How to Dismantle an Atomic Bomb

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How to Dismantle an Atomic Bomb

Album de U2
Sortie
Enregistré novembre 2003 - août 2004
HQ Studios, Dublin
Èze
Durée 49:08
Genre Rock
Producteur Steve Lillywhite
Chris Thomas
Jacknife Lee
Flood
Daniel Lanois
Brian Eno
Label Island Records
Drapeau : États-Unis Interscope Records
Critique

Albums de U2

Singles

How to Dismantle an Atomic Bomb (« Comment désamorcer une bombe atomique »)[2] est le onzième album studio du groupe de rock irlandais U2 sorti en 2004. Principalement produit par Steve Lillywhite, le disque a été enregistré à Dublin, aux Hanover Quay Studios et en France à Èze dans les Alpes-Maritimes[3]. Comme son prédécesseur All That You Can't Leave Behind, il est composé de onze chansons rock et de ballades, beaucoup moins expérimentales que les compositions des années 1990. Assez bien reçu par la critique, l'album connait surtout un succès commercial, avec plus de neuf millions de copies vendues dans le monde entier[4]. Le disque a remporté 9 Grammy Awards entre 2005 et 2006 dont celui de meilleur album de l'année et 3 pour Vertigo le premier single de How to Dismantle an Atomic Bomb et tube planétaire[5]. Il est suivi de la tournée mondiale Vertigo Tour. Une réédition vinyle de l'album sort le 7 juin 2019 pour son quinzième anniversaire[6].

L'album[modifier | modifier le code]

Après une pause de deux ans ayant suivi la fin de la tournée promotionnelle de l'album All That You Can't Leave Behind, U2 retourne en studio à partir de novembre 2003. Le son recherché est dans le même genre que pour l'album précédent mais plus rock encore. Bono affirme sur le DVD de l'album que « C'est notre premier album rock. Ça nous a pris vingt ans, mais c'est notre véritable premier album rock »[7]. Adam Clayton abonde dans ce sens en affirmant que beaucoup de chansons étaient un retour à ce qu'ils faisaient à leurs débuts, avec beaucoup de parties de guitare[8]. Avant l'enregistrement, Bono se replonge dans l'écoute de groupes qui lui ont donné envie de faire de la musique de façon professionnelle, tels que Buzzcocks, Siouxsie and the Banshees et Echo and the Bunnymen[9].

L'album est enregistré sur une période de neuf mois, à Dublin puis à Èze, où Bono et The Edge ont des résidences, et avec des collaborateurs différents, Steve Lillywhite étant le producteur principal de l'album. Une démo sur laquelle figure des versions inachevées de certaines chansons de l'album est volée à Nice en juillet 2004 pendant une séance photo du groupe[10]. L'album est publié le , sa sortie étant précédée par celle du single Vertigo. Interrogé un an plus tard sur le fait de savoir si cet album était un prétendant au titre de l'un des trois meilleurs albums du groupe, Bono a répondu qu'il n'y avait « pas de chansons médiocres mais, en tant qu'album, l'ensemble n'est pas supérieur à la somme de ses parties et c'est ça qui m'emmerde »[11].

Au niveau des thèmes abordés, l'album évoque un monde qui est à un carrefour de son existence. Bono explique que « beaucoup de chansons sont des hymnes à la naïveté, un rejet de la connaissance »[11]. La paix, la guerre, l'amour et la mort sont des thèmes récurrents de l'album. Vertigo est un rock évident, reposant sur un des riffs les plus gras jamais sortis des doigts de The Edge[12]. Ce morceau exprime le sentiment de vertige ressenti par Bono lors d'une soirée dans une boîte de nuit luxueuse « où les boissons sont au prix d'un bar dans un pays du tiers-monde […] On regarde autour de soi et on voit le grand et gras capitalisme au sommet de sa montagne, prêt à s'effondrer. C'est ce sentiment de vertige qu'on a en réalisant qu'on est ici, buvant, mangeant, polluant, nous escroquant nous-mêmes jusqu'à notre mort »[13]. Moins rock et plus aérien, Miracle Drug est une chanson d’amour, avec des batteries tribales et un chorus mené à la guitare[14]. Le lyrique[15] Sometimes You Can't Make It on Your Own est un morceau composé par Bono pour rendre hommage à son père décédé d'un cancer en 2001. Le titre évoque la relation difficile entre les deux hommes, campant chacun sur leur fierté pour tenir le coup après la mort de la mère de Bono, ou tout au long de la longue agonie qui a emporté Bob Hewson[16].

Tentative maladroite de blues lascif datant de All That You Can't Leave Behind[17], le glam rock Love and Peace or Else parle de l'état du monde dans lequel nous vivons[18]. City of Blinding Lights avec ses parties de guitare fédératrices signées The Edge[19], est un titre qui date des sessions de l'album Pop[20]. Le thème principal de ce morceau est la perte de l'innocence[21]. All Because of You est le titre le plus puissant de l'album avec Vertigo[22]. Les paroles suggèrent que Bono marche dans les couloirs des Nations unies, qu’il rencontre les présidents et qu’il soit capable d’appeler le pape sur son portable, mais que parfois, il préférerait rester simplement lui-même[23]. Le thème de la ballade A Man and a Woman est l’amour perdu[24]. Crumbs for Your Table traite des relations entre les pays occidentaux et les pays du tiers-monde et du fossé existant entre les prévisions socio-économiques à long terme des premiers et les besoins immédiats des seconds. La phrase « You speak in signs and wonders » peut aussi être vue comme une critique de l'église catholique[25].

One Step Closer, dont une première version avait été créée pendant l'enregistrement de All That You Can't Leave Behind, est inspiré à Bono par une conversation avec Noel Gallagher alors que son père était mourant. Bono lui avait demandé s'il pensait que son père croyait en Dieu et Gallagher lui avait répondu « Well, he's one step closer to knowing » (« il est à une étape plus près de le savoir »)[26]. Le très beau Original of The Spécies parle de la jeunesse et les doutes que l'on peur avoir[27]. Dans Yahweh, où l'on entend notamment le son d'une mandoline jouée par Daniel Lanois, Bono médite sur l'avenir de Jérusalem[28]. Enfin, le titre de l'album vient de la phrase « They're in the desert to dismantle an atomic bomb » qui fait partie de la chanson Fast Cars, présente uniquement sur les éditions britannique, irlandaise et japonaise de l'album ainsi que sur l'édition Collector.

Concert de U2 au Madison Square Garden le 10 octobre 2005.

Une édition Deluxe de l'album comprenant un DVD de bonus est sortie. Ce DVD comporte un documentaire, U2 and 3 Songs, ainsi que des vidéos de Sometimes You Can'T Make It on Your Own (studio), Crumbs from Your Table (studio), Vertigo (Temple Bar Mix), Sometimes You Can'T Make It on Your Own (Acoustic Couch Mix) et Vertigo (studio). Une édition Collector comprenant le DVD, la chanson bonus Fast Cars et un livret avec de nombreuses illustrations et photographies est également parue.

Pochette[modifier | modifier le code]

C'est une pochette sobre genre premier album de groupe punk. On y voit les 4 membres de U2 assis avec des têtes de mauvais garçons, lunettes noires (sauf pour le batteur Larry Mullen Junior), fermetures éclairs, et à la nonchalance affichée. La photo est encadrée de noir dominée par des lignes rouges obliques. Elle a été réalisée par le néerlandais Anton Corbijn[29].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

L'album recueille d'assez bonnes critiques, obtenant un score de 79/100, sur la base de 26 critiques collectées, sur le site Metacritic[30]. Rob Sheffield, de Rolling Stone, lui donne 4 étoiles sur 5, évoquant un album « grandiose de la part d'hommes grandioses, en totale confiance dans l'exécution de leurs fonctions » dans lequel « vous êtes invité à méditer sur la mort (Sometimes You Can't Make It on Your Own), la naissance (Original of the Species), l'amour (A Man and a Woman), la guerre (Love and Peace or Else) et la paix (City of Blinding Lights) » et où « Yahweh poursuit la tradition de bavardage de fin d'album avec le Seigneur. [Le morceau] est trop long et trop lent mais cela fait partie de la tradition »[31]. Pour le magazine Uncut, c'est « le sentiment d'un groupe bandant des muscles qu'il n'avait pas utilisés pendant des années... Parfois, on les soupçonne d'avoir été personnellement soulagés par la mort de l'ironie post 11 septembre ». Uncut rajoute enfin que « c'est le premier disque de U2 entièrement familier avec le Destin... même à leur plus pompeux et désinvoltes, il y a un sous-courant mélancolique dont ils ne peuvent se débarrasser »[32]. Dans une critique positive, le NME écrit : « Le génie de Bono est que son monologue intérieur est si énorme et héroïque qu'il est à la hauteur de la musique ». Pour Billboard, « le son est plus gros, le jeu meilleur, les paroles plus intelligentes et la spiritualité plus fascinante que sur tout ce qu'a fait le groupe depuis des années ». Alexis Petridis, du Guardian, estime que l'album « est peut-être conventionnel et mélodramatique mais il est rempli de moments désarmants » et que « guidé par une section rythmique puissante et féroce, le son est agréablement brut ». Il met particulièrement en avant City of Blinding Lights, Vertigo, All Because of You, Sometimes You Can't Make It on Your Own et Original of the Species[33]. Pour Stephen Erlewine, d'AllMusic, qui lui donne 3,5 étoiles sur 5, How to Dismantle an Atomic Bomb possède « tous les ingrédients qui en font un très bon album de U2, mais ce qui l'empêche d'atteindre des sommets est qu'il paraît trop limité et calculé, trop concerné par un retour au passé plutôt que de foncer courageusement vers le futur. C'est un détail mineur mais important […] qui l'empêche de se tenir côte à côte avec War, The Joshua Tree et Achtung Baby »[34]. Amanda Petrusich, de Pitchfork, lui donne la note de 6,9/10, évoquant un « mélange classique de ballades colossales et de rock saccadé » où le bon (Love and Peace and Else, City of Blinding Lights) côtoie le mauvais (Miracle Drug, Yahweh)[35].

Jean-Daniel Beauvallet, des Inrockuptibles, écrit que la deuxième partie de l'album « ne parvient pas à faire oublier les embarras gastriques et flatulences de la première partie » et conseille de l'acheter en vinyle afin de rayer « impitoyablement la face A »[36]. Le site albumrock lui donne 3 guitares sur 5, affirmant que la musique « coule tranquillement, sans aucune surprise » avec « de jolies mélodies agréables à écouter » mais qu'il manque « un titre vraiment fort. Et surtout de l'originalité, dans le fond et dans la forme »[37].

Récompenses[modifier | modifier le code]

En 2006, lors de la 48e cérémonie des Grammy Awards, l'album remporte le Grammy Award de l'album de l'année et celui du meilleur album de rock, alors que Sometimes You Can't Make It on Your Own remporte celui de la chanson de l'année et City of Blinding Lights, celui de la meilleure chanson de rock, prix qui avait déjà été remporté l'année précédente par Vertigo[38]. Au total entre 2005 et 2006, cet album a reçu neuf Grammy Awards comme Supernatural de Santana, triomphant dans toutes les catégories dans lesquelles il a été nominé.

Tournée[modifier | modifier le code]

Durant la tournée promotionnelle de l'album, nommée Vertigo Tour, le groupe donne 131 concerts. La première partie, 28 dates, se déroule en Amérique du Nord de mars à mai 2005 ; la deuxième partie, 32 dates, a lieu de juin à août en Europe ; la troisième partie, 50 dates, a lieu de nouveau en Amérique du Nord de septembre à décembre ; la quatrième partie, 8 dates, se déroule en Amérique du Sud et en Amérique centrale en février-mars 2006 ; et la cinquième partie, repoussée de plusieurs mois quand une leucémie est diagnostiquée à la fille de The Edge, compte 13 dates et se déroule en Océanie et au Japon[39]. Plus de 4 600 000 spectateurs assistent à cette tournée, qui a rapporté 389 000 000 $, ce qui en fait à l'époque la deuxième tournée la plus rentable de tous les temps derrière celle des Rolling Stones pour A Bigger Bang[40].

Liste des titres[modifier | modifier le code]

Toutes les chansons sont écrites et composées par Bono, sauf indication contraire, toute la musique est composée par U2..

No TitreParolesProducteur Durée
1. VertigoBono et The EdgeSteve Lillywhite 3:14
2. Miracle DrugBono et The EdgeSteve Lillywhite 3:59
3. Sometimes You Can't Make It on Your OwnChris Thomas 5:08
4. Love and Peace or ElseBono et The EdgeBrian Eno, Daniel Lanois 4:50
5. City of Blinding LightsFlood 5:47
6. All Because of YouSteve Lillywhite 3:39
7. A Man and a WomanJacknife Lee 4:30
8. Crumbs from Your TableSteve Lillywhite 5:03
9. One Step CloserThomas, Lanois 3:51
10. Original of the SpeciesSteve Lillywhite 4:41
11. YahwehBono et The EdgeThomas 4:21
Titre bonus - Drapeau : Royaume-Uni Royaume-UniDrapeau du Japon Japon
No TitreParolesProducteur Durée
12. Fast CarsBono et The EdgeSteve Lillywhite 3:43

DVD (Double CD/DVD et édition limitée seulement)

U2 and 3 Songs
No Titre Durée
1. U2 and 3 Songs (documentaire) 20:02
2. Sometimes You Can't Make It on Your Own (performance en studio) 5:09
3. Crumbs from Your Table (live) 5:00
4. Vertigo (Temple Bar Mix) 3:08
5. Sometimes You Can't Make It on Your Own (Acoustic Couch Mix) 4:43
6. Vertigo 3:23

Classements et certifications[modifier | modifier le code]

Classements[modifier | modifier le code]

Liste des classements de ventes pour l'album How to Dismantle an Atomic Bomb
Pays Positions
Drapeau de l'Allemagne Allemagne[41] 1
Drapeau de l'Australie Australie[42] 1
Drapeau de l'Autriche Autriche[42] 1
Drapeau de la Belgique Belgique Comm. fl.[42] 1
Drapeau de la Belgique Belgique Comm. fr.[42] 2
Drapeau du Canada Canada[43] 1
Drapeau du Danemark Danemark[42] 1
Drapeau de l'Espagne Espagne[42] 6
Drapeau des États-Unis États-Unis[43] 1
Drapeau de la Finlande Finlande[42] 1
Drapeau de la France France[42] 1
Drapeau de l'Irlande Irlande[44] 1
Drapeau de l'Italie Italie[42] 1
Drapeau de la Norvège Norvège[42] 1
Drapeau de la Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande[42] 1
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas[42] 1
Drapeau du Portugal Portugal[42] 1
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni[45] 1
Drapeau de la Suède Suède[42] 1
Drapeau de la Suisse Suisse[42] 1

Certifications[modifier | modifier le code]

Liste des certifications pour l'album How to Dismantle an Atomic Bomb
Pays Ventes Certifications
Drapeau de l'Allemagne Allemagne 300 000 + Disque d'or 3 × Or[46]
Drapeau de l'Australie Australie 280 000 + Disque de platine 4 × Platine[47]
Drapeau de l'Autriche Autriche 20 000 + Disque de platine Platine[48]
Drapeau de la Belgique Belgique 30 000 + Disque de platine Platine[49]
Drapeau du Brésil Brésil 250 000 + Disque de platine 2 × Platine[50]
Drapeau du Canada Canada 500 000 + Disque de platine 5 × Platine[51]
Drapeau des États-Unis États-Unis 3 000 000 + Disque de platine 3 × Platine[52]
Drapeau de la Finlande Finlande 20 000 + Disque d'or Or[53]
Drapeau de la France France 300 000 + Disque de platine Platine[54]
Drapeau de l'Irlande Irlande 150 000 + Disque de platine 10 × Platine[55]
Drapeau du Japon Japon 250 000 + Disque de platine Platine[56]
Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 40 000 + Disque d'or Or[57]
Drapeau de la Pologne Pologne 20 000 + Disque d'or Or[58]
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni 1 200 000 + Disque de platine 4 × Platine[59]

Crédits[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) U2 - How to Dismantle an Atomic Bomb - AllMusic.com
  2. site internet : www.u2france.com/actu, Corine Dead, 31 décembre 2014
  3. pochette de l'album, crédit album à la page 20, How to Dismantle an Atomic Bomb, 2004
  4. (en) Michelle Nichols, « New York City honors U2 by renaming street », Reuters (consulté le 11 octobre 2012)
  5. Vertigo (2004), par Cyril, http://www.u2srnr.com/actualites/vertigo/2462/, jeudi 5 février 2015
  6. https://www.atu2.com/news/u2-to-rerelease-the-unforgettable-fire-and-how-to-dismantle-an-atomic-bomb-on-red-vinyl.html
  7. Documentaire U2 and 3 Songs, DVD édition Deluxe How to Dismantle an Atomic Bomb
  8. (en) « How to Dismantle an Atomic Bomb », sur u2.com (consulté le 11 octobre 2012)
  9. (en) Dan Martin, « The Gospel According to U2 », New Musical Express,‎
  10. (en) « Police hunt for 'stolen' U2 album », BBC (consulté le 11 octobre 2012)
  11. a et b (en) Jann Wenner, « Bono on the Records », Rolling Stone,‎
  12. Les Inrockuptibles 2, U2 40 ans au sommet, analyse de Vertigo par Louis-Julien Nicolaou, page 75, 30 novembre 2017
  13. McCormick 2006, p. 323
  14. www.u2france.com/actu/NME-decode-HTDAAB.html, avis du NME qui décode HTDAAB, analyse de Miracle Drug, vendredi 1er octobre 2004, par Acrobat
  15. Le nouveau dictionnaire du rock, sous la direction de Michka Assayas, notice U2, page 2950, volume 2, février 2014
  16. Les Inrockuptibles 2, U2 40 ans au sommet, Morceaux choisis, par Emmanuelle Delsol, analyse de Sometimes You Can't Make It on Your Own , page 91, 30 novembre 2017
  17. U2, l'histoire complète, collection Rock & Folk, analyse de Love and Peace or Else, album How to Dismantle an Atomic Bomb, par Stephen Dalton, page 118
  18. U2, les secrets de toutes leurs chansons, Niall Stokes, Love and peace or else, page 155
  19. http://clashdohertyrock.canalblog.com/archives/2018/05/03/36302536.html, 3 mai 2018
  20. U2 by U2, Until the end of the world 2002-2006, propos d'Adam Clayton, page 324
  21. McCormick 2006, p. 324
  22. https://www.youtube.com/watch?v=MsB5nZSOvMU
  23. www.u2france.com/actu/NME-decode-HTDAAB.html, avis du NME qui décode HTDAAB, analyse de All Because of You, vendredi 1er octobre 2004, par Acrobat.
  24. www.u2france.com/actu/NME, U2, avis du NME qui décode HTDAAB, analyse de A Man and a Woman, vendredi 1er octobre 2004, par Acrobat
  25. McCormick 2006, p. 324-325
  26. McCormick 2006, p. 325
  27. Petit dico de U2, Hubert Allin, page 61
  28. U2, les secrets de toutes leurs chansons, Niall Stokes, Yahweh, page 162
  29. couverture de l'album How to Dismantle an Atomic Bomb, 2004
  30. (en) « How to Dismantle an Atomic Bomb », Metacritic (consulté le 11 octobre 2012)
  31. (en) Rob Sheffield, « How to Dismantle an Atomic Bomb Rolling Stone Review », Rolling Stone (consulté le 11 octobre 2012)
  32. U2, l'histoire complète, collection Rock & Folk, critiques de presse, album How to Dismantle an Atomic Bomb, par Stephen Dalton, page 118
  33. (en) Alex Petridis, « How to Dismantle an Atomic Bomb The Guardian Review », The Guardian (consulté le 11 octobre 2012)
  34. (en) Stephen Erlewine, « How to Dismantle an Atomic Bomb Allmusic Review », AllMusic (consulté le 11 octobre 2012)
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  36. JD Beauvallet, « How to Dismantle an Atomic Bomb Chronique Les Inrockuptibles », Les Inrockuptibles (consulté le 11 octobre 2012)
  37. « How to Dismantle an Atomic Bomb Chronique Albumrock », sur albumrock.net (consulté le 11 octobre 2012)
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  41. (de) « U2 - Chartverfolgung », sur musicline.de (consulté le 11 octobre 2012)
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