Masculinisme

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Le masculinisme, ou hominisme, est une forme contemporaine d'antiféminisme soutenant que les hommes sont en crise à cause d'une supposée « féminisation de la société (en) ».

Définitions[modifier | modifier le code]

Le masculinisme est analysé comme étant une forme contemporaine d'antiféminisme[1] ; les québécois Mélissa Blais (sociologue[a]) et Francis Dupuis-Déri (politologue) écrivent, en 2012, que le discours de cet aspect particulier de l'antiféminisme « affirme que les hommes sont en crise à cause de la féminisation de la société (en)[3] ». Selon eux : « il apparaît tout à fait ridicule (et scandaleux) d’affirmer que le féminisme est allé trop loin et que les hommes sont aujourd’hui sous le contrôle des féministes en particulier et des femmes en général[4]. »

Confusion possible[modifier | modifier le code]

Le mot est initialement un anglicisme issu des milieux universitaire et militant féministe nord-américains[réf. nécessaire].

Dans le domaine médical, il désigne une pathologie féminine où la patiente porte des caractères sexuels secondaires masculin (pilosité faciale, voix grave...)[5],[6],[7].

Le TLFi définit le masculinisme comme « présence chez la femme de caractères sexuels secondaires masculins », se rapportant exclusivement à l'acception médicale.

Une exception notable étant le Grand dictionnaire terminologique[8] de l'Office québécois de la langue française, lequel définit « masculinisme » comme un « mouvement qui se préoccupe de la condition masculine ». Ce dictionnaire précise cependant que le terme désigne à la fois « un mouvement de défense des droits des hommes et de leurs rôles sociopolitiques » et « un mouvement de protestation qui vise à affranchir les hommes de leurs rôles sociaux traditionnels », en ajoutant : « Il est étonnant qu'on puisse grouper sous la même étiquette deux mouvements dont les orientations sont passablement divergentes, mais pour l'instant, on semble désigner par masculinisme tous les mouvements qui se préoccupent de la condition masculine. » Cet « étonnement » peut être tempéré par la constatation que le terme « féminisme », sémantiquement symétrique[réf. nécessaire], recouvre pareillement des discours et combats militants très divers voire divergents.

Histoire[modifier | modifier le code]

Hubertine Auclert, journaliste, écrivaine et militante féministe, emploie le terme en français en 1900 dans son essai Les femmes arabes en Algérie[9].

En anglais, le terme masculinism fait son apparition en 1911 dans un périodique féministe, Freewoman (en), en tant que complément hypothétique de « féminisme » :

« Masculinism and feminism are relative terms, and when one is strong enough to equate the other both will become merged in a common doctrine of humanism[10],[11]. »

Après une longue éclipse, le terme réapparaît en anglais dans les années 1980 pour décrire un mouvement qui serait minoritaire et « réactionnaire »[réf. nécessaire]. Le dictionnaire Oxford affirme ainsi qu'il s'agit d'un quasi-synonyme d'antiféminisme et de machisme.

La philosophe féministe Michèle Le Dœuff, dans son livre de 1989 L’Étude et le Rouet[11], reprend le terme en affirmant l'avoir forgé. Elle y écrit : « Pour nommer ce particularisme, qui non seulement n’envisage que l’histoire ou la vie sociale des hommes, mais encore double cette limitation d’une affirmation (il n’y a qu’eux qui comptent et leur point de vue), j’ai forgé le terme de masculinisme ».

Des militants pour les droits des pères ou des « droits des hommes » se refusent à l'endosser, le considérant comme inadapté, voire caricatural[réf. nécessaire]. D'autres, en revanche, estiment qu'il faut répliquer à l'appropriation du mot « par les féministes » en le revendiquant, et non pas en créant des termes moins connotés, comme Yvon Dallaire le fait en préconisant le terme hominisme.

Depuis 2010, on assiste dans la presse à un glissement sémantique du terme, qui, tout en reprenant l'historique des mouvements masculinistes aux États-Unis et au Canada, fait un amalgame entre ce terme et des revendications de retour à plus de virilité[12] ou, au contraire, à la diminution des différences de genre[13].

Les men’s studies, une réponse critique intellectuelle militante aux mouvements masculinistes, n'ont pas d'équivalent dans la francophonie, ce qui explique en partie le flottement sur les présupposés et les buts des « études sur la condition masculine ».

Thématiques du masculinisme[modifier | modifier le code]

Éducation et emploi[modifier | modifier le code]

De nombreux hommes de sexe masculin s'opposent à la scolarité mixte, estimant que les écoles non mixtes favorisent mieux le bien-être des garçons[14].

Des données provenant des États-Unis en 1994 ont indiqué que les hommes subissent 94 % des décès au travail. Warren Farrell a fait valoir que les hommes effectuent une part disproportionnée d'emplois sales, physiquement exigeants et dangereux[15].

Violence et suicide[modifier | modifier le code]

Les masculinistes citent des taux de suicide plus élevés chez les hommes que chez les femmes[14]. Farrell se dit préoccupé par la violence contre les hommes présentée comme humoristique, dans les médias et ailleurs.

Ils expriment également leur inquiétude quant au fait que la violence contre les hommes soit ignorée ou minimisée par rapport à la violence contre les femmes[14],[16], affirmant la symétrie de genre dans la violence domestique[14]. Une autre préoccupation de Farrell est que les hypothèses traditionnelles d'innocence ou de sympathie envers les femmes, appelées sexisme bienveillant, peuvent conduire à des sanctions inégales pour les femmes et les hommes qui commettent des crimes similaires, à un manque de sympathie pour les victimes masculines dans les cas de violence domestique lorsque le l'agresseur est une femme et le licenciement d'agressions sexuelles entre femmes et d'hommes et de cas de harcèlement sexuel.

Études de genre[modifier | modifier le code]

Une approche masculiniste des études de genre, qui ont souvent mis l'accent sur les approches féminines ou féministes[pas clair][17].

Dénonciations et revendications masculiniste[modifier | modifier le code]

Le masculinisme entend dénoncer certains éléments des sociétés occidentales modernes, que le mouvement estime être discriminatoires envers les hommes :

  • Une législation et une application des lois discriminatoires[18]. Les lois seraient appliquées de façon plus sévère à l'égard des hommes, qui à délits égaux seraient condamnés à des peines de prison plus longues que les femmes, et plus souvent à des peines de prison ferme[19]. À titre d'exemple les masculinistes demandent une législation beaucoup plus sévère vis-à-vis des fausses accusations d'abus sexuel[20], une neutralité du personnel judiciaire et policier notamment dans les affaires de violence sexuelle, la prise en compte des hommes victimes de violence par des femmes en tant que victimes à part entière, et une application rigoureuse de la notion de présomption d'innocence.
  • Une négligence de la part de la société vis-à-vis de la sécurité physique, matérielle, émotionnelle et morale des hommes[réf. nécessaire]. Le suicide masculin, les violences subies par les hommes, les problèmes de santé, ceux liés aux conditions de travail, aux conditions d'extrême pauvreté, la représentation souvent jugée négative, voire humiliante des hommes dans les médias[réf. nécessaire], sont autant de thématiques masculinistes.
  • Un conditionnement dont sont victimes les hommes. Selon la conception masculiniste, les hommes seraient éduqués dans le but d'en faire des personnes viriles, des protecteurs (galanterie)[pas clair][21]. Les garçons seraient depuis l'enfance encouragés à prendre des risques, à être plus agressifs, à être considérés comme sacrifiables, à être prêts à risquer leur vie dans le but de protéger les autres. Cet aspect est également dénoncé par les féministes.
  • Un rôle étriqué accordé aux pères dans la société[réf. nécessaire]. Pour les masculinistes, lors des divorces, la garde des enfants est trop systématiquement accordée aux mères, alors que les deux parents sont également importants pour le développement d'un enfant[22],[23]. De même, certains masculinistes posent la question sur les droits liés à l'enfantement : la création d'une procédure administrative qui libérerait les hommes des obligations liées à un enfant conçu contre leur volonté (par exemple par une femme qui prétendrait faussement être sous contraception) ou un enfant simplement non désiré (par exemple en raison de l'inefficacité d'un moyen de contraception), le développement d'une « pilule pour hommes » (qui existe depuis les années 1970, mais n'a jamais été produite par l'industrie pharmaceutique[24]), la gratuité de tests ADN pour déceler les éventuelles fraudes parentales, etc.
  • Les difficultés scolaires qui seraient artificiellement provoquées pour les garçons par le système éducatif actuel au niveau des résultats scolaires[25]. Les masculinistes dénoncent un manque d'intérêt vis-à-vis de ces problèmes, l'absence d'aides spécifiques, et les difficultés rencontrées dans un milieu « hautement féminisé » qui serait de plus, particulièrement chez les plus jeunes, hostile aux garçons[26],[27].

Mouvements masculinistes[modifier | modifier le code]

Internationaux[modifier | modifier le code]

Les « MRA »[modifier | modifier le code]

MRA, acronyme de « Men's Rights Activists » (« Activistes pour les droits des hommes »), est un mouvement de revendication sociale défendant les droits des hommes sur le modèle du féminisme (conférences, manifestations)[28].

Les « incels »[modifier | modifier le code]

Le terme d'Incels (en français « célibataires involontaires ») désigne une communauté s'étant développée sur Internet, notamment sur Reddit et 4chan. Ils se définissent comme fustrés de leur abstinence sexuelle non désirée et accusent les femmes d'être responsables de leur célibat, tout en affichant, pour une partie d'entre eux, de forts complexes sur leur physique. Au sein des communautés en ligne qu'ils fréquentent, la recherche d'une camaraderie et d'une écoute de la part de tiers se commue souvent en un radicalisme misogyne[non neutre]. La haine des femmes qu'ils entretiennent peut aller jusqu'à réclamer un droit au viol[réf. nécessaire] et les appels au meurtre y sont fréquents[réf. nécessaire]. Ils se matérialisent parfois, comme lors de la tuerie de Toronto en 2018[29],[30], ou celle d'Isla Vista en 2014[31]. Ils utilisent un vocabulaire bien spécifique, dénonçant, tout en se sectarisant[non neutre], le système social émergent aux États-Unis dans les années 2000[réf. nécessaire]. Selon leur classification, les « Chads » désignent l'archétype du jeune homme sportif, musclé, stupide et mauvais garçon qui a du succès auprès des femmes, tandis que les « Stacys » désignent leur pendant féminin, c'est-à-dire l'archétype de la jeune femme désirable mais superficielle, généralement aisée et matérialiste, attirée par les « Chads »[32].

Les « MGTOW »[modifier | modifier le code]

MGTOW pour « Men Going Their Own Way » (« Les hommes qui suivent leur propre chemin ») est une communauté en ligne et une philosophie masculiniste non violente. Ces hommes décrivent la société moderne féministe comme étant une équation en leur défaveur au niveau économique aussi bien que sentimental. Ils ont décidé de bannir les femmes de leur vie pour se concentrer sur leur vie professionnelle qu'ils mettent en avant. Ce mode de pensée repose sur le fait qu'en coupant l'offre sexuelle et attentionnelle apportée aux femmes, les discriminations faites aux hommes par le féminisme disparaîtront[pas clair][réf. nécessaire]. Ils estiment que le mariage est en défaveur de l'homme et mettent en avant la prostitution en alternative aux relations à long terme[Information douteuse] [?][33]. Ils sont décrits comme misogynes par des journaux tels que Slate[34], le Temps[35], The Sun[36], Wired[37] ou Vice[38].

Le film Calmos (1976) de Betrand Blier exprime des idées similaires, sur un mode humoristique.

France[modifier | modifier le code]

Les « Hommen »[modifier | modifier le code]

Les Hommen sont une structure française de militants opposés au mariage entre personnes de même sexe[39],[40]. Par analogie avec les Femen « dont ils se sont inspirés » pour causer une inversion de sens symbolique, les Hommen « manifestent torse nu et lancent des opérations coup de poing afin de faire connaître leur cause ».

Canada[modifier | modifier le code]

Le concept du « masculinisme » a été lancé par la Canadian Association for Equality (en) (CAFE), regroupement principal du Mouvement pour les droits des hommes au Canada.

Oppositions au masculinisme[modifier | modifier le code]

Opposition au discours[modifier | modifier le code]

Certaines oppositions associent deux des définitions du masculinisme : celle de lutte pour la défense de la condition des hommes, à celle de lutte pour une position dominante des hommes dans notre société. Ainsi :

  • Plusieurs militants féministes ou pro-féministes manifestent leurs craintes devant la « montée du discours masculiniste »[41]. En 1998, dans un article pour Nouvelles Questions féministes, Martin Dufresne, membre du Collectif masculin contre le sexisme, analysant des points qu'il considère constitutifs du discours masculiniste aux États-Unis et au Canada, retient que ce discours place les hommes en position de victimes et d'opprimés dans le but, croit Dufresne, de justifier « de nouveaux modes d'exercice de l'oppression des femmes par les hommes, en exploitant un discours libertaire ». Il s'efforce de montrer comment l'activité de pression et le discours du mouvement, centré sur la sphère familiale, a des effets sur les législateurs[42] et sur la criminalité sexiste[43].
  • En 2002, une membre des Chiennes de garde reprend cette analyse en France en l'appliquant aux forums Internet et dénonce les mêmes positions, dont la dénégation des violences sexistes[44].
  • Pour la chercheuse Pierrette Bouchard, en 2003, le masculinisme vise à défendre des privilèges masculins dans la société, au détriment des droits des femmes[45].
  • Rejoignant ces analyses, en 2009, Hélène Palma constate que le discours masculiniste est plus revendicatif que politique[C'est-à-dire ?] (ce qui rapprocherait les masculinistes du concept d'angry white male : homme blanc en colère). Il vise en premier lieu à contester les dispositions post-divorce relatives aux enfants et aux pensions alimentaires ; à nier les violences conjugales, contester les statistiques sur ces violences et affirmer que les hommes seraient autant, voire plus battus que les femmes ; et enfin à contester le droit à l’avortement et à la contraception, et à remettre en cause le droit du divorce. Les moyens utilisés pour défendre le discours passent par le réseautage sur Internet, les pressions auprès des organes législatifs, l'entrisme dans les instances para-judiciaires et la médiatisation en utilisant au besoin la calomnie ou l'intimidation. Selon elle, les résultats conduisent non seulement à des modifications de la législation favorables aux thèses du petit groupe d'hommes revendiquant ces évolutions, mais interdirait « de protéger les enfants de la violence d’un conjoint » et engagerait la « responsabilité pénale pour toute personne essayant de secourir femmes et enfants victimes de maltraitances » selon son analyse du procès de l’association SEDIRE[46].
  • Certains avancent que le masculinisme serait une démarche visant moins à défendre le droit des hommes qu'à lutter contre un féminisme ayant permis aux femmes « d'aller trop loin »[47]. Cette position serait récurrente chez ses opposants[réf. nécessaire].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les enjeux[modifier | modifier le code]

  • Paul-Edmond Lalancette, La nécessaire compréhension entre les sexes, Québec, 2008

Thèses masculinistes[modifier | modifier le code]

  • Yvon Dallaire, Homme et fier de l'être, Option Santé, 2001
  • John Goetelen, Marco Pietteur, La femme est-elle vraiment l'avenir de l'homme ?, 2006
  • Sophie Torrent, L'homme battu, Option Santé, 2001
  • (en) John Gordon, Playboy Press, The Myth of the Monstrous Male and Other Feminist Fallacies, New York, 1982
  • (en) Warren Farrell, Simon & Schuster, The Myth of Male Power: Why Men Are the Disposable Sex, New York, 1993
  • (en) David Thomas, William Morrow and Co., Inc., Not Guilty: The Case in Defense of Men, New York, 1993
  • (en) Paul Nathanson et Katherine K. Young, Spreading Misandry: The Teaching of Contempt for Men in Popular Culture, McGill-Queen's University Press, Montreal, 2001
  • (en) Jack Kammer, If Men Have All the Power How Come Women Make the Rules?
  • (en) Andrew Kimbrell, The Masculine Mystique
  • Christine Bard, Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri (dir.), Antiféminismes et masculinismes d'hier à aujourd'hui, PUF, 2019
  • Josselin Tricou, « Entre masque et travestissement : Résistances des catholiques aux mutations de genre en France: le cas des "Hommen" », Estudos de Religião, vol. 30, n° 1, janvier-avril 2016, p. 45-76 lire en ligne

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Bertrand Blier, Calmos,France, 1976.
  • Claudia Déjà, Drames de la séparation : Quand le père devient l’ennemi (documentaire), Allemagne, 2004, 52 min.
  • Myriam Tonelotto et Marc Hansmann, In Nomine Patris (documentaire), La bascule, France – Allemagne, 2005, 52 min.
  • Patric Jean, La Domination masculine (long métrage documentaire), Québec, 2009. — Comprend de nombreux entretiens avec des masculinistes québécois.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Masculinisme.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Melissa Blais est professeure associée à l'institut de recherches et d'études féministes (IREF) de l'université du Québec à Montréal[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Francis Dupuis-Déri, « Le « masculinisme » : une histoire politique du mot (en anglais et en français) », Recherches féministes, Érudit, vol. 22, no 2,‎ , p. 97–123 (ISSN 0838-4479 et 1705-9240, DOI https://doi.org/10.7202/039213ar, lire en ligne, consulté le 8 janvier 2020).
  2. « Melissa Blais », sur iref.uqam.ca (consulté le 13 janvier 2020).
  3. Melissa Blais et Francis Dupuis-Déri, « Masculinism and the Antifeminist Countermovement », Social Movement Studies, vol. 11, no 1,‎ , p. 21-39 (ISSN 1474-2837, DOI 10.1080/14742837.2012.640532, lire en ligne, consulté le 12 janvier 2020) :

    « Yet, a particular form of antifeminism has been at work for a number of years, more specifically, masculinism. Its discourse claims that men are in crisis because of the feminization of society […] »

  4. Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri, « Antiféminisme : pas d'exception française », Travail, genre et sociétés, vol. 2, no 32,‎ , p. 151-156 (lire en ligne).
  5. « Masculinisme », sur Dictionnaire Cordial, Encyclopædia Universalis.
  6. Définitions lexicographiques et étymologiques de « Masculinisme » (sens dér. 1) du Trésor de la langue française informatisé, sur le site du Centre national de ressources textuelles et lexicales.
  7. « Masculinisme », sur La Toupie.
  8. « Masculinisme », Le Grand Dictionnaire terminologique, Office québécois de la langue française.
  9. Hubertine Auclert, Les femmes arabes en Algérie..., Société d'éditions littéraires, (lire en ligne).
  10. (en) « masculinism »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Oxford English Dictionary Online, Oxford University Press (consulté le 5 octobre 2016).
  11. a et b Michèle Le Dœuff, L’étude et le rouet, vol. 1, no 15, Seuil, 1989.
  12. Le masculinisme, ou la revanche de la 'virilité', Ouest-France, 5 janvier 2010.
  13. Les nouveaux machos : ces hommes qui travaillent comme des femmes France Culture, 20 janvier 2011.
  14. a b c et d (en) Melissa Blais et Francis Dupuis-Déri, « Masculinism and the Antifeminist Countermovement », Social Movement Studies, vol. 11, no 1,‎ , p. 21–39 (ISSN 1474-2837, DOI 10.1080/14742837.2012.640532, lire en ligne, consulté le 31 décembre 2019).
  15. (en-US) « Man Troubles », sur Reason.com, (consulté le 31 décembre 2019).
  16. « South Africa: Do men suffer spousal abuse? », sur web.archive.org, (consulté le 31 décembre 2019).
  17. (en) Gunhild Hoogensen Gjørv, Gunhild Hoogensen et Bruce Olav Solheim, Women in Power: World Leaders Since 1960, Greenwood Publishing Group, (ISBN 978-0-275-98190-7, lire en ligne).
  18. Inégalités hommes femmes : les hommes aussi victimes de sexisme ?, Huffington Post, 18 février 2013.
  19. Les juges sont plus indulgents vis-à-vis des femmes, La Croix, 22 août 2012.
  20. Les fausses accusations de viol sont rares, mais elles existent et c'est un problème grave, Slate, 09 octobre 2014.
  21. La galanterie est-elle sexiste ?, Madame Figaro, 13 mars 2015.
  22. Les enfants vont mieux quand leur père est impliqué, Slate, 29 juin 2014.
  23. Carole Brugeilles et Pascal Sebille, La participation des pères aux soins et à l’éducation des enfants, Revue des politiques sociales et familiales, no 95, 2009, p. 19-32.
  24. « Accueil - La contraception masculine, ça existe ! », sur www.contraceptionmasculine.fr (consulté le 22 février 2017).
  25. « A l’école, les garçons restent moins performants que les filles », Le Monde, (consulté le 8 janvier 2020).
  26. La « crise des garçons », HuffPost Canada, 12 août 2016.
  27. « École : les garçons paient le prix fort pour leur indiscipline », Terrafemina, 7 février 2013
  28. (en-GB) « Here's Why You Need to Care About Men's Rights », RightsInfo,‎ (lire en ligne, consulté le 2 juillet 2018).
  29. Jesselyn Cook, « Incels.me : En quoi cette confrérie en ligne d'hommes misogynes ressemble à Daech », sur HuffPost, .
  30. Fanny Marlier, « Qui sont les Incels, ce groupe misogyne auquel se réfère l'auteur de l'attaque de Toronto ? », Les Inrockuptibles, .
  31. Gabrielle Duchaine, « Le tueur de Toronto, les “Incel” et la haine des femmes », Courrier international, .
  32. « Attaque de Toronto : qui sont les incels ce groupe de célibataires auquel se réfère le suspect ? », Le Monde, .
  33. (en) « A Few Thoughts on MGTOW: Men Going Their Own Ways | Girls Chase », sur www.girlschase.com (consulté le 2 juillet 2018)
  34. « Les MGTOW ou la haine des femmes poussée à son comble », sur Slate.fr, (consulté le 31 août 2019)
  35. Julie Rambal, « Ces masculinistes qui détestent les femmes », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le 31 août 2019)
  36. (en-GB) « These men hate women so much they’ve sworn off sex and refuse to speak to them: Meet the 'Men Going Their Own Way' », sur The Sun, (consulté le 1er septembre 2019)
  37. (en) Emma Grey Ellis, « Reddit’s ‘Manosphere’ and the Challenge of Quantifying Hate », Wired,‎ (ISSN 1059-1028, lire en ligne, consulté le 1er septembre 2019)
  38. (en) Mack Lamoureux, « This Group of Straight Men Is Swearing Off Women », sur Vice, (consulté le 1er septembre 2019)
  39. « Les Hommen se dénudent à leur tour », sur Europe 1, (consulté le 31 mars 2019).
  40. « Après les Femen, les Hommen enlèvent le haut », Le Figaro, (consulté le 31 mars 2019).
  41. « "Pauvres hommes": du masculinisme distillé » Virginie Martin et Coline Clavaud-Mégevand, Le Huffington Post, 8 mars 2013.
  42. Il cite le cas de l'injonction du tribunal de Longueuil (Québec) faite à une mère, en instance de divorce, de cesser d'allaiter son enfant, pour qu'elle ne puisse pas en faire un argument afin d'obtenir la garde de l'enfant, au nom de l'équité. Il précise toutefois qu'à la suite d'une manifestation féministe de femmes venues allaiter en groupe dans le tribunal, l'arrêt a été annulé.
  43. Martin Dufresne, Huguette Dagenais et Anne-Marie Devreux, « Masculinisme et criminalité sexiste », Nouvelles questions féministes, vol. 19, nos 2-4,‎ , p. 125-137 (ISSN 0248-4951, lire en ligne)
  44. Le discours masculiniste dans les forums de discussion Chiennes de garde, 1er août 2002.
  45. Pierrette Bouchard, « La stratégie masculiniste, une offensive contre le féminisme ».
  46. Hélène Palma, La percée de la mouvance masculiniste en Occident.
  47. Guide d'autodéfense intellectuelle contre le masculinisme.