Hubert Germain

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Hubert Germain
Illustration.
Fonctions
Ministre des Relations avec le Parlement

(2 mois et 25 jours)
Gouvernement Messmer III
Prédécesseur Joseph Comiti
Successeur René Tomasini (secrétaire d'État)
Ministre des Postes et Télécommunications

(1 an, 7 mois et 25 jours)
Gouvernement Messmer I et II
Prédécesseur Robert Galley
Successeur Jean Royer
Député de la 14e circonscription de Paris

(4 ans et 26 jours)
Législature 4e (Ve République)
Groupe politique UDR
Prédécesseur Serge Boucheny
Successeur Jean Turco (son suppléant)

(4 ans, 4 mois et 8 jours)
Législature 2e (Ve République)
Groupe politique UNR-UDT
Prédécesseur Jean-Baptiste Biaggi
Successeur Serge Boucheny
Biographie
Nom de naissance Hubert Jean-Louis Joseph Germain
Date de naissance (97 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Français
Profession Cadre de société

Hubert Germain, né le à Paris, est un résistant et homme politique français.

Fait compagnon de la Libération en 1944, il entame par la suite une carrière politique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il s'illustre pendant la Seconde Guerre mondiale, en étant l'un des premiers engagés dans les Forces françaises libres et en participant notamment à la bataille de Bir Hakeim. Il est fait compagnon de la Libération en 1944.

De 1950 à 1952 il est cadre d'entreprise chez Cinzano.

De 1953 à 1965, il est maire de Saint-Chéron (Seine-et-Oise, aujourd'hui Essonne)

De 1960 à 1962, il est chargé de mission au cabinet de Pierre Messmer, ministre des Armées et conseiller technique jusqu'au 10 juin 1968.

Député de la Quatorzième circonscription de Paris de 1962 à 1967, de 1968 à 1972 et en 1973. Secrétaire général (1969-71) et président (1971-73) de l'amicale parlementaire Présence et Action du gaullisme, dont il est l'un des fondateurs avec Pierre Messmer.

Sa carrière politique est marquée par sa participation aux trois gouvernements Messmer du 6 juillet 1972 au 27 mai 1974, d'abord comme ministre des PTT, puis chargé des Relations avec le Parlement du 2 mars au 27 mai 1974. Il a également assuré l’intérim des PTT du 13 avril au 27 mai 1974, à la suite de la démission de Jean Royer, candidat aux élections présidentielles de 1974[1].

Franc-maçon, il a été initié à la Grande Loge de France en 1975, il est membre fondateur de la loge "Pierre Brossolette, Compagnon de la Libération" et Grand-Maître d'honneur de la Grande Loge de France. Membre de la Juridiction du Suprême Conseil de France, il est est 33ème degré du Rite Écossais Ancien et Accepté.

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Parmi les nouveaux candidats - M. Jean Royer fera une campagne "vigoureuse et ardente" », Le Monde, 13 avril 1974.

Liens externes[modifier | modifier le code]