Hautes Terres de Madagascar

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Hautes Terres de Madagascar
Landscape Madagascar 04.jpg
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Hautes terres (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Les Hautes Terres de Madagascar, appelées aussi Hautes Terres du Centre ou anciennement Hauts-Plateaux, sont une région montagneuse située dans le centre de Madagascar.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Les Hautes Terres centrales sont l'une des régions naturelles de Madagascar. Elle correspond à la partie orientale des hautes terres de l'île et s'inscrit dans les régions administratives de l'Analamanga, de l'Itasy, du Bongolava, du Vakinankaratra, de l'Amoron'i Mania et de la Haute Matsiatra.

Elles comprennent la partie centrale de l'île située au-dessus de 800 m d'altitude[1]. Elles sont séparées des Hautes Terres du Nord par une vallée peu profonde, le seuil de Mandritsara ou de l'Androna, qui a apparemment agi comme un obstacle à la dispersion des espèces dans les deux régions montagneuses.

Village dans les Hautes Terres de Madagascar.

Les Hautes Terres centrales présentent une concentration élevée de la population de Madagascar avec 45 % de la population pour 20,8 % de la superficie de l'île.

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Cette particularité biogéographique a conduit à des paires d'espèces telles que Voalavo gymnocaudus et Voalavo antsahabensis dans le Nord et le Centre de l'île[2]. Les espèces animales endémiques à cette région sont les chauves-souris Miniopterus manavi[3] et Miniopterus sororculus[4], les rongeurs Brachyuromys betsileoensis[5] et Monticolomys koopmani[5], les tenrecs Hemicentetes nigriceps[6] et Oryzorictes tetradactylus[7] et le lémurien Cheirogaleus sibreei[8].

En raison de l'habitat continu de la région, il y a peu d'endémisme local, à la différence des plateaux du Nord[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Goodman et al., 2005, p. 871
  2. Goodman et al., 2005, p. 872
  3. Goodman et al., 2009, p. 5
  4. Goodman et al., 2007, p. 1216
  5. a et b Musser and Carleton, 2005, p. 949
  6. Bronner and Jenkins, 2005, p. 76
  7. Garbutt, 2007, pp. 44–45
  8. Garbutt, 2007, p. 104
  9. Goodman et al., 2006, p. 395

Bibliographie[modifier | modifier le code]