Helen Clark
| Helen Clark | ||
Portrait officiel de Helen Clark en 2016. | ||
| Fonctions | ||
|---|---|---|
| Administratrice du Programme des Nations unies pour le développement | ||
| – (8 ans et 2 jours) |
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| Secrétaire général | Ban Ki-moon António Guterres |
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| Prédécesseur | Kemal Derviş | |
| Successeur | Achim Steiner | |
| Première ministre de Nouvelle-Zélande | ||
| – (8 ans, 11 mois et 14 jours) |
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| Monarque | Élisabeth II | |
| Gouverneur | Sir Michael Hardie Boys Dame Silvia Cartwright Sir Anand Satyanand |
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| Gouvernement | Clark (en) | |
| Prédécesseur | Jenny Shipley | |
| Successeur | John Key | |
| Chef du Parti travailliste | ||
| – (14 ans, 11 mois et 18 jours) |
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| Prédécesseur | Mike Moore | |
| Successeur | Phil Goff | |
| Vice-Première ministre de Nouvelle-Zélande | ||
| – (1 an, 2 mois et 25 jours) |
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| Premier ministre | Geoffrey Palmer Mike Moore |
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| Prédécesseur | Geoffrey Palmer | |
| Successeur | Don McKinnon | |
| Ministre de la Santé | ||
| – (1 an, 9 mois et 3 jours) |
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| Premier ministre | Geoffrey Palmer Mike Moore |
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| Prédécesseur | David Caygill | |
| Successeur | Simon Upton | |
| Représentante de Nouvelle-Zélande | ||
| – (27 ans, 4 mois et 20 jours) |
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| Circonscription | Mount Albert | |
| Prédécesseur | Warren Freer | |
| Successeur | David Shearer | |
| Biographie | ||
| Nom de naissance | Helen Elizabeth Clark | |
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Hamilton (Nouvelle-Zélande) | |
| Nationalité | Néo-Zélandaise | |
| Parti politique | Parti travailliste | |
| Conjoint | Peter Davis | |
| Diplômée de | Université d'Auckland | |
| Profession | Lectrice universitaire | |
| Religion | Agnosticisme | |
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| Premiers ministres de Nouvelle-Zélande | ||
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Helen Elizabeth Clark, née le à Hamilton, est une universitaire, femme d'État et haute fonctionnaire internationale néo-zélandaise. Membre du Parti travailliste, elle est Première ministre de Nouvelle-Zélande de 1999 à 2008, puis administratrice du Programme des Nations unies pour le développement de 2009 à 2017.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse
[modifier | modifier le code]Elle grandit dans une famille conservatrice d'agriculteurs de l'île du Nord[1].
Débuts en politique
[modifier | modifier le code]Helen Clark s'engage en politique contre la guerre du Viêt Nam, puis est élue à la Chambre des représentants de Nouvelle-Zélande en 1981[2].
Première ministre
[modifier | modifier le code]Élue à la tête du Parti travailliste en 1993, elle réussit à former une coalition à la suite des élections législatives de 1999 et devient ainsi Première ministre. Elle est reconduite en 2002 puis 2005. Elle est la seconde femme à occuper ce poste, ayant succédé à Jenny Shipley.
Helen Clark mène une politique progressiste. Parfois critiquée pour son apparence, elle souligne que « le problème en politique, c'est que l'on prête souvent plus d'attention à la manière dont les femmes sont habillées qu'à ce qu'elles disent ». En 2006, elle est classée comme la 20e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. En 2007, elle est classée 38e.
Républicaine, Helen Clark déclare en 2002 qu'il est selon elle « inévitable » que la Nouvelle-Zélande devienne une république dans un avenir proche[3]. Son mandat est marqué par un certain nombre de mesures allant dans ce sens[4], dans le cadre de la politique de son gouvernement visant à renforcer l'identité nationale, comme l'abolition des recours devant le Conseil privé à Londres et la création de la Cour suprême de Nouvelle-Zélande, l'abolition des titres honorifiques de chevalier et de dame (restaurés en 2009) et l'abolition du titre de Queen's Counsel (remplacé par celui de Senior Counsel, restauré en 2012).
Sur la scène internationale, Helen Clark poursuit les efforts de l'INTERFET, force de défense des Nations unies sous commandement australien au Timor oriental devant mettre fin à la crise de 1999. Elle autorise l'envoi de troupes en Afghanistan en 2001, mais ne participe pas à la guerre d'Irak en 2003. Sous sa gouvernance, les Néo-Zélandais retournent au Timor lors de la crise timoraise de 2006.
Les élections législatives de 2008 voient la défaite des travaillistes face à la coalition menée par le Parti national (de centre droit).
Fonctions diplomatiques
[modifier | modifier le code]Le , Helen Clark devient administratrice du Programme des Nations unies pour le développement[2], où elle a défendu la prise en compte des problématiques de l'Océanie[5]. Reconduite dans ses fonctions en 2013, elle les quitte en 2017.
Le , elle annonce être candidate à la succession de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies[6] mais, à l'issue de l'élection, elle est largement devancée par le vainqueur António Guterres.
Vie privée
[modifier | modifier le code]Son époux est Peter Davis, sociologue et professeur à l'université d'Auckland.
Décoration
[modifier | modifier le code]Résultats électoraux
[modifier | modifier le code]Secrétariat des Nations unies
[modifier | modifier le code]Chambre des représentants
[modifier | modifier le code]| Année | Parti | Circonscription | Voix | % | Issue | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1975 | Travailliste | Piako | 4 074 | 23,8 | Battue | |
| 1981 | Mount Albert | 10 027 | 51,3 | Élue | ||
| 1984 | 12 231 | 56,7 | Élue | |||
| 1987 | 11 326 | 62,3 | Élue | |||
| 1990 | 7 914 | 43,5 | Élue | |||
| 1993 | 9 546 | 49,4 | Élue | |||
| 1996 | Owairaka | 16 686 | 51,2 | Élue | ||
| 1999 | Mount Albert | 18 982 | 64,4 | Élue | ||
| 2002 | 19 514 | 68,5 | Élue | |||
| 2005 | 20 918 | 66,6 | Élue | |||
| 2008 | 20 157 | 59,3 | Élue | |||
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Christian Losson, « Helen Clark pourrait devenir la première femme à la tête de l’ONU », sur liberation.fr,
- AFP et Reuters, « Helen Clark candidate à la succession de Ban Ki-moon », sur Le Monde.fr, (consulté le ).
- ↑ (en) « NZ premier denies royal snub », sur BBC News, (consulté le ).
- ↑ (en) John Hartevelt, « Clark's comments spark republic debate », sur Stuff, (consulté le ).
- ↑ « Clark: Poverty goals may not be possible »(Archive.org • Wikiwix • Archive.is • Google • Que faire ?), Solomon Star, 13 février 2010
- ↑ « Succession de Ban: la Néo-Zélandaise Helen Clark se lance dans la course », sur lepoint.fr, (consulté le ).
- ↑ Faustin Lagbai, « En visite au Togo : Helen Clark élevée à la dignité de Commandeur de l'Ordre du Mono par le président de la République », sur togopresse.tg (consulté le ).
Annexes
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressource relative aux beaux-arts :
- Ressource relative à l'audiovisuel :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
- Premier ministre de Nouvelle-Zélande
- Vice-Premier ministre de la Nouvelle-Zélande
- Ministre néo-zélandais de la Santé
- Ministre néo-zélandaise
- Féministe néo-zélandaise
- Républicain néo-zélandais
- Étudiant de l'université d'Auckland
- Membre du Conseil privé du Royaume-Uni
- Docteur honoris causa de l'université d'Auckland
- Docteur honoris causa de l'université de Waikato
- 100 femmes de la BBC
- Membre de l'ordre de Nouvelle-Zélande
- Récipiendaire de l'ordre du Soleil levant de première classe
- Naissance en février 1950
- Naissance à Hamilton (Nouvelle-Zélande)
- Première ministre
- Commandeur de l'ordre du Mono
- Personnalité du Parti travailliste (Nouvelle-Zélande)