Hocine Ziani

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Hocine Ziani
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Hocine Ziani
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Hocine Ziani, né en 1953 à Sidi-Daoud (ex-Abbo), près de Dellys, en Algérie, est un artiste plasticien algérien.

Biographie[modifier | modifier le code]

Sa famille habitant la campagne, Hocine Ziani passe son enfance dans un grand isolement culturel[1]. Ses premières années coïncident avec la guerre d'Algérie. En 1964, deux années après l'indépendance de son pays, il s’inscrit lui-même à l'école à l'âge de 11 ans et s'adonne au dessin en autodidacte[2]. Il est interne dans un collège de comptabilité à Bordj Ménaïel en 1969, puis s'installe à Alger en 1973 pour poursuivre ses études et obtenir un poste de comptable dans une société nationale.

De novembre 1974 à février 1977, il accomplit son service militaire. À cette occasion, il découvre le désert du Sahara, notamment le Hoggar et la culture des Hommes bleus[3]. Cet univers, où l'ocre est la seule couleur de fond, va désormais influencer sa palette pour de bon. À son retour à la vie civile, il retrouve la comptabilité. Cependant, conscient de ses aptitudes artistiques, il laisse tomber en 1978 le métier des chiffres pour celui de la palette et les couleurs. En 1979, il organise sa première exposition individuelle dans une galerie algéroise[4]. Il rejoint d'autres artistes pour fonder le groupe des 35 où figurent notamment Issiakhem, Temam, Khadda, Denis Martinez, Samsom, Kerbouche, Mesli, Ali-Khodja, Louail, Silem, Zoubir, Bourdine et Ouamane.

En 1983, le gouvernement algérien, sous la présidence de Chadli Bendjedid, fait appel à tous les plasticiens nationaux pour la fondation d'un musée consacré à l’histoire du pays[5]. Ziani y contribue. Ses œuvres, généralement de grand format, vont enrichir les collections des institutions gouvernementales ou présidentielles. Après une décennie de production puisée dans le thème historique, Ziani se détourne peu à peu de la spécialisation et de la restriction engendrée. Comme le décrit Thierry Sznytka, dans un article qu'il lui a consacré dans Arts Actualités Magazine : "Parallèlement, il s'intéresse au thème des natures mortes, des enfants et des fantasias, conscient que trop de spécialisation risque d'endormir son esprit créatif. À l'inverse des toiles historiques, très encombrées, il privilégie les espaces libres traités dans le flou, pour donner de la profondeur à ses compositions[6] ». Désormais, sa thématique va se diversifier. Au printemps 1989, son désir de toucher à d’autres techniques l’amène à s’initier à la lithographie. La découverte d’une vieille presse, à l’état d’abandon dans l’un des ateliers de la Villa Abdeltif, tombe à pic. Avec la complicité de son confrère Rachid Djemaï, il remet la machine en état de fonctionner. C’est sous l’œil averti de son ami Salah Hioun, peintre et graveur, qu’il réalise ses premiers essais.

En 1992, il part pour la capitale française où il fait la connaissance du marchand d’art Daniel Lasnon, animant une galerie d'art située au 17, place des Vosges. Dès lors va s'établir une fructueuse collaboration entre l’artiste et le galeriste. À partir de 1993, ce dernier lui organisera des expositions, individuelles ou collectives, à Paris, Bruxelles et dans quelques grandes villes de France. Après sa première exposition parisienne, Hocine Ziani quitte Alger et s’installe à Paris. Puis, en septembre 1994, il déménage de nouveau pour Strasbourg. En 1997, il rejoint l’Opera Gallery, animée par Gilles Dyan, qui présentera son travail dans quasiment tous les continents. Parallèlement, et durant plusieurs années, Ziani fait des envois au Salon[7],[8],[9],[10],[7]. Il est lauréat de plusieurs prix, notamment le Prix de l'Académie des Beaux-Arts, à Paris.

En 2003, il rencontre le marchand d'art Victor Pérahia, qui lui propose les services de sa galerie, située au cœur de Saint-Germain-Des-Prés et exposant en permanence des œuvres de Toffoli, Weisbuch, Arman, Dali, Braque et d’autres grands noms[11]. De cette rencontre naîtra une longue et fidèle collaboration[12]. Celle-ci se prolongera et connaîtra deux changements opérés au sein de la galerie. En effet, l'établissement change de nom, en se séparant de l'appellation "Galerie Art-Cadre"[13], vieille de trente ans, et se rebaptise "Galerie Pérahia", le nom de la famille[14]. Aussi, Victor, le fondateur, prend sa retraite et cède la main à son fils Robert pour la gestion de la galerie. Si la nouvelle direction oriente sensiblement son intérêt vers l’art dit contemporain, elle reste cependant fidèle à ses anciens artistes qu’elle a toujours défendus, dont Ziani.

En 2010, Hocine Ziani représente l'Algérie à l'exposition internationale de peinture regroupant  les trente-deux pays qualifiés à la Coupe du monde de football, organisée en Afrique du Sud par la Fifa[15]. C'est lui qui est chargé de former le groupe des cinq artistes représentant son pays. Il fait appel à ses confrères Ouamane, Djemai, Hamidouche et Zekara pour se mêler aux 160 artistes participants. Hocine va produire et envoyer à Johannesburg une œuvre inspirée du monde footballistique et du continent africain qui accueille l’événement.

En mars et avril 2013, la ville de Chaumont lui consacre une rétrospective[16]. À cette occasion, Luc Chatel écrit : « La peinture de Ziani se déploie en genre et sujets divers : histoire de l'Algérie, Venise, natures mortes, portraits ou chevaux. Toutefois, cette pluralité ne saurait masquer la quête constante qui anime le travail de l'artiste : la célébration de la lumière. Chez lui tout est question de nuance et de subtilité. Hocine en explore tous les jeux d’ombres et de reflets, de contrastes et de dégradés. Dans cette recherche inlassable des variations lumineuses, il captive d’emblée l'œil du visiteur le conduisant à s'interroger tant sur l'histoire de l'Algérie, l'âge d’or des civilisations d'Orient ou la simple poésie des objets du quotidien. Peintre figuratif, il crée à partir du réel tout en puisant aux ressources de l'imaginaire, parvenant  à donner à ses peintures une dimension onirique. De cette approche plurielle naît l’œuvre magistrale d’un des plus grands peintres figuratifs d’Afrique du Nord[17],[18].

En 2018, la ville de Luxeuil-les-Bains le sollicite pour ses œuvres orientalistes[19]. C’est ainsi qu’une dizaine de ses peintures rejoignent celles de Paul-Elie Dubois au musée de la Tour des Échevins, pour constituer une exposition intitulée « Orientalisme, regards croisés entre Paul-Elie Dubois et Hocine Ziani ». Le thème du désert, notamment le Hoggar, réunit les deux peintres sur la même affiche du 2 avril au 12 octobre 2019[20],[21].

Œuvres[modifier | modifier le code]

La Nuit de la Fuite en Égypte, par Ziani, huile sur toile de lin, 2015, collection Fondation Dürr, Allemagne
Le Silo bleu, par Ziani, huile sur toile, 2010
La Reine Tin Hinan, par Ziani, huile sur toile, 2007
La Reine de Saba chez Salomon, par Ziani, huile sur toile, 2015
Aqua Alta, par Ziani, huile sur toile, 120x160 cm, 2012, collection privée, France
La Défense de Constantine, par Ziani, huile sur toile, 1999, collection du musée Chadli, Alger
Le cavalier numide, par Ziani, peinture à l'huile sur toile, 1990, collection particulière, Alger
L'Apparition des Pyramides, par Ziani, huile sur toile, 2015, collection privée, France
La Dame de Venise, par Ziani, huile sur toile, 2010, collection privée, Allemagne
La Dame de Venise, par Ziani, huile sur toile, 2010, collection privée, Allemagne
La légende des Cinq Juments, par Ziani, huile sur toile, 2009, collection privée, Alger
La légende des Cinq Juments, par Ziani, huile sur toile, 2009, collection privée, Alger

L'emploi d'un vocabulaire plastique riche, où dialoguent réalisme, hyperréalisme, impressionnisme et semi abstraction, permet à travers un jeu de contraste entre premier et second plan le jaillissement de la lumière si particulière qui caractérise ses œuvres. Celles-ci enrichissent les collections des institutions gouvernementales et présidentielles en Algérie, France, Maroc, Émirats arabes unis, Venezuela, Cuba, Argentine, la famille royale d’Arabie Saoudite, et sont aussi présentes dans de nombreuses collections privées à travers le monde.

Plusieurs de ses œuvres ont fait l'objet d'acquisitions officielles par le musée national des Beaux-Arts d'Alger, depuis 1985 - Le musée Chadli[22], Alger, 1984 à 1999 - Le Cabinet du président de la République algérienne, Alger, 1985 à 1992 - Le président Fidel Castro, La Havane, 1986 - Le prince Rachid du Maroc, Rabat, 1987 - Le gouvernement de la République d'Argentine, Buenos Aires, 1990 - Le Ministère de la Culture, Alger, 1992 - L'Assemblée Nationale, Alger, 2001 - Le Musée d'art Contemporain Artéum, Châteauneuf-le-Rouge (Aix-en-Provence), 2001 - Le président vénézuélien Hugo Chavez, Caracas, 2003 - Le Conseil Constitutionnel, Alger, 2007 - La famille royale d'Arabie Saoudite, 2008 - La Fondation Dürr, Karlsruhe, 2015 - La Présidence des Émirats arabes unis, Abu Dhabi, 2016 - Le musée de la ville de Schwarzach, Allemagne, 2017.

Principales expositions[modifier | modifier le code]

  • Alger : Galerie El-Mougar, 1re expo individuelle, 1979[4]
  • Alger : Galerie El-Mougar, Groupe35, 1981
  • Titograd : expo itinérante Groupe35, 1983
  • Sofia : exposition Groupe35, 1983
  • Alger : Palais de la Culture, groupe Bourdine, Djemai, Kerbouche et Ziani, 1990
  • Paris : Galerie de la Place, 1993, 1996, 2005
  • Paris : Opera Gallery, 1998, 2000, 2002, 2008
  • Paris : Galerie Art-Cadre, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007
  • Singapour : Opera Gallery, 1997, 1998, 2000, 2001, 2002
  • Paris : Salon des Artistes Français, 1997, 1998, 1999, 2000, 2001[7],[8],[9],[10],[23]
  • New York : Opera Gallery, 2000, 2001
  • Bruxelles : Brussels Stars Art Gallery, 1994[24]
  • Nîmes : Galerie du Sud, 1995[25],
  • Luxembourg : Galerie Becker, 1998
  • Saint-Dié : La Biennale Européenne des Trente, 1998[26],[27]
  • Heusden: Galerie Oocker, 2002[28]
  • Strasbourg : Galerie Froessel, 1993, 1995[29],[18]
  • Aix-en-Provence : Musée Arteum, 2001[30]
  • Charjah : Art Museum, 2005
  • Roanne : Musée des beaux-arts, 2006
  • Lyon : galerie Art-Club, ex-galerie de la Place, 2007[31]
  • Dubaï : Opera Gallery, 2008, 2010
  • Thonon-les-Bains : Rencontre franco-suisse, invité d’honneur, 2008
  • Abu Dhabi : Autorité pour la Culture et l'Héritage, 2009
  • Brandérion Cap l’Orient : les Grands Figuratifs en Bretagne, 2009
  • Zillisheim : Salon International, invité honneur, 2009
  • Johannesburg : représentation de l’Algérie à l’exposition internationale des pays qualifiés à la Coupe du monde de football - Fifa, 2010
  • Endingen (Allemagne) : Internationale Kunstmesse, invité d’honneur, 2010
  • Paris : 13e Salon des Peintres du Marais, invité d’honneur, 2011
  • Kaysersberg : Atmosphère de Venise, exposition thématique, 2012
  • Strasbourg : St-Art, one-man-show, Art-Cadre Gallery, 2012
  • Chaumont : à la Chapelle des Jésuites, rétrospective organisée par la ville de Chaumont, 2013
  • Strasbourg : Orient et Venise, galerie de l’Agora, Conseil de l’Europe, 2013
  • Paris : Ad Vitam Aeternam, exposition de groupe (Brayer, Buffet, Dali, Laporte, Tobiasse, Toffoli, Weisbuch, Ziani), galerie Pérahia, 2014
  • Rosheim, France : à l'église St Pierre et Paul, exposition individuelle "Éloge de la Sagesse", 2015
  • Schwarzach, Allemagne : à l'église St Pierre et Paul, exposition individuelle "L'esprit du vin", 2017
  • Luxeuil-les-Bains, salon l’Art dans la Rue, invité d’honneur, 2017
  • Vittel : Salon international de peinture et sculpture de Vittel, invité d'honneur, 2018
  • Nogent : Salon Epon'Arts, invité d'honneur, 2019
  • Duttlenheim : Art67, 5ème biennale, édition parrainée par Ziani, 2019[32].
  • Luxeuil-les-Bains : Exposition au musée de la tour des Echevins, "Orientalisme, regards croisés entre Paul-Elie Dubois et Hocine Ziani", 2019[33],[20]

Palmarès et reconnaissances officielles[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Echâab, quotidien national algérien, 10/5/1979
  • El Moudjahid, 16/5/1979 (l'œuvre en gestation, par M. Baghdadi), 21/3/1983, 29/6/1983, 2/4/1990, 24/9/1992, 28/11/1994.
  • El Djoumhouria, 23/5/1979.
  • Algérie Actualité, Ali El-Hadj Tahar, Alger, 24/5/1979, 8/51980, no 760 (signé sous le pseudonyme Ali Gharib).
  • El Moudjahid Culturel, 25/5/1979, 28/11/1994.
  • La Mouvance et la Pause, Wadi Bouzar, Éditions SNED, 1983.
  • El Massaa, 10/12/1985, 25/11/1987.
  • Assayad, 11/8/1989.
  • Catalogue Exposition au Palais de la Culture, Alger 1990.
  • Horizons, 3/4/1990, 29/4/1992.
  • Catalogue Peinture algérienne contemporaine, Alger 1992.
  • Catalogue Rétrospective 92, Alger 1992.
  • El Maqam (en arabe), n°15, Hamid Ould Ahmed, 23.05.1993, Alger.
  • Liberté, Alger, 26/9/1993
  • Dernières Nouvelles d'Alsace, Julie Carpentier, 1993 (nov.) et 1995 (no 103).
  • Les Affiches-Moniteur, J.C., 09.11.1993, Strasbourg.
  • Alger Républicain, Belkacem Rouache, 31.07.1993, Alger.
  • El Khabar (en arabe), Habet Hanachi, 16/08/1993, 26/7/1997, Alger.
  • Le Soir d’Algérie, Ali El-Hadj Tahar, 19.09.1993, Alger.
  • El Watan, 25/9/1993 (Ratiba Benbouzid), 1/10/1995, 27/8/1997, 25/12/1997, 10-11/7/1998, 11/11/2000, 27/9/2007
  • Ech-Chourouk Ethakafi, Alger, 9-22/12/1993
  • El Moudjahid, 28.11.1994, Alger.
  • Midi Libre, M.L.R., 07.09.1995, Nîmes.
  • El Watan, Belkacem Rouache, 01.10.1995, Alger.
  • Univers des Arts, magazine no 11, novembre 1995.
  • Dernières Nouvelles d'Alsace, Julie Carpentier, "l'Algérie de Hocine Ziani, 1995 (no 103).
  • Univers des Arts, magazine , no 12, p. 13, Patrice Josset, décembre 1995 - janvier 1996
  • La Peinture Monumentale en Algérie, François Pouillon, 1996[36].
  • La Tribune, Alger, 10/9/1997
  • El Watan, N.C., 25.12.1997, Alger.
  • La Liberté de l'Est, S.D. du 24.04.1998.
  • Univers des Arts, magazine, Olivier Herbaut, no 60, juin 2001.
  • Provence, 6/6/2001.
  • Tassili Magazine, no 26, juin-aout 2001, p. 48-54, "Ziani, la douceur poétique des chose humbles", par Ali El-Hadj Tahar.
  • Tassili Magazine, Ali El-Hadj Tahar, no 26, juin 2001
  • El Youm, 1/10/2001, 19/8/2003.
  • Les artistes de l'Algérie, Élisabeth Cazenave, Éditions Bernard Giovanangeli. 2001, (ISBN 978-2909034270)
  • Exposition Juanita Guccione, Idriss Jazairy, Washington 2002.
  • Abdelkader le magnanime, Bruno Étienne et François Pouillon, Collection Découvertes, Éditions Gallimard./IMA, 2003.
  • Arts Actualités, magazine, mars 2003, p. 64, "Ziani, l'Esprit berbère", par Thierry Sznytka.
  • Beaux-Arts Magazine, hors série, "l'Algérie des Peintres, de Delacroix à Renoir", p. 8, 2003.
  • Dictionnaire des artistes modernes et contemporains, Drouot Cotation, Éditions 2001 et 2002.
  • Ziani, les lumières de l'histoire, entretiens avec François Pouillon, CPS Éditions, Alger 2002.
  • Arts Actualités, magazine, no 133, p. 64, mars 2003. Hocine Ziani, l'Esprit berbère, par Thierry Sznytka.
  • Abd el-Kader, le magnanime, de Bruno Étienne et François Pouillon. p. 33, 93, 94 et 95. Editions Gallimard 2003. (ISBN 2-07-076749-3).
  • Dictionnaire Culturel de l'Orientalisme, p.6, de Christine Peltre, Editions Hazan, Paris. (ISBN 2 85025 882 2), septembre 2003
  • Orientalisme, Christine Peltre, p. 240. (ISBN 2-87939-279-9). Editions Terrail, 2004.
  • Les Plus Belles Enveloppes Illustrées, Pierre-Stéphane Proust, Éditions Normandie Terre des Arts. (ISBN 2-909713-10-5). Décembre 2004.
  • Les plus belles enveloppes illustrées, Pierre-Stéphane Proust, p. 51, décembre 2004, (ISBN 2-909713-10-5)
  • El Djazair News, quotidien arabe, 06 juin 2005, conférence de presse à Alger, p. 24.
  • Explorations artistiques au Sahara, Elisabeth Cazenave. Editions Ibis Press, (ISBN 2-910728-50-1), novembre 2005. p. 105, 150, 153.
  • Abd El-Kader, édition en danois, par A.W. Dinesen. décembre 2006. (ISBN 87-7695-030-1)
  • Dessins et Peintures, magazine no 14, mai-juin 2008, p. 18-25, Ziani, la magie d'une lumière venue du sud, article d'Andrée Maennel.
  • Commander of the Faithful, John W. Kiser. p. 68. (ISBN 978-09798828-3-8). Editions Monkfish, 2008.
  • Infosoir, Alger, 7/7/2008.
  • Diwan Al Fen, dictionnaire des Peintres, Sculpteurs et Designers Algériens de Djamila Flici guendil, ed. enag-Anep, Alger 2008.
  • L’art en Algérie, répertoire bibliographique 1844- 2008 de Saadia Sebbah et Mansour Abrous, ed. Casbah, Alger 2009.
  • Le Temps d’Algérie, 7/6/2010.
  • Badische Zeitung, quotidien allemand, 03/08/2010, 10/08/2019.
  • Abdelkader, Un spirituel dans la modernité, Aya Sakkal, Éditions Albouraq, 2010.
  • Mémoire algérienne, Achour Cheurfi, Dictionnaire biographique, Éditions Dahleb, 2011.
  • Histoire de la peinture en Algérie : continuum et ruptures, Anissa Bouayed, 2012.
  • Le cheval algérien, Claire Veillères, juin 2013, (ISBN 979-10-92691-00-9).
  • Dictionnaire Biographique des peintres algériens, Mansour Abrous, Alger, 2014.
  • Le Journal des Avocats, magazine, no 17. 2015 - 2e trimestre, Bruxelles.
  • Carrefours d'Alsace, revue no 1025, juillet-aout 2015, page 11, texte de Bertrand Schlund[37].
  • Représenter l'Algérie, Nicholas Schaub. p. 135-136, 138. (ISBN 978-2-7355-0845-7) cths INHA, 2015.
  • Gmünder Sterne, magazine en allemand, 2015, "Das Lüchtlingskind Jesus", texte du curé de paroisse Robert Kloker.
  • Pratique des Arts, magazine, no 131, décembre 2016 - janvier 2017, page 60, texte de Jean-Pierre Parlange[38].
  • Univers des Arts, magazine, no 190, été 2017, p. 76. 30e Festival International d'Art à Luxeuil-les-Bains.
  • Arab Horse Couture, magazine en anglais, p. 34-43, Summer 2017, Michigan, États-Unis.[39]
  • Art Animalier, le cheval dans l'art contemporain, Editions Abbate-Piolé, mars 2018, (ISBN 978-2-917500-22-4).
  • Univers des Arts, magazine no 193, été 2018, p. 86, par Jean-Louis Avril.
  • Univers des Arts, magazine no 194, été 2018, p. 72, par Michèle Martin.
  • Abdelkader, sous la direction de François Pouillon, Editions Snoeck, février 2019, (ISBN 9789461614896). Catalogue exposition Musée la Piscine, Roubaix.
  • Dernières Nouvelles d'Alsace, DNA, 30.04.2019[32].
  • VISIE, magazine en néerlandais, no 17, avril-mai 2019, p. 28-31, Pays-Bas.

Monographie[modifier | modifier le code]

  • Ziani, Les lumières de l'histoire, monographie en trois versions : française, arabe et anglaise, CPS Éditions, 2002 et 2003, (ISBN 9961-771-001)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Hocine Ziani et François Pouillon, Ziani, les lumières de l'histoire, Tours, France, CPS Editions, , 192 p. (ISBN 9961-771-001), p. 22 et 23
  2. Hocine Ziani et François Pouillon, Ziani, les lumières de l'histoire, Tours, France, CPS Editions, , 192 p. (ISBN 9961-771-001), p.25
  3. Elisabeth Cazenave, « Explorations artistiques au Sahara », Livre sur l'histoire de l'art,‎ , p.150, 151, 152 et 153
  4. a et b M. Baghdadi, « L'oeuvre en gestation », El Moudjahid, quotidien national algérien,‎ , Page culturelle
  5. Nicolas Schaub, Représenter l'Algérie, France, CTHS-INHA, , 416 p. (ISBN 978-2-7355-0845-7), "Il faut donc l'émergence d'une situation radicalement autre pour que cette défaite coloniale soit représentée, dans l'Algérie indépendante, celle des années 1980, sous la présidence de Chadli Bendjedid. On veut alors présenter au public algérien l'image d'un âge héroïque qui participe à l'invention d'une tradition nationale. Mais la signification de cette séquence historique doit s'opposer radicalement à celle mise en oeuvre au XIXe siècle par le discours et la propagande coloniale,....." p.135
  6. Thierry Sznytka, « Hocine Ziani, l'Esprit berbère », Arts Actualités Magazine, n°133,,‎ , p. 64
  7. a b et c « Salon des Artistes Français », Univers des Arts, magazine, hors série n°2,‎ , P.76
  8. a et b « Salon des Artistes Français », Univers des Arts, magazine, hors sérié n°3,‎ , P.141
  9. a et b « Salon des Artistes Français », Univers des Arts, magazine, hors série n°4,‎ , P.149
  10. a et b « Salon des Artistes Français », Univers des Arts, magazine, hors série n°5,‎ , P.143
  11. « Galerie Perahia. Nos artistes », sur Galerie Perahia (consulté le 17 mai 2019)
  12. « Galerie Perahia. Ziani », sur Galerie Perahia (consulté le 17 mai 2019)
  13. « Art Cadre », sur Art Cadre (consulté le 18 mai 2019)
  14. « La Galerie Perahia », sur La Galerie Perahia (consulté le 18 mai 2019)
  15. (de) « 2010 International Fine Art Collection », sur 2010 International Fine Art Collection By Galerie-in-Berlin.com (consulté le 14 mai 2019)
  16. Exposition-rétrospective dans la Chapelle des Jésuites, à Chaumont, mars 2013, catalogue préfacée par Luc Châtel.
  17. Abbatte-Piolé, Art Animalier, le cheval dans l'Art contemporain Tome X, France, Editions Abbate-Piolé, , 160 p. (ISBN 978-2-917500-22-4, www.artanimalier.fr), Pages 152-153-154-155-56-157
  18. a et b J.C., « Un tour dans les galeries strasbourgeoises, peintures de Hocine Ziani », Les Affiches Moniteur,‎
  19. Elisabeth Cazenave, Explorations artistiques au Sahara, Barcelone, Éditions Ibis Press, , 160 p. (ISBN 2-910728-50-1), « Sa troisième exposition sur le Sahara lui confère le titre « d’Ambassadeur du Sahara », après son illustre devancier sur le même terrain en 1928, Paul-Élie Dubois. » P. 152
  20. a et b « Orientalisme, regards croisés entre Paul-Elie Dubois et Hocine Ziani », sur L'Est Républicain, Quotidien, (consulté le 16 mai 2019)
  21. « Orientalisme, regards croisés entre Paul-Elie Dubois et Hocine Ziani », sur Luxeuil-les-Bains (consulté le 16 mai 2019)
  22. APS, « Le Musée central de l’armée baptisé du nom de Chadli Bendjedid », Le Matin d'Algérie, quotidien national,‎
  23. « Salon des Artistes Français », Univers des Arts, magazine, hors série n°6,‎ , P.147
  24. Mylène, « Exposition Hocine Ziani », Nimes Journal n°37,‎ 14 septembre1995
  25. M.L.R., « Hocine Ziani, entre sable et sel », Midi Libre,‎
  26. S.D., « Ziani, peintre de l'histoire du désert », Liberté de l'Est,‎
  27. Jean-Louis Avril, « Biennale européenne des Trente », Univers des Arts, magazine n°31,‎ , P.18-19
  28. (nl) « Oocker Galerie », sur Oocker Galerie
  29. Julie Carpentier, « L'Algérie de Hocine Ziani », DNA, Dernières Nouvelles d'Alsace,‎
  30. Olivier Herbaut,, « Hocine Ziani, entre mirage et réalités », Univers des Arts, magazine,‎ , p.75
  31. Clara Poniakoff, « Hocine Ziani », Galerie de la Place News, n°3,‎ 2005 - 2006, P.37
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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]