Huawei Technologies

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22° 39′ 12″ N 114° 03′ 17″ E / 22.65347, 114.05465

Huawei Technologies
华为技术有限公司
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Logo de Huawei Technologies

Création 1988
Fondateurs Ren Zhengfei (en)
Forme juridique Entreprise privée à capital fermé
Slogan Enriching Life Through Communication
Siège social Drapeau de Chine Longgang, Shenzhen (Chine)
Direction Ren Zhengfei, directeur
Sūn Yàfāng, PDG
Actionnaires Actionnariat salarié
Activité Télécommunications, informatique
Produits Réseaux de téléphonie mobile et fixe, technologies multimédias, smartphones, tablettes, conseil et services
Effectif en augmentation 150 000 (2013)
Site web http://www.huawei.com/
Chiffre d’affaires en augmentation 46,5 milliards d'euros (2014) [1]
en augmentation +20% vs 2013

Huawei Technologies Co. Ltd. (华为技术有限公司, Huáwéi jìshù yǒuxiàn gōngsī) est une entreprise fondée en 1988, dont le siège social se trouve à Shenzhen en Chine, qui fournit des solutions dans le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC).

Le métier historique de Huawei est la fourniture de réseaux de télécommunication aux opérateurs : l'entreprise fournit des matériels, des logiciels et des prestations de services pour les réseaux de télécommunications des opérateurs et les réseaux informatiques des entreprises.

Aujourd’hui, Huawei est un fournisseur de solutions numériques en terminaux, réseaux et cloud, pour les opérateurs, entreprises et consommateurs. Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 140 pays.

Dénomination[modifier | modifier le code]

华为技术有限公司 (pinyin : Huáwéi jíshù yǒuxiàn gōngsī), est dénommé officiellement en anglais Huawei Technologies Co. Ltd.. Le caractère signifie notamment « Chine », mais peut aussi être utilisé comme adjectif pour signifier « beau », « splendide ». Le caractère signifie « action » ou « travail fini ». Huáwei lui-même en tant que mot dissyllabique peut être traduit en « bel ouvrage ».

Histoire[modifier | modifier le code]

L'entreprise a été créée en 1987 à Shenzhen, à l'époque zone économique spéciale développée à proximité de Hong Kong, par Ren Zhengfei, un ancien colonel de l'armée du peuple[2]. Le premier produit commercialisé par Huawei en 1988 est le PABX, un commutateur pour les entreprises[3].

En 1997, Huawei décroche son premier contrat à l’étranger[2], et en 2004, son premier gros contrat en Europe en signant avec le fournisseur hollandais Telfort[4].

En 2003, Huawei s’installe en France, avec une présence forte en régions : Boulogne-Billancourt, Issy-les-Moulineaux, Lyon. 78 % des collaborateurs de Huawei Technologies France sont sous contrat français.[réf. nécessaire]

Le 28 septembre 2007, Huawei Technologies et Bain Capital tentent de racheter le fabricant d'équipements réseau 3Com pour un montant de 2,2 milliards de dollars américains[5],[6],[7], mais l'offre est abandonnée à cause de l'opposition du gouvernement américain pour des raisons de sécurité nationale, face aux menaces de cyber-espionnage venues de Chine[8],[9].

En 2009, Huawei met en œuvre le premier réseau LTE commercial dans le monde pour l’opérateur norvégien Telia Sonera, pour couvrir la ville d’Oslo en haut débit mobile[10].

Depuis 2009, Huawei commercialise également des téléphones portables en marque propre, sous Android[11].

En 2010, Huawei devient le deuxième fournisseur mondial en réseaux télécommunications, derrière Ericsson et devant Nokia Siemens Networks, Alcatel-Lucent, Cisco Systems et ZTE[12]. Ceux-ci ont vu leurs parts de marché en Asie s'effriter et ont assisté à la montée en puissance du groupe chinois sur les marchés émergents et occidentaux.

En 2010, Huawei réalise 65 % de son chiffre d'affaires à l'export, contre 60 % en 2009. Son chiffre d'affaires de 185,2 milliards de yuans en 2010 (27,36 milliards de dollars) en hausse de 24,2 % par rapport à 2009, ce qui en fait le numéro 2 mondial des équipementiers télécoms derrière Ericsson.

En 2011, Huawei se développe sur le marché de terminaux et des solutions pour les entreprises (cloud computing, téléprésence, datacenters, sécurité…).

En 2011, Huawei travaille avec 45 des 50 principaux opérateurs de télécommunication, et possède 110 000 collaborateurs dans 140 pays. Ces collaborateurs sont composés de 80 % d'ingénieurs avec une moyenne d'âge de 29 ans[13].

En 2013, 70 % du chiffre d'affaires de Huawei est réalisé à l'international[14]. D'abord devenu un fournisseur dominant en Chine, Huawei s'est ensuite développé sur les marchés émergents. Depuis, Huawei a consolidé sa présence sur le marché local.

Produits et solutions[modifier | modifier le code]

Un modem USB Huawei

Huawei Technologies décline son offre à destination de trois types de publics : opérateurs, entreprises, consommateurs.

L'entreprise conçoit des équipements de télécommunications de type réseaux mobiles pour les opérateurs de télécommunications, et commutateurs pour les entreprises.

Le métier historique de Huawei est d'accompagner les opérateurs dans la migration de leurs infrastructures réseaux vers des technologies plus récentes 4G (LTE), 5G.

En matière de convergence des réseaux, Huawei construit pour les entreprises le produit Single RAN (Radio Access Network), qui a pour fonction de fusionner toutes les capacités de communication radio d’un réseau cellulaire (GSM, UMTS HSPA+, LTE…) en un seul équipement[15].

Pour les entreprises, Huawei développe des solutions de bout en bout : commutateur, cloud computing, communications unifiées[16], et solutions pour les gouvernements : Huawei 4G eLTE.

Pour le grand public, Huawei fabrique des téléphones mobiles. Ses smartphones sont équipés du système d'exploitation Android, mais également des clés 3G, tablettes, modems hybrides 3G / Wi-Fi…

Présent dans les entreprises européennes en coentreprise depuis quelques années[17], Huawei décide en décembre 2009 de s'implanter avec sa propre marque sur le marché grand public français en plaçant le U8230 équipé d'Android chez Bouygues Telecom[18],[19].

En 2011, sort le Huawei Sonic (U8650), également sous Android 2.3, et le Huawei Vision (U8850)[20],[21].

Leader mondial des ventes de modems USB 3G / 3G+, Huawei développe en 2009 le plus petit modem au monde, le i-Mo[22].

Huawei construit la première tablette tactile sous Android 3, appelé aussi Android Honeycomb[23], ainsi que des clés 3G distribuées par les grands opérateurs comme Orange, SFR, et Bouygues Telecom. C’est le cas des clés 3G Huawei E160, Huawei E1552 ou Huawei E5823 vendu chez Orange avec le nom Domino.

SoC ARM[modifier | modifier le code]

Article détaillé : HiSilicon.

Le 27 février 2012, Huawei annonce au MWC de Barcelone, la sortie de téléphones, dont les processeurs sont coproduits avec l'entreprise HiSilicon[24], filiale de Huawei. Les deux entreprises coopèrent depuis octobre 2004 à la production de processeurs d'architecture ARM Cortex A9, Cortex A7 et Cortex A15, sous licence de propriété intellectuelle d'ARM[25].

Le premier téléphone utilisant le K3v2 est le Huawei Ascend D1 Quad[26] annoncé avec 27 jours d'autonomie et un processeur cortex A9 MP 4 cœur accompagné d'un GPU 16 cœurs.

Au même moment, la tablette Huawei MediaPad 10 FHD utilisant le même processeur est présentée[27].

R&D[modifier | modifier le code]

L'immeuble de Recherche et Développement de Huawei à Shenzen

Le département R&D de Huawei emploie environ 70 000 personnes dans le monde, soit un peu plus de 45 % de la masse salariale. Huawei compte aujourd’hui 16 centres de R&D notamment en Allemagne, en Suède, aux États-Unis, en France, en Italie, en Russie, en Inde et en Chine.

Les champs d’investissement en R&D de Huawei sont les suivants : technologies clés, architectures, standards dans les TIC. L’enjeu étant d’obtenir des solutions plus ouvertes, plus intelligentes, plus rapides, plus économes en énergie.

En 2008, Huawei est à la tête des dépôts de brevets à l’OMPI avec 1 737 brevets[28] et est depuis resté dans le trio en tête des déposeurs de brevets. Cependant il faut noter qu'il s'agit de demande de brevets, et non d'octrois de brevets[28].

En 2009, Huawei se place au deuxième rang avec 1847 dépôts de brevets. L’entreprise détient 10 % des brevets du LTE et de la 4G[29], 15 % en 2011[30].

En 2012, Huawei dépose 41 948 brevets en Chine et 14 494 en dehors de Chine. Parmi ces dépôts de brevets, 30 240 ont été obtenus. Les dépenses en R&D de Huawei atteignent en 2012 30 090 millions de CNY, soit 13,7 % du revenu annuel. 1 300 millions de CNY ont été investis dans la recherche.

Implantation[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui, le centre de R&D de Huawei de Shanghaï s'étend sur 227 000 m2 et compte 8 000 ingénieurs[31].

Structure financière[modifier | modifier le code]

Huawei est une entreprise privée dont le capital est détenu par ses salariés à travers un système de stock option[32] et par conséquent n'est pas cotée en bourse. Dispensée juridiquement de présenter ses résultats car non cotée en bourse, l'entreprise publie toutefois sur son site web un rapport annuel d'activité[33].

Pour briser les monopoles d'État accordés par les opérateurs de téléphone à leurs fournisseurs étatiques, Ren Zhengfei a eu l'idée de faire entrer certains de ses clients dans le capital de Huawei.

Depuis 2000, les états financiers de la société sont audités par KPMG.

Chiffre d'affaires[modifier | modifier le code]

En 2013, le chiffre d'affaires mondial de Huawei est 40 milliards de dollars, en augmentation de 8,5% par rapport à 2012. Son bénéfice net de 3,47 milliards de dollars a crû de 34,4 % par rapport à 2012.

Critiques et controverses[modifier | modifier le code]

Violation de propriété intellectuelle[modifier | modifier le code]

En janvier 2003, le groupe américain Cisco Systems a déposé une plainte en justice contre Huawei pour violation de la propriété intellectuelle, concernant essentiellement une version du logiciel VRP, utilisé dans certains produits de routage, et de manuels d’utilisation contenus dans quelques produits[34]. En juin 2003, la cour du Texas a émis un jugement préliminaire contre Huawei. En octobre 2003, Cisco Systems annonce la suspension de son action afin de permettre aux deux sociétés de trouver un accord à l'amiable. Entre-temps, Huawei s'est engagé à respecter une décision de Justice préliminaire lui ordonnant d'effectuer quelques modifications sur ses routeurs et ses commutateurs.

De manière plus générale, Huawei a souvent fait l'objet de critiques selon lesquelles le groupe chinois en serait resté au stade de la copie des technologies des concurrents occidentaux. Les investissements du groupe chinois dans la recherche sont élevés[35] et leur réalité ne fait plus de doute pour la plupart des observateurs.

Dumping[modifier | modifier le code]

Pour le commissaire européen au Commerce extérieur, Karel De Gucht, les équipementiers chinois Huawei et ZTE « pratiquent le dumping de leurs produits sur le marché européen »[36]. Fleur Pellerin, lors d’un sommet du think tank IDATE sur les télécoms a déclaré que "l’Europe a lancé des enquêtes sur des pratiques de dumping ou d’aides d’État, mais nous n’avons pas de données pour les prouver. (…) Les équipements de Huawei sont de très bonne qualité[37]."

Corruption[modifier | modifier le code]

En 2014 Huawei identifie 116 employés suspectés d'avoir participé à un système de corruption entre commerciaux, au sein même de l'entreprise, et distributeurs externes. À l'issue de l'enquête interne, quatre personnes ont été remises à la justice[38].

Les pots-de-vin étaient versés par les distributeurs aux commerciaux. Ces derniers autorisaient de plus grand rabais dans les services de Huawei ce qui permettait aux distributeurs de toucher des bénéfices plus importants[39].

Roland Sladek, porte-parole du groupe, a précisé : « Sur le marché des entreprises, Huawei met strictement en place une politique de canaux de distribution ouverts, transparents et stables, afin d'instaurer équité et justice. Nous ne faisons preuve d'aucune tolérance à l'égard de pratiques qui ne respecteraient pas les standards que nous nous imposons »[40].

Travail des enfants[modifier | modifier le code]

Dans un reportage du magazine Cash investigation sur France 2 est révélé le travail des enfants, y compris en travail de nuit, dans une usine de Nanchang, sous-traitant de Huawei[41]. Interviewé par les journalistes de l'Usine Nouvelle dans le cadre des Assises de l'Industrie, François Quentin, PDG d'Huawei France, menace la présentatrice de Cash Investigation, Élise Lucet : « J'ai activé tous mes réseaux et Madame Lucet n'aura plus aucun grand patron en interview, sauf ceux qui veulent des sensations extrêmes ou des cours de Media Training ! »[42] Il s'excuse quelques jours plus tard en publiant sur son profil Twitter :"Je n'ai pas l'intention de porter atteinte à la réputation de l'équipe #CashInvestigation et regrette sincèrement ces propos mal exprimés." [43] Ayant constaté que ce sous-traitant ne respectait pas sa charte éthique, Huawei annonce avoir cessé de travailler avec celui-ci[44].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Huawei a vu son chiffre d’affaires augmenter de plus de 20 % en 2014, Frandroid, 31 mars 2015
  2. a et b Éric Chalmet, Le chinois Huawei brigue le leadership mondial d'Ericsson, La Tribune, 19 avril 2011
  3. Béatrice Monomakhoff, « Huawei, 8000 ingénieurs à Shangaï » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  4. Alain Coffre, Huawei gagne son premier contrat 3G en Europe, Mobiworld, 19 décembre 2004
  5. Le chinois Huaweï s'offre l'équipementier 3Com
  6. (en) 3Com Announces Agreement to Be Acquired by Bain Capital Partners for 5,30 $ Per Share in Cash
  7. 3Com passe dans le giron du fonds Bain Capital et du chinois Huawei, Les Echos, 28 septembre 2007
  8. « Le rachat de 3Com par le chinois Huawei inquiète les États-Unis » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Lesechos.fr
  9. (en) « Deal to buy 3Com falls apart » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur About.com
  10. (fr) Huawei et TeliaSonera : première connexion sur réseau LTE, Christian D., Génération Nouvelles Technologies, 11 juin 2009
  11. Huawei sort son premier mobile en France, O. Pi, La Tribune, 16 décembre 2009
  12. Huawei devient le deuxième plus grand fournisseur mondial en télécoms, ITR News, 26 avril 2010
  13. Christian Paquet : "L'influence de la culture chinoise : rien n'est immuable, tout est dans le mouvement, Édouard Laugier, Le Nouvel Économiste, 7 mai 2010
  14. Huawei à l'assaut d'Apple et Samsung en Europe, L'Expansion, 18 juin 2013
  15. Réseaux radio : Huawei mise sur le « single RAN », Le Journal des Télécoms, 28 avril 2009
  16. Comment le constructeur chinois Huawei veut conquérir le cloud, Gilbert Kallenborn, L'Expansion, 14 juin 2012
  17. (en) http://www.huawei.com/uk/catalog.do?id=621
  18. Smartphone : le chinois Huawei à l'attaque du marché français avec sa propre marque sur zdnet.fr
  19. Huawei lance son premier mobile Android avec Bouygues Telecom, Stéphanie Molinier, 01 Net, 16 décembre 2009
  20. Huawei Vision : smartphone chic sous Android Gingerbread, Génération Nouvelles Technologies, Christian D., 3 août 2011
  21. Fabriqué en Chine 2.0, Sophie Cousineau, La Presse Affaires, 8 août 2011
  22. Huawei i-Mo : plus petit modem HSPA / WiFi au monde, Christian D., Génération Nouvelles Technologies, 13 février 2009
  23. MediaPad de Huawei : la Chine à l'assaut des tablettes, Christian D., Génération Nouvelles Technologies, 20 juin 2011
  24. (en) HiSilicon Announces K3V2 Quad-core Application Processor
  25. (zh) http://www.arm.com/zh/about/newsroom/hisilicon-licenses-arm-technology-for-use-in-networking-infrastructure-and-mobile-computing-applications.php sur arm.com
  26. (en)(zh) Huawei Ascend D1 sur Huawei.com
  27. (en)(zh) Huawei MediaPad 10 FHD sur Huawei.com
  28. a et b [PDF] Les classements de déposants de brevet, Dominique Deberdt, Institut national de la propriété industrielle, mars 2009
  29. LTE : Qualcomm en tête des détenteurs de brevets, Christian D., Génération Nouvelles Technologies], 17 novembre 2009
  30. Le Chinois Huawei attaque son compatriote ZTE en Europe, Marc Cherki Le Figaro, 4 mai 2011
  31. (fr) ouvre un centre de R&D géant à Shanghaï, Gilbert Kallenborn, 01 Net, 8 juin 2010
  32. Huawei développe ses produits plus vite que ses concurrents, L'Expansion, 26 janvier 2010
  33. (en) Huawei - Rapport annuel 2008
  34. « Cisco CEO Wary of Huawei », sur Wall Street Journal,‎
  35. (en) The Economist, « The company that spooked the world », The Economist,‎ (lire en ligne) :

    « In the past few years, the firm has consistently been one of the world’s leading generators of intellectual property, and has filed for some 47,000 patents. [...] It has over 140,000 employees, and says 44% are in R&D »

  36. http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/tech-medias/actu/0202772606417-dumping-huawei-et-zte-mis-en-cause-pour-la-premiere-fois-par-bruxelles-567650.php
  37. Nos frontières avec la Chine sont ouvertes, L'Usine nouvelle, 3 juin 2013
  38. « Huawei Technologies uncovers corruption in internal probe », sur Reuters,‎
  39. Huawei soupçonne certain de ses employés d’avoir touché des pots-de-vin, FrAndroid, 10 septembre 2014
  40. Huawei touché par une affaire de corruption, Le Monde, 10 septembre 2014
  41. « Cash investigation" sur l'industrie du portable »,‎
  42. Julien Bonnet, « Cash Investigation : le président de Huawei France répond à la polémique sur le travail des enfants », L'Usine Nouvelle,‎ (consulté le 9 novembre 2014)
  43. http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/09/cash-investigation-huawei-france-patron-regrette-propos_n_6128336.html
  44. http://www.frandroid.com/smartphone/250879_pdg-huawei-reagit-vertement-diffusion-du-reportage-cash-investigation

Liens externes[modifier | modifier le code]