Henri Gauquié

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Henri Gauquié
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Naissance
Décès
(à 68 ans)
Paris
Nom de naissance
Henri Désiré Gauquié
Nationalité
Activités
Formation
Maîtres
Œuvres réputées
Un des Candélabres et Ronde d'amours, ou Enfants au candélabre (1899), bronze, pont Alexandre-III à Paris.

Henri Gauquié, né à Flers-lez-Lille le 22 octobre 1858, mort à Paris en 1927, est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Formation[modifier | modifier le code]

Henri Désiré Gauquié est l'élève de René Fache à l'Académie de Valenciennes[Note 1]. Après avoir concouru à Lille, il obtient une bourse départementale qui lui permet de poursuivre ses études artistiques à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Jules Cavelier.

Carrière artistique[modifier | modifier le code]

En 1886, il obtient une 3e médaille et une bourse de voyage du Ministère de l'Instruction publique et des Beaux-arts pour son groupe Persée vainqueur de Méduse, acheté par l'État pour le musée d'Agen (œuvre détruite). Après une année passée en Italie et en Belgique, il rentre en France. Son Brennus obtient une deuxième médaille au Salon de 1890. Le bronze de cette statue ornait le parc de la Dodenne à Valenciennes (œuvre détruite). Il obtient une première médaille au Salon de 1895 pour son groupe en marbre Bacchante et Satyre, propriété de la ville de Tourcoing[1].

On lui doit plusieurs monument publics, la plupart obtenus par concours et exécutés en collaboration avec l'architecte Henri Guillaume.

Henri Gauquié est nommé chevalier de la Légion d'honneur et officier de l'ordre des Palmes académiques.

Il est inhumé à Paris au cimetière du Père-Lachaise.

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Monument aux soldats de Semur-en-Auxois (1909).

Autres œuvres[modifier | modifier le code]

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  • Persée vainqueur de Méduse (1886), plâtre
  • Vae victis (1889), plâtre
  • Diane (marbre, 1891)
  • Le Réveil du printemps (1892)
  • Marguerite d'Angoulème (Salon de 1893)
  • Bacchante et Satyre (1895), marbre
  • Chasseur (1905)
  • Baigneuse au crabe (1907), marbre
  • L'Humanité recueillant les victimes du travail (Salon de 1913)
  • Le Semeur
  • Grâce se libérant d'un faune
  • Nil Virtuti Invium ou Samson se délivrant de ses liens.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Peigné, Dictionnaire des sculpteurs néo-baroques français (1870-1914), préface d'Anne Pingeot, Paris, Éditions du CTHS, 2012, pp. 257-262.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Fache est également le maître des sculpteurs Léon Fagel, Joseph Carlier et Jules Louis Mabille

Références[modifier | modifier le code]