Histoire d'une âme (Thérèse de Lisieux)

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Histoire d'une âme
Image illustrative de l'article Histoire d'une âme (Thérèse de Lisieux)
Couverture du livre Histoire d'une âme écrite par elle-même, Lisieux, édition 1940

Auteur Thérèse de Lisieux
Pays France
Directeur de publication Mère Agnès
Genre Traité, mystique, Christianisme
Éditeur Éditions du Carmel
Lieu de parution Toulouse
Date de parution 1898
Illustrateur Office central de Lisieux (Calvados)

Histoire d'une âme est un livre combinant les récits autobiographiques de sainte Thérèse de Lisieux. Publié juste après sa mort, l'ouvrage a immédiatement connu un très grand succès populaire. Ce livre est aujourd'hui traduit en plus de 50 langues, et connait de multiples rééditions chez différents éditeurs. On estime son tirage total à plus de 500 millions d'exemplaires.

Si la première version de l’œuvre publiée avait été largement remise en forme par sa sœur Céline pour lui donner une structure autobiographique classique, depuis 1956, une édition rigoureuse des textes a été publiée, suivie d'éditions critiques de l’œuvre. Dans ses manuscrits, tout en racontant sa vie, Thérèse de Lisieux développe de manière simple une véritable théologie, qu'on appellera celle de la « petite voie ».

Dès les premières années d'éditions l'ouvrage a eu une grande influence spirituelle, de nombreuses personnes (dont certaines béatifiées à ce jour) ont déclaré avoir été transformées par la lecture de l'ouvrage. De nombreuses religieuses ont également affirmé être entrées en religion après avoir lu le livre de Thérèse de Lisieux.

Le livre a fait l'objet de plusieurs adaptations au théâtre ou au cinéma. Il a reçu en 1989 un prix de l'Académie Française.

Histoire de l'ouvrage[modifier | modifier le code]

Histoire d'une âme[modifier | modifier le code]

À sa mort, Thérèse laissait trois manuscrits autobiographiques d'inégales longueurs, composés à la demande de trois personnes différentes.

Le premier (manuscrit A) est écrit en obéissance à Mère Agnès de Jésus[N 1] (sa sœur Pauline Martin) en 1895 et 1896. Ce manuscrit contient le récit de son enfance, jusqu'à son entrée dans le Carmel[1]. Puis, à la demande de Mère Marie de Gonzague[N 2], elle poursuit le récit de sa vie (sa vie au Carmel), de juin 1897 jusqu'à sa mort (manuscrit C)[2]. Le dernier est une lettre adressée à sœur Marie du Sacré-Cœur, carmélite à Lisieux (sa sœur Marie Martin), à qui elle raconte les grâces décisives de 1896 (manuscrit B)[3],[4]. Les deux écrits (manuscrits A et B), dédiés par Thérèse à ses sœurs, sont des écrits biographiques à but familial. Thérèse ne pensait pas qu'ils seraient publiés[5]. Le manuscrit C, dédié à sa mère supérieure, a été rédigé[N 3] dans l'idée d'une publication post-mortem, à vocation d'apostolat[6].

Signature du pape Benoît XV sur l'ouvrage édité en 1940.

Immédiatement après la mort de Thérèse, sa sœur Pauline (Mère Agnès de Jésus), propose de faire publier les trois écrits de Thérèse dans un unique ouvrage. L'ordre des écrits est modifié[N 4] afin de donner une cohérence à l'ensemble. Mère Agnès rectifie le texte dans le style et dans l'orthographe afin de respecter les conventions littéraires de l'époque et de masquer certains passage montrant trop clairement la vocation (initiale du texte) à but familial. Ce sont pas moins de 7 000 corrections qui sont relevées sur l'ensemble de l'édition. Le livre, tiré à 2 000 exemplaires[N 5], est publié sous le titre d'Histoire d'une Âme[N 6] en septembre 1898[7],[8]. En mars 1898, les éditeurs parisiens de livres catholiques avaient refusé de publier le livre car ils redoutaient une mévente. Ils avaient renvoyé le Carmel vers des éditeurs de province[9]. Craignant une mévente du livre, le Carmel de Lisieux demande à l'oncle Guérin (oncle de Thérèse), de financer la publication. À la surprise générale, six mois plus tard l'édition est épuisée et il faut lancer une seconde édition (de 4 000 exemplaires), et bientôt une troisième. En 1956 on compte déjà 40 éditions et de nombreuses traductions[10] (plus de 50 traductions répertoriées)[N 7].

Manuscrit autobiographique[modifier | modifier le code]

Dans l'édition d'Histoire d'une âme, l'ouvrage complet est noté comme étant dédié à la mère supérieure Marie de Gonzague. Pour masquer le fait que les deux premiers manuscrits ne lui étaient pas destinés, en 1910, Mère Marie de Gonzague fait raturer les cahiers manuscrits de Thérèse afin de cacher les véritables destinataires[11],[N 8]. Après le décès de Mère Marie de Gonzague, Mère Agnès fait restaurer, sur les originaux le texte initial (en présence des témoins assermentés)[12].

Après le décès de Mère Agnès de Jésus (Pauline), en 1951, Pie XII demande de revenir à la version originale du texte et de publier les trois manuscrits thérésiens « sans les modifications ». La réalisation d'une édition critique (phototypie) est menée par le Père carme François de Sainte Marie (+1961) avec une équipe de carmélites de Lisieux[10]. La première édition parait, en avril 1956, à l'Office central de Lisieux[12]. Pour différencier cette édition « authentique » de la première édition, le titre est changé en « Manuscrit autobiographique ». Mais, afin de ne pas perturber les lecteurs qui recherchent toujours l'ouvrage de Thérèse sous son premier titre « Histoire d'une âme », ce titre « historique » est conservé en sous-titre du livre.

À partir de 1969 une nouvelle équipe continue l’édition critique de la correspondance de Thérèse et de tous ses autres textes[N 9]. Ce travail est publié en 1989, en huit volumes, dans une édition spéciale : « la Nouvelle Édition du Centenaire ». En 1992 tous ces ouvrages sont rassemblés dans un seul volume de 1600 pages : les « Œuvres complètes »[10].

Présentation de l'ouvrage[modifier | modifier le code]

Contenu[modifier | modifier le code]

Thérèse y explique ce qu’elle appelle la « petite voie », une petite voie, selon elle, toute droite pour aller à Dieu, faite d’humilité et d’absolue confiance dans Sa Miséricorde, un chemin praticable par tous. Cette autobiographie est sous-titrée Histoire printanière d'une petite fleur blanche à cause de l'image de la petite fleur utilisée par sainte Thérèse pour parler d'elle-même : « Je vais écrire l'histoire de la petite fleur cueillie par Jésus »[13].

Structure de l’œuvre[modifier | modifier le code]

Dans les premières éditions[modifier | modifier le code]

Gravure de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Histoire d'une âme écrite par elle-même, Lisieux, Office central de Lisieux (Calvados), & Bar-le-Duc, Imprimerie Saint-Paul, 1937, éd. 1940, 612 p. & 41 planches hors texte

Le découpage en chapitres n'est pas le fait de Thérèse, mais de l'éditeur, pour simplifier la lecture du livre.

  • Chapitre 1 : Alençon (1873-1877)
Le chant des Miséricordes du Seigneur, Entourée d'amour, Voyage au Mans, Mon caractère, Je choisis tout
  • Chapitre 2 : Aux Buissonnets (1877-1881)
Mort de Maman, Lisieux, Tendresses de Papa, Première confession, Fêtes et Dimanches en famille, Vision prophétique, Trouville
  • Chapitre 3 : Années Douloureuses (1881-1883)
Élève de l'Abbaye, Jours de congé, Première Communion de Céline, Pauline au Carmel, Étrange maladie, Le sourire de la Vierge
  • Chapitre 4 : Première communion - En pension (1883-1886)
Images et lectures, Première Communion, Confirmation, Maladie des scrupules, Madame Papinau, Enfant de Marie, Nouvelles séparations
  • Chapitre 5 : Après la grâce de Noël (1886-1887)
Le sang de Jésus, Pranzini, mon premier enfant, L'imitation et Arminjon, Désir d'entrer au Carmel, Confidence à mon Père, Revirement de mon Oncle, Opposition du Supérieur, Visite à Bayeux
  • Chapitre 6 : Le voyage à Rome (1887)
Paris: Notre-Dame-des-Victoires, La Suisse, Milan, Venise, Bologne, Lorette, Le Colisée et les catacombes, Audience de Léon XIII, Naples, Assise, retour en France, Trois mois d'attente
  • Chapitre 7 : Premières années au Carmel (1888-1890)
  • Chapitre 8 : De la profession à l'acte d'offrande à l'Amour (1890-1895)
  • Chapitre 9 : Ma vocation : L'Amour (1896)
  • Chapitre 10 : L'épreuve de la foi (1897)
  • Chapitre 11 : Ceux que vous m'avez donnés (1896-1897)

Dans les Œuvres complètes[modifier | modifier le code]

Dans la publication des « Œuvres complètes », l'éditeur a repris la structure fournie par Thérèse dans ses manuscrits, c’est-à-dire qu'il a découpé l'autobiographie en 3 parties : Manuscrits A, B et C. Le texte thérésien étant strictement repris, une série de notes ont été ajoutées[14] pour apporter des précisions (historiques, géographiques) ou lever les ambiguïtés (noms des personnes, ...). De plus, afin d'aligner avec précision le texte publié sur les manuscrits originaux, il est précisé, sur chaque page de l'édition, le numéro de la page des cahiers de Thérèse[N 10].

Postérité et influence[modifier | modifier le code]

Succès et reconnaissance littéraire[modifier | modifier le code]

Si le livre n'est publié qu'à 2 000 exemplaires en septembre 1898, il connait immédiatement un grand succès et voit de nombreuses rééditions (40 rééditions en 1956). La première traduction de l'ouvrage est faite en 1901 (à ce jour plus de 50 traductions sont répertoriées)[10]. Un intense courrier des lecteurs va également se développer, ainsi en 1911, le couvent reçoit en moyenne 50 lettres par jour ; en 1915, ce sont 500 lettres par jour qui arrivent[15]. Régulièrement réédité et traduit en 50 langues, l'autobiographie a déjà été vendue à 500 millions d'exemplaires[16].

La nouvelle édition critique des œuvres complètes[N 9], débutée en 1969 et finalisée en 1988, publiée sous le titre de « l'édition du centenaire » (1969 - 1988) reçoit en 1989 le Prix du Cardinal-Grente de l’Académie Française[10].

Influence spirituelle[modifier | modifier le code]

Ce livre a inspiré et influencé spirituellement de nombreuses personnes (dans l'Ordre du Carmel, mais pas seulement). Nous pouvons citer Raphaël Kalinowski, Edith Stein, Maximilien Kolbe, Élisabeth de la Trinité, Thérèse des Andes, Marthe Robin, Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus[17], Marcel Van. De nombreuses carmélites ont également déclaré être entrées en religion après avoir lu le livre de Thérèse[N 11].

Adaptations[modifier | modifier le code]

De nombreux films ont été tournés sur la vie de sainte Thérèse de Lisieux, on compte pas moins de 6 films entre 1929 et 2004, le dernier étant Thérèse, film de Leonardo Defilippis (2004).

Plusieurs pièces de théâtre ont également été écrites autour de la biographie de Thérèse :

  • Thérèse de Lisieux : pièce écrite par Jean Favre ; jouée de décembre 1994 à février 1995 au Théâtre du Tourtour (Paris), puis en tournée au Luxembourg et en Belgique ; avec Corine Lechat et Anne Vassalo dans les rôles principaux[18].
  • En 2010, Michel Pascal écrit une adaptation théâtrale du texte[16]. Une représentation est filmée en 2011 au Carmel de Lisieux et est produite en DVD par la société Bonne Pioche.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Gravure dans Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Histoire d'une âme écrite par elle-même, Lisieux, édition 1940.
Éditions et réédition de l'ouvrage
  • Thérèse de Lisieux, Histoire d'une âme écrite par elle-même, 1898.
  • Thérèse de Lisieux, Histoire d'une âme, Paris, Éditions du Cerf, Desclée De Brouwer, 1898, ..., 2000.
  • Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Histoire d'une âme écrite par elle-même, Imprimerie Saint-Paul, Office central de Lisieux (Calvados) & Bar-le-Duc, .
  • Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, Manuscrits autobiographiques, Paris, Livre de vie, (1re éd. 1956).
  • Sainte Thérèse, Histoire d'une âme : L'expérience vécue de la tendresse de Dieu, Pocket, coll. « Pocket », , 384 p. (ISBN 978-2266249720).
  • Sainte Thérèse de Lisieux, Histoire d'une âme, Éditions de l'Emmanuel, , 368 p. (ISBN 978-2353894703).
  • Thérèse de l'Enfant-Jésus, Manuscrits autobiographiques : Édition critique du Centenaire, Cerf, coll. « ET THERESIENNES », , 460 p. (ISBN 978-2204079747).
  • Thérèse de l'Enfant-Jésus, Manuscrits autobiographiques, Seuil, coll. « Points Sagesses », , 309 p. (ISBN 978-2020236096).
  • Thérèse de Lisieux, sœur Cécile et Lonchampt, Sainte Thérèse de l'enfant-Jésus et de la Sainte-Face - Manuscrits autobiographiques, Le Cerf, coll. « Œuvres de Thérèse de Lisieux et études », , 466 p. (ISBN 978-2204045278).
  • Thérèse de Lisieux, Histoire d'une âme : Manuscrits autobiographiques, Desclée de Brouwer - Du Cerf, , 327 p. (ISBN 978-2204052337).
  • Thérèse de Lisieux, Manuscrits autobiographiques, Éditions du Seuil, coll. « Points sagesses », , 315 p. (ISBN 978-2020855105).
  • Thérèse de Lisieux, Thérèse de Lisieux : Œuvres complètes, Cerf, coll. « Thérèse de Lisieux - Œuvres et études », (1re éd. 1992), 1599 p. (ISBN 978-2204043038), p. 71-285.
Ouvrages didactiques ou biographiques
  • Guy Gaucher, Histoire d'une vie, Thérèse Martin : Sœur Thérèse de l'Enfant-Jésus de la Sainte-Face, Paris, Éditions du Cerf, coll. « Épiphanie », (1re éd. 1982), 260 p. (ISBN 978-2204104081).
  • Conrad De Meester et Bernard Bro, Histoire d'une âme : Nouvelle édition critique, Paris, Presses de la Renaissance, coll. « Hors Collection », , 404 p. (ISBN 978-2750900793).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Mère Agnès de Jésus est à cette date la supérieure du couvent.
  2. Mère Marie de Gonzague est à cette date la nouvelle supérieure du couvent.
  3. Cet écrit rédigé peut de temps avant la mort de Thérèse devait fournir aux carmélites du couvent la matière pour rédiger la chronique nécrologique de la religieuse après sa mort. Thérèse pensait également que cet écrit (et celui-là seulement) serait publié après sa mort.
  4. Le manuscrit B a été rédigé après le manuscrit C, mais placé avant dans la publication.
  5. Sur ces 2 000 exemplaires, toute une série de livres sont réservés pour un envoi dans les carmels de France (plus d'une centaine), un exemplaire par couvent.
  6. Le titre Histoire d'une âme est choisi à l'initiative de mère Agnès, Thérèse n'ayant indiqué aucun titre dans le manuscrit.
  7. Sur le site du Sanctuaire de Lisieux, nous trouvons sur deux pages web différentes les chiffres de 50 et de 60 traductions. Chacune de ces pages précise que le nombre exact est impossible à connaitre du fait de « traductions pirates ».
  8. La volonté de « masquer les véritables destinataires » des manuscrits était partagée par différentes carmélites de Lisieux, dont les sœurs Martin, qui redoutaient que le coté « trop familial » de l'ouvrage ne rebute certains lecteurs, et ne fausse la lecture de l'ouvrage.
  9. a et b Cela inclut : 266 lettres retrouvées, 54 poésies, 8 pièces de théâtre, 21 prières et les « Derniers entretiens ».
  10. Cette pagination est indiquée sous la forme d'un nombre (numéro de feuille) suivi de "r" ou "v" pour « recto » ou « verso ». Cette numérotation permet aux auteurs d'autres ouvrages de citer de manière unique et standard, la page du manuscrit thérésien d'où est issue la citation.
  11. Nous pouvons citer entre autres : Élisabeth de la Trinité, Élie de Saint Clément, Marie Ange de Saint Joseph, Thérèse de l'Enfant Jésus et de Saint Jean-de-la-Croix ou Maria Candida dell’Eucaristia.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Origine du Manuscrit A », sur Le Carmel en France, carmel.asso.fr (consulté le 9 mai 2016).
  2. « Origine du Manuscrit C », sur Le Carmel en France, carmel.asso.fr (consulté le 9 mai 2016).
  3. « Origine du Manuscrit B », sur Le Carmel en France, carmel.asso.fr (consulté le 9 mai 2016).
  4. Œuvres Complètes, 1992, p. 57.
  5. Œuvres Complètes, 1992, p. 58-59.
  6. Œuvres Complètes, 1992, p. 60.
  7. François de saint Marie, « Préface », Manuscrits autobiographiques de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus,‎ .
  8. Œuvres Complètes, 1992, p. 61-63.
  9. « L'Histoire d’une âme », sur Sanctuaire de Lisieux, therese-de-lisieux.catholique.fr (consulté le 9 mai 2016).
  10. a, b, c, d et e « Histoire d’une âme », sur Sanctuaire de Lisieux, therese-de-lisieux.catholique.fr (consulté le 9 mai 2016).
  11. Voir par exemple le scan de la première page : page 2R.
  12. a et b Œuvres Complètes, 1992, p. 65.
  13. Manuscrit A Folio 1. Voir Père Olivier Ruffray, « La petite fleur cueillie par Jésus !... » [PDF], sur Sanctuaire de Lisieux, therese-de-lisieux.catholique.fr,‎ (consulté le 9 mai 2016).
  14. Œuvres Complètes, 1992, p. 1247-1293.
  15. Œuvres Complètes, 1992, p. 64-65.
  16. a et b Jean-luc Jeener, « Sainte Thérèse de Lisieux, histoire d'une âme », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  17. Œuvres Complètes, 1992, p. 14 (note).
  18. « Thérèse », Il est vivant, no 113,‎ .