Hugues Lethierry

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Hugues Lethierry
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Hugues Lethierry au Salon du livre de Paris en 2009
Biographie
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Nationalité
Activité

Hugues Lethierry, né le à Paris, est un essayiste, pédagogue et philosophe social français. Il a travaillé sur l'humour et notamment sur Diogène de Sinope et le cynisme, Vladimir Jankélévitch, Henri Lefebvre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Hugues Lethierry a étudié à Paris au lycée Carnot, où il a effectué ses études secondaires. Il a participé au mouvement des Jeunesse étudiante chrétienne pendant quelque temps. Il est admis au lycée Condorcet puis au lycée Lakanal pour des classes préparatoires littéraires[1].

A la Sorbonne, puis enseignant[modifier | modifier le code]

Il commence des études universitaires de philosophie à la Sorbonne et à l’université de Nanterre où il s'est inscrit à un D.E.S avec Lefebvre, faisant connaissance ainsi avec sa secrétaire de l'époque Charlotte Delbo. Plus tard, il connaîtra à Nancy l'économiste Bernard Friot.

Il a enseigné la philosophie et les lettres en France[2].

Coopérant en Algérie[modifier | modifier le code]

Il sera, pendant trois années, de 1968 a 1971 coopérant militaire puis civil en Algérie[3][source insuffisante] où il enseigne, en français, des textes d'auteurs algériens comme Mohammed Dib, Kateb Yacine et Mouloud Feraoun ainsi que des traductions notamment de Ibn Khaldoun ou d'Al-Ghazâlî, d'Al-Fârâbî, d'Ibn Sina ou d'Ibn Rochd, Al-Kindi, Ibn Arabi dans la ville d' Oran d'abord, au lycée Ibn Badis[4]. Il rencontre alors le futur historien de la guerre d'Algérie : Omar Carlier. Et aussi à El Hayat ainsi qu'à Mascara (Algérie) où il rencontrera André Gabastou (le traducteur) et surtout le poète Jean Sénac ou encore Louis Weber, actuel directeur des éditions du Croquant et ancien président de l'Institut F.S.U.

Candidat en 1977[modifier | modifier le code]

Plus tard, Hugues Lethierry sera en relation avec la revue de Bernard Vargaftig[5]. Il a côtoyé des mouvements pédagogiques comme le Groupe français d'éducation nouvelle (GFEN) et anime parfois des ateliers d’écriture[6]. Il a été candidat contre son ministre de l’Éducation de l’époque, René Haby, pour la mairie de Lunéville, aux élections municipales françaises de 1977. Cela engendra encore, 14 ans plus tard quelques difficultés à son encontre comme l'interdiction d'une exposition sur de Gaulle, préalablement acceptée par la direction avant la survenue de la guerre du Golfe[7].

Qualifié M.C, en IUFM[modifier | modifier le code]

Il a soutenu sa thèse à Paris 8 en 1986 (le jury a été sous la présidence de George Vigarello, (sa réédition se fera Suisse chez Delval), il sera plusieurs fois qualifié de maitre de conférence par la section de sciences de l'éducation du conseil national des universités. Il a enseigné à l'institut universitaire de formation des maîtres de Lyon I où il a côtoyé Michelle Zancarini-Fournel et travaillé sous la direction de Philippe Meirieu. Il a participé aux universités populaires à Lyon (avec les cours de Philippe Corcuff, de Sophie Wahnich en particulier. Il revient à la philosophie qui avait été un moment écartée dans ses travaux antérieurs. Il est invité à ce titre à Varsovie pour présenter à l'école des beaux arts son premier livre sur Henri Lefebvre en 2010, à Santiago en Espagne, à l'université de lettres, en 2006, pour traiter de la question de l'humour dans le FLE, et à Sion, en Suisse, en 2015, pour parler de la Philosophie de l'humour à la haute école de pédagogie[8].

Directeur de collection[modifier | modifier le code]

Il a lancé en 2015, aux éditions du Petit Pavé, une nouvelle collection intitulée Cercle des philoUsophes. Il écrit des articles en été sur le festival d'Avignon dans le quotidien La Marseillaise (le scénario d'A. Duprat, construit à partir du livre sur Hipparchia, a été joué, avec C. Stepanof et A. Lejour, au théâtre du vieux balancier à Avignon en 2018 et en 2017 au théâtre du N.O parisien).

Il participe aux séminaires d'Histoire sociale de l'université Panthéon-Sorbonne dirigé par Claude Pennetier coordinateur du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français.

Recherches : histoires[modifier | modifier le code]

Éducation nouvelle[modifier | modifier le code]

Il s'intéresse dans sa Thèse à l'éducation nouvelle[9]. Le G.F.E.N. a ses lettres de noblesse depuis la "Ligue Internationale pour l'éducation nouvelle" (1921) Les présidents Paul Langevin et Henri Wallon respectivement physicien et psychologue marqueront son histoire.Clestin Freinet en fit partie avant de créer sa propre mouvance. En 1962, a la mort de Wallon, un mouvement d'enseignants attachés à l'experimentation à la base, sur le terrain.Une de ses expérimentation eut lieu au Tchad, dans les années 1970, sous l'égide de Henri Bassis et de sa femme Odette. Auparavant, avait été fondé le Groupe expérimental du 20e arrondissement de Paris, dont faisait en particulier partie L'école Vitruve.

Formation des enseignants[modifier | modifier le code]

L’École normale d'instituteurs depuis l’An III jusqu’aux Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) fait ensuite l’objet de son

Viendra « Feu les écoles normales »[10]. Il s'agit d'un sujet qui ne peut être épuisé, ainsi que l'ont l'ont noté des observateurs comme Andre Robert écrivant dans la Revue française de pédagogie (n°114, 1er trimestre 1996).

C'est dans le cadre actuel que l’auteur tente de sortir de l’« esprit de sérieux » moqué par son maître Vladimir Jankélévitch[11], qui en a naguère montré les limites.

C'est au XXIe siècle que se situent ses dernières analyses, soucieuses de populariser la philosophie, en recourant notamment à l'actualité dans son pamphlet qui critique l'instrumentalisation de saint Augustin par Gérard Collomb[12].

"Geloformation" : humour démocritique[modifier | modifier le code]

Un outil[modifier | modifier le code]

En conclusion d'un long article sur "Savoir en rire", Michel Soetard(U.C.O) écrivait dans le No 126, daté de 1999, de la "Revue française de pédagogie":"Les pédagogues ne furent pas, ils ne sont pas nécessairement ces gens sérieux (...) leur pratique fut le plus souvent pleine d'humour, inventive, pétillante, paradoxale aussi.Ouvrez le "Poème pédagogique":c'est bourré de clins d'œil, de pirouettes, de clowneries"[13].

Hugues Lethierry pose l'humour « démocritique », s'inspirant du philosophe Démocrite[14] qui riait de l'absence de sagesse de ses contemporains permettrait, du fait du clinamen, afin de penser sa vie avec recul, distance et sourire. Dans différents continents, des stages ont eu lieu : notamment au Japon au sein des Rencontres internationales des éducateurs Freinet de 1998. On nous encourage ici à « écrire, jouer, dessiner, communiquer, dans l'humour »[15]. Il propose des stratégies pour utiliser consciemment l'humour, dans les démarches didactiques au lieu de le subir passivement. Par exemple dans le domaine des lettres et des sciences. Mais il convient également de parler du dessin d'humour lié à l'actualité, des blagues et de leur traduction. (Il insiste aussi sur la littérature enfantine, les ressources pour CP, CE etc.)

Depuis Diogène de Sinope[modifier | modifier le code]

Ses ouvrages tendent à le montrer ; il faut partir des cyniques grecs[16]. Il insiste sur la figure d'Hipparchia, une des seules femmes philosophes, qui refusait d'être assignée au rouet, faisait l'amour en public et, contre l'avis de ses parents, épousa Cratès (bossu de son état, et dont le disciple Zenon fut l'un des fondateurs du stoïcisme) pour suivre ce « clochard céleste » qui n'est point soluble dans la norme dominante, crache ses mots à la face des puissants et refuse les faire-semblants sociaux. Elle pose la question du genre. On passera par Rabelais contre les agélastes (ceux qui ignorent le rire) jusqu’à Vladimir Jankélévitch ou Gilles Deleuze eux-mêmes proches d’Henri Bergson et, pour le premier de Søren Kierkegaard.

Le dessinateur Wolinski a par ailleurs participé a la couverture de "La mort n'est pas au programme " qui figure dans sa bibliographie.

Jusqu'en 2021[modifier | modifier le code]

Hugues Lethierry tente de faire place à l’humour dans la résolution des conflits et la pédagogie scolaire[17]. Dans les langues et lettres, comme aussi les sciences[18].

Ainsi le rire peut-il s’intégrer à l’étude des « rixes du métier ». Il est omniprésent aussi, comme levier pour la réflexion, dans le spectacle vivant (au Festival d'Avignon par exemple)[19]. Enfin l'humour, depuis les attentats de 2015 s'impose, de même que dans les périodes comme celle qui s'est ouverte en mars 2020[20][source insuffisante]. Il faut noter que le rire et l'humour font depuis peu en France, l'objet de réels travaux scientifiques, avec la création du R.I.R.H (réseau interdisciplinaire de recherches sur l'humour) auquel l'auteur participe

Ses derniers travaux insistent sur le « confinement » des « agélastes »(ennemis du rire) qui portent un masque pour ne pas s'exposer au monde et réduire au minimum leur contact avec les autres[21].

Études lefebvriennes et sur Jankelevitch[modifier | modifier le code]

Militantisme[modifier | modifier le code]

C'est sans doute l’influence au lycée de Jean Bouvier, historien de l’économie, qui peut en partie expliquer l’évolution de l’auteur aujourd’hui qui explique le choix d'auteurs militants.

Hugues Lethierry s'amuse à parler de militant"isthme", sans doute pour montrer les « passages » qui peuvent naître d'une praxis[22] et des interactions qui lui sont liées[23]. Lethierry définit ainsi le militant : « Celui qui perpétue la mémoire comme celui qui transmet connaissances informelles, intuition, Métis (au sens grec de « savoir ruse ») dans les fêtes et les manifestations, les grèves, les négociations, les luttes, les « universités populaires » recrée il y a 15 ans par Michel Onfray »[24] et stages pratiques[25].

Études lefebvriennes[modifier | modifier le code]

[Interprétation personnelle ?]

En 2009, année du grand retour posthume d’Henri Lefebvre en France, après deux décennies d’oubli, « Penser avec Henri Lefebvre » (Chronique Sociale) est une biographie intellectuelle à nouveaux frais[26], qui brosse un tour d’horizon des idées et connexions, positives ou négatives (relation, camarade, adversaire, etc.), d’Henri Lefebvre qui inclut plus d’une centaine d’entrées sous la forme de fiches personnalisées.[27] Les questions de l’urbain, de la ville, de la centralité et de l’État y apparaissent, alors qu’elles personnifient de longue date Lefebvre à l’étranger  : E.Soja (États-Unis, 1989[28]), José de Souza Martins (Brésil, 1996[29]), A.F.A.Carlos et al. (1999, Brésil[30]), R.Shields (1999, Canada[31]), C.Schmid (2005, Allemagne[32]), A.Merrifield (2006, Grande-Bretagne[33])... En 2011, l’ouvrage collectif « Sauve qui peut la ville » (Chronique Sociale), accentue ce « tournant spatial » lefebvrien en France. Hugues Lethierry y rassemble une équipe de chercheurs et d’urbanistes, en théorie et en pratique, de divers lieux et générations. Quant à "Maintenant Henri lefebvre", il s'agit pour les auteurs de proposer un "mode de production ecologiste" (A.Ajzenberg) un vocabulaire lefebvrien [34]Selon Andy Merrifield, « Lethierry a fondé une nouvelle école de pensée en France : la french theorie Lefebvre, en faisant pour Lefebvre ce que François Cusset a fait pour Foucault, Derrida, Deleuze and Co ». En 2015, pour « Agir avec Lefebvre », Lethierry constitue une nouvelle équipe qui fait le point sur les études lefebvriennes en France à cette date ; examine de nouvelles connexions historiques ou contemporaines (avec Pascal, Heidegger, Garaudy, Sartre et Clouscard[35] et fait un tour d’horizon de la place de Lefebvre dans l’espace-monde, notamment aux États-Unis, en Asie et au Brésil[36].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Publications personnelles[modifier | modifier le code]

  • Se (re)former dans l'humour : pour un rire déconfiné !, Petit Pavé, 2020
  • Vivre ou philosopher ? Les ciseaux d'Anastasie, Petit Pavé, 2019
  • Écrire, publier, diffuser, Éditions L'Harmattan (coll Vivre et l'écrire), 2013
  • Penser avec Jankélévitch, Chronique sociale (préface Françoise Schwab), 2012, 176 p. (avec P. Verdeau et A. Peres)
  • Penser avec Henri Lefebvre, Chronique sociale (préface Rémi Hess, avant-propos André Tosel), 2009,(314 p.)
  • Apprentissages militants Chronique sociale (préface René Mouriaux, avant-propos L.Weber)[37], 2009, (334 p.)
  • Des conflits à l'école. Les rixes du métier, Chronique sociale, 2006, (173 p.)
  • Écrire la correspondance. Éloge de la lettre. Couverture de Michel Butor, Chronique sociale, (203 p.)
  • Écrire pour rire – Oui mais comment ? (préface Jean L'Anselme, avant-propos Michel Tozzi éd. L’Harmattan (150 p.)
  • Sauve qui peut les morales. Management à l'école (préface de Jean-Pierre Obin), Aléas, 2001, (200 p.)
  • Se former dans l’humour. Murir de rire (préface Jean Houssaye, Chronique sociale, Lyon, 1998, (190 p.), 2e édition, Chronique sociale, Lyon, 2001, 185 p.
  • Éducation nouvelle, quelle histoire ! 1re édition, Subervie, 1986. 2e édition, (préface de Albert Jacquard), Delval, Fribourg, 1987, 245 p.

Directions d'ouvrages[modifier | modifier le code]

  • ' 'Déconfiner la philo:écrire et penser sous la tenteL'Harmattan , 2021
  • 7 familles de sages antiques, des penseurs a vendr' ' L'Harmattan , 2021
  • Le "camarade Collomb", la loi asile et... Saint Augustin, préface Yvon Quiniou, postface Pierre Cours Saliés, Thot, 2019
  • Du cynisme!(Populariser la philo:théâtre, image, polar...), préface de E. Helmer, A.P S. Husson, 204 p), Petit pavé, 2018
  • Rire en philo et ailleurs (yes we ricane !), préface de Gérard Mordillat, 194 p., Petit pavé, 2017
  • Penser l'humour (préface d'Y. Cusset) Petit pavé (212 p), 2016
  • Hipparchia mon amour(avant-préface d'I. Pereira, préface de R. Pfefferkorn), Petit pavé, 194 p., 2015
  • Humour et discipline(s) (Murir de rire tome 1), préface de A.M Houdebine), E.P.U, 175 p., 2015
  • L'humour outil éducatif (Murir de rire tome 2 ), préface de G. Roux, 145 p.
  • Agir avec Henri Lefebvre, préface de Thierry Paquot, postface de Jean-Pierre Garnier, Chronique sociale, 2015, 180 p.
  • Diogène nom d'un chien, préface de Jean-Paul Jouary avant-propos de Yann Marchand, Petit pavé, 2013, 144 p., 2e ed. 2016
  • Agir avec Jankélévitch, préface d'Alexis Philonenko, avant-propos de P.Trotignon) chronique sociale, 2013, 176 p.
  • Sauve qui peut la ville, préface de A. Merrifield, avant-propos A. Bihr, l'Harmattan, 2011, 160 p.
  • La mort n'est pas au programme. L'éducateur et les questions sensibles (préface de Marcel Conche), L'Harmattan, 2005, (277 p.)
  • Parler de la mort et de la vie — Un tabou dans l'éducation (préface De François Dagognet, avant-propos B. Poucet) Nathan, 2004 (217 p.)
  • Potentialités de l’humour. Vers la « géloformation » (préface Gaston Mialaret), L’Harmattan, 2002, 135 p.
  • Rire en toutes lettres, (préface de Patrick Boumard), Septentrion, Lille, 2001, 185 p.
  • Savoir(s) en rire (3 tomes), De Boëck, Louvain, 1996 :
  • Feu les écoles normales (et les IUFM ?), préface de Francine Best), L’Harmattan, Paris, 1994, 450 p.

Ouvrage en collaboration[modifier | modifier le code]

  • Maintenant Henri Lefebvre : renaissance de la pensée critique (L. Bazinek, A. Ajzenberg), l'Harmattan, 2011 (214 p), préface de Michael Löwy

Avant-Propos (A.P)[modifier | modifier le code]

  • A.P a J.Y Martin pour "Mobilisations populaires au Brésil", Petit pavé, 2016
  • A.P a E. Moulron pour "Petit traité de savoir rire en attendant la mort" Petit pavé, 2017

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dans son ouvrage Savoirs en rire (tome 3) ainsi que dans Penser avec Henri Lefebvre, il décrit et nomme les professeurs qu'il a eus, notamment Jacques Derrida, Maurice de Gandillac, Jean-Claude Passeron, Jean-François Lyotard, Juliette Favez-Boutonier, Jean Wahl, Raymond Aron, René Rémond, Yvon Belaval, Gilbert Simondon, Paul Ricœur, Suzanne Bachelard, Alexis Philonenko, Jean Guitton, Jean Cazeneuve, Étienne Souriau, Daniel Lagache et Louis Poirier. Il critique dans ses livres les pratiques pédagogiques de Juliette Lemperiere en psychopathologie.
  2. Pendant cette période, il fait la rencontre d'Étienne Borne au lycée Rosa Parks de Montgeron, alors inspecteur général, qui rédigea en 1943, sous l'égide du MNCR (ancêtre du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples) Le Mensonge raciste avec Daniel Faucher et Vladimir Jankélévitch à partir d'une idée de Sylvain Barsony de l'Union des juifs pour la résistance et l'entraide. Ses travaux l’inspireront plus tard dans ses publications. Un de ses collègues a Chelles est Ludovic Janvier
  3. « Savoir(s) en rire (Hugues LETHIERRY) », sur cooperation-en-algerie.hautetfort.com, (consulté le )
  4. d'autres qui sont evoqués dans le livre d'Aissa Kadri intitulé Instituteurs et enseignants en Algérie (1945-1975) publié en 1975
  5. Listes de qualification aux fonctions de maître de conférences arrêtées en 1999 et 2003 par les sections du Conseil national des universités
  6. . Dans le domaine "Entre mer et forêt" qui héberge l'association "Jardiner ses possibles", il a animé des ateliers sur "lettres d'amour et de rupture" dont la synthèse écrite donnera le livre "Écrire la correspondance" (cité plus bas dans sa bibliographie) et dont la couverture fut dessinée par l'écrivain Michel Butor (Au sujet de ce livre, lire O.R-P dans la Revue de l'A.I.R.E de 2007
  7. Cf Le Figaro-Lyon (18-3-91), Le monde de l'éducation (mars 91), l4U.S (8et 15-2-91)V.O (fev 91), Cahiers pédagogiques ( 6-2-91), L'Humanité-Lyon (25-3-91) ainsi que de l'Association des professeurs d'Histoire-géo (26-1-91), du C.R.H.M.S (21-2-91), de G.Meynier (Nancy II) etc.
  8. edudoc.ch Le No 6 de la revue "Résonances" retranscrit les interventions sur l'humour a l'école
  9. On lira par exemple à ce sujet l'article du "Monde de l'éducation" daté de mai 1987
  10. L'Harmattan, 1994.
  11. Ce philosophe est souvent cité par Hugues Lethierry (dès avant Penser avec Jankélévitchet "Agir avec Jankelevitch") dans Savoir en rire, Penser avec Henri Lefebvre, Sauve qui peut les morales.
  12. "Le camarade Collomb, la loi asile et... st augustin". Thot. 2019.
  13. Tout en notant le manque de références internationales, Chantal Dion (Princeton University) écrit pour sa part, dans la "Revue des sciences de l'éducation " (1998):"Un ouvrage non conventionnel, pour un sujet dans l'air du temps, appliqué dans un cadre inhabituel " (qu'elle compare aux travaux de Ziv, au début d'un long article sur "Savoir en rire" qui a parfois dérouté les "agélastes"
  14. Une fable de Jean de La Fontaine met en scène Démocrite et les Abderitains.
  15. Cf. l'article de C. Catsaros dans Le Monde de l'éducation de juin 2003
  16. On sent ici l’influence du dernier Foucault : on se référera au séminaire sur « Le courage de la vérité », publié en 2010 chez Gallimard et qui s’est déroulé en 1984, quelques mois avant sa mort. Sur ce sujet, on se reportera à son intervention de 2013 à : http://www.citephilo.org. Dans "L'intranquille" (No 11, Oct 2016, J.Esponde écrit, dans une recension sur "Diogéne, nom d'un chien":"Ce livre rappelle la sagesse tragique d'un Diogéne citoyen du monde et comment il voulait "ensauvager la vie".Joie dyonisiaque du cynique (...)
  17. Site de la Mission Laïque Française.
  18. Voir les interventions sur artheque.ens-cachan.fr et le lien avec la ressource:hdl=10670/l-k7hvld
  19. ou encore, dans la formation, sous la forme du "théâtre de l'opprimé" puisque l'auteur a travaillé avec Augusto Boal. On s'en convaincra en lisant la rubrique qu'il tient en été dans le quotidien "La Marseillaise
  20. Citons ici le colloque de "psypropos" en novembre 2015 et aussi l' intervention à la "haute école supérieure de pédagogie" de Sion (Suisse) en juin 2015 ou encore, en 2019, à Epinal, au colloque sur "les larmes du rire"
  21. "Se (re)former dans l'humour. Pour un rire déconfiné". Petit pavé, 2020
  22. Pour employer le terme grec utilisé par Aristote et par certains « marxiens »
  23. http://www.istravail.com/articles469.html
  24. Savoir/agir, No 13, septembre 2010, « L’ère Onfray des Universités populaires ».
  25. Cf Apprentissages militants", Chronique sociale, Lyon, 2008
  26. A.Spire écrit ainsi dans "La Pensée"de janvier 2011( en conclusion d'un long article )" : Avant ce "Penser avec Henri Lefebvre", il n'existait pratiquement pas de travail exhaustif sur l'œuvre de ce penseur de la vie(...)
  27. On y trouve des noms parfois inattendus, comme G.Berger, L.Bonnafé, J.Y Calvez, B.Charbonneau, J.Y G, A.Heller, J.Lacroix, M.Maffesoli, J.Grenier, E.Morin, R.Rémond, S.Weiletc.
  28. (en) E.W.Soja, Postmodern geographies, the reassertion of space in critical social theory, Verso/New Left Books, .
  29. J. de Souza Martins (dir), Henri Lefebvre e o retorno à dialética, Hucitec, 1996
  30. A.L.Damiani, A.F.A. Carlos et O.C.Seabra, O espaço no fim du século, a nova raridade, Contexto, 1999
  31. R.Shields, Lefebvre, love and struggle, spatial Dialectics, Routledge, 1998
  32. (de) C.Schmid, Stadt, Raum and Gesellschaft, Henri Lefebvre und die Theorie der Produktion des Raumes, Franz Steiner Verlag, .
  33. A.Merrifield, Henri Lefebvre, a critical introduction, Routlegde, 2006
  34. Quelques-uns des cocepts ici exposés sont:Autogestion, Aliénation, classe, Dialectique, Différence,Fête, Form, Homme total, Idéologie, Moment, Œuvre, Métaphilosophie, Praxis, Quotidien,Reproduction, Romantisme, Ryhmanalyse, Transduction
  35. Sont également cités (sous forme de fiches ) dans la tradition marxiste : K.Axelos, E.Balibar, W.Benjamin, G.Besse, J.Bidet, A.Bihr, E.Bloch, E.Botigelli, C.Buci Glucksman, G.Cogniot, J.de Bonis, J.T Desanti, P.Fougeyrolas, L.Goldman, A.Gramsci, G.Gurvitch, E.Hobsbawm, J.Kanapa, A.Kojeve, S.Kouvelakis, G.Labica, M.Lowy, G.Lukacs, R.Luxemburg, J.Milhau, R.Mouriaux, G.Mury, P.Naville, P.Nizan, G.Politzer, N.Poulantzas, M.Rodinson, M.Rubel, L.Seve, A.Spire, N.Tertulian, J.Texier, P.Tort, A.Tosel, J.P Vernant, JM Vincent, M.Verret.
  36. L'intervention au séminaire Marx fait la synthèse de ces points. Cf « L'ironie marxiste : Lefebvre, Politzer et les autres » in video.com : « Les films de l'An II ».
  37. Alors président de l'Institut de Recherche de la Fédération syndicale unitaire

Liens externes[modifier | modifier le code]