Harry Potter à l'école des sorciers

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Harry Potter
à l'école des sorciers
Auteur J. K. Rowling
Pays Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Genre Roman
Fantasy
Version originale
Langue Anglais britannique
Titre Harry Potter and the
Philosopher's Stone
Éditeur Bloomsbury
Lieu de parution Londres
Date de parution
ISBN 0747532699
Version française
Traducteur Jean-François Ménard
Éditeur Gallimard Jeunesse
Collection Folio junior
Lieu de parution Paris
Date de parution
Type de média Livre papier
Illustrateur Emily Walcker
Couverture Jean-Claude Götting
Nombre de pages 306
ISBN 2-07-051842-6
Série Harry Potter
Chronologie
Harry Potter et la Chambre des secrets Suivant

Harry Potter à l'école des sorciers (titre original : Harry Potter and the Philosopher's Stone) est le premier roman de la série littéraire centrée sur le personnage de Harry Potter créé par J. K. Rowling. Sorti le , il est initialement tiré à 5 000 exemplaires[1]. En France, le roman a été publié le .

Il trouve son importance puisqu'il sert de base introductive aux six autres tomes de la série ainsi qu'à la pièce de théâtre Harry Potter et l'Enfant maudit. Il permet à l'auteur de mettre en place l'univers, de familiariser le lecteur avec ses personnages, les lieux, les objets magiques, les mœurs et tout le vocabulaire propre à son monde. Ce premier tome installe progressivement les nœuds de l'intrigue grâce à des indices dissimulés pour ne pas éveiller les soupçons du lecteur dès le début de l'histoire.

Le livre a été traduit en français, comme les six autres tomes de la série, par Jean-François Ménard et sa couverture a été illustrée dans son édition française par Jean-Claude Götting. La toute première édition française de 1998 contenait des illustrations inédites en têtes de chapitre dessinées par Emily Walcker[Note 1].

Publication de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Développement[modifier | modifier le code]

Le livre, qui est le premier roman de Rowling à être publié, est écrit entre approximativement juin 1990[2],[3] et 1995[4]. En 1990, l'auteur prend un train de Manchester à Londres après une recherche d'appartements, et l'idée de Harry Potter lui vient soudainement. Elle imagine alors un garçon de petite taille, aux cheveux noirs et aux lunettes, apprenant qu'il est un sorcier et bien plus encore[5]. Elle commence a écrire L'école des sorciers le soir même et rédigera l'intégralité du manuscrit sur une machine à écrire[5]. La mère de Rowling meurt à l'âge de quarante-cinq ans, alors que l'auteur rédige le livre depuis environ six mois[3]. Pour faire face à cette douleur, Rowling transfert sa propre angoisse à son héros[5], bien qu'il était prévu dès le début de l'écriture que Harry serait un orphelin[6]. Rowling séjourne au Portugal pour prendre de la distance et y rédige son chapitre préféré de ce premier roman : « Le Miroir du Riséd »[5].

Elle passe six ans à travailler sur L'école des sorciers. Après que son livre ait été accepté par Bloomsbury, elle obtient une subvention de 4,000 livres du Scottish Arts Council, ce qui lui permet de planifier les suites[7]. Bloomsbury passe une année à essayer de vendre le livre à un éditeur, dont la plupart estime que le livre était trop long pour des enfants[8].

Publication[modifier | modifier le code]

L'éditeur Barry Cunningham, qui a créé un répertoire des nouveaux auteurs de fantasy les plus distinctifs pour Bloomsbury Children's Books, est moins préoccupé par la longueur du livre que par le nom de son auteure. En effet, le titre Harry Potter and the Philosopher's Stone ressemble selon lui à un titre de livre pour garçons et il est convaincu que ces derniers préféreraient lire des livres écrits pas un auteur masculin[9]. Rowling adopte donc le nom de plume « J. K. Rowling » juste avant la publication du premier roman. En juin 1997, Bloomsbury publie le roman avec une impression initiale de 500 exemplaires en version papier, dont trois cents sont distribués aux bibliothèques[10].

Traductions du titre[modifier | modifier le code]

La traduction littérale du titre original (anglais britannique) du livre est « Harry Potter et la pierre philosophale ». L'éditeur français lui a préféré Harry Potter à l'école des sorciers, considérant ainsi un titre français « plus fort et plus explicite que la traduction littérale de l'anglais pour un public français. »[11] Le but étant vraisemblablement d'éveiller l'intérêt des enfants lecteurs scolarisés aux aventures d'un jeune héros auquel ils pourraient facilement s'identifier.

Le titre de l'édition américaine, quant à lui, est Harry Potter and the Sorcerer's Stone (« Harry Potter et la pierre du sorcier »). Il aurait également été modifié dans son sens (« Philosopher » devenant « Sorcerer » - sorcier) dans l'éventualité où les enfants américains seraient rebutés par un livre traitant d'un « philosophe »[11]. J. K. Rowling, qui par reconnaissance envers Scholastic avait d'abord accepté cette tournure, confie par la suite avoir regretté son choix[11].

L'histoire[modifier | modifier le code]

Résumé de l'intrigue[modifier | modifier le code]

Le « survivant »[modifier | modifier le code]

Les lettres de Poudlard, reçues par Harry (studios Harry Potter).

Après la mort de ses parents (Lily et James Potter), Harry est recueilli par sa tante Pétunia (la sœur de Lily) et son oncle Vernon à l'âge d'un an. Ces derniers, animés depuis toujours d'une haine féroce envers les parents du garçon qu'ils qualifient de gens « bizarres », voire de « monstres »[a 1], traitent froidement leur neveu et demeurent indifférents aux humiliations que leur fils Dudley lui fait subir. Harry ignore tout de l'histoire de ses parents, si ce n'est qu'ils ont été, semble t-il, tués dans un accident de voiture[a 2].

Le jour des 11 ans de Harry, un demi-géant du nom de Rubeus Hagrid vient le chercher pour l'informer de son inscription à Poudlard, une école de sorcellerie où il est inscrit depuis sa naissance, et pour l'accompagner sur le chemin de Traverse pour acheter sa baguette magique et ses fournitures scolaires. Hagrid lui révèle qu’il a toujours été un sorcier, tout comme l'étaient ses parents, tués en réalité par le plus puissant mage noir du monde de la sorcellerie : Voldemort (surnommé « Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom »)[a 3]. Ce serait Harry lui-même, alors qu'il n'était encore qu'un bébé, qui aurait fait ricocher le sortilège que Voldemort lui destinait, neutralisant ses pouvoirs et le réduisant à l'état de créature quasi-insignifiante[a 4]. Le fait d'avoir vécu son enfance chez son oncle et sa tante dépourvus de pouvoirs magiques lui a donc permis de grandir à l'abri de la notoriété qu'il a dans le monde des sorciers.

Sur le chemin de Traverse, Hagrid va récupérer dans une chambre forte de la banque Gringotts un objet enveloppé dans du papier craft et gardé sous haute surveillance. Harry apprend que le paquet concerne Albus Dumbledore, le directeur de l’école, mais ignore ce qu'il contient et n'ose pas poser de question[a 5].

Poudlard et le couloir interdit[modifier | modifier le code]

Le « choixpeau » magique, Harry Potter l'exposition, Cité du Cinéma, Saint-Denis, 2015.

Harry fait la connaissance de Ron Weasley et Hermione Granger dans le train le conduisant à l'école. À Poudlard, il est envoyé dans la maison Gryffondor par le « choixpeau ». Celui-ci avait initialement prévu de l'envoyer à Serpentard, la maison même qui avait accueilli jadis Voldemort, mais la réticence de Harry à se rendre dans cette maison a finalement été prise en compte dans la décision finale du choixpeau[a 6]. Lors du festin de début d'année, le directeur Albus Dumbledore annonce aux élèves que le couloir du deuxième étage de l'aile droite du château est strictement interdit[a 7],[a 8], sans en préciser la raison.

Harry découvre l'hostilité que semblent lui vouer Drago Malefoy, un élève de Serpentard, et Severus Rogue, le professeur de potions[a 9]. Peu après, Harry lit dans la Gazette du Sorcier que la chambre forte de la banque Gringotts, portant le même numéro que celle où il s'est rendu avec Hagrid, a été forcée le même jour sans que rien n'ait apparemment été volé[a 10]. Harry comprend que le ou les auteurs du cambriolage convoitaient précisément l'objet que Hagrid était venu récupérer.

Accompagné d'Hermione et de Ron, et dans sa volonté d'échapper au concierge Rusard, Harry se retrouve un soir après minuit dans le fameux couloir interdit du deuxième étage. En ouvrant une porte pour se cacher à l'aide d'un sortilège, les trois amis se retrouvent nez à nez avec un immense chien à trois têtes gardant une trappe[a 11], et prennent la fuite. Harry pense que le paquet que Hagrid était allé chercher à la banque Gringotts s'y trouve caché, protégé par le chien[a 12].

Ron est de plus en plus exaspéré par le comportement autoritaire d'Hermione. Mais après qu'elle ait volontairement endossé la responsabilité d'un l'incident survenu avec un troll[a 13], les deux personnages sont réconciliés. Harry, quant à lui, remarque le soir même que le professeur Rogue est blessé à la jambe[a 14] et pense qu'il a fait entrer le troll dans l'école pour détourner l'attention et essayer de passer devant le chien à trois têtes pour récupérer l'objet caché.

L'alchimiste et le miroir du Riséd[modifier | modifier le code]

En allant boire un thé dans la cabane de Hagrid, Harry, Ron et Hermione font part à ce dernier de leurs soupçons sur le professeur Rogue, mais le garde-chasse tente de les rassurer et leur conseille de ne plus se préoccuper de ce qui est caché sous la trappe, que c'est « une affaire entre Albus Dumbledore et Nicolas Flamel »[a 15].

Harry, Ron et Hermione, curieux, recherchent dans la bibliothèque de Poudlard des informations sur le dénommé Nicolas Flamel. Le jour de Noël, Harry découvre parmi ses cadeaux une cape d'invisibilité ayant appartenu à son père James Potter[a 16]. Il décide de s'en servir pour pénétrer dans la réserve de la bibliothèque sans être vu. Pour éviter Rogue et Rusard qui se retrouvent sur son chemin, Harry entre dans une pièce dont la porte est entrouverte. Il y découvre alors un miroir étrange, sur lequel est écrit : « Riséd el rueoc not ed siam egasiv not sap ertnom en ej »[a 17], qui, lu à l'envers, signifie « je ne montre pas ton visage mais de ton cœur le désir ». Il y voit son reflet avec un groupe de gens derrière lui et comprend qu'il s'agit de sa famille[a 18], qu'il n'a jamais vue. Celle-ci lui sourit et lui adresse des signes. À la fois intrigué et ému, Harry revient plusieurs fois devant le miroir les jours suivants. Un soir, le professeur Dumbledore, qui comprend que Harry tombe dans un piège malsain, vient le trouver un soir devant le miroir. Il lui explique avec douceur que celui-ci ne montre que le désir le plus profond et le plus cher et que par conséquent, il a fini par faire dépérir ou rendre fous de nombreux sorciers[a 19]. Dumbledore lui fait part de sa décision de changer le miroir de place et demande à Harry de ne plus chercher à le retrouver.

Harry, Ron et Hermione, découvrent que Nicolas Flamel est un alchimiste parvenu à fabriquer une pierre philosophale ayant la propriété de transformer n'importe quel métal en or pur et de produire un élixir de longue vie rendant immortel[a 20]. Ils comprennent maintenant que l'objet si précieux caché dans le couloir interdit est la pierre philosophale et que c'est pour cette raison que Voldemort, par le biais de Rogue, cherche à s'en emparer. Un peu plus tard, Harry surprend une conversation entre les professeurs Rogue et Quirrell[a 21] qui confirme selon lui ses soupçons. Il en déduit que Rogue tente de faire pression sur le nouveau professeur particulièrement timide pour que celui-ci l'aide à voler la pierre.

La rencontre de Voldemort[modifier | modifier le code]

Pour avoir été dehors après le couvre-feu, Harry et Hermione reçoivent une retenue, tout comme Neville Londubat et Drago Malefoy, qui se trouvaient avec eux. Ils ont pour mission de se rendre dans la forêt interdite avec Hagrid afin de retrouver une licorne blessée[a 22]. Harry et Drago doivent faire route ensemble et retrouvent la créature morte, accompagnée d'une silhouette encapuchonnée buvant son sang. Harry éprouve alors une douleur considérable à l'endroit de sa cicatrice. Firenze, un centaure, vient au secours de Harry après que Malefoy s'est enfui, et chasse la créature[a 23].

Harry pense que Rogue veut voler la pierre pour la donner à Voldemort[a 24]. Harry, Ron et Hermione veulent prévenir Dumbledore, mais celui-ci a momentanément quitté Poudlard pour se rendre au ministère de la Magie. Harry décide donc d'aller chercher la pierre lui-même avant qu'il ne soit trop tard. Harry, Ron et Hermione parviennent à franchir les épreuves des professeurs Chourave, Flitwick, McGonagall, Quirrell et Rogue qui les séparent de la pierre, mais c'est seul que Harry parvient à la dernière pièce[a 25]. Il y retrouve le professeur Quirrell devant le miroir du Riséd[a 26]. L'homme lui apprend la vérité : c'est lui qui avait fait entrer le troll dans l'école et tenté de tuer Harry à plusieurs reprises[a 27]. Harry est terrifié lorsque Quirrell déroule le turban violet qu'il porte sur la tête : le couvre-chef dissimule en réalité le visage de Voldemort, formé à l'arrière du crâne de Quirrell[a 28] ; le mage noir avait « emprunté » le corps du professeur pour se rapprocher de la pierre philosophale cachée dans l'école et pour lui donner ses ordres.

En remarquant la présence du miroir magique, Harry réalise que la chose qu'il désire le plus à cet instant précis est de trouver la pierre philosophale avant Quirrell. Lorsqu'il se retrouve devant le miroir, le garçon voit son reflet sortir la pierre de sa poche[a 29]. Au même moment, Harry la sent dans sa propre poche. Le miroir du Riséd ayant été placé là et ensorcelé par Dumbledore lui-même, seul quelqu'un qui désirait obtenir la pierre sans vouloir s'en servir pouvait la faire apparaître[a 30]. Voldemort ordonne alors à Quirrell de s'emparer du garçon mais Harry se rend compte que Quirrell ne peut le toucher sans endurer de terribles brûlures[a 31]. Dumbledore sauve Harry in extremis de Voldemort et le ramène à l'infirmerie. Dumbledore est convaincu que l'amour de Lily Potter et son sacrifice dix ans plus tôt sont à l'origine du phénomène qui a empêché Voldemort de toucher Harry[a 32]. Il décide de détruire la pierre avec l'accord de Nicolas Flamel[a 33].

Chronologie[modifier | modifier le code]

Pour les événements du chapitre 1 qui se déroulent dix ans avant le reste du récit, voir la chronologie principale.

  • 1991 :
    • 23 juin : à l'occasion de l'anniversaire de son cousin Dudley, Harry se rend au zoo en compagnie des Dursley et libère, par magie, mais involontairement, un boa constrictor de son vivarium[a 34].
    • 24 juillet : une semaine avant son anniversaire, Harry reçoit une première lettre lui annonçant son inscription à Poudlard, mais comme les Dursley refusent de lui laisser la lire, de multiples autres missives lui sont adressées tout au long de la semaine suivante[a 35].
    • 31 juillet : Hagrid arrive à la cabane où les Dursley s'étaient réfugiés avec Harry, révèle à ce dernier ses origines de sorcier et l'emmène sur le Chemin de Traverse, où il achète ses fournitures scolaires et rencontre Drago Malefoy, avant de retourner chez les Dursley pour le reste des vacances[a 36]. Le même jour, Quirrell tente de dérober la Pierre Philosophale chez Gringotts[a 37],[a 38].
    • 1er septembre : Harry fait sa rentrée à Poudlard.
    • 31 octobre : le soir d'Halloween, un troll se trouve dans le château. Harry et de Ron partent chercher Hermione qui pleure dans les toilettes à la suite de paroles de Ron qui l'ont blessée. Harry et Ron réussissent à sauver Hermione du troll, ce qui scelle le début de leur amitié avec elle.
    • 25 décembre : pour Noël, Harry reçoit une multitude de cadeaux, dont la cape d'invisibilité qui appartenait à son père.

Personnages[modifier | modifier le code]

  • Harry Potter : orphelin et héros de l'histoire. Il faillit mourir à l'âge de quinze mois, lorsque Lord Voldemort, un puissant mage noir, lui jeta le sortilège mortel de l'Avada Kedavra. Avant Harry, personne n'avait jamais survécu à ce sort. Il n'a gardé de cette attaque qu'une cicatrice en forme d'éclair sur le front. Il est assez timide, frêle et chétif.
  • Ronald "Ron" Weasley : ami de Harry et d'Hermione. Il est fasciné par la célébrité de son ami alors que Harry, lui, admire et apprécie sa simplicité. Ron joue un rôle vital dans la quête de la pierre philosophale. Il est sarcastique, passionné, susceptible et arachnophobe. Étant le plus jeune garçon de sa famille, ses performances scolaires sont sans cesse comparées à celles de ses frères.
  • Hermione Granger : amie de Harry et de Ron. Hermione est très studieuse et apparaît souvent suffisante, ce qui exaspère beaucoup Ron. Mais son large savoir et son sens de la loyauté ont souvent permis au trio de surmonter de nombreux obstacles. Par ailleurs, Hermione est sensible et comprend facilement les émotions des autres.
  • Albus Dumbledore : directeur de Poudlard et figure d'humanisme. Il possède un caractère espiègle et quelques fois farfelu. Mais sa grande sagesse et son sang-froid à toute épreuve ont fait de lui le plus grand sorcier de sa génération, le seul à être craint de Voldemort.
  • Lord Voldemort : principal antagoniste de l'histoire. C'est un mage réputé invincible et particulièrement malfaisant. Il est à l'origine du meurtre des parents de Harry Potter, qui figuraient parmi ses nombreuses victimes. Il a perdu son apparence humaine lors de sa première rencontre avec Harry, en tentant de le tuer, alors que ce dernier n'était qu'un bébé. Le sortilège a ricoché sur lui. Depuis ce jour, Voldemort cherche par tous les moyens à reprendre sa forme humaine et retrouver le garçon qui a survécu.
  • Severus Rogue : professeur de potions à Poudlard et directeur de la maison des Serpentard. Il apparaît particulièrement antipathique et intimidant. Harry, Ron et Hermione le soupçonnent même de vouloir aider Voldemort à obtenir l'immortalité par le biais de la pierre philosophale.
  • Quirinus Quirrell : professeur de défense contre les forces du mal. Il bégaye et se montre particulièrement timide.
  • Rubeus Hagrid : garde-chasse à Poudlard. Sur demande de Dumbledore, il vient chercher Harry Potter auprès des Dursley afin de le conduire à Poudlard où il est inscrit depuis sa naissance. Il est doté d'une force phénoménale mais est de nature très sensible et sentimentale. Il devient rapidement l'ami de Harry, Ron et Hermione et fait office de figure paternelle.
  • Vernon Dursley : oncle de Harry. C'est un moldu, qui a recueilli par devoir son neveu alors que ce dernier avait été déposé sur le pas de sa porte par Dumbledore juste après l'assassinat de ses parents. C'est un homme brusque et bourru qui méprise tout ce qui s'apparente à la magie. Il fait tout son possible pour empêcher Harry de se rendre à Poudlard afin d'entamer sa scolarité, sans succès.
  • Pétunia Dursley : tante de Harry et sœur de sa mère (Lily Evans) dont elle était jalouse, elle est également l'épouse de Vernon. Elle ne rate aucune occasion de blâmer Harry et de privilégier Dudley devant lui.
  • Dudley Dursley : cousin de Harry. C'est un garçon indiscipliné, violent, colérique et capricieux.

Éditions françaises[modifier | modifier le code]

Format papier[modifier | modifier le code]

Livres audio[modifier | modifier le code]

La version anglaise du roman a fait l'objet, en 2002, d'une édition sous la forme de 7 disques compacts, dont la narration est assurée par Stephen Fry[12].

La version française du roman a fait l'objet, en 2004, d'une édition sous la forme de 8 disques compacts, d'une durée totale de 8 heures, dont la narration est assurée par Bernard Giraudeau[13].

Autres versions françaises[modifier | modifier le code]

Il existe d'autres traductions de l'ouvrage dans d'autres langues de France (sans statut légal) :

  • en basque : les 7 tomes
  • en breton : le premier (les autres sont en cours de traduction)
  • en catalan : les 7 tomes
  • en occitan : les deux premiers (les autres sont en cours de traduction)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces illustrations d'Emily Walcker ont été supprimées par Gallimard dans les éditions suivantes. Cette édition originale est devenue collector, d'autant plus qu'à l'instar de son homologue britannique, elle a bénéficié d'un tirage de lancement assez faible (les aventures du sorcier étant encore très méconnues à cette époque). Cette première édition, dont le prix atteint aujourd'hui des sommets, est activement recherchée par les collectionneurs français et demeure extrêmement difficile à se procurer (surtout en bon état, car très fragile). Le texte français de la première édition était toutefois allégé de certains paragraphes du texte original. Cette première édition se reconnaît au dépôt légal et date d'impression[réf. nécessaire].

Références[modifier | modifier le code]

Références primaires[modifier | modifier le code]

J. K. Rowling, Harry Potter à l'école des sorciers, Gallimard, (ISBN 2070518426)

  1. chap.4/p.58
  2. chap.2/p.25
  3. chap.4/p.60
  4. chap.4/p.62
  5. chap.5/p.80
  6. chap.7/p.124
  7. chap.4/p.53
  8. chap.7/p.129
  9. chap.8/p.138
  10. chap.8/p.143
  11. chap.9/p.162
  12. chap.9/p.163
  13. chap.10/p.178
  14. chap.11/p.182
  15. chap.11/p.192
  16. chap.12/p.200
  17. chap.12/p.206
  18. chap.12/p.207
  19. chap.12/p.212
  20. chap.13/p.217
  21. chap.13/p.224
  22. chap.15/p.247
  23. chap.15/p.252
  24. chap.15/p.255
  25. chap.16/p.280
  26. chap.17/p.282
  27. chap.17/p.281
  28. chap.17/p.286
  29. chap.17/p.285
  30. chap.17/p.293
  31. chap.17/p.287
  32. chap.17/p.292
  33. chap.17/p.290
  34. chap.2.
  35. chap.3.
  36. chap.4 à 6.
  37. chap.8.
  38. chap.17.

Connie Ann Kirk, J. K. Rowling : A Biography, Greenwood, (lire en ligne)

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos, « C'est également arrivé un 27 juin », sur Le Point.fr,
  2. « Biographie (décès de la mère de Rowling le 30 décembre 1990) », sur Site officiel de J. K. Rowling (consulté le 19 mai 2017).
  3. a et b « Documentaire « Un an dans la vie de J. K. Rowling » (« J'écrivais depuis six mois quand elle [ma mère] est morte » à 9:55) », sur YouTube (consulté le 19 mai 2017).
  4. (en) « Final Harry Potter book set for release », sur Euskal Telebista (consulté le 19 mai 2017).
  5. a, b, c et d (en) « JK Rowling On Getting Published », sur Urbanette (consulté le 19 mai 2017).
  6. « Documentaire « Un an dans la vie de J. K. Rowling » (« Depuis le début, Harry devait perdre ses parents […] je l'ai décidé avant sa mort » à 10:10) », sur YouTube (consulté le 19 mai 2017).
  7. « Guide to the Harry Potter Novels », sur Google Books, page 7 (consulté le 20 mai 2017).
  8. « 5 Hilarious Reasons Publishers Rejected Classic Best-Sellers », sur Cracked.com (consulté le 19 mai 2017).
  9. « Guide to the Harry Potter Novels », sur Google Books, page 9 (consulté le 20 mai 2017).
  10. (en) Lester Elisco, « The Phenomenon of Harry Potter », TomFolio.com (consulté le 22 janvier 2009)
  11. a, b et c « Harry Potter à l'Ecole des Sorciers », sur encyclopedie-hp.org (consulté le 8 juillet 2015)
  12. J. K. Rowling, Harry Potter and the Philosopher's Stone (read by Stephen Fry), Cover to Cover Cassettes Ltd, (ISBN 1855496704).
  13. J. K. Rowling, Harry Potter à l'école des sorciers (lu par Bernard Giraudeau), éditions Gallimard jeunesse, coll. « Écoutez lire » no A 55998, Paris, 2004, 8 disques compacts (durée 8 heures) + 1 brochure, EAN 3260050673433, (notice BnF no FRBNF39262130).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liés à l'intrigue de L'École des sorciers[modifier | modifier le code]

Autour du roman[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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