Histoire des communes luxembourgeoises

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Cet article concerne l’histoire du découpage du Luxembourg en communes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre de communes au Luxembourg.

Parallèlement à la création du département des Forêts sous le régime français du 1er octobre 1795 à 1814, date de l'abdication de Napoléon Ier, sont nées presque toutes les communes luxembourgeoises actuelles.

Entretemps de nouvelles communes se sont créées soit par fusion d'anciennes communes, soit par séparation d'une partie d'une commune existante. D'autres communes furent dissoutes et leurs localités furent intégrées dans les communes avoisinantes.

En , des discussions ont été menées avec les 51 communes de moins de 3 000 habitants afin de faire le point sur les éventuelles fusions à venir, ce que le gouvernement encourage, sans les imposer : le ministre de l'Intérieur Dan Kersch estime en effet que le seul de population pré-cité est une « taille critique » mais que les fusions ne se feront que par référendum local et que certains bourgmestres, comme celui de Saeul, refusent toute fusion[1], en tout 12 communes ont refusés catégoriquement toute fusion ; pour les communes du canton de Redange elles sont quant à elles réticentes à toute fusion avec des communes extérieures au canton[2].

Ainsi, en septembre 2018, deux fusions seraient à l'étude ou en voie de voir les études débuter[3] :

Selon le ministre Dan Kersch, les communes suivantes auraient aussi exprimées leur intérêt pour une fusion[2] :

Communes créées par séparation de localités de communes existantes[modifier | modifier le code]

Entre 1849 et 1891, ces scissions font repasser le nombre de communes de 119 à 130.

Fusions de communes[modifier | modifier le code]

1821[modifier | modifier le code]

Entre 1821 et 1826, Landscheid est intégrée à la commune de Hoscheid.

1823[modifier | modifier le code]

Deux fusions en 1823 :

1826[modifier | modifier le code]

Adoptée par l'arrêté du .

1846[modifier | modifier le code]

Adoptée par l'ordonnance royale grand-ducale du [13], cette fusion porte le nombre total de communes de 120 à 119, nombre qui augmentera ensuite à 130 avec les nombreuses scissions qui auront lieu de 1849 à 1891.

1920[modifier | modifier le code]

Adoptées par la loi du pour la première et du pour la seconde, ces fusions, les premières depuis les scissions de 1849 à 1891, portent le nombre total de communes de 130 à 126 :

1978[modifier | modifier le code]

Adoptée par la loi du , cette fusion entre en vigueur le et porte le nombre total de communes de 126 à 123 :

1979[modifier | modifier le code]

Adoptée pour la première par la loi du et par la loi du pour les autres, ces fusions entre en vigueur le et portent le nombre total de communes de 123 à 118 :

2006[modifier | modifier le code]

Adoptée par la loi du pour la première et par la loi du pour la seconde, ces fusions entrent en vigueur le et portent le nombre total de communes de 118 à 116 :

2012[modifier | modifier le code]

Adoptées par la loi du , ces six fusions acceptées par référendum entrent en vigueur au , portant le nombre total de communes de 116 à 106[21] :

2015[modifier | modifier le code]

Adoptée par la loi du , cette fusion entre en vigueur le et porte le nombre total de communes de 106 à 105 :

2018[modifier | modifier le code]

Adoptées pour les deux premières par deux lois du et pour la dernière par la loi du , ces fusions entrent en vigueur le et portent le nombre total de communes de 105 à 102 :

Modification de nom officiel[modifier | modifier le code]

Ces changements de nom sont liés au déplacement du chef-lieu de la commune d'une localité à une autre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « La fusion des communes vivement souhaitée », sur http://www.lessentiel.lu, (consulté le 27 août 2018)
  2. a et b Sophie Kieffer, « Communes : de nouvelles fusions en vue ? », sur http://www.lequotidien.lu, (consulté le 14 septembre 2018)
  3. « Une fusion de communes en vue dans le Nord », sur http://www.lessentiel.lu, (consulté le 14 septembre 2018)
  4. « Mémorial A no 56 », sur legilux.public.lu, .
  5. « Mémorial A no 78 », sur legilux.public.lu, .
  6. « Mémorial A no 18 », sur legilux.public.lu, .
  7. « Mémorial A no 108 », sur legilux.public.lu, .
  8. « Mémorial A no 21 », sur legilux.public.lu, .
  9. « Mémorial A no 7 », sur legilux.public.lu, .
  10. « Mémorial A no 33 », sur legilux.public.lu, , p. 2.
  11. « Mémorial A no 34 », sur legilux.public.lu, .
  12. « Mémorial A no 49 », sur legilux.public.lu, .
  13. « Mémorial A no 48 », sur legilux.public.lu, .
  14. « Mémorial A no 23 », sur legilux.public.lu, .
  15. « Mémorial A no 46 », sur legilux.public.lu, .
  16. « Mémorial A no 70 », sur legilux.public.lu, .
  17. « Mémorial A no 46 », sur legilux.public.lu, .
  18. a et b « Mémorial A no 89 », sur legilux.public.lu, .
  19. « Mémorial A no 216 », sur legilux.public.lu, .
  20. « Mémorial A no 116 », sur legilux.public.lu, , p. 2.
  21. « Mémorial A no 110 », sur legilux.public.lu, .
  22. (de) « Fusion von Wiltz und Eschweiler ist perfekt », sur http://www.wort.lu, (consulté le 12 février 2017).
  23. « Mémorial A no 69 », sur legilux.public.lu, .
  24. « Mémorial A no 70 », sur legilux.public.lu, .
  25. « Mémorial A no 591 », sur legilux.public.lu, .
  26. Guillaume Chassaing, « Rosport – Mompach : la fusion « idéale » », sur https://www.lequotidien.lu, (consulté le 31 mars 2017).
  27. « Mémorial A no 77 », sur legilux.public.lu, .
  28. « Mémorial A no 22 », sur legilux.public.lu, .
  29. « Mémorial A no 91 », sur legilux.public.lu, .
  30. « Mémorial A no 150 », sur legilux.public.lu, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]