Henry Jenkins

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Henry Jenkins
Description de cette image, également commentée ci-après

Henry Jenkins au SOS 4.8 Festival (es) 2014 à Murcie.

Naissance (58 ans)
Atlanta, Géorgie (États-Unis), Drapeau des États-Unis États-Unis
Institutions Université de Californie du Sud
Renommé pour Théories sur la transmédialité et la culture de la convergence

Henry Jenkins (né le à Atlanta) était auparavant le directeur du Comparative Media Studies Program au Massachusetts Institute of Technology (MIT), il est aujourd'hui le Provost’s Professor of Communication, Journalism, and Cinematic Arts à l'University of Southern California (USC).

Pionnier des études sur les fans, Henry Jenkins est un théoricien de la culture de la convergence, de la narration transmédia, et de la culture participative. Il est également un des premiers universitaires à s'être présenté comme un aca-fan[1].

Formation[modifier | modifier le code]

Henry Jenkins a obtenu un bachelor en Science Politique et Journalisme à la fin de ses études à l’Université d’État de Georgie. Il a ensuite obtenu un master en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de l’Iowa, puis un doctorat en Communication Arts à l’Université du Wisconsin à Madison[2].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Avec sa femme Cynthia Jenkins, il a eu un fils, Henry Jenkins IV[3].

Thèmes de recherche[modifier | modifier le code]

Dans ses travaux de recherche, Jenkins s’intéresse à la frontière entre le texte et le lecteur, à la croissance des fan cultures et du world-making.[4]

Critiques[modifier | modifier le code]

En 2011, une édition spéciale de la revue universitaire Cultural Studies fut dédiée à un débat critique autour de la notion de culture de la convergence de Jenkins. Ce volume, intitulé « Rethinking "Convergence/Culture" » fut édité par James Hay et Nick Couldry.

Dans cette édition, Hay et Couldry identifient certaines critiques faites à l'encontre de Jenkins et sa conception de la culture de la convergence :

  • une insistance sur le potentiel participatif des utilisateurs
  • une sous-appréciation de la logique d'entreprise inhérente au sein de la culture de la convergence; une prise en compte insuffisante de l'ensemble du paysage médiatique
  • une vision trop optimiste de la dimension démocratique de la convergence[5].

Henry Jenkins a répondu à ces critiques en 2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Henry Jenkins, Textual Poachers: Television Fans and Participatory Culture, London, Routledge, , 352 p. (ISBN 0415905729)
  2. (en) « Who the &%&# Is Henry Jenkins? »
  3. (en) « The World of Reality Fiction »
  4. Henry Jenkins, La culture de la convergence : Des médias au transmédia, Paris, Armand Collin, , 331 p. (ISBN 978-2-200-27915-8)
  5. (en) James Hay et Nick Couldry, « Rethinking Convergence/Culture: An Introduction », Cultural Studies, no 25,‎

Bibliographie[modifier | modifier le code]

en anglais[modifier | modifier le code]

  • Convergence Culture: Where Old and New Media Collide (Revised with a New Afterword)
  • Textual Poachers: Television Fans and Participatory Culture (Studies in Culture and Communication)
  • Fans, Bloggers, and Gamers: Media Consumers in a Digital Age
  • The Children's Culture Reader
  • The Wow Climax: Tracing the Emotional Impact of Popular Culture
  • What Made Pistachio Nuts?
  • Democracy and New Media (Media in Transition)
  • Rethinking Media Change: The Aesthetics of Transition (Media in Transition)
  • From Barbie to Mortal Kombat: Gender and Computer Games

en français[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]