dans l'acné et le pied d'athlète, mais que les preuves sont insuffisantes pour conclure de façon définitive, notamment pour l'onychomycose et les autres indications revendiquées[13].

Études in vitro

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Des travaux in vitro montrent une activité antibactérienne de l'huile essentielle de M. alternifolia contre plusieurs bactéries, dont Staphylococcus aureus, y compris certaines souches résistantes à la méticilline. Les mécanismes proposés impliquent principalement une altération de l'intégrité et des fonctions de la membrane bactérienne par des constituants tels que le terpinène-4-ol et l'α-terpinéol[12]. Ces résultats ne permettent toutefois pas, à eux seuls, de conclure à une efficacité clinique dans le traitement des infections bactériennes.

L'huile essentielle présente également une activité antifongique in vitro contre diverses levures et dermatophytes, notamment des espèces de Candida, Trichophyton et d'autres champignons filamenteux[12]. Des interactions avec des antifongiques, comme le clotrimazole, ont aussi été étudiées, mais les effets observés dépendent des espèces, des souches et des concentrations utilisées[14].

Des effets antiviraux contre le virus Herpes simplex et des effets contre certains protistes, comme Leishmania major et Trypanosoma brucei, ont été rapportés in vitro[15],[16]. Leur portée médicale reste incertaine en l'absence de confirmation clinique.

Études cliniques

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Les essais cliniques disponibles sont peu nombreux, souvent de taille limitée et de qualité méthodologique variable. Une synthèse d'essais randomisés conclut que les données ne permettent pas d'établir solidement l'efficacité de l'huile essentielle d'arbre à thé dans la plupart des indications dermatologiques, même si certains résultats sont compatibles avec un effet dans l'acné ou le pied d'athlète[17],[13].

Pour l'acné, un essai a comparé un gel à 5 % d'huile essentielle d'arbre à thé à une lotion à 5 % de peroxyde de benzoyle. Les deux traitements ont réduit le nombre de lésions, mais l'huile essentielle a agi plus lentement et a provoqué moins d'effets indésirables dans cette étude[12]. Ces données restent insuffisantes pour en faire un traitement de référence.

Pour l'onychomycose, un essai a comparé l'application d'huile essentielle pure à celle de clotrimazole à 1 %. Les résultats ne permettent pas de conclure fermement à une efficacité, et les autorités de synthèse considèrent que la quantité et la qualité des données sont insuffisantes[13].

Pour le pied d'athlète ou tinea pedis, des essais randomisés ont montré une amélioration des symptômes ou des taux de guérison plus élevés avec des préparations contenant 25 % ou 50 % d'huile essentielle, par rapport au placebo. Une étude antérieure avec une concentration de 10 % avait montré une amélioration symptomatique, mais pas d'éradication mycologique comparable à un antifongique standard[12],[13].

Un essai randomisé portant sur la décolonisation de patients porteurs de Staphylococcus aureus résistant à la méticilline a comparé un protocole à base d'huile essentielle d'arbre à thé à un protocole standard associant notamment mupirocine et chlorhexidine. Aucune différence significative globale n'a été observée entre les deux groupes ; le traitement standard était plus efficace pour la décolonisation nasale, tandis que les préparations à base d'huile essentielle étaient plus efficaces sur certaines lésions cutanées superficielles[18].

L'huile essentielle d'arbre à thé ne doit pas être ingérée. Des effets toxiques ont été décrits après ingestion, notamment des troubles neurologiques. En usage cutané, elle peut provoquer des irritations et des dermatites de contact allergiques, en particulier lorsqu'elle est utilisée pure ou oxydée après exposition à l'air et à la lumière[13],[19],[20]. Ces risques imposent de distinguer les résultats expérimentaux des usages thérapeutiques validés.

Effets secondaires

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Toxicité aiguë

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Les sources médicales rapportent des intoxications consécutives à l'ingestion de l'huile essentielle de l'arbre à thé. Ainsi, on peut lire qu'elle est toxique à faibles doses si elle est avalée par des animaux de compagnie et que, chez l'être humain (notamment chez le jeune enfant), plusieurs effets secondaires sérieux ont été décrits[21],[22],[23], avec comme symptômes l'ataxie, des malaises, des nausées et une certaine désorientation, voire un coma à fortes doses. Cependant, une revue des études de toxicité affirme que l'utilisation de l'huile par voie orale est relativement sûre et que les effets indésirables sont mineurs[24].

Perturbation endocrinienne

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Cette huile essentielle semblerait avoir des propriétés de type perturbateur endocrinien, proches de celles des œstrogènes, lorsqu'elle est utilisée dans certaines conditions.

Un rapport de cas publié en 2007, suggère que l'utilisation d'un savon à l'huile essentielle d'arbre à thé ait été responsable d'une poussée des seins (gynécomastie) chez trois garçons prépubères[25],[26]. Dans la même étude, les chercheurs ont mis en évidence que cette huile essentielle possédait un faible effet estrogénique et anti-androgénique qui pourrait contribuer à déséquilibrer la physiologie de ces hormones.

Appliquée sur la peau, l'huile essentielle de mélaleuca peut provoquer des irritations cutanées[7]. Les composants eucalyptol, D-limonène, aromadendrène, α-terpinène, terpinène-4-ol, p-cymène et α-phellandrène ont été cités comme allergisants[8].

Une revue des études de toxicité affirme que les réactions allergiques surviennent chez des individus prédisposés et sont probablement dues à des produits d'oxydation formés par l'exposition de l'huile à la lumière ou à l'air[24].

  1. Utilisation en parfumerie.
  2. C'est aussi le composant majoritaire de l'huile essentielle de noix de muscade.
  3. Une huile de haut grade contient moins de 45 % de terpinène-4-ol.
  4. γ-Terpinène et δ-terpinène sont aussi appelés terpinolène.
  5. Une huile de haut grade contient moins de 10 % d'eucalyptol.
  6. Sesquiterpène ; présent dans l'eucalyptus.
  7. Alcool sesquiterpénique.

Références

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  1. 1 2 3 4 5 6 7 8 (en) Maria Lis-Balchin, Aromotherapy Science : A Guide For Healthcare Professionals, Londres, Pharmaceutical Press, , 462 p. (ISBN 0-85369-578-4, lire en ligne), p. 318-324
  2. 1 2 3 4 5 6 (en) Horst Surburg et Johannes Panten, Common Fragrance and Flavor Materials : Preparation, Properties and Uses, Weinheim, John Wiley & Sons, , 5e éd., 330 p. (ISBN 978-3-527-31315-0, lire en ligne), p. 233
  3. 1 2 3 4 5 6 7 « Compléments alimentaires contenant des huiles essentielles d’arbre à thé, de niaouli et de cajeput : leur consommation sans précaution peut présenter des risques », sur www.anses.fr (consulté le )
  4. 1 2 (en) Ian Southwell (sous la direction de) et Robert Lowe (sous la direction de), Tea Tree : The Genus Melaleuca, CRC Press, , 274 p..
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  6. (en) « Australian Tea Tree Oil - Melaleuca alternifolia : Harvesting », sur teatree.org, (consulté le )
  7. 1 2 3 Bruneton, J., Pharmacognosie - Phytochimie, plantes médicinales, 4e éd., revue et augmentée, Paris, Tec & Doc - Éditions médicales internationales, , 1288 p. (ISBN 978-2-7430-1188-8)
  8. 1 2 Jean-Luc Bourrain, Progrès en dermato-allergologie : Grenoble 2005 - GERDA, Paris, John Libbey Eurotext, , 338 p. (ISBN 2-7420-0588-9, lire en ligne), p. 96.
  9. Dr Jean-Pierre Willem, Les huiles essentielles : médecine d’avenir, Éditions du Dauphin, , 314 p., p. 197.
  10. Nelly Grosjean, Le grand livre de l'aromathérapie, Eyrolles,
  11. (en) Halcón L, Milkus K, « Staphylococcus aureus and wounds: a review of tea tree oil as a promising antimicrobial », Am J Infect Control, vol. 32, no 7, , p. 402-8. (PMID 15525915) modifier
  12. 1 2 3 4 5 (en) C. F. Carson, K. A. Hammer et T. V. Riley, « Melaleuca alternifolia (Tea Tree) Oil: a Review of Antimicrobial and Other Medicinal Properties », Clinical Microbiology Reviews, vol. 19, no 1, , p. 50-62 (PMID 16418522, PMCID 1360273, DOI 10.1128/CMR.19.1.50-62.2006)
  13. 1 2 3 4 5 (en) « Tea Tree Oil: Usefulness and Safety », sur National Center for Complementary and Integrative Health (consulté le )
  14. (en) Rafael Alves da Silva, Nagela Bernadelli Sousa Silva, Carlos Henrique Gomes Martins et Regina Helena Pires, « Combining Essential Oils with Each Other and with Clotrimazole Prevents the Formation of Candida Biofilms and Eradicates Mature Biofilms », Pharmaceutics, vol. 14, no 9, , p. 1872 (PMID 36145621, PMCID 9503487, DOI 10.3390/pharmaceutics14091872)
  15. (en) P. Schnitzler, K. Schön et J. Reichling, « Antiviral activity of Australian tea tree oil and eucalyptus oil against herpes simplex virus in cell culture », Die Pharmazie, vol. 56, no 4, , p. 343-347 (PMID 11338678)
  16. (en) J. Mikus, M. Harkenthal, D. Steverding et J. Reichling, « In vitro effect of essential oils and isolated mono- and sesquiterpenes on Leishmania major and Trypanosoma brucei », Planta Medica, vol. 66, no 4, , p. 366-368 (PMID 10865458, DOI 10.1055/s-2000-8548)
  17. (en) « Tea tree oil: a systematic review of randomized clinical trials », sur NCBI Bookshelf, Centre for Reviews and Dissemination (consulté le )
  18. (en) M. S. Dryden, S. Dailly et M. Crouch, « A randomized, controlled trial of tea tree topical preparations versus a standard topical regimen for the clearance of MRSA colonization », Journal of Hospital Infection, vol. 56, no 4, , p. 283-286 (PMID 15066738, DOI 10.1016/j.jhin.2004.01.008)
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  23. (en) Morris, M., Donoghue, A., Markowitz, J. et Osterhoudt, K., « Ingestion of tea tree oil (Melaleuca oil) by a 4-year-old boy », Pediatr. Emerg. Care, vol. 19, no 3, , p. 169-71 (PMID 12813303)
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  26. Victoire N'Sondé, « Produits antipoux : soupçons sur les huiles essentielles », sur 60millions-mag.com,

Articles connexes

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