Maison de Beauvoir-Chastellux

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Maison de Beauvoir-Chastellux
Armes de la famille.
Armes de la famille :

Blasonnement D'azur, à la bande d'or, acc. de sept billettes du même, trois de chaque côté de la bande et une au canton senestre du chef[1],[2],[3].
Lignées Issue des Anséric de Montréal
Période XIIIe siècle - XXIe siècle
Famille subsistante
Pays ou province d’origine Duché de Bourgogne
Allégeance Drapeau du Duché de Bourgogne Duché de Bourgogne
Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau du royaume de France Royaume de France
Fiefs tenus Chastellux-sur-Cure
Fonctions militaires 1 Maréchal de France

La maison de Beauvoir-Chastellux, encore représentée de nos jours, est originaire de Bourgogne. Elle doit son nom à une terre de l'Avallonnais (commune actuelle de Sauvigny-le-Beuréal) et a peu à peu acquis des terres et des charges importantes, à la fois par ses alliances avec de puissantes familles, mais aussi en récompense des services rendus aux ducs de Bourgogne et aux rois de France. Ses principaux membres ont suivi la carrière des armes.

Historique[modifier | modifier le code]

Cette famille est une branche cadette de la puissante famille des Anséric de Montréal (Bourgogne) qui se détache de la lignée d'origine avec Gui de Montréal, seigneur de Beauvoir[4] (mort vers 1241), deuxième fils d'Anséric III de Montréal et de Sibille de Bourgogne.

Cette branche de la famille des Seigneurs de Montréal installe son fief sur la seigneurie de Beauvoir (Sauvigny-le-Beuréal) pendant cinq générations et prend alors légitimement le titre de seigneur de Beauvoir. Par alliance les seigneurs de Beauvoir deviennent possesseurs de fiefs importants tels que les seigneuries de Chastellux et de Bazoches, et de la vicomté d’Avallon[5].

La famille de Beauvoir installe alors au château de Chastellux sa résidence principale sans jamais en changer depuis lors, et prend comme patronyme Chastellux, fief de leur résidence, à la place de celui de Beauvoir. Claude de Beauvoir, Seigneur de Chastellux, fixe définitivement à sept le nombre de billettes marquées sur le blason, et tous ses enfants porteront le nom de Chastellux[6].

Membres notables de la famille[modifier | modifier le code]

Henri-Georges-César de Chastellux[modifier | modifier le code]

Henri-Georges-César, 7e comte de Chastellux[8], vicomte d'Avallon (Paris, Paris, ), est un militaire français des XVIIIe et XIXe siècles.

Il entra dans les mousquetaires en 1763. Il fut nommé successivement :

Il émigra avec ses enfants en 1791. Le comte de Chastellux, chevalier d'honneur de Madame Victoire[9],[10], avait épousé Angélique Victoire de Durfort-Civrac, fille d'Aimeric Joseph de Durfort-Civrac (1716-1787), duc de Civrac, qui, après la mort de madame Victoire, dont elle était dame d'honneur, se retira à Naples avec son mari et ses enfants. Elle est morte à Paris le 14 novembre 1816.

Galerie de portraits[modifier | modifier le code]

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Arbre généalogique descendant[modifier | modifier le code]

Origines : les Beauvoir[modifier | modifier le code]

Branche de Chastellux[modifier | modifier le code]

Branche de Chastellux-Duras[modifier | modifier le code]

Branche non-reliée[modifier | modifier le code]

Alliances notables[modifier | modifier le code]

Titres[modifier | modifier le code]

Châteaux, seigneuries, terres[modifier | modifier le code]

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Armoiries[modifier | modifier le code]

Image Armoiries de la Maison de Beauvoir-Chastellux
Blason fam fr de Beauvoir-Chastellux.svg Maison de Beauvoir-Chastellux

D'azur, à la bande d'or, acc. de sept billettes du même, trois de chaque côté de la bande et une au canton senestre du chef[1],[2],[3].

French heraldic crowns - marquis v2.svg
Blason à dessiner.svg
Philippe Louis de Chastellux (Chastellux, 2 août 1726 - Paris (rue du Bac), 26 janvier 1784), marquis de Chastellux-Chaugy-Roussillon, sans alliance ni postérité ;

Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à la bande d'or, acc. de sept billettes du même, trois de chaque côté de la bande et la septième en chef à senestre (Chastellux); au 2, contre-écartelé d'or, et de gueules (Chaugy) ; au 3, d'azur, à la croix d'or cantonnée de vingt croisettes du même, cinq dans chaque canton, 2, 1 et 2 (de Choiseul).[1]

French heraldic crowns - duc v2.svg
Blason fam fr de Beauvoir-Chastellux (de Duras-Chastellux).svg
Armes des ducs de Rauzan-Duras (« Chastellux de Duras-Chastellux[1] »)

Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, à la bande d'or, acc. de sept billettes du même, 3 de chaque côté de la bande et la septième au canton senestre du chef de Chastellux ; aux 2 et 3 de Duras (contre-écartelé : a) et d) d'argent, à la bande d'azur (Maison de Durfort), b) et c) de gueules, au lion d'argent (de Lomagne)).[1],[3]

  • Supports : deux lions ou deux lions tenant chacun une lance portant : À son plaisir[1].
  • Devise : Montréal à sire de Chastellux[1].
Orn ext Comte (baron-pair) OLH.svg
Blason fam fr de Beauvoir-Chastellux.svg
César Laurent de Chastellux (1780-1854), maréchal de camp, 8e comte de Chastellux (1814-1854), pair de France ( - , baron et pair héréditaire : lettres patentes du [3]), Officier de la Légion d'honneur (), Chevalier de Saint-Louis[9], Chevalier de l'Ordre de Saint-Ferdinand d'Espagne (1823).
Orn ext comte et pair OLH.svg
Blason fam fr de Beauvoir-Chastellux.svg
Le comte Alfred Louis Jean Philippe de Chastellux (1789-1856), membre de la Chambre des pairs (1845-1848), officier de la Légion d'honneur ()

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le bourg de La Ville l'Évêque (ou Culture l'Évêque), domaine octroyé à l'évêque de Paris au temps du roi Dagobert, sera annexé à la Ville de Paris en 1722, et bénéficiera du développement du faubourg Saint-Honoré qui abritait alors de somptueuses demeures.
  2. Mary Bridget Brigitte Charlotte Joséphine (Louvain (Pays-Bas autrichiens), 8 septembre 1759 - Paris XIe, 18 décembre 1815), baronne de Plunkett, était issue d'une des plus anciennes et illustres familles d'Irlande. Elle était la fille de Thomas Plunkett (1716–1779), général irlandais au service de l'Autriche, créé baron Plunkett et du Saint-Empire en 1758, et de son épouse, Mary d'Alton.
    Source 
    (en) Leslie Stephen, Dictionary of National Biography, vol. 45 : Pereira-Pockrich, Sidney Lee, Elder Smith & Co., , 464 p. (lire en ligne), p. 446 (Plunket, Thomas, Baron Punket).

Références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]