Helen Clark

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Helen Clark
Portrait officiel de Helen Clark, en 2005.
Portrait officiel de Helen Clark, en 2005.
Fonctions
37e Premier ministre de Nouvelle-Zélande

(8 ans 11 mois et 14 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouverneur Sir Michael Hardie Boys
Dame Silvia Cartwright
Sir Anand Satyanand
Prédécesseur Jenny Shipley
Successeur John Key
Chef de l'Opposition officielle

(6 ans et 4 jours)
Prédécesseur Mike Moore
Successeur Jenny Shipley
Biographie
Nom de naissance Helen Elizabeth Clark
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Hamilton (Nouvelle-Zélande)
Nationalité Néo-Zélandaise
Parti politique Parti travailliste
Conjoint Peter Davis
Diplômé de Université d'Auckland
Profession Lectrice universitaire
Religion Agnosticisme

Signature de Helen Clark

Helen Clark
Premiers ministres de Nouvelle-Zélande

Helen Elizabeth Clark, née le à Hamilton, est une femme politique néo-zélandaise, membre du Parti travailliste et Première ministre de 1999 à 2008.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Helen Clark s'engage en politique contre la guerre du Vietnam, puis est élue à la Chambre des représentants de Nouvelle-Zélande en 1981[1].

Élue à la tête du Parti travailliste en 1993, elle réussit à former une coalition à la suite des élections générales de 1999 et devient ainsi Première ministre. Elle est reconduite en 2002 puis 2005. Elle est la seconde femme à occuper ce poste, ayant succédé à Jenny Shipley.

Helen Clark mène une politique progressiste. Parfois critiquée pour son apparence, elle souligne que « le problème en politique, c'est que l'on prête souvent plus d'attention à la manière dont les femmes sont habillées qu'à ce qu'elles disent ». En 2006, elle est classée comme la 20e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. En 2007, elle est classée 38e.

Les élections législatives de voient la défaite des travaillistes face à la coalition menée par le Parti national (de centre droit).

Le , Helen Clark devient administratrice du Programme des Nations unies pour le développement[1], où elle a défendu la prise en compte des problématiques de l'Océanie[2]. Reconduite dans ses fonctions en 2013, elle les quitte en 2017.

Le 4 avril 2016, elle annonce être candidate à la succession de Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU[3] mais, à l'issue de l'élection, elle est largement devancée par le vainqueur António Guterres.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Son époux est Peter Davis, sociologue et professeur à l'université d'Auckland.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b AFP et Reuters, « Helen Clark candidate à la succession de Ban Ki-moon », sur Le Monde.fr, (consulté le 5 avril 2016).
  2. « Clark: Poverty goals may not be possible »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Solomon Star, 13 février 2010
  3. « Succession de Ban: la Néo-Zélandaise Helen Clark se lance dans la course », sur lepoint.fr, (consulté le 5 avril 2016).

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