Henry Russell

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Henry Russell
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Henry Russell
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Comte romain
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Henry Russell, né en 1834 à Toulouse (Haute-Garonne) et mort en 1909 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques), est un pyrénéiste franco-britannique. C'est un des pionniers de la conquête des Pyrénées.

Biographie[modifier | modifier le code]

Naissance et jeunes années[modifier | modifier le code]

Russell (à droite) et le baron de Lassus à Luchon, en 1895, photographie d'Eugène Trutat

Henry-Patrice-Marie Russell-Killough naît le dans un appartement de la rue Joseph-de-Malaret, dans le centre de Toulouse. Il est le premier enfant de Thomas-John Russell, un Irlandais installé en France depuis 1820[Note 1], issu de son deuxième mariage avec Marie-Ferdinande de Grossolles-Flamarens[1],[Note 2]. Par un bref du pape Pie IX, daté du , Thomas-John obtient le titre de comte pour lui et ses descendants mâles[2].

Après la naissance d'Henry, les époux Russell-Killough s'installent à Vernon, dans l'Eure, où vit le frère aîné de Marie-Ferdinande. C'est là que nait le deuxième fils du couple, Frank, le , puis la première fille, Christine, le [3]. Dans ses jeunes années, Henry, comme ses frère et sœur, est élevé selon des valeurs chrétiennes et morales chères à leurs parents. Malgré la présence d'un précepteur, c'est sa mère qui lui apprend à lire et à écrire[3]. Il découvre la montagne à l'été 1840 : ses parents, en villégiature à Cauterets, l'emmènent au pont d'Espagne et sur les rives du lac de Gaube[4]. Au début de l'année 1841, les Russell s'installent provisoirement à Paris, où le quatrième et dernier enfant du couple, Ferdinand, nait le . L'été suivant, la famille voyage quelques semaines entre l'Italie et la Suisse, avant de se fixer à Pau. Trois ans plus tard, les Russell déménagent de nouveau et louent une maison à Bagnères-de-Bigorre. C'est là qu'Henry et Frank, accompagnés de leur mère, entreprennent leurs premières randonnées en montagne[3], à travers les vallées de Campan et de Lesponne[5].

Études[modifier | modifier le code]

À la fin de l'été 1844, les deux jeunes frères sont mis en pension au collège Notre-Dame-de-Recouvrance à Pons, en Charente-Maritime. Ils y étudient pendant trois ans et Henry se distingue en remportant plusieurs prix d'excellence, notamment en latin et en orthographe[6]. En 1847, Henry et Frank sont envoyés au collège de l'abbaye de Pontlevoy, dans le Loir-et-Cher. Hormis de bons résultats scolaires, Henry y découvre la musique et la pratique du violoncelle[6]. Les deux frères quittent Pontlevoy en 1849 et poursuivent leurs études auprès d'un précepteur à Pau, où leurs parents sont revenus s'installer l'année précédente[7].

Au cours de l'été 1851, les Russell s'établissent en Irlande, à Dublin. Henry et ses deux frères sont alors inscrits au Clongowes Wood College, tenu par les Jésuites. Il y poursuit des études de philosophie avant de rejoindre l'année suivant la prestigieuse University College Dublin, en chimie. Peu inspiré par la formation scientifique, il n'y passe qu'une année. Sans situation, Henry mène alors une vie mondaine et contemplative à Dublin, sous la protection de ses parents[8].

En 1855, Frank Russell s'inscrit à la faculté de droit de Paris. Henry l'accompagne et emménage avec lui dans une pension de famille au no 49 de la rue Bonaparte, puis il obtient la nationalité française l'année suivante au nom du droit du sol. Tiré au sort pour effectuer son service militaire, il y échappe en payant un remplaçant grâce à l'argent de son père, conformément aux principes de la loi Gouvion-Saint-Cyr[9].

Voyages à travers le monde[modifier | modifier le code]

L'Amérique[modifier | modifier le code]

Au début du mois de , poussé par son désir de découvrir le monde, Henry Russell intègre la marine marchande : il s'embarque comme pilotin à bord du Brave Lourmel, un clipper à destination de l'Amérique du Sud. Parti du port du Havre le , et après une escale au Cap-Vert, le navire débarque à Callao, au Pérou, le . Sollicitant l'aide du consul de France et muni de lettres de recommandation signées par son oncle le sénateur Jules de Grossolles-Flamarens, Henry Russell parvient à se libérer de son engagement[10]. Il doit patienter quelques semaines avant d'embarquer sur un autre navire pour rejoindre l'Europe, en qualité de simple voyageur, et visite alors Lima et ses environs[11].

De ce premier voyage nait chez Henry la volonté d'entreprendre de plus longues expéditions. Soutenu financièrement par ses parents, et accompagné par l'un de ses anciens camarades du Clongowes Wood College, Francis Cruise, il embarque à Liverpool le sur le New Orleans, un navire à destination de Québec qu'il atteint dix jours plus tard[12]. Dès lors, les deux compères sillonnent l'Amérique du Nord, se déplaçant en train ou en bateau à vapeur. Ils rejoignent successivement Montréal, Niagara-on-the-Lake, Détroit puis Chicago, avant de remonter le Mississippi entre Dubuque et Saint Paul. Après plusieurs semaines d'exploration de la région des Grands Lacs, les deux amis rejoignent New York, via Buffalo et Albany, où Francis Cruise interrompt son voyage pour rentrer en Europe[13]. Henry Russell poursuit seul son aventure, d'abord vers La Nouvelle-Orléans puis vers l'île de Cuba et le port de La Havane qu'il rejoint au début du mois d'octobre 1857, pour une courte escale de quelques heures avant de rejoindre New York puis, à son tour, l'Europe et le port du Havre, le suivant[14].

Dès son retour, Henry Russell entreprend la rédaction de ses aventures outre-Atlantique. Il fait paraître une série de six articles dans Le Mémorial des Pyrénées, sous le titre Souvenirs d'un voyage au Canada pour le premier, puis Souvenirs transatlantiques pour les cinq suivants. Ces articles sont ensuite réunis dans son premier ouvrage, Notes par voies et chemins dans le Nouveau monde, qu'il publie à la fin de l'année 1858[15].

Premiers sommets pyrénéens[modifier | modifier le code]

Pendant l'été 1858, Henry Russell rejoint sa famille en villégiature à Luz-Saint-Sauveur. Inspiré par la lecture d'un guide rédigé par Vincent de Chausenque, il entreprend l'ascension de plusieurs sommets pyrénéens, en premier lieu le pic d'Ardiden, puis le pic de Néouvielle, sa première ascension à plus de 3 000 mètres[16].

Malgré trois tentatives, il échoue ensuite dans sa quête du Mont Perdu en raison du mauvais temps. Il l'atteint finalement au début du mois de septembre, en l'approchant depuis l'Astazou, en compagnie de son guide Laurent Passet[17].

L'Asie et l'Australie[modifier | modifier le code]

À la fin du mois de , Henry Russell entreprend son deuxième voyage au long cours, cette fois à destination de la Chine. Dans un premier temps, il décide de rejoindre la Russie en bateau depuis Londres. Il atteint d'abord Saint-Pétersbourg puis se dirige vers Moscou où il parachève ses préparatifs en achetant des vêtements chauds et des fourrures et en s'adjoignant les services de deux traducteurs, le professeur Iakobleff et un jeune homme nommé Sourine[18]. Le , les trois hommes prennent à cheval la direction de la Sibérie, d'abord en direction de Kazan puis de Zlatooust où Iakobleff, malade, doit abandonner ses compagnons. Henry Russell et Sourine atteignent finalement la ville de Tomsk, où vit la famille de ce dernier, vingt-huit jours après leur départ de Moscou. Après quelques jours de repos, les deux hommes reprennent leur voyage, le , à destination d'Irkoutsk qu'ils atteignent le [19].

Le lendemain, Henry Russell rencontre le comte Nikolaï Mouraviov-Amourski, gouverneur de la Sibérie orientale, dont il sollicite l'aide afin de faciliter son entrée à Pékin[20].

À l'assaut des montagnes[modifier | modifier le code]

En 1858, à partir de Barèges, il ascensionne le pic de Néouvielle, le pic d'Ardiden et trois fois le mont Perdu.

En 1859, il entreprend son second voyage lointain qui dure trois ans. Il se rend à Saint-Pétersbourg, Moscou, Irkoutsk, Pékin. Il traverse deux fois le désert de Gobi, descend le fleuve Amour. Il séjourne à Shanghai, Hong Kong, puis se rend en Australie et en Nouvelle-Zélande. Il passe enfin une année en Inde et revient par Le Caire et Constantinople. À partir de 1861, il se consacre à l'exploration des Pyrénées.

Seul, ou avec ses guides il effectue d'innombrables ascensions, réalisant une trentaine de premières. Il vit d'une fortune personnelle et des rentes de ses placements bancaires.

Il est surtout connu pour ses ascensions au Vignemale où il monte pour la première fois le avec le guide Laurent Passet.

Le , à Gavarnie, il fonde avec Farnham Maxwell-Lyte, Charles Packe et Émilien Frossard la première société de montagnards : la société Ramond.

En 1868, il monte au Vignemale pour la seconde fois avec Hippolyte Passet. Pour sa troisième ascension, il effectue la première hivernale le avec Hippolyte et Henri Passet. C'est la première grande ascension hivernale effectuée en Europe.

Il veut passer des nuits en montagne. Pour cela, il adopte l'invention de son aîné et ami Charles Packe, que celui-ci a utilisée en 1860 : un « sac de couchage » fait de peaux d'agneaux cousues. Le , il passe une nuit à la belle étoile au sommet de la Pique-Longue (il n'a pas encore son sac de couchage et il souffre du froid malgré sa nature endurante). Il envisage alors l'aménagement des grottes, car il pense que toute autre construction serait inesthétique et malvenue.

Il fait creuser sept grottes de 1881 à 1893. Le la première grotte est achevée; c'est la villa Russell, située à 3 205 m d'altitude, au col de Cerbillonna (3 m de long, 2,5 m de large et 2 m de haut). Russell habite sa grotte pendant trois jours. Le , il la fait bénir ainsi que le Vignemale.

En 1885, il fait creuser la seconde grotte (celle des Guides) puis en 1886 la troisième, celle des Dames. Il y reçoit ses amis et de nombreux visiteurs, avec libéralité mais un confort relatif. Une visite de ses amis Brulle et Bazillac, qui dressent une tente sur le glacier, avec des tapis d'orient et une profusion inaccoutumée d'accessoires (« il y avait même des vaporisateurs »), lui vaut une réputation de luxe extravagant qu'il ne mérite pas tout à fait.

Le , il demande au préfet des Hautes-Pyrénées de lui accorder la concession du Vignemale (200 ha entre 2 300 et 3 300 m). La location annuelle est fixée à 1 franc sur 99 ans et débute en .

Le glacier recouvrant ses grottes, trois autres seront creusées 800 m plus bas, à la base du glacier (2 400 m) : les grottes Bellevue. La dernière, la grotte du Paradis, est creusée à quelques mètres sous le sommet de la Pique-Longue.

Il monte pour la trente-troisième et dernière fois au sommet du Vignemale le .

Un des grands sommets pyrénéens, dont il a réalisé la première ascension en 1865, situé à l'extrémité est du massif de la Maladeta (point culminant : l'Aneto), porte son nom : le pic Russell (3 205 m).

Il est inhumé au cimetière urbain de Pau.

Premières ascensions[modifier | modifier le code]

Les grottes Russell en haut du glacier d'Ossoue (Vignemale)

Premières ascensions réalisées par Henry Russell, seul ou accompagné.

  • Pic d'Ardiden, 2988 m, 1858
  • Pic de Lustou, 3023 m, 1864
  • Pic Carlit, 2921 m, 1864[21]
  • Pic des Gourgs Blancs, 3129 m, avec J. Haurillon, 1864
  • Pico de Coronas, 3293 m, with a porter, 1864
  • Cylindre du Marboré, 3,328 m, avec Hippolyte Passet, 1864
  • Pic Russell, 3205 m, avec C. Packe, 1865
  • Marboré, 3248 m, avec Hippolyte Passet,
  • Pena del Infierno Ctl., 3082 m, avec Sarettes,
  • Pico Royo, 3121 m, avec Haurillon, 1868
  • Pic d'Albe, 3107 m, avec Haurillon, July 1868
  • Grande Fache 3005 m, avec Latour,
  • Gabiétous Or., 3031 m, avec C. Passet,
  • Garmo Negro, 3051 m, avec Sarettes, Pablo Belio,
  • Pic occ. de la Cascade, 3095 m, avec C. Passet, 1877
  • 2e pic occ. de la Maladeta, 3220 m, avec C. Passet,
  • Eriste S, 3045 m,
  • Grand Eriste, 3053 m, avec F. Barrau,
  • Robiñera, 3003 m, avec C. Passet,
  • Punta del Sabre, 3136 m, avec C. Passet, Vincent Grassy,
  • Petit Astazou 3012 m, avec C. Passet,
  • Pointe de Literole, 3132 m, avec C. Passet,
  • Grand Quayrat, 3060 m, avec Henri Reboul Peytier, Hossard C. Passet,
  • Tuca de Mulleres, 3010 m, avec F. Barrau, B. Courrèges,
  • Pic d'Aragüells, 3037 m, avec F. Barrau,
  • Pico del Medio, 3346 m, avec Firmin Barrau, Célestin Passet,
  • Pic Occ. de Clarabide, 3020 m,
  • Pic Or. de Clarabide, 3012 m, avec F. Barrau, C. Passet,
  • Diente de Alba, 3136 m, avec Barthélémy Courrèges,
  • Grand Pic de Tapou, 3150 m, avec Haurine, Pierre Pujo,
  • Pic du Milieu de Tapou, 3130 m, avec Haurine, Pierre Pujo,
  • Pic des Pavots, 3121 m, avec Pierre Barrau (fils), André Subra,

Publications[modifier | modifier le code]

Le pic d'Ardiden (au centre, 2 988 m), vu du col de Labas
  • Par voies et chemins dans le Nouveau-Monde, Bagnères-de-Bigorre, 1858, 73 pages
  • Le Pic Cotieilla, article in Explorations pyrénéennes. Bulletin trimestriel de la Société Ramond, Bagnères de Bigorre, Cazenave, , no 1, 42 pages
  • 16 000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie : voyage exécuté pendant les années 1858-1861, Paris, Hachette, 1864, 2 tomes 424 et 428 pages (réédition : Amyot, 1866, sans la carte et le panorama)
  • Les Pyrénées, les ascensions et la philosophie de l'exercice, Pau, Vignancour, 1865, 62 pages
  • Les grandes ascensions des Pyrénées : d'une mer à l'autre : guide spécial du piéton, orné de 12 cartes, Paris, Hachette et Toulouse, Privat, s.d. (1866), 298 pages
  • A Fortnight in the Pyrenees (Luchon to San-Sebastian), Pau, Vignancour, 1868, 166 pages
  • Biarritz and Basque Countries, Londres : Stanford, 1873. 192 pages et compléments.
  • Souvenirs d'un montagnard, Pau, Vignancour, Lalheugue, 1888 (1re édition), 416 pages
  • Pau, Biarritz Pyrénées, Pau, Vignancour, 1890, 156 pages
  • Pyrenaïca, Pau, Vignancour, 1902, 251 pages
  • Meteorology of Pau, during fifteen winters, Pau, Vignancour, 1903, 33 pages
  • Souvenirs d'un montagnard, Pau, Vignancour, 1908 (2e édition), 738 pages
  • Mes voyages (1856-1861) (extraits de l'ouvrage épuisé 16 000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie), Pau, Vignancour, 1906, 70 pages

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Thomas-John Russell, 25e baron de Killough, né à Drogheda en 1798 et mort en 1875, est le fils de Patrick-Henry Russell et de Marie-Thérèse de Mac Mahon. Sa première femme, Marie-Christine de Saint-Géry, meurt après une troisième fausse couche.
  2. Marie-Ferdinande de Grossolles-Flamarens naît le à Münster, en Westphalie, où ses parents Caprais de Grossolles-Flamarens et Christine de Riquet de Caraman, ont émigré pendant la Révolution française.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dollin du Fresnel 2009, p. 17-24.
  2. Dollin du Fresnel 2009, p. 21.
  3. a b et c Dollin du Fresnel 2009, p. 27-29.
  4. Dollin du Fresnel 2009, p. 45.
  5. Dollin du Fresnel 2009, p. 48.
  6. a et b Dollin du Fresnel 2009, p. 31-33.
  7. Dollin du Fresnel 2009, p. 34.
  8. Dollin du Fresnel 2009, p. 39-41.
  9. Dollin du Fresnel 2009, p. 42-43.
  10. Dollin du Fresnel 2009, p. 55-62.
  11. Dollin du Fresnel 2009, p. 63-64.
  12. Dollin du Fresnel 2009, p. 65.
  13. Dollin du Fresnel 2009, p. 66-71.
  14. Dollin du Fresnel 2009, p. 71-73.
  15. Dollin du Fresnel 2009, p. 73.
  16. Dollin du Fresnel 2009, p. 79-81.
  17. Dollin du Fresnel 2009, p. 85-89.
  18. Dollin du Fresnel 2009, p. 92-94.
  19. Dollin du Fresnel 2009, p. 95-96.
  20. Dollin du Fresnel 2009, p. 96.
  21. Fabricio Cárdenas, 66 petites histoires du Pays Catalan, Perpignan, Ultima Necat, coll. « Les vieux papiers », , 141 p. (ISBN 978-2-36771-006-8, notice BnF no FRBNF43886275)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Beraldi, Cent ans aux Pyrénées, 1898-1904, rééd. Les Amis du Livre pyrénéen, Pau, 1977.
  • Louis Le Bondidier, Le Centenaire d'Henry Russell (1834-1934). Opinions sur Russell, Pau, Imprimerie Marrimpouey Jeune, 1934, 78 pages, illustrations.
  • Louis Le Bondidier, Henry Russell, 1834-1909, notice biographique, Bagnères, Imprimerie Péré, 1910, 36 pp., portrait.
  • Marcel Pérès, Henri Russell et ses Grottes. Le Fou du Vignemale. P. U. Grenoble, 2009. 171 pages, illustrations
  • Rosemary Bailey, The man who married a mountain. A journey through the Pyrenees, Bantam Books, 2005, 447 pages.
  • Monique Dolin du Fresnel, Henry Russell (1834-1909). Une vie pour les Pyrénées, Éditions Sud Ouest, 2009, 480 pages.
  • Georges Sabatier, Henry Russell, montagnard des Pyrénées, Pau, Librairie des Pyrénées, 2000, 135 pages.
  • Paul Mieille, Le Russell de la Jeunesse, Tarbes, Imprimerie Lesbordes, 1910, 391 pages.
  • Jacques Labarère, Henry Russell et l'Histoire d'un Cœur, Biarritz, Amis du Livre Pyrénéen, 2007. 110 pages, illustrations.
  • Jacques Labarère, Histoire d'un Cœur, un ouvrage mythique d'Henry Russell. Pau, Palais Beaumont, 2009. Texte et illustrations.
  • Jacques Labarère, Henry Russell-Killough (1834-1909), explorateur des Pyrénées, bio-bibliographie, Pau, Édition du Gave, 2003, tome 1, 217 pages, tome 2, 204 pages, illustrations.
  • Jacques Labarère, Henry Russell et les Pyrénées Aragonaises. Pau, Palais Beaumont, 2009. Texte et illustrations.
  • Roderic Martin et Eric Amouraben, Le Comte Henry Russell, aux origines d'un mythe, Éditions du Patou, livre broché de 100 pages (dont 14 couleurs), format 21x29,7 cm.
  • Roderic Martin, Le Secret du Brave Lourmel - 2008.Copyright- BNF.2008.
  • Françoise Besson, « Russell, inspirateur de Jules Verne » in Bulletin pyrénéen no 210 (2002)
  • Bibliothèque Municipale de Pau, Comte Henry Russell, 1834-1909, Exposition du Centenaire. Pau, Palais Beaumont, 2009. 94 pages avec 148 objets décrits.
  • Pierre Sarthoulet, Le Comte Henri Russell et les cartes postales. Pau, Palais Beaumont, 2009. Texte et illustrations.
  • Monique Dollin du Fresnel, Henry Russell (1834-1909) : Une vie pour les Pyrénées, Éditions Sud Ouest, , 463 p. (ISBN 978-2-87901-924-6).
  • Gilles Duval, Le Comte Henry Russell et les Pyrénées (1834-1909): L'Empire d'un homme, le Royaume de Dieu. L'Harmattan, 2016

Liens externes[modifier | modifier le code]

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