Henry Bibb

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Henry Bibb (1815-1854) est un écrivain et abolitionniste américain. Né esclave, il fuit la Louisiane esclavagiste du XIXe siècle et se réfugia par la suite au Canada.

Biographie[modifier | modifier le code]

Henry Bibb est né dans une plantation du Kentucky le 10 mai 1815, d'une mère esclave, Milldred Jackson, et probablement d'un père sénateur de l'État du Kentucky, James Bibb.

En 1833, il épousa une esclave, Malinda, avec qui il eut une fille, Mary Frances.

En 1842, il réussit à fuir pour Détroit. Après avoir découvert que Malinda fut vendue comme maîtresse à un planteur blanc, il se concentra sur sa carrière d'abolitionniste.

En 1849-50 il publia son autobiographie, juste avant que le Fugitive Slave Act de 1850 soit voté.

Puis, il fuit au Canada et s'installa dans l'Ontario avec sa seconde femme, Mary Miles Bibb.

En 1851, il fonda le premier journal noir du Canada, Voice of the Fugitive. C'est dans ce même journal qu'en 1852, il publia le récit de trois de ses frères qui fuirent aussi pour le Canada. [1]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Narrative of the Life and Adventures of Henry Bibb, An American Slave, Henry Bibb, 1849

Notes[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Henry Bibb » (voir la liste des auteurs).

  1. (en) Maria-Lucia Castillo, « Henry Walton Bibb (1815-1854) », Ottawa Citizen,‎ (consulté le 31 mars 2007)

Liens externes[modifier | modifier le code]