Henry Lepaute

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Augustin Henry-Lepaute
Valsörarna fyr informationen.JPG
Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
Père
Pierre Henry (horloger) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Maître
Le phare de Valsörarna

Augustin Michel Adam Henry-Lepaute (Paris, -Le Mesnil-le-Roi, ) est un horloger français également ingénieur-mécanicien spécialisé dans les phares.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né Augustin Michel Adam Henry de Pierre Henry, horloger du Roi, descendant de la famille d'horlogers Lepaute par sa mère, et Gabrielle Prévost, il épouse une de ses cousines, Anaïs Lepaute, en 1834. Élève de Gustave Eiffel, il devient l'horloger de Louis-Philippe et de Napoléon III. C'est ce dernier qui l'autorise en 1851 à porter, ainsi que ses descendants, le nom de Henry-Lepaute[1].

En 1823, il s'associe avec Augustin Fresnel, directeur des Phares et balises et se spécialise dans la construction d’horloges et de phares monumentaux tels le phare de Valsörarna en Finlande, équipés de mécanismes rotatifs d'optique.

Son entreprise devient en 1837 fournisseur exclusif des horloges des réseaux de chemins de fer du Nord, d’Orléans, de l’Est et de l’Ouest. Plus de 1 300 phares du monde seront équipés par le système Henry-Lepaute.

Son entreprise devient en 1837 fournisseur exclusif des horloges des réseaux de chemins de fer du Nord, d’Orléans, de l’Est et de l’Ouest. Plus de 1 300 phares dans le monde seront équipés du système Henry-Lepaute. Deux fils poursuivront sa double activité : Édouard Léon et Paul Joseph.

Décédé en 1885, il est inhumé au cimetière de Le Mesnil-le-Roi où l'on peut encore voir sa tombe[2].

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alfred Beillard, Recherches sur l'horlogerie: ses inventions et ses célébrités : notice historique et biographique, d'après les divers documents de la collection de l'école d'horlogerie d'Anet, 1895, p. 168 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ferdinand Berthoud, Histoire de la mesure du temps par les horloges, 1923
  • Maryse Angelier, Voyage en train au temps des compagnies, 1832-1937, 1998, p. 98

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]