Histoire de la laine et du drap

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres sens de « drap », voir Drap.

Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le textile reste l'activité de fabrication la plus importante d'Europe du nord et jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, la laine et son principal dérivé, le drap, fut la principale activité textile.

Au Xe siècle, l'essor du drap de laine foulé va entraîner la production de différentes sortes de tissus de laine et contribuer au redémarrage économique de l'occident. L'activité textile se concentre alors dans quelques centres tels que la Flandre à partir du XIe siècle, le Brabant et l'Italie du Nord dès le XIIIe siècle ou l'Angleterre au XIVe siècle.

La laine au néolithique[modifier | modifier le code]

Le mouton sauvage (mouflon corse ou européen, qui descend en fait des premiers moutons domestiqués au Proche-Orient), a un poil relativement ras et ne produit pas de laine utilisable

La chèvre et le mouton constituent le premier bétail domestiqué au néolithique au Proche-Orient (Néolithique précéramique A). Les premières populations domestiquées ne produisent pas de laine. Les premiers moutons domestiques ressemblent au mouflon corse actuel. Des analyses génétiques[1] prouvent l'appartenance du mouflon corse et de toutes les races de moutons à laine à l'espèce Ovis orientalis alors que les autres races de moutons proviennent généralement de croisements entres différentes espèces d'ovis. Les premiers agriculteurs cultivent le lin et le chanvre pour élaborer leurs textiles.

Il est impossible de distinguer sur du matériel archéologique le duvet (ou poils de bourre), précurseur de la laine, de la vraie laine (les poils plus grossiers sont appelés poils de jarre). Il n'y a pas de différences sur les squelettes non plus entre un mouton à laine et un autre mouton. Ce sont donc des indices indirects qui permettent d'estimer les dates d'apparition des races à laine.

Un des avantages de la laine sur les textiles végétaux est qu'elle est beaucoup plus fine. Il faut donc des fusaïoles et des fuseaux plus petits pour la filer. Des études portant sur quelques milliers de fusaïoles retrouvées au Proche-Orient occidental permettent de placer cette date autour de -5000 dans cette région et -4500 en Europe. D'autres études portant sur la répartition des âges à l'abattage confirment ces dates[1].

Laine avant et après lavage-peignage
La cardère à lainer (dipsacus sativus) est une plante domestiquée pour le lainage du drap. Les cardères sauvages à piquants plus grands étaient utilisées pour le cardage.

Avant l'invention des forces ou de ciseaux, qui ne peuvent dater d'avant l'âge du bronze, il est possible que les éleveurs aient procédé par simple épilage avec des peignes, par exemple. Les mouflons arrachent en effet leur duvet hivernal en se frottant contre les arbres au printemps (délainage), il pouvait en être de même pour les premières races à laine et le mouton de Soay est probablement une survivance de ce type de races. Ensuite, la sélection a favorisé les races qui gardaient leur laine au printemps pour ne pas perdre de toison. Ainsi le mouton est devenue une espèce dépendant de l'homme pour sa survie (sauf en ce qui concerne les races à fourrure).

La laine devait ensuite être lavée et peignée (cardée) avant le filage. Les premiers peignes ont pu être fabriqués à partir de chardons (cardères)[2] ou d'os[3].

La laine a pu être tissée très tôt ou utilisée sous forme de feutre qui ne nécessite pas d'appareillage particulier. Les nomades d'Asie centrale excellaient à sa fabrication[2].

Une empreinte de tissu avec teinture rouge est attestée à Çatal Höyük (autour de-7000).

Antiquité[modifier | modifier le code]

Grâce aux pièces complètes découvertes dans les tourbières[4], l'emploi de la laine comme fibre textile est attesté dès l'âge du bronze dans les pays du Nord (vers 1600-1500 av. J.-C.) : on y tissait et on filait déjà il y a plus de vingt siècles et la laine s’y est imposée à l'exportation, aux côtés des célèbres charcuteries gauloises[4]. Pourtant, si l'on en croit les auteurs antiques, la laine des Gaules était loin d'être aussi fine et confortable que les produits concurrents du monde méditerranéen.

Un premier essor au Xe siècle[modifier | modifier le code]

L'histoire de la laine a été à la plupart des époques de croissance marquée par un développement du drap, l'un de ses principaux dérivés. Le drap est un tissu de laine retravaillé. Une opération effectuée après tissage, le foulage, qui consomme beaucoup de main d’œuvre, resserre les fibres, les tasse et leur donne un bel aspect velouté, une surface unie et l'imperméabilise. Le foulage peut être suivi du lainage.

L'essor de la draperie en Europe débute au Xe siècle[4]. Puis, dans la deuxième partie du XIIe siècle, avec la croissance de la population, se développent des centres de production en Flandres, comme Bruges, Ypres, Gand, Tournai ou Lille. Dans le Brabant, les villes de Malines, Bruxelles Louvain se développent à une échelle plus modeste. Ces villes obtiennent des chartes dont la plus ancienne est celle de Huy en 1066.

Le recours à la matière première anglaise[modifier | modifier le code]

Les moutons paissant sur les prés salés au bord de la mer du Nord et très vite les drapiers vont s’approvisionner juste en face, par l’estuaire de la Tamise, en laine d’Angleterre, qui va se développer autour de la ville de Norwich. L’Angleterre devient le premier partenaire commercial de la Flandre[5] et Bruges prend la tête de la Hanse fédération des 17 villes commerçantes de la Baltique et de la mer du Nord. Au XIIe siècle, les villes du Nord de l’Italie et celles de la Flandre se retrouvent dans les foires de Champagne.

L’essor du drap entraîne deux conséquences : les deux premières régions à en profiter, la Flandre et le pays cathare du Sud-Ouest de la France deviennent les premières d’Europe à être un peu urbanisées. La matière première est produite en plus grande quantité, via des troupeaux de moutons dont une partie sont la propriété de monastères et d’ecclésiastiques, ce qui génère les premières critiques contre l’appauvrissement d’une partie de la population, avec l’apparition des Vaudois et des Cathares, puis de Saint-François d’Assise, fondateur des franciscains.

La cour des ducs de Brabant à Bruxelles, plaque tournante du drap européen[modifier | modifier le code]

Bruxelles se spécialise dans le drap de haut luxe, parce que le duc Jean Ier de Brabant et sa cour ont une préférence pour la ville. Les riches marchands européens y trouvent un marché de première importance car beaucoup d’étrangers passent par cette cour. Les différentes opérations des drapiers ont donné leur nom à certaines rues de Bruxelles où a ouvert un musée du drap. Parmi les métiers recensés, les démêleuses de laine, les ourdisseurs, chargés de préparer la chaîne pour le tissage, les tisserands, les tondeurs, chargés de couper à ras le poil de l’étoffe, une intervention répétée plusieurs fois pour les draps les plus fins, les foulons, dont l’intervention donnaient son apprêt au drap, les rentrayeurs, chargés des coutures, les teinturiers, les débouilleurs qui immergeaient l’étoffe dans l’eau pour éprouver la teinture, les tendeurs qui faisaient sécher les draps tendus sur des rames ou perches pour assurer leur bon format.

Les révoltes flamandes du XIIIe siècle et l'alliance entre l'Angleterre et l'Italie[modifier | modifier le code]

En 1256, une série de révoltes des foulons contre les négociants drapiers commence en Flandre, à Gand, puis se propage l’année suivante à Liège[6]. À partir de 1280, ces conflits se durcissent et en 1302, à Bruges les patriciens français sont systématiquement massacrés. Ces révoltes se produisent sur fond de concurrence de l’Italie et de critique de la politique monétaire de Philippe le Bel roi de France qui avait rogné la valeur des pièces, favorisant la montée en puissance du florin et des villes drapières d’Italie.

Entre 1280 et 1300, l’activité lainière connaît une forte croissance en Angleterre[7]. C’est l’époque où apparaît un nouveau marché en forte croissance, celui des villes drapières de l’Italie du Nord, qui font concurrence à celles de Flandres et parviennent à capter la matière première anglaise grâce au succès dans les années 1260 et 1270 d’une monnaie plus fiable, le florin, créé en 1252 et frappée par l'une des Arti, les corporations de Florence, celle des changeurs installée sur le Ponte Vecchio, qui monte en puissance en même temps que la corporation des lainiers.

L'Italie sera à son tour touchée par des révoltes des ouvriers textiles au XIVe siècle, en particulier la révolte des Ciompi de 1378 et d'autres, qui vont peu à peu préparer le terrain pour la confiscation du pouvoir municipal, un demi-siècle plus tard, par la dynastie des Médicis.

Un coup d'arrêt lors de la guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

La guerre de Cent Ans est la conséquence directe du conflit apparu dans les années 1300 entre le roi de France et les régions flamandes, qui tentent alors de se rapprocher de l'Angleterre. Vers 1350, le roi d’Angleterre Édouard III multiplie les efforts pour le développement de la laine et un siècle plus tard Édouard IV interdit les draps venus de l’étranger[8], pour encourager la production locale, ce qui ne manque pas d’affaiblir la Flandre, en pleine guerre de cent ans[8].

Les Halles aux draps en Belgique et à Paris[modifier | modifier le code]

Les Halles aux draps bâties dans les villes marchandes de Flandre puis des régions voisines de Belgique et à Paris, pour drainer un commerce important et prestigieux. Ce sont souvent des bâtiments imposants, au centre des villes textiles. La Halle aux draps de Paris était établie depuis le XVe siècle entre la rue de la Poterie et la rue de la Petite-Friperie. Les documents datant des années 1552-1563, tirée du Minutier central, confirment que le roi fait lotir et vendre à des particuliers des terrains « le long d'une ruelle derrière le lieu ou a esté autrefois la Halle aux draps ».

Les grandes villes marchandes d'Occident bâtissent chacune à leur tour des halles spécialisées dans le commerce des draps:

La Halle aux draps de Paris sera plus tard reconstruite, sous le nom de Halle aux draps et toiles par Molinos et Legrand en 1786. Un autre bâtiment était consacrée aux toiles puis les deux fusionnent. La halle aux draps et toiles bénéficiait au XVIIIe siècle d'un "Inspecteur des Manufactures de Lainerie" établi à la Halle aux draps de Paris. Ce sera la plus importante des sept halles couvertes de Paris en 1789.

Le commerce du drap flamand et d'autre productions textiles s'étend également dans toute l'Europe du Nord par les villes de la Ligue hanséatique et atteint ensuite l'Europe, l'Est, et des halles aux draps y seront également construites, comme la Halle aux draps de Cracovie en Pologne.

Les manufactures créées sous Colbert[modifier | modifier le code]

Ces manufactures sont souvent des reprises de sites déjà existants mais agrandis et mieux pourvus financièrement, avec pour le drap fin, la claire intention de gagner des clients dans l'empire ottoman par la création en 1670 de la Compagnie du Levant qui travaille au service de la Manufacture de draps des Saptes et manufacture des draps de Villeneuvette, toutes deux créées en 1666 par Colbert dans la perspective de la construction du Canal du Midi.

La Manufacture de draps des Saptes employait en 200 ouvriers en 1689, mais le travail cessa à la mort du directeur, Noël de Varennes, en 1699[9], le site de la Villeneuvette étant plus approprié grâce à la présence d'une rivière.

La manufacture des draps de Villeneuvette, bénéficiant d'un site plus compétitif car mieux desservi sur le plan de l'énergie hydraulique, reprit la quasi-totalité du marché. Elle fut rachetée par ses créanciers puis dissoute en 1703, mais vendue à Honoré Pouget, frère d'André, pour un montant important de 142 000 livres[10]. Elle produisait alors 800 à 1 000 pièces de draps par an, soit un peu moins que les deux sites réunis dans les années 1690.

Colbert créé aussi en 1665, la Manufacture royale des Rames, des ateliers de draperie à Abbeville en faisant venir, comme à Carcassonne des ouvriers hollandais. les années 1663/1664 voient à nouveau produits des draps en grande quantité à Perpignan par des marchands facturiers du nom de Roussy et de Bernard, qui débitent quelques 500 pièces de draps par an, exportés vers Marseille puis l'Italie[11].

La concurrence de la soie et du coton[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la soie est importée d'Asie via Venise puis Anvers et son coût est très élevé. À la Renaissance, l'histoire de la soie prend son essor, en particulier dans la région de ToursLouis XI l'implante. Elle commence à être cultivée à grande échelle dans le sud de la France, en particulier en Ardèche, dans la région de Lyon et dans les Cévennes, après l'avoir été en Italie, dans la région de Bologne, dont des artisans importent leur savoir-faire en France. Ce développement de la production en Europe diminue un peu le prix de la soie, mais pas suffisamment pour concurrencer directement la laine et le drap.

L'arrivée de cette soie en plus grande quantité sur le marché européen va cependant stimuler l'intérêt pour les étoffes et l'univers de l'habillement. Les artisans se multiplient, les techniques textiles s'enrichissent et se diversifient. La laine profite aussi de cet attrait global pour les vêtements. En témoignent les innovations des artisans huguenots expatriés à Spitalfields, près de Londres, qui commercialisent des produits alliant le drap, la laine et la soie.

Il faut ensuite attendre la fin du XVIIe siècle pour que la laine subisse réellement la concurrence du coton, à travers le premier épisode de l'histoire des indiennes de coton en Europe. La qualité de ces indiennes est nettement supérieure à la concurrence des textiles connus : laine, chanvre et lin. Le coton est en effet plus léger, plus souple, plus doux, lavable et utilisable en été comme en hiver (doublure). Il prend bien les couleurs et est surtout meilleur marché. On peut aussi l’utiliser pour l’ameublement (rideaux, nappes, couvertures de lit).

Les highland clearances en Écosse dès le XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Les paysans écossais abandonnent, forcés, leur pays aux grands troupeaux de moutons (1845). Les costumes traditionnels en tartan, ici aux couleurs du Clan MacAlister (en), sont, par ailleurs, un magnifique exemple d'utilisation du drap. Le port du tartan fut interdit en 1847

L'apparition de gigantesques troupeaux parcourant les terres montagneuses de l'Ouest de l'Écosse est à la fois le résultat et la cause de l'émigration des clans vers la côte et vers l'Amérique. Ces déplacements forcés de population désignés sous le nom de Highland Clearances (nettoyages des Highlands) résultent de l'échec des rébellions jacobites soutenues par la France sur le sol et dont la dernière tentative prend fin lors de la bataille de Culloden de 1746. Le droit saxon est alors appliqué, la terre n'appartient plus collectivement au clan qui y vit mais à de grands propriétaires terriens, d'abord aux chefs de clans survivants qui n'ont pas choisi l'expatriation, puis à leurs héritiers qui vivent à Londres, ou revendent ces terres d'autres propriétaires. L'élevage extensif des moutons qui demande peu de main d'œuvre remplace alors l'agriculture vivrière diversifiée qui permettait de faire vivre une population nombreuse[12]. Ceux qui s'opposent au passage des moutons sont sévèrement punis.

L'économie lainière devient alors plus concentrée et plus capitalistique, une forme qu'elle développera encore plus à la fin du XIXe siècle lors de son expansion en Australie et en Nouvelle-Zélande sous forme de gigantesques troupeaux de plusieurs dizaines de milliers de têtes de moutons, que les fermiers sont capables de soigner et tondre à une vitesse record.

Les progrès de l'Australie au XXe siècle[modifier | modifier le code]

L'essor de production de laine de l'Australie a été aidée par la création d'une machine à cisailler mécanique, inventée par Frederick Wolseley (1837-1899) pour le plus grand bénéfice des producteurs de laine[13], au milieu des années 1880[13]. En 1888, à Louth en Nouvelle-Galles du Sud, la gare de Dunlop devient le premier grand hangar à machines, avec 40 hangars de cisaillement Wolseley[13]. En 1914, le Royaume-Uni achetait environ 30% des exportations totales de laine de l'Australie[13] et, au milieu des années 1920, il représentait 50%[13]. Les exportations de laine pesaient les trois quarts des recettes d'exportation pastorales, qui comprenaient les bovins et ovins vivants, la viande, la laine et les peaux[13].

Tout au long des années 1930, la laine est restée la pierre angulaire de l'agriculture australienne[13]. La laine représentait environ 30 pour cent de la valeur totale des exportations de l'Australie dans les années 1930 et cette prospérité s'est poursuivie jusque dans les années 1950[13].

La prospérité de l'industrie de la laine australienne a culminé en 1950-51, lorsque le prix moyen de la laine grasse a atteint 144,2 pence la livre (soit environ 37 dollars le kilo aujourd'hui), contre environ 3,20 dollars le kilo au milieu de 2002[13].

Cependant, en 1970-71, la production de laine ne représentait que 15%[13] de la valeur brute totale de la production agricole. Au cours de la décennie 1999-2000, la production australienne de laine grasse a diminué de 35%[13], en partie à cause de l'absence de demande influencée par les nouveaux développements dans les fibres synthétiques[13].

Le "boom de la laine en Nouvelle-Zélande" dans les années 1950[modifier | modifier le code]

En 1950, en préparation à la guerre de Corée (1950-1953), les États-Unis cherchent à acheter de grandes quantités de laine pour compléter leurs stocks stratégiques. Cela conduit à l'un des principaux booms économiques de l'histoire de la Nouvelle-Zélande le plus grand du secteur de la laine. En réaction à l'annonce américaine, le cours de la laine triple dans la nuit[14]. En 1951, la Nouvelle-Zélande connaît une croissance économique telle qu'elle n'en a pas connu depuis[15]. Les répercussions du boom se font ressentir jusqu'à la fin des années 1950, date à laquelle le nombre d'exploitations est à son apogée[16].

Le cours de la laine à l'exportation a ensuite rechuté de 40% en 1966[17], le nombre d'ovins en Nouvelle-Zélande continue malgré tout de croître. D'un total de 34,8 millions d'ovins en 1951, il atteint un pic à 70,3 millions en 1982[18]. Cependant, les réformes ultérieures - prises par la Fourth Labour Government (en) - visant à libéraliser le marché et la suppression des subventions agricoles, conduit à une baisse de la population ovine encore plus rapidement qu'elle n'avait progressé. En 2004, le troupeau national revient à 39,3 millions de têtes[19], un plus bas depuis 50 ans. Au cours de la seconde partie des années 2000, la population ovine en Nouvelle-Zélande s'est remise à croître, pour la première fois depuis 1982, remontant à 40,1 millions en juin 2006[20].

Les grandes périodes de l'économie mondiale[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Wolfram Schier, « Du mouton à poils au mouton à laine », Pour la Science,‎ , p. 39-45 (ISSN 153-4092&lang=fr 0 153-4092)
  2. a et b Reis, Danièle, 19.- et Bajon, Catherine, 19.-, Le monde des fibres, Belin, dl 2006, 351 p. (ISBN 2701131561 et 9782701131566, OCLC 421640276, lire en ligne), p. 109-115
  3. (en) C. Becker, « The textile révolution. Research into the originand spread of Wool production », Journal for ancient studies, vol 6,‎ , p. 102-151
  4. a, b et c http://www.mairie-villeneuvedascq.fr/histoire/expositions/100laine/01-histoire.htm
  5. https://books.google.fr/books?id=keh_JJginLwC&pg=PA24&dq=Histoire+de+l%27industrie+et+du+commerce+de+la+laine+en+Occident,&lr=&as_brr=3&as_pt=ALLTYPES&ei=oGDESYSlCYKKzQTs_JjaDQ#PPA25,M1
  6. https://books.google.fr/books?id=keh_JJginLwC&pg=PA24&dq=Histoire+de+l%27industrie+et+du+commerce+de+la+laine+en+Occident,&lr=&as_brr=3&as_pt=ALLTYPES&ei=oGDESYSlCYKKzQTs_JjaDQ#PPA27,M1
  7. https://books.google.fr/books?id=RP-bn29KCB8C&pg=PA301&lpg=PA301&dq=histoire+de+la+laine+et+du+drap&source=bl&ots=pAcKPEuzNq&sig=v8Pw8AafU8dKYowNrkAuSmdOeIw&hl=fr&ei=i1TESfilE4Kx-QaO3p3cBg&sa=X&oi=book_result&resnum=2&ct=result#PPA301,M1
  8. a et b https://books.google.fr/books?id=T-0rd6D2QmwC&pg=PA181&dq=%22histoire+de+la+laine%22&lr=&as_drrb_is=q&as_minm_is=1&as_miny_is=2009&as_maxm_is=12&as_maxy_is=2009&as_brr=3&as_pt=ALLTYPES&ei=WFzESY2SLYr0ygSbu5iUDQ#PPA180,M1
  9. https://www.ladepeche.fr/article/2004/08/16/245090-1699-decadence-de-la-manufacture-des-Saptes.html
  10. http://pagesperso-orange.fr/pat.hernandez/villeneuvettevisite.htm
  11. http://www.mediterranees.net/vagabondages/divers/manufacture.html
  12. Richards, Eric, Answers and Questions". The Highland Clearances: People, Landlords and Rural Turmoil, Edinburgh, Birlinn Ltd.,
  13. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l "Australian farming and agriculture – grazing and cropping", Ministère de l'Agriculture [1]
  14. (en) New Zealand History Online : « Impact of the War - NZ in the Korean War »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), consulté le 29 mai 2007
  15. (en) John McDermott, Motu Public Policy Seminar Series : The Evolution of the New Zealand Business Cycle: Returning to a Golden Age? « Copie archivée » (version du 28 septembre 2007 sur l'Internet Archive), 17 mars 2005
  16. Professeur Tom Brooking, The Evolution of the New Zealand Business Cycle : Returning to a Golden Age? « Copie archivée » (version du 28 septembre 2007 sur l'Internet Archive), RM Update, n°18, 18 avril 2006
  17. Te Ara Encyclopedia, The European economy : a history, consulté le 29 mai 2007
  18. (en) Stats NZ, Agricultural Production Statistics to 2002
  19. (en) Stats NZ, Agricultural Production Statistics (Final) (June 2004) - Media Release « Copie archivée » (version du 4 mars 2016 sur l'Internet Archive)
  20. e Stats NZ, Agricultural Production Statistics (Final)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marie-Thérèse Bitsch et Vincent Dujardin, Histoire de la Belgique, Paris, Hatier, 1992 (ISBN 2-8048-0023-7)
  • Gérard Gayot, Les Draps de Sedan, 1646-1870, Paris, EHESS, 1998 (ISBN 2-7132-1241-3)
  • Jean Gimpel, La Révolution industrielle au Moyen Âge, Paris, Seuil, 1975.
  • Jules Quicherat, Histoire de l'industrie et du commerce de la laine en Occident.
  • (en) Walter A. Moeller, The Wool Trade of Ancient Pompei, Leiden, Brill, 1976, XII-119 p., ill.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]