Hormone de régression müllérienne

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L'hormone de régression müllérienne (HRM, dite aussi hormone anti-müllerienne) (en anglais Anti-müllerian hormone ou AMH) est une hormone endocrine glycoprotéique sécrétée par les cellules de Sertoli, se trouvant dans le testicule fœtal (pendant les premiers mois de la vie).

Cette hormone est responsable de la régression des canaux de Müller, qui sont des structures embryonnaires à l'origine de la formation de l'utérus et des trompes de Fallope chez l'individu féminin, et laisse donc place aux canaux de Wolff qui sont des structures embryonnaires à l'origine de la formation des canaux déférents chez l'individu masculin. Cette hormone permet donc le développement harmonieux du fœtus mâle. Un faible taux d'AMH dans le liquide séminal est souvent signe d'une oligozoospermie[1].

Également sécrétée chez la femme après la naissance par les cellules de la granulosa, elle est aussi responsable du contrôle du développement des follicules ovariens (contenant les ovocytes) et est donc un bon marqueur de la fonctionnalité des ovaires (cas de la ménopause).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « AMH et tentative de fécondation in vitro, valeurs acceptables », sur fivfrance.com, (consulté le 17 avril 2018)