Herm (Landes)

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Herm
Herm (Landes)
Herm, l'église et le monument aux morts.
Blason de Herm
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Dax
Maire
Mandat
Philippe Cagnimel
2020-2026
Code postal 40990
Code commune 40123
Démographie
Gentilé Hermois
Population
municipale
1 142 hab. (2018 en augmentation de 4,39 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 29″ nord, 1° 08′ 35″ ouest
Altitude Min. 28 m
Max. 84 m
Superficie 52,08 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Dax
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dax-1
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Herm
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Herm

Herm est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Ses habitants sont appelés les Hermois et Hermoises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Herm est situé dans le Marensin. Dax est distante de 14 kilomètres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Herm[1]
Castets Taller
(par un quadripoint)
Magescq Herm Gourbera
Saint-Paul-lès-Dax

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La surface agricole ne représente que 402,8 hectares en 1981, mais cela n'a presque pas évolué. La superficie plantée de pins est quant à elle majeure.

La localité, au sol de sable siliceux jaune-grisâtre, mélangé de partie charbonneuse[2] est traversée sur sa limite ouest par le Saunus, petit mais abondant ruisseau né dans les parages du Sourdat (quartier du Village) et qui va rejoindre à l'entrée du bourg un second cours d'eau plus important, dit « Du Tuc », sorti lui, des sources du Campet (autre quartier de la localité), actionnant sur son passage la minoterie de Magescq. Ce ruisseau s'appelle alors « le Magescq » selon les cartes d’état-major. Il sert de déversoir à la lagune de Taller (village voisin) et à la lande appelée « Plat de Taller-Laluque », aux confins de ces deux communes et de Herm. L'hiver, ce ruisseau est très abondant et peut alors inonder le quartier de « Mousseblanque ». Une autre rivière coulant du nord au sud venue des sources de « Tachette » était utilisée par la ville de Dax pour l'eau potable de ses habitants. Un communiqué du directeur du captage et de l'utilisation des eaux fournit les détails de l'utilisation de l'eau provenant de cette source potable. Il est vrai que les Hermois retiraient alors une certaine fierté de savoir que leur village permettait aux Dacquois, fils de l'antique oppidum des Césars romains, d'étancher leur soif.

Pourtant les habitants de Herm doivent payer à la ville de Dax leur alimentation en eau potable que des aménagements pris dans la fin des années 1970 lui permettent d'obtenir. En effet un forage, réalisé en 1974, poursuivi jusqu'à 400 mètres de profondeur, s'est révélé « sec », puisque la source ne débitait pas plus d'un mètre cube d'eau par heure. Les Hermois ont donc été contraints de rejoindre un réseau de distribution des eaux, chose inédite puisque l'alimentation en eau potable se faisait jusqu'alors par des sources et des forages individuels de faible profondeur.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de Cabanes, affluent droit de l'Adour, traverse les terres de la commune. Le ruisseau de Poustagnac, tributaire droit de l'Adour également, prend source sur le territoire d'Herm.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

L'accès au bourg, que ce soit par Dax ou par la route nationale 10, nécessite la traversée des forêts de pins qui enserrent le village de toutes parts. Herm est traversé par quatre routes reliant le village à Dax, Castets, Magescq et Gourbera.

Une voie ferrée allant de Dax à Azur et mise en exploitation le , a été supprimée pour les voyageurs en 1950 laissant alors le village sans communication directe avec la ville voisine.

Un bureau de poste faisant suite à celui fondé il y a maintenant plus de 70 ans, est encore tenu par un facteur-receveur.

Herm possède le nécessaire de la vie quotidienne : poste, mairie, écoles, épicerie (un poste d'essence il y a quelques années) et un stade de rugby.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 1 286 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Magescq », sur la commune de Magescq, mise en service en 1951[9]et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,8 °C et la hauteur de précipitations de 1 297,7 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 13 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[13], à 14,3 °C pour 1981-2010[14], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Herm est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dax, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 60 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (40,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (37,4 %), terres arables (14,2 %), zones agricoles hétérogènes (5,7 %), zones urbanisées (2,2 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les avis quant à l'étymologie, sont assez partagés. Certains affirment que le village tire son nom du mot grec "érémos" signifiant "désert" ; d'autres prétendent qu'il vient du vieux mot gascon « erm » qui signifie « pâturage », ou « lande nue », terres vaines et vagues[22]. Mais ces deux étymologies se tiennent, comme nous le verrons par la suite. Entre ces deux interprétations, se place l'opinion d'un ancien professeur au lycée de Mont-de-Marsan, qui, dans une étude fouillée[23], et lue le à la Société de Borda, prétend que le mot Herm viendrait du latin « heremus » signifiant halte, lieu de repos. Il conforte cette opinion par le fait que l'une des deux antiques voies romaines qui reliait Dax (Aquae Tarbellicae) à Bordeaux (Burdigala), traversait la localité avant d'aller rejoindre à Castets, l'autre voie aurélienne qui, de Bayonne passait par Saint-Geours-de-Maremne et Magescq. Il faut donc en conclure que les caravanes faisant route (sous-entendu vers Bordeaux), s'arrêtaient dans la cité avant de s'engager dans les « steppes profondes ».

Monsieur Dufourcet, ancien président de la Société de Borda, partageait d'ailleurs cette opinion dans son remarquable ouvrage Les Landes et les Landais, de loin antérieur aux travaux de l'ancien professeur montois. Il nous apprend en effet que la voie aurélienne Dax-Bordeaux, passant par le voisinage des forges d'Abbesse (Saint-Paul-lès-Dax), traversait le désert en suivant les points les plus élevés du plateau, et croisait à Herm (Heremus) une autre voie de second ordre, pour déboucher dans l'un des quartiers de Castets, village voisin. On pourra donc traduire Heremus par « Halte du désert ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Il est probable que primitivement, Herm se situait au quartier du Tauziet ; plus tard pourtant, les bergers et les charbonniers (surnommés les charboies par les Hermois) ont déplacé le centre du village vers le nord-ouest, à sa place actuelle, vraisemblablement à cause de la proximité des ruisseaux.

Herm, semble-t-il, possédait deux seigneuries, à l'époque féodale. Ces seigneuries, Fontainières et Brutails, étaient des terres occupées par un seigneur, chargé de veiller sur une contrée et qui avait sur elles un droit de justice.

Herm dépendait de la baronnie de Josse en 1567. Cette baronnie était formée de terres de Josse, d'Yzosse et de Herm en 1475, en faveur de Jean Dax, écuyer seigneur de Brutails[24] En 1641, la paroisse relevait de la prévôté de Dax. Un habitant du village posséderait encore des liasses de documents anciens où l'on peut voir, par exemple, un mandement de Capitation daté de 1699, des rôles de la paroisse en 1746 ou bien encore des listes de la taille et impositions de l'élection de Lannes en 1747. Ces dernières datent du temps de l'intendant d'Auch monsieur d'Etigny.

Plus tard encore, vers 1820, la paroisse appartint presque tout entière à la famille Gieure : la classe bourgeoise accédait plus largement à l'acquisition de biens mobiliers et immobiliers...

Herm a d'ailleurs eu une vie paroissiale très intense. Il semble que presque tout passait par la paroisse comme en témoigne la gazette locale : Le Clocher D'Herm dont le plus ancien numéro retrouvé date de 1913. Dans ce petit bulletin mensuel figurent de nombreux conseils, dont souvent, une mise en garde contre la laïcité [25].

Le 13 et , un gigantesque incendie provoqué par une camionnette au gazogène circulant sur la route Dax-Castets, et favorisé par un vent violent ravage plus de 800 hectares de pins, épargnant de justesse une distillerie et ses 30 000 litres d'essence.

Les traditions religieuses persistaient encore il y a tout juste une vingtaine d'années : ainsi, lors de la procession de la Fête-Dieu, dans le bourg, des petites filles inondaient sur leur passage les rues de pétales de roses et monsieur le curé était accompagné à travers le village sous son dais, par quatre chantres.

Enfin, la fête annuelle locale avait lieu le jour de la Sainte-Madeleine. Monsieur le curé était accompagné, du presbytère à l'église, par la fanfare locale qui était venue le chercher pour aller dire la messe. Celle-ci était chantée et suivie d'un concert donné par l'harmonie composée d'une trentaine d'exécutants. Le lendemain, on donnait une autre messe vers huit heures suivie d'un petit-déjeuner où le curé était invité.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'argent à une branche de pin posée en barre et fruitée de 2 pommes, le tout au trait de sable ; au chef d'azur chargé de 4 marguerites d'argent boutonnées d'or et soutenu d'une trangle cousue de gueules

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 2001 Michel Lacoste    
mars 2001 2014 Robert Pouysegu   Enseignant retraité
mars 2014 En cours Philippe Cagnimel DVD Fonctionnaire de police
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[27]. En 2018, la commune comptait 1 142 habitants[Note 6], en augmentation de 4,39 % par rapport à 2013 (Landes : +3,31 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
722741733775755836851887886
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9089669629569571 0071 0481 0401 030
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0251 0181 039949967960877801776
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
7236745956176947839421 0441 132
2018 - - - - - - - -
1 142--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Analyse[modifier | modifier le code]

La dépopulation[modifier | modifier le code]

À Herm, la dépopulation a exercé ses ravages. L'exode rural et en particulier la crise des résiniers a profondément marqué la commune dont la population totale a décru fortement de 1936 à 1980.

En 1799, le chiffre de la population était sensiblement le même que neuf ans auparavant : 714 habitants. On est à même de se demander comment il pouvait être aussi élevé, quand on songe que le pays était si pauvre alors, sans commerce ou véritable industrie, et que les gens, les déshérités de leur fortune surtout, avaient à faire face à des conditions de vie à peine concevables.

Thore, le savant médecin et naturaliste dacquois (1762-1815), nous dépeint les colons de ce temps logeant dans un pièce commune, avec un foyer commun, rendant alors cet unique lieu de rassemblement familial insoutenable. Sous un toit bas et écrasé, d'étroites chambrettes étaient ménagées, humides pour la plupart, faites en torchis, où un jour douteux filtrait à peine à travers les étroites lucarnes disjointes, par lesquelles le froid et le chaud se faisaient sentir avec égale intensité. Partout, sauf dans la classe aisée, la nourriture était mauvaise, et les maladies s'abattaient comme ailleurs sur une population sans défense. On se rend donc bien compte qu'il est étonnant d'avoir une population alors aussi élevée que dans les années 1990.

Depuis, le pays a été assaini, l'aisance et même la richesse ont remplacé la misère. Les goûts et les habitudes se sont profondément modifiés. Les vieilles maisons sont tombées ou ont été restaurées ; certaines ont fait place à des constructions aérées, spacieuses et confortables. Mais ce bien-être, ce changement radical dans le comportement d'autrefois ont-ils pour autant repeuplé le village ? Pour cela, observons les chiffres qui nous en disent long sur ce point.

En 1880, Herm comptait 1007 habitants. Le recensement de 1946 n'en compte pourtant plus que 811. En observant de plus près l'évolution démographique, on ne peut que constater la décroissance.

  • de 1962 à 1968 : la variation annuelle est de -1,77 %
  • de 1968 à 1975 on observe la même variation annuelle. La population annuelle et agglomérée reste stationnaire et voisine de 220 habitants.

La population est vieillissante mais elle fait de plus en plus place à une population jeune ; là encore les chiffres sont éloquents. En effet, il y a 512 électeurs soit 512 habitants de 18 ans et plus. On compte également 70 élèves inscrits dans les deux écoles ainsi qu'une vingtaine d'enfants prenant le bus tous les matins pour se rendre au collège ou au lycée. En 2007, les chiffres ne sont pas exacts mais les deux écoles comptent plus de 100 élèves et une quarantaine d'élèves prennent le bus le matin.

Si les gens âgés sont comptés, sont exclus les enfants qui ne sont pas en âge d'être scolarisés ou qui ne le sont pas encore ainsi que les enfants qui sont scolarisés ailleurs du fait du lieu de travail des parents. En observant les registres d'état civil on constate que les décès gagnent toujours du terrain sur les naissances.

Depuis quelques années, le phénomène s'est inversé et le village s'accroît dans des proportions notables. La proximité de Dax, la modicité des prix de l'immobilier et les phénomènes de rurbanisation en sont la cause.

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Madeleine d'Herm : église romane rebâtie en 1863, puis rénovée en 1975.
  • Une salle des fêtes (également rénovée).
  • Deux groupes scolaires accueillant une centaine d'élèves.
  • Un stade de rugby.

Galerie de l'église[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Voici un poèmes consacré au village, écrit par l'abbé Jean Lesbats :

HERM

Il fait beau
Posé sur un ruisseau, dans le beau Marensin,
Vrai, le connaissez-vous ? Allez donc dans ce coin ;
Vous trouverez, amis, de quoi manger et boire !
Le bourg est bien tenu ; les gens y sont polis.
Vous serez bien reçus et de plus bien servis.
Le ruisseau est plaisant, vous y ferez bonne pêche
Il y a de beaux fruits, des poires et des pêches ...
Autrefois, les Hermois étaient des charbonniers ;
Mais ils ont disparu, comme les résiniers.
Ce qu'il y a, par contre, au milieu des grands pins,
Des champs d'asperges bleues, que l'on cueille à la main.
L'essaim des écoliers, chaque jour part en ville ;
Mais nul, dans ce pays, ne se fait de la bile.

Activités sportives[modifier | modifier le code]

  • Union Sportive Hermoise qui a fêté sa 85e année d'existence le .

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • x

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. D'après un rapport de la Société de Borda, 1882
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 11 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 11 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Magescq - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 11 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Herm et Magescq », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Magescq - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en magescq).
  12. « Orthodromie entre Herm et Dax », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 28 mars 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 28 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 28 mars 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  22. D'après le dictionnaire du Béarnais et du Gascon Modernes, de Simin Palay, page 473.
  23. Le tracé probable des voies auréliennes, de Dax à Bordeaux
  24. Archives Nationles N°1341
  25. Ce numéro de 1913 recense en effet un article sur des "privilégiés"
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.