Huez

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Huez
Huez
Vue générale d'Huez surplombant une mer de nuage.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Grenoble
Intercommunalité Communauté de communes de l'Oisans
Maire
Mandat
Jean-Yves Noyrey
2020-2026
Code postal 38750
Code commune 38191
Démographie
Gentilé D'Huizats
Population
municipale
1 303 hab. (2018 en diminution de 7,78 % par rapport à 2013)
Densité 92 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 05′ 00″ nord, 6° 03′ 36″ est
Altitude Min. 1 024 m
Max. 3 081 m
Superficie 14,16 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de l'Oisans-Romanche
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.alpedhuez-mairie.fr/

Huez (prononcer [ɥɛz]) est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce village de haute montagne, accroché sur les pentes orientale du massif des Grandes Rousses, héberge deux anciens sites miniers, le site archéologique de Brandes et la mine de l'Herpie qui fut la plus haute mine de charbon d'Europe.

La commune est également connue pour héberger la station de sport d'hiver de L'Alpe d'Huez et son vaste domaine skiable, partagé avec d'autres communes.

Ses habitants sont dénommés les Huizats[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Situation de la commune d'Huez dans l'Oisans

Cette commune, située dans le sud-est du département de l'Isère, est essentiellement constituée de deux ensembles urbains séparés en taille et altitude : un bourg aux rues très resserrées et une grande station de ski aux multiples résidences secondaires.

Son territoire se positionne entièrement dans une zone de haute montagne dénommée massif des Grandes Rousses, et appartenant à un domaine montagneux très vaste des Alpes occidentales, plus connu sous le vocable régional d'Oisans.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Bien que proche de la commune du Bourg d'Oisans, la commune d'Huez en est séparée par une bande de territoire rattachée à la commune de La Garde.

Géologie[modifier | modifier le code]

Le massif des Grandes Rousses où se positionne la commune d'Huez se situe au centre d'un ensemble de massifs cristallins des Alpes externes. Ceux-ci constituent des blocs de l'ancien socle hercynien métamorphique (gneiss, micaschiste, migmatite) qui ont basculé au cours du Jurassique lors du rifting ayant donné naissance à la Téthys.

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

Deux sites :

  • Les « ripple-marks, failles et blocs basculés des Lacs Bessons » sont un site géologique remarquable de 55,12 hectares qui se trouve sur les communes de Huez (au lieu-dit Lac Besson) et Oz-en-Oisans. En 2014, ce géosite d'intérêt tectonique, est classé « trois étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Situé en haute montagne, le territoire de la commune de Huez connait un climat montagnard qui se caractérise par des hivers froids et des étés frais et humides. Le bourg est situé sur une pente orientée vers le sud, dominant la vallée de la Sarenne qui lui fait bénéficier d'un bon ensoleillement en hiver.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

La Sarenne d'une longueur de 16,5 km est le principal cours d'eau de la commune. Ce torrent prend sa source au glacier de Sarenne, un petit glacier de 1 km2 et de 70 m d'épaisseur situé près de l'Alpe d'Huez, passe en contrebas du bourg avant d'aller se jeter dans la Romanche près du Bourg-d'Oisans[4]

Le torrent du Rif Bruyant (ou Brillant), d'une longueur de 6 km de longueur est un de ses principaux affluents[5].

Le torrent du Rieu de l'Alpe, d'une longueur de 2 km de longueur, se jette dans la Sarenne après avoir passé la cascade de la Piche visible depuis la route et situé en contrebas du bourg[6].

Lacs[modifier | modifier le code]

Le Lac Blanc, le Lac Besson et le Lac Noir, tous situés dans le massif des Grandes Rousses à plus de 2000 mètres d'altitude, sont des lacs glaciaires.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La RD 211

La route départementale 211 (RD211), principale route d'accès depuis la vallée, bien connue des amateurs de cyclisme permet de relier Huez à la vallée et la route de Grenoble ainsi qu'à la station de l'Alpe d'Huez.

La route départementale 211b (RD211b) permet de relier le bourg à celui de Villard-Reculas.

Transport[modifier | modifier le code]

La commune héberge un altiport qui dispose d’une piste bitumée orientée est-ouest. Il est utilisé pour le secours en montagne et le transport sanitaire et pour la pratique d’activités de loisirs et de tourisme (aviation légère).

Les autocars du réseau interurbain de l'Isère, plus connu sous l'appellation Transisère, dessert régulièrement la station de l'Alpe d'Huez.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Huez est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. La commune est en outre hors attraction des villes[10],[11].

L'Alpe d'Huez et le domaine skiable.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (45,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (39,2 %), forêts (5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (4,4 %), zones urbanisées (3,2 %), prairies (2,4 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune héberge la station de sports d'hiver et d'été de l'Alpe d'Huez qui comprend le quartier de L'éclose, le hameau des Bergers et le site archéologique de Brandes.

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Risques sismiques[modifier | modifier le code]

L'ensemble du territoire de la commune de Huez est situé en zone de sismicité n°3, non loin la zone n°4 qui se situe au centre du département de l'Isère (vers Vizille et Grenoble)[14].

Terminologie des zones sismiques[15]
Type de zone Niveau Définitions (bâtiment à risque normal)
Zone 3 Sismicité modérée accélération = 1,1 m/s2

Autres risques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est également soumis à de forts risques d'avalanches et d'éboulements.

Le 9 février 1950, une avalanche balaie un des deux bâtiments miniers dans lequel dorment 14 mineurs dans le secteur de L'Herpie. En mars 2010, huit mètre cubes de rochers se sont détachés de la paroi avant de s'abattre sur la route départementale 211, à la hauteur du virage numéro 9 de la montée de l'Alpe-d'Huez mais n'a fait aucune victime humaine ou animale[16].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'Oisans, Huez et le village proche d'Oz-en-Oisans conservent le nom de la tribu celto-ligure qui habitait la région (vallées de la Romanche et du Vénéon) dans l'Antiquité : les Ucènes (Ucennii)[17].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant l'Antiquité, le territoire d'Huez et l'ensemble des vallées de l'Oisans était occupées par le peuple peuple celto-ligure de la Gaule narbonnaise dénommé les Ucènes. Un fortin a été édifié à Brandes pour protéger l'accès par la voie romaine[18].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Huez fait partie du Dauphiné de Viennois, puis de la province du Dauphiné lors du rattachement de ce territoire au Royaume de France.

L'homme a exploité la galène argentifère sur le secteur de Brandes (près de la station de l'Alpe d'Huez) du XIIe au XIVe siècle avant de l'abandonner après l'inondation des galeries en 1330[19]. Le site est classé au titre des monuments historiques.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1858, un incendie ravage toutes les maisons du village : une étincelle faite par un maréchal-ferrant à côté d'une maison est emportée par le vent et enflamme le toit en chaume de l'habitation, le feu se transmet très rapidement de bâtisse en bâtisse ; les 90 maisons brûlent, laissant les 450 habitants sans abri, leurs biens et leurs animaux calcinés ; deux personnes sont mortes en essayant de sauver une partie de leur argent[20].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie d’Huez.

Le conseil municipal de Huez est composé de quinze membres (dix hommes et cinq femmes) dont un maire et quatre adjoints au maire[21].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1965 Clotaire Collomb    
1965 1977 Raymond Mauchamps    
1977 1983 Alain Arro    
1983 2001 Jean-Guy Cupillard RPR Conseiller général du Canton du Bourg-d'Oisans (1985-1998)
2001 2008 Eric Müller    
2008 2009 Jean-Charles Faraudo    
2009 En cours Jean-Yves Noyrey UMP-LR  
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[24].

En 2018, la commune comptait 1 303 habitants[Note 2], en diminution de 7,78 % par rapport à 2013 (Isère : +2,28 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
368353407406465479424455485
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
480450473474434418401402385
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
372372353330301269270482331
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
4936191 4101 1541 2651 6711 3271 3981 303
2018 - - - - - - - -
1 303--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée à l'académie de Grenoble.

Le groupe scolaire Les Cimes, situé dans la station de l'Alpe d'Huez et l'école élémentaire publique l'Alpe[27] dans le bourg sont les deux écoles publiques de la commune.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La montée de L'Alpe d'Huez durant le Tour de France.
le domaine skiable est composé de l'Alpe d'Huez, Auris-en-Oisans, La Garde-en-Oisans, Oz-en-Oisans, Vaujany et Villard-Reculas pour une variété de 250 kilomètres de pistes de ski alpin et de 55 kilomètres de ski nordique.
  • Le golf
le golf de l'Alpe d'Huez comprend un parcours neuf trous, un practice, un pro-shop, une aire d’entraînement, deux bunkers et du rough[28]
  • Épreuves cyclistes :
la montée de L'Alpe d'Huez est renommée pour le cyclisme, notamment durant certaines éditions du Tour de France ainsi que celle du Critérium du Dauphiné libéré. Ces compétitions ont également empruntées la route du col de Sarenne en 2013.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le musée d'Huez et de l'Oisans est un musée de France qui présente depuis 2017 une maquette de la piste de bobsleigh utilisée lors des Jeux olympiques d'hiver de 1968[29].

Culte[modifier | modifier le code]

À l'instar des autres communes de l'Oisans, la communauté catholique et les églises de Huez dépendent de la paroisse Saint Bernard en Oisans dont le presbytère est situé à Bourg d'Oisans. Cette paroisse est, elle-même, rattachée au diocèse de Grenoble-Vienne.

Médias[modifier | modifier le code]

Historiquement, le quotidien régional Le Dauphiné libéré qui consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition Isère Sud, un ou plusieurs articles à l'actualité de la communauté de communes, du canton, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales.

Économie[modifier | modifier le code]

La principale activité économique de la commune est le tourisme. Cette activité est liée à la présence de la station de ski de L'Alpe d'Huez et de son domaine avec 250 km de pistes, de renommée internationale et qui attire de très nombreux touristes.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La commune possède trois églises, une chapelle et quatre oratoires[30] :

  • L’église Saint-Ferréol, attestée depuis le XIe siècle, restaurée aux XVe, XVIe et XIXe siècles. Entourée par le cimetière communal, elle se trouve en contrebas du village.
  • L’église Sainte-Anne, construite au cœur du village à la fin du XIXe siècle.
  • L’église Notre-Dame-des-Neiges, construite en 1960 dans la station de l’Alpe d’Huez.
  • La chapelle Saint-Antoine, construite en 1767 à l’écart de l'église Saint-Ferréol.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

il s'agit d'un ensemble minier d'extraction d'anthracite situé au-dessus de la station de ski de l'Alpe d'Huez (Isère) et fermée en 1951 à la suite d'une avalanche meurtrière ayant entrainé la mort de douze ouvriers.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le domaine montagnard[modifier | modifier le code]

La commune compte sur son territoire de nombreux sommets appartenant au massif des Grandes Rousses, dont le pic de l'Herpie à 3 012 m, le point culminant de la communes (3 081 m) étant situé entre ce sommet et le Pic Blanc, plus au nord (ce dernier étant accessible par téléphérique depuis la station).

La grotte Théophile[modifier | modifier le code]

La grotte Théophile, située à l'altitude de 2 240 mètres, s'est développée dans une bande calcaire dolomitisée du trias de 20 à 30 mètres d'épaisseur, intercalée dans des roches métamorphiques. Le creusement est d'origine glaciaire[33].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En , la commune confirme le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris, ce label récompense le fleurissement de la commune au titre de l'année 2016[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Huez Blason
D’argent mantelé d’azur au soleil mi-parti d’or non figuré à dextre et d’azur figuré à senestre, rayonnant aussi d’or au canton dextre, au comble cousu de gueules chargé de l’inscription « alpe d’huez » en lettres capitales d’or[36].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Blason à dessiner
D’azur à la montagne d’argent accompagné d’un soleil d’or au canton dextre du chef[35].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, page sur le nom des habitants des communes de l'Isère, consulté le 23 avril 2020.
  2. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  3. À la recherche des océans disparus dans les montagnes françaises, p. 23 à 25
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Sarenne (W2740500) » (consulté le 2 février 2014).
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Sarenne (W2740520) » (consulté le 20 avril 2020).
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Sarenne (W2741020) » (consulté le 20 avril 2020).
  7. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  8. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 27 mars 2021).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 27 mars 2021).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 27 mars 2021).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 28 avril 2021)
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 28 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. Site de la préfecture de l'Isère, carte des zones de sismicité
  15. Arrêté du 22 octobre 2010 relatif à la classification et aux règles de construction parasismique applicables aux bâtiments de la classe dite « à risque normal » - Légifrance
  16. Site irma-grenoble.com, page "Événements et catastrophes naturelles à Huez", consulté le 21 avril 2020.
  17. André Plank, L'origine du nom des communes du département de l'Isère, L'atelier, 2006, (ISBN 2844240437), « Bourg-d'Oisans », page 30.
  18. Historique général des mines en Oisans.
  19. Les fouilles archéologiques de Brandes-en-Oisans (Huez), Isère Patrimoine.
  20. André allix, « L'habitat en Oisans », Revue de géographie alpine,‎ , p. 189-287 (www.persee.fr/doc/rga_0035-1121_1929_num_17_2_4490).
  21. Site alpedhuez-mairie.fr, page sur la vie du conseil municipal, consulté le 23 avril 2020.
  22. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  27. Site journaldesfemmes.fr, page sur l'école des Alpes, consulté le 23 avril 2020
  28. Site isere-tourisme.com, page sur le golf de l'Alpe d'Huez, consulté le 21 avril 2020
  29. oisans.com Site oisans.com, page sur le musée d'Huez et de l'Oisans, consulté le 23 avril 2020
  30. Laurence Pissard et Mireille Mercier, « Patrimoine », Bulletin municipal, Huez, Mairie d’Huez, no 30,‎ , p. 102–106
  31. Notice no PA00125738, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, , 741 p. (ISBN 2-911148-66-5), p. 680.
  33. Philippe Audra et Yves Quinif, « Une cavité de haute montagne originale: La grotte Théophile (Alpe d'Huez, France) role des paléoclimats pléistocènes dans la spéléogenése. », Spéléochronos n°8 1997, Mons, Cerak-Faculté Polytechnique de Mons, no 8,‎ , p. 23-32 (lire en ligne, consulté le 1er aout 2019).
  34. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 7 août 2017).
  35. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=2345
  36. « La banque du blason2 - Tous vos sujets en décoration ! », sur La banque du blason2 (consulté le 3 septembre 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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