Hawks d'Atlanta

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Hawks d’Atlanta

Logo du Hawks d’Atlanta
Généralités
Noms précédents Tri-Cities Blackhawks
1946–1951
Hawks de Milwaukee
1951–1955
Hawks de Saint-Louis
1955–1968
Fondation 1946
Couleurs               
Salle Philips Arena
18 047
Siège Flag of Atlanta, Georgia.png Atlanta
Drapeau de la Géorgie (États-Unis) Géorgie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Président Atlanta Spirit (Propriétaire)
Manager Danny Ferry
Entraîneur Mike Budenholzer
Site web hawks.com
Palmarès principal
National[1] 1
1958

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 des Hawks d'Atlanta
0

Les Hawks d’Atlanta (en anglais : « les rapaces d’Atlanta ») sont une franchise professionnelle de basket-ball de la NBA basée à Atlanta en Géorgie. Ils font partie de la Conférence Est et de la Southeast Division. Ils disputent leurs rencontres à domicile à la Philips Arena située dans le centre ville d'Atlanta.

Fondée en 1946 sous le nom des Tri-Cities Blackhawks, cette équipe fait alors partie de la National Basketball League (NBL) puis rejoint la National Basketball Association (NBA) en 1949. Lors de son déménagement à Milwaukee en 1951, la franchise prend le nom de Hawks. Elle s'installe à St Louis en 1955 où elle remporte son unique titre de champion NBA. La franchise est présente à Atlanta depuis 1968.

Les Hawks n'ont plus remporter le titre NBA depuis 1958 et seuls les Kings de Sacramento possèdent la série la plus longue sans titre. Toutes les participations des Hawks en Finales NBA datent de la période où la franchise était basée à St Louis.

Ces résultats s’expliquent en partie à cause des mauvais choix effectués lors de la draft NBA. En effet, depuis 1980 seuls quatre joueurs draftés par la franchise, Doc Rivers, Kevin Willis, Al Horford et Jeff Teague, ont été sélectionnés pour disputer un All Star Game.

Historique de la franchise[2][modifier | modifier le code]

Des débuts difficiles (1946-1954)[modifier | modifier le code]

À l'origine basée à Buffalo (New-York), la franchise déménage très vite dans l'Illinois pour prendre le nom de Tri-Cities Blackhawks. Ce nom fait référence à la guerre de Black Hawk, un conflit opposant en 1832 l'armée américaine à une tribu Indienne menées par le chef Black Hawk alors que ceux-ci cherchaient à récupérer leurs terres au nord de l'Illinois.

La franchise est alors partagée par trois villes voisines situées sur les bords du fleuve Mississippi : Moline, Rock Island (Illinois) et Davenport (Iowa). L'équipe évolue dans la National Basketball League (NBL). En 1949, elle fait partie des cinq équipes de la NBL qui rejoignent la NBA, un nouveau championnat composé de 17 équipes.

Pour sa première saison au sein de la NBA, la franchise remplace après 6 défaites en 7 matchs, l'entraîneur Roger Potter par Red Auerbach. Ce dernier conduit l'équipe à un bilan de 29 victoires pour 35 défaites à l'issue de la saison régulière mais les Blackhawks chutent au premier tour des playoffs face aux Packers d'Anderson.

À l'intersaison, Red Auerbach quitte les Blackhawks pour rejoindre les Celtics de Boston. Atlanta sélectionne en troisième choix de la draft 1950 le meneur Bob Cousy qui est échangé aux Stags de Chicago contre Gene Vance. Bob Cousy, qui rejoindra peu de temps après les Celtics de Boston suite à la faillite des Stags de Chicago finira au Hall of Fame tandis que Gene Vance aura une moyenne de 8,3 points en cinq saisons NBA.

Au début de la saison 1950-51, la NBA passe de 17 équipes à 11. Les Blackhawks finissent derniers de la Western Division avec un bilan de 25 victoires et 43 défaites et connaissent trois coachs différents au cours de la saison.

À l'entame de la saison 1951-52, le propriétaire Ben Kerner déménage la franchise à Milwaukee dans le Wisconsin. Au cours des trois saisons suivantes, les Hawks de Milwaukee finissent derniers de leur division.

Bob Pettit et les années fastes (1954-1968)[modifier | modifier le code]

En 1954, les Hawks de Milwaukee choisissent Bob Pettit lors de la NBA draft 1954, celui-ci deviendra NBA MVP. Mais cette arrivée ne change rien, bien que le joueur finisse quatrième meilleur marqueur du championnat dès sa première saison, les Hawks demeurent l'une des pires équipes de la ligue. Ces mauvais résultats poussent les fans à se tourner vers l'équipe de baseball, les Braves. Ben Kerner déménage une nouvelle fois son équipe pour la saison 1955-56, cette fois à Saint Louis. Le changement opère sur le plan sportif, Bob Pettit est nommé meilleur joueur de la saison en menant la ligue aux points et aux rebonds, alors que les Hawks finissent second à la fin de la saison régulière. L'équipe est éliminée par les Pistons de Fort Wayne au second tour des playoffs.

Emblême des Hawks de Saint-Louis de l'époque.

Les Hawks possèdent le second choix de la draft 1956. À l'époque, un système de sélection territorial permet à une équipe de sélectionner un joueur ayant évolué dans une université voisine de la franchise, à condition que l'équipe abandonne son premier tour de draft : c'est le Territorial Claim. Les Celtics de Boston l'utilisent pour sélectionner Tom Heinsohn, mais l'équipe de Red Auerbach convoite également Bill Russell, un pivot qui semble être doté de merveilleuses capacités défensives. Les Hawks sélectionnent Russell, mais le transfèrent finalement aux Celtics contre Ed Macauley et Cliff Hagan. Bien que ces deux joueurs firent une carrière satisfaisante, les Hawks ont tout simplement laissé passer le meilleur pivot défensif de l'histoire, qui aida les Celtics à conquérir huit titres consécutifs.

En 1957, après un départ difficile, l'équipe finit première de la Western Division à égalité avec les Lakers de Minneapolis et les Pistons de Fort Wayne. Bob Pettit finit deuxième meilleur marqueur du championnat mais passe la fin de la saison le poignet dans le plâtre. L'équipe se fraie un chemin jusqu'en finales NBA, face aux Celtics de Boston qui semblent promis au titre. Les Hawks, menés 3 matchs à 2, remportent le sixième match grâce à une claquette de Cliff Hagan au buzzer, forçant un septième et décisif match. Celui-ci va en double prolongation, mais Bob Pettit rate le tir au buzzer qui aurait permis aux Hawks d'égaliser.

La franchise revient en force, avec l'addition du pivot Clyde Lovellette, et retrouve les Celtics lors des finales de la saison 1957-58. La série s'annonce disputée mais Bill Russell est victime d'une entorse à la cheville lors du troisième match. Tout devient alors plus facile pour Saint Louis qui remporte le titre au bout du sixième match lors duquel Bob Pettit marque 50 points (record en playoffs à l'époque). Ce titre NBA est à ce jour le seul remporté par la franchise.

La saison suivante s'avère être du même niveau, Bob Pettit gagne son second titre de MVP (meilleur joueur de la ligue), mais les Hawks sont stoppés en finale de division par les Lakers d'Elgin Baylor.

St. Louis fait toujours partie des meilleures équipes de la ligue en 1959-60. La meilleure défense du championnat (110 points encaissés par match) retourne en finales mais perd lors du septième match face aux Celtics de Bill Russell qui capte 35 rebonds ce soir-là.

Durant la draft 1960, les Hawks sélectionnent Lenny Wilkens. Ils retrouvent une fois de plus les Celtics en finales 1961. Épuisés par la série face aux Lakers (qui résident désormais à Los Angeles) longue de sept matchs, les Hawks sont balayés 4 victoires à 1 en finales.

La saison suivante s'avère catastrophique. Lenny Wilkens doit remplir ses obligations militaires et Clyde Lovellette se blesse à la mi-saison. Après cinq saisons au sommet de la NBA, l'équipe ne se qualifie pas pour les playoffs.

Les Hawks se redressent pour la saison 1962-63, l'équipe profite de l'effondrement d'une ligue concurrente, l'ABL, pour se renforcer et finir seconde à l'Ouest. Harry Gallatin, le nouvel entraîneur, remporte le tout premier titre d'entraîneur de l'année. L'équipe finit la saison sur une défaite au septième match face aux Lakers en finale de Division.

La saison suivante, Bob Pettit se blesse. L'équipe est éliminée au premier tour par les Bullets de Baltimore.

Pettit prend finalement sa retraite à la fin de la saison 1964-65, après 11 saisons passées avec les Hawks en totalisant une moyenne de 26 points et de 16 rebonds. Affaiblie, l'équipe retrouve tout de même les Lakers en finales de Division pour perdre une fois supplémentaire au septième match.

À la draft 1966, les Hawks sélectionnent Lou Hudson. Le rookie devient le meilleur marqueur de l'équipe dès sa première année avec 18 points de moyenne. L'équipe va jusqu'en finales de Division avant d'être éliminée par les Warriors de San Francisco. La saison suivante, Hudson est appelé pour faire son service militaire, mais Lenny Wilkens et Paul Silas, qui explose après trois saisons passées sur le banc, prennent les commandes de la franchise qui finit première de sa division, mais est éliminée au premier tour par les Warriors.

Les premières années à Atlanta (1968-1982)[modifier | modifier le code]

Le 3 mai 1968, le propriétaire Ben Kerner décide de vendre la franchise, pensant que les Hawks ne pouvaient rester viables économiquement s'ils restaient à Saint Louis. La NBA doit en effet subir la concurrence féroce de l'ABA.

Le nouveau propriétaire déplace la franchise à Atlanta. Celle-ci se trouve toujours parmi les meilleures équipes de la ligue mais échoue en playoffs et n'arrive pas à retrouver les finales, souvent barrés par les Lakers. L'apport de Pistol Pete Maravich pour la saison 1970-71 n'empêche pas les Hawks de finir en dessous de la barre des 50 % à la fin de la saison régulière deux saisons de suite avant de se faire sortir à chaque fois au premier tour des playoffs. Le duo Hudson-Maravich fait néanmoins des merveilles en totalisant à eux deux plus de 50 points par match durant leurs meilleures années. Mais les résultats collectifs sont plus décevants, et les Hawks n'atteignent pas les playoffs durant la saison 1973-74, mettant fin à une série d'apparitions en playoffs longue de 11 saisons.

Durant l'intersaison, Pete Maravich est envoyé au Jazz de la Nouvelle-Orléans. Pendant deux saisons l'équipe n'atteint pas les playoffs, et se voit boudée par ses premiers choix de draft qui lui préfèrent l'ABA (lors de la draft de 1975, les Hawks disposent du premier et du troisième choix avec lesquels ils sélectionnent David Thompson et Marvin Webster, les deux joueurs préféreront signer avec les Nuggets de Denver en ABA) . Hubie Brown, qui a mené les Colonnels du Kentucky au titre ABA en 1975, prend les commandes de la franchise à l'entame de la saison 1976-77, mais sans plus de succès. Les Hawks restent quatre ans sans playoffs.

En janvier 1979, Ted Turner annonce qu'il rachète la franchise. Lou Hudson est échangé, et les Hawks choisissent Wayne Tree Rollins et Eddie Johnson. Hubie Brown mène l'équipe à un bilan de 41 victoires pour 41 défaites et accède à la dernière place qualificative pour les playoffs. Il gagne cette année le titre d'entraîneur de l'année. L'équipe s'améliore l'année suivante et atteint les demi-finales de conférence.

Les Hawks gagnent le titre de la Division Centrale en 1979-80. L'équipe est éliminée en playoffs par les Sixers de Julius Erving. Inexplicablement, l'équipe s'effondre la saison suivante, et Hubie Brown est limogé. En 1981-82, sous la direction de Kevin Loughery, l'équipe devient la meilleure défense de la NBA et accroche une place en playoffs.

La période Wilkins (1982-1994)[modifier | modifier le code]

Le 3 septembre 1982, Atlanta échange deux joueurs contre Dominique Wilkins, sélectionné en troisième position par le Jazz de l'Utah. En 1984, le club drafte Kevin Willis et signe Spud Webb. Mais les Hawks ne passent pas le premier tour des playoffs avant 1986. Cette année, l'équipe atteint les 50 victoires à la fin de la saison régulière, sous l'impulsion de Dominique Wilkins qui finit meilleur marqueur de la ligue avec plus de 30 points de moyenne par match. Mike Fratello est élu entraîneur de l'année, et Spud Webb créé la surprise en remportant le concours de dunk du haut de son mètre 70. Les Hawks sont éliminés par les Celtics au second tour des playoffs.

Avec Dominique Wilkins parmi les meilleurs marqueurs de la ligue, l'équipe remporte 50 victoires durant quatre saisons d'affilée mais n'arrive pas à dépasser le stade des demi-finales de Conférence. Durant les playoffs 1988 la série face aux Celtics est poussée jusqu'au septième match, dans un duel offensif entre Larry Bird et Dominique Wilkins. La saison suivante, malgré l'arrivée de Moses Malone, Kevin Willis se blesse, et bien que l'équipe atteigne de nouveau la barre des 50 victoires, elle se fait éliminer au premier tour par les Bucks de Milwaukee. De nombreuses blessures en 1989-90 mettent fin à la série de saisons victorieuses. Avec 41 victoires pour autant de défaites, les Hawks n'accèdent pas aux playoffs.

La franchise fait des changements en envoyant Doc Rivers aux Clippers contre un choix de draft (utilisé pour sélectionner Stacey Augmon lors de la NBA draft 1991) et Spud Webb aux Kings. Au premier tiers de la saison, Wilkins se blesse au tendon d'Achille et est indisponible pour le restant de la saison. À la mi-saison, les Hawks récupèrent Mookie Blaylock, mais en l'absence de leader, finissent avec 38 victoires. Kevin Willis réalise la saison de sa carrière avec 18 points et 15,5 rebonds de moyenne. Mookie Blaylock fera une belle carrière à Atlanta et détient le record d'interceptions de la franchise.

Le retour de Dominique Wilkins en 1992-93 assure aux Hawks une place en playoffs. Cette année, Wilkins devient le meilleur marqueur de la franchise en dépassant Bob Pettit. Atlanta se fait sortir au premier tour par les futurs champions, les Bulls de Michael Jordan.

Lenny Wilkens revient au club en tant qu'entraîneur en 1993-94. Son style défensif apporte le titre de la Division Centrale à la franchise qui gagne 57 matchs. Durant la mi-saison, Dominique Wilkins, joueur emblématique de la franchise, est échangé aux Clippers contre Danny Manning, qui ne restera qu'une demi saison avant de partir, libre, pour les Suns de Phoenix. Bien que battus en demi-finales de Conférence, Wilkens est nommé entraîneur de l'année.

L'après Wilkins et l'arrivée de Dikembe Mutombo (1994-1999)[modifier | modifier le code]

Au début de la saison 1994-95, les Hawks échangent Kevin Willis contre l'arrière shooteur Steve Smith. L'échange modifie la configuration de l'équipe, qui passe d'une équipe puissante à l'intérieur (avec le duo Manning-Willis) à une équipe fondée sur un talentueux duo d'arrières : Smith et Blaylock. L'excellente défense des Hawks, spécialement grâce à Mookie Blaylock, ne cache pas les lacunes offensives. Néanmoins, l'entraîneur Lenny Wilkens dépasse le 6 janvier 1995 Red Auerbach et devient à ce moment l'entraîneur ayant totalisé le plus grand nombre de victoires en NBA. Atlanta est balayé au premier tour des playoffs par les Pacers de l'Indiana.

Sans joueur dominant dans l'équipe, les Hawks finissent la saison à 46 victoires. Wilkens devient cette saison le premier entraîneur à gagner 1 000 matchs en carrière. L'équipe est de nouveau battue par les Pacers, cette fois au second tour des playoffs. Durant l'intersaison, les Hawks réalisent un gros coup en signant l'un des meilleurs pivots défensifs de l'histoire de la NBA : Dikembe Mutombo. À l'issue de la saison, le joueur gagne le titre de meilleur défenseur de la NBA et mène l'équipe à 56 victoires. L'équipe perd en playoffs face aux Bulls en route vers leur second Three-Peat.

Le logo jusqu'en 2007.

La fin de la saison régulière 1997-98 apporte de nombreuses satisfactions : l'équipe atteint une nouvelle fois la barre des 50 victoires, Mookie Blaylock mène la ligue aux interceptions, Steve Smith et Dikembe Mutomobo sont appelés au All-Star Game, Alan Henderson est nommé joueur ayant le plus progressé, et le club bat son record d'audience. Mais les playoffs apportent une nouvelle désillusion, l'équipe est battue au premier tour par les Hornets de Charlotte. En 1999, les Hawks sont à nouveau éliminés au second tour des playoffs, cette fois-ci par les Knicks de New York.

Une reconstruction ratée (2000-2005)[modifier | modifier le code]

Les Hawks vont, pendant cinq ans, multiplier les transferts et faire appel à des joueurs vétérans (Shareef Abdur-Rahim, Toni Kukoč, Theo Ratliff, Glenn Robinson, Jason Terry, Rasheed Wallace, Kevin Willis, Kenny Anderson) pour essayer de reconstruire la franchise mais celle-ci ne gagnera pas plus de 35 matchs au cours de cette période.

En février 2001, Atlanta transfère Dikembe Mutombo à Philadelphie contre Theo Ratliff. En cinq ans, le pivot congolais aura compilé 11,9 points, 12,6 rebonds et 3,2 contres par match pour un total de 343 rencontres. Il aura également été sélectionné quatre fois au All Star Game et aura remporté deux titres de meilleur défenseur de l'année.

Lors de la draft 2001, Atlanta sélectionne lors du troisième choix le joueur espagnol Pau Gasol mais l'échange aussitôt à Memphis contre Shareef Abdur-Rahim, joueur plus expérimenté.

En février 2003, la Philips Arena accueille la 53e édition du All Star Game.

Le 31 mars 2004, les Hawks d'Atlanta sont vendus au groupe Atlanta Spirit LLC, composé de neuf investisseurs.

Lors de la draft 2004, Atlanta sélectionne Josh Childress puis Josh Smith. Les deux joueurs sont sélectionnés, à l'issue de la saison 2004-2005, dans la deuxième équipe de la All-Rookie Team et Josh Smith remporte le Slam Dunk Contest lors du All Star Game 2005. Malgré tout, les Hawks réalisent, à la fin de la saison régulière, le pire bilan de leur histoire avec 13 victoires pour 69 défaites.

Ces mauvais résultats placent la franchise en bonne position pour la draft 2005. Ils obtiennent le deuxième choix et sélectionnent, devant Deron Williams et Chris Paul, le champion universitaire Marvin Williams qui a évolué une saison dans les rangs de North Carolina.

L'ère Joe Johnson (2005-2012)[modifier | modifier le code]

Le 19 août 2005, les Hawks franchissent un cap en obtenant Joe Johnson, qui vient de clôturer sa meilleure saison NBA avec les Suns de Phoenix, en échange du joueur Français Boris Diaw et de deux premiers choix de draft. Ils signent également le pivot géorgien Zaza Pachulia en provenance de Milwaukee.

Au cours de la saison 2005-2006, Joe Johnson devient le leader de la franchise et mène les Hawks dans plusieurs catégories statistiques. Ces performances lui valent d’être sélectionné au sein de l'équipe nationale américaine pour disputer le Championnat du Monde au Japon en 2006. Ces résultats, associés à ceux de Zaza Pachulia et de Josh Smith qui finit deuxième meilleur contreur du championnat, font naitre beaucoup d'espoir pour les Hawks malgré un bilan de 26 victoires et 56 défaites à la fin de la saison régulière.

La saison 2006-2007 est marqué par de nombreuses blessures. Quatre des sept principaux joueurs de la franchise manquent au minimum 20 matchs. Joe Johnson est sélectionné au All Star Game de Las Vegas. Les Hawks ne se qualifient toujours pas pour les playoffs mais voient cependant leur bilan s'améliorer pour la troisième année consécutive. Avec des joueurs comme Joe Johnson, Josh Smith, Zaza Pachulia, Marvin Williams et Josh Childress, les Hawks visent les playoffs sur le court terme.

Lors de la draft 2007, ils sélectionnent en troisième choix Al Horford, champion NCAA avec les Florida Gators.

En février 2008, Atlanta obtient le meneur vétéran Mike Bibby des Kings de Sacramento en échange de Shelden Williams, Anthony Johnson, Tyronn Lue, Lorenzen Wright et d'un second tour de draft 2008.

Lors de la saison 2007-2008, Joe Johnson est à nouveau sélectionné au All Star Game tandis que Josh Smith finit deuxième meilleur contreur de la saison. Al Horford est, quant à lui, sélectionné au sein de la All-Rookie Team. Malgré un bilan négatif de 37 victoires et 45 défaites, Atlanta se qualifie pour les playoffs pour la première fois depuis 1999. Ils sont éliminés dès le premier tour mais poussent les Celtics de Boston, futurs champions NBA, à jouer une série en sept matchs.

Pour la saison 2008-2009, il n'y pas de changements majeurs. Joe Johnson est sélectionné pour la troisième fois de suite au All-Star Game et s'impose comme un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste. Quant à Josh Smith il est l'un des meilleurs défenseurs de la NBA. Les deux leaders, associés à Mike Bibby (14,9 points), Al Horford (11,5 points et 9,3 rebonds) et Marvin Williams (13,9 points) permettent aux Hawks de se qualifier une nouvelle fois pour les playoffs avec un bilan de 47 victoires et 35 défaites. C'est le premier bilan positif depuis dix ans. Atlanta finit quatrième de la Conférence Est et second de la division Southeast. En playoffs, ils affrontent au premier tour Miami et Dwyane Wade. Ils remportent la série en sept matchs mais sont éliminés sèchement (4-0) en demi-finale de conférence par Cleveland et LeBron James.

Avec le 19e choix de la draft 2009, Atlanta sélectionne Jeff Teague de l'université de Wake Forest.

La saison 2009-2010 ressemble comme deux gouttes d'eau à la précédente. La franchise remporte 53 matchs dont 34 victoires à domicile et terminent troisième de la Conférence Est. Pour la première fois depuis 1998, deux joueurs des Hawks, Joe Johnson et Al Horford, sont sélectionnés pour le All Star Game. Jamal Crawford, qui a été signé à l'été 2009, remporte le trophée de meilleur sixième homme. Josh Smith est sélectionné parmi les meilleurs défenseurs du championnat. Lors des playoffs, Atlanta élimine Milwaukee en sept matchs lors du premier tour mais pour la deuxième année consécutive échoue en demi-finale de conférence face à Dwight Howard et Orlando (4-0). L'entraîneur Mike Woodson est démis de ses fonctions et remplacé par Larry Drew.

Le 8 juillet 2010, Joe Johnson prolonge son contrat avec les Hawks pour 123,7 millions de dollars sur six ans faisant de lui, l'un des joueurs les mieux payés de la NBA.

En février 2011, à quelques heures de la fin de la période des transferts, les Hawks se sépare du vieillissant Mike Bibby qui est cédé avec Maurice Evans et le rookie Jordan Crawford, aux Wizards de Washington contre Kirk Hinrich et Hilton Armstrong.

À l'issue de la saison 2010-2011, les Hawks finissent cinquième de la Conférence Est avec 44 victoires et 38 défaites. Ils retrouvent à nouveau Orlando dès le premier tour des playoffs mais remportent cette fois ci la série en six matchs. En demi-finale de conférence, ils rencontrent les Bulls de Chicago, leader de la Conférence Est. Alors que les deux équipes sont à égalité (série 2-2), les Hawks, qui mènent au score à l'entame du quatrième quart temps du match cinq, perdent l'occasion de s'imposer et cèdent la victoire à Chicago et Derrick Rose. Les Bulls finissent par remporter la série en six matchs.

En décembre 2011, Tracy McGrady, Jerry Stackhouse, Jason Collins, Vladimir Radmanovic, Jannero Pargo et Willie Green rejoignent la franchise.

La saison 2011-2012 est réduite à 66 matchs en raison du lock-out. Après 11 matchs, Al Horford se blesse et doit rester écarter des parquets jusqu’à la fin de la saison. De nombreux joueurs passent par l'infirmerie et Atlanta finit cinquième de sa conférence avec un bilan de 40 victoires et 26 défaites. Au premier tour des playoffs ils bénéficient cependant de l'avantage du terrain et se retrouvent opposés aux Celtics de Boston, champion de la division Atlantic. Alors que Boston mènent la série 3-1, les Hawks remportent le match cinq mais finissent par s'incliner sur le parquet du TD Garden lors du match six.

Le 25 juin 2012, la franchise engage Danny Ferry en tant que general manager.

Le 2 juillet 2012, les Hawks transfèrent Joe Johnson, All-Star et leader de la franchise, aux Nets de Brooklyn contre Jordan Farmar, Anthony Morrow, Johan Petro, DeShawn Stevenson, Jordan Williams et un premier choix de draft 2013. Ils échangent également Marvin Williams contre Devin Harris du Jazz de l'Utah puis signent Lou Williams des 76ers de Philadelphie et Kyle Korver des Bulls de Chicago.

Nouvelle équipe - Nouvelle époque (2012-2014)[modifier | modifier le code]

Avec l'arrivée de Danny Ferry et le transfert du leader Joe Johnson, les dirigeants démontrent clairement qu'ils ont décidé de construire l'avenir de la franchise autour du duo Jeff Teague - Al Horford.

Après un beau début de saison 2012-2013 où Atlanta se défait de quelques très bonnes franchises, le milieu de la saison est marqué par la blessure du meneur Lou Williams en janvier 2013, victime d'une rupture des ligaments croisés, puis du pivot Géorgien Zaza Pachulia, victime lui d'une blessure au tendon d’Achille. Malgré un effectif affaibli, les Hawks résistent dans la conférence Est, bataillant même dans les derniers matchs avec les Bulls de Chicago pour la cinquième place. Les Hawks finissent sixième de la conférence avec un bilan de 44 victoires et 38 défaites. Ils rencontrent au premier tour des play-offs les Pacers de l'Indiana, mené par le très surprenant Paul George. Les Hawks sont éliminés en six matchs.

En mai 2013, le coach Mike Budenholzer succède à Larry Drew.

Atlanta bénéficie de quatre choix lors de la draft 2013 et sélectionne Dennis Schröder, meneur allemand de 19 ans, Shane Larkin, Raulzinho Neto et James Emis. Les Hawks obtiennent également, lors d'un échange avec Dallas, les droits sur Mike Muscala et le pivot brésilien Lucas Nogueira[3].

À l'été 2013, Josh Smith quitte à son tour la franchise et signe avec les Pistons de Detroit tandis que Zaza Pachulia rejoint Milwaukee. Les Hawks engagent Paul Millsap en provenance du Jazz de l'Utah.

Le 26 décembre 2013, Al Horford se déchire un muscle pectoral et doit mettre un terme à sa saison. Malgré un bilan négatif de 38 victoires pour 44 défaites, les Hawks finissent huitième de la Conférence Est et se qualifient pour les playoffs. Ils sont éliminés au premier tour par Indiana en sept matchs.

En deux saisons, les Hawks d'Atlanta ont complètement remodeler le visage de la franchise.

Une saison historique (2014-2015)[modifier | modifier le code]

Lors de la draft 2014, Atlanta sélectionne Adreian Payne de l'université de Michigan State. À l'été, Thabo Sefolosha, en provenance d'Oklahoma City, s'engage avec la franchise et Elton Brand prolonge son contrat pour une saison.

En septembre 2014, craignant qu’un nouveau scandale éclate après celui engendré par les propos de Donald Sterling, l'actionnaire majoritaire Bruce Levenson annonce son intention de vendre ses parts au sein de la franchise suite à un email raciste daté de 2012[4]. Face à cette décision, la NBA décide d'engager des discussions afin de trouver un nouvel acquéreur[5].

Dès le début de la saison et avec un effectif quasi inchangé, les Hawks déjouent les pronostics en se plaçant en tête de la Conférence Est devant Cleveland et Chicago, alors favoris. Ils enchainent 19 victoires consécutives entre le 27 décembre 2014 et le 31 janvier 2015 [6],[7].

Mike Budenholzer est choisi pour être le coach de la sélection Est du All Star Game[8] et les joueurs Al Horford, Jeff Teague, Paul Millsap et Kyle Korver le rejoigne pour disputer la rencontre à New York[9].

Le 5 mars 2015, une statue honorant Dominique Wilkins est inauguré devant la Philips Arena[10].

Atlanta atteint les 50 victoires après 63 matchs disputés[11] puis remporte la Division Southeast, son premier titre depuis 1994[12].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Hawks d'Atlanta
Effectif actuel
Entraîneur : Mike Budenholzer Drapeau des États-Unis
Pivot 6 Drapeau de la Macédoine Pero Antić Macédoine
Arrière 24 Drapeau des États-Unis Kent Bazemore Old Dominion
Ailier fort 7 Drapeau des États-Unis Elton Brand Duke
Ailier fort 5 Drapeau des États-Unis DeMarre Carroll Missouri
Arrière, Ailier 3 Drapeau des États-Unis Austin Daye Gonzaga
Pivot, Ailier fort 15 Drapeau de la République dominicaine Al Horford (C) Florida
Arrière 12 Drapeau des États-Unis John Jenkins Vanderbilt
Arrière, Ailier 26 Drapeau des États-Unis Kyle Korver Creighton
Arrière 8 Drapeau des États-Unis Shelvin Mack Butler
Ailier, Ailier fort 4 Drapeau des États-Unis Paul Millsap (C) Louisiana Tech
Pivot, Ailier fort 31 Drapeau des États-Unis Mike Muscala Bucknell
Meneur 17 Drapeau de l'Allemagne Dennis Schröder Allemagne
Ailier fort 32 Drapeau des États-Unis Mike Scott Virginia
Arrière, Ailier 25 Drapeau de la Suisse Thabo Sefolosha Injured Suisse
Meneur, Arrière 0 Drapeau des États-Unis Jeff Teague Wake Forest
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Mise à jour: 5 mars 2015

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Dominique Wilkins 1982 - 1994 Drapeau des États-Unis États-Unis 23 292
2e Bob Pettit 1954 - 1965 Drapeau des États-Unis États-Unis 20 880
3e Lou Hudson 1966 - 1977 Drapeau des États-Unis États-Unis 16 049
4e Cliff Hagan 1956 - 1966 Drapeau des États-Unis États-Unis 13 447
5e John Drew 1974 - 1982 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 621
6e Joe Johnson 2005 - 2012 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 606
7e Kevin Willis 1984 - 1994 / 2004 - 2005 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 582
8e Josh Smith 2004 - 2013 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 371
9e Eddie Johnson 1977 - 1986 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 631
10e Zelmo Beaty 1962 - 1969 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 727
Dernière mise à jour : 16 avril 2015
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[13] :

  • Meilleur marqueur : Dominique Wilkins (23 292 points).
  • Meilleur passeur : Doc Rivers (3 866 Passes décisives).
  • Meilleur rebondeur : Bob Pettit (12 849 Rebonds).
  • Meilleur contreur : Tree Rollins (2 283 Contres).
  • Meilleur intercepteur : Mookie Blaylock (1 321 Interceptions).
  • Matchs joués : Dominique Wilkins (882 matchs).

Mise à jour le 4 février 2015.

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Logo de 1995 à 2007

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. (en) « Franchise History », sur nba.com (consulté le 22 mars 2015)
  3. Les Hawks effectuent une transaction avec les Mavericks de Dallas, ceux-ci cédant leur 16e choix et Jared Cunningham contre les 18e et 44e choix des Hawks.
  4. « Le patron des Hawks se retire », sur lequipe.fr,‎ 07 septembre 2014
  5. « Les Hawks sont à vendre », sur lequipe.fr,‎ 8 janvier 2015
  6. « Record NBA pour les Hawks », sur basketusa.com,‎ 1er février 2015
  7. (en) « Record NBA », sur twitter,‎ 31 janvier 2015
  8. « Mike Budenholzer et Steve Kerr, la double surprise du chef », sur basketusa.com,‎ 22 janvier 2015
  9. « Les Hawks aussi forts que... », sur lequipe.fr,‎ 11 février 2015
  10. « Les Hawks dévoilent la statue de Dominique Wilkins », sur basketusa.com,‎ 05 mars 2015
  11. « La nuit NBA au crible : cinquantième victoire pour Atlanta », sur francetvsport.fr,‎ 10 mars 2015
  12. « Atlanta déjà sacré champion de sa division », sur basketusa.com,‎ 21 mars 2015
  13. (en)« Atlanta Hawks Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 27 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]