Harol

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Harol
L'église Saint-Epvre et l'école communale (à droite)
L'église Saint-Epvre et l'école communale (à droite)
Blason de Harol
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Darney
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Entre Madon et Moselle
Maire
Mandat
Gérard Marulier
2014-2020
Code postal 88270
Code commune 88233
Démographie
Gentilé Harolais(es)
Population
municipale
599 hab. (2012)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 09′ 10″ N 6° 14′ 53″ E / 48.1527777778, 6.2480555555648° 09′ 10″ Nord 6° 14′ 53″ Est / 48.1527777778, 6.24805555556
Altitude 400 m (min. : 311 m) (max. : 428 m)
Superficie 27,34 km2
Localisation

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Harol

Harol est une commune française située dans le département des Vosges en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Harolais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation départementale

Division de la commune[modifier | modifier le code]

La commune de Harol se trouve sur un haut plateau de la Vôge, à environ vingt kilomètres à l'ouest d'Épinal au sud de la Lorraine. La plus grande partie des terres sont des surfaces utiles agricoles. Seules les frontières ouest et sud (Forêt du Ban d'Harol) sont constituées de forêt occupant 15 % de la surface communale.

La commune compte sept hameaux (le premier bulletin municipal, datant de janvier 2009, s'appelle d'ailleurs Les sept lieux de Harol) : Frison, Harol, La Rue, Le Ménil, Longeroye, Puttegney et Saucenot (ce dernier hameau est partagé entre Harol et Charmois-l'Orgueilleux). La commune compte aussi plusieurs écarts : Saurupt, La Fosse, Le Chanot et Le Fleuriot.

Les villages de Harol-centre, Longeroye et Le Ménil, autrefois séparés, se sont agglomérés dans les années 1980 et 1990 pour former une agglomération presque continue.

Les bâtiments religieux et administratifs se trouvent à Harol-centre: l'église Saint-Epvre, le cimetière, le presbytère, la mairie, l'école primaire et le lycée privé "La Providence"

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Harol se situe sur la ligne de partage des eaux, sur la ligne de faîtes des monts Faucilles, entre le bassin de la mer du Nord et le bassin de la Méditerranée. Seul le hameau de La Rue, arrosé par l'Illon, voit ses eaux se diriger vers la mer du Nord en passant par la Gite, le Madon, la Moselle et le Rhin. Longeroye se situe exactement sur la ligne de partage des eaux. Les autres hameaux ont leurs eaux qui descendent vers la mer Méditerranée en passant par le ruisseau de Reblangotte, le Côney, la Saône et le Rhône.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Harol
Ville-sur-Illon Damas-et-Bettegney Gorhey
Harol Dommartin-aux-Bois
Escles Charmois-l'Orgueilleux

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Au Ménil se croisent la départementale 4 (reliant Mirecourt à Bains-les-Bains) et la départementale 460 (ancienne nationale 460 reliant Épinal à Varois-et-Chaignot près de Dijon).

À cinq kilomètres à l'est d'Harol passe le Canal des Vosges sur la commune de Girancourt, où passe la voie verte Charles le Téméraire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village de Harol est mentionné pour la première fois dans un document écrit en 1070 sous le nom de Haros. C'était le centre tardif du ban étendu d'Harol (Ban d'Harol). Le domaine se trouvait dans le domaine d'influence du diocèse de Toul mais dépendait depuis 1235 du chapitre à Remiremont.

L'église Saint-Èpvre a été détruite pendant la Guerre de Trente Ans et a été reconstruite en 1765. dans le style du XVIIIe siècle avec la forme caractéristique d'un grand bateau d'église. La tour qui accueille l'entrée de l'église est surmontée d'un clocher à flèche de charpente, très commun dans la région.

En 1790, Harol est attribué au canton d'Escles, puis au canton de Darney par l'arrêté des Consuls du 19 vendémiaire an X. Au XIXe siècle, par ordonnance royale du 9 août 1833, la commune est transférée définitivement dans le canton de Dompaire[1].

Le 11 juillet 1984, la commune est touchée par une tornade[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944   Pierre Mangin   Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.
  mars 1977 Pierre Henry (1911-1988)[3]   Agriculteur
mars 1977 mars 2001 Raymond Malglaive (1926-)   Agriculteur, petit-fils de Joseph-Marie-Isidore Malglaive
mars 2001 en cours
(au 18 février 2015)
Gérard Marulier (1951-) DVD Agriculteur
Conseiller général du canton de Dompaire (2011-2015)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 599 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1856
1 030 987 1 025 1 098 1 139 1 214 1 258 1 252 1 220
1861 1866 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
1 188 1 210 1 140 1 092 1 207 1 003 908 851 859
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
847 773 751 711 719 718 653 626 543
1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012 - -
502 509 522 502 563 570 599 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement primaire : L'école est un regroupement pédagogique intercommunal entre Harol, Ville-sur-Illon et Pierrefitte. L'école a trois classes de la PS au CP complétée par trois classes pour l'école de Ville-sur-Illon (du CE1 au CM2).

Enseignement secondaire : Lycée professionnel rural "La Providence", établissement d'enseignement privé sous contrat avec le Ministère de l'Agriculture. Il accueille des élèves de la 4ème à la Terminale Bac pro. Les formations consistent à effectuer des stages professionnels en structure ainsi qu'une étude théorique et pratique au sein de l'établissement.

Sport[modifier | modifier le code]

La course cycliste de Harol est organisé chaque premier dimanche d'août, depuis 1970. La course appelée le "Grand Prix des habitants de Harol" a été organisée par le Cycle Golbéen de 1970 à 2014. Depuis 2015, la course est organisée par le Veloce Club Spinalien.

Palmarès du Grand Prix cycliste des habitants de Harol:

1) 1970 : Noo
2) 1971 : Jean Jacques Carnet
3) 1972 : René Bittinger
4) 1973 : A. Arnould
5) 1974 : Poirson
6) 1975 : Poirot
7) 1976 : Clere
8) 1977 : Gilles Bineaux
9) 1978 : Lyonnel Gros
10) 1979 : Paul Christen
11) 1980 : Thierry Arnould
12) 1981 : Thierry Arnould
13) 1982 : Alain Hupel
14) 1983 : Profilet
1984 : Annulé[13]
15) 1985 : Raphaël Arnould
16) 1986 : Rabut
17) 1987 : Mumbach
18) 1988 : Rabut
19) 1989 : Galerne
20) 1990 : Galerne
21) 1991 : Dominique Arnould
22) 1992 : Tachot
23) 1993 : Lagarde
24) 1994 : Claudel
25) 1995 : Duc
26) 1996 : Le Gall
27) 1997 : Ruet
28) 1998 : J. Chardon
29) 1999 : Colin
30) 2000 : Steve Chainel
31) 2001 : Colin
32) 2002 : Dussart
33) 2003 : Poirel
34) 2004 : Cuenin
35) 2005 : Robert
36) 2006 : Bruno Chardon
37) 2007 : Medhi Sichler
38) 2008 : Cédric Gaoua
39) 2009 : Irwin Gras
40) 2010 : Nicolas Marchal
41) 2011 : Barthélémy Fabing
42) 2012 : Guillaume Hutin
43) 2013 : Pierre Schuler
44) 2014 : Rayane Bouhanni

Le Tour de France a traversé plusieurs fois la commune :

Économie[modifier | modifier le code]

La grande majorité des habitants travaillaient autrefois dans l'agriculture (plantation et élevage), mais ils ne sont plus très nombreux actuellement. On trouve aussi quelques petites entreprises commerciales et artisanales.

Toutefois, le plus grand employeur de la commune est l'entreprise Fournier SA. Fondée en 1953, elle est active dans la construction métallique et est un sous-traitant pour l'industrie automobile, l'imprimerie, l'aviation, l'industrie du papier ainsi que pour la construction de climatiseur et la fabrication de machine-outil.

La commune comprend aussi plusieurs métiers de services (école, lycée professionnel, garderie, soin aux personnes âgées…)

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Epvre[modifier | modifier le code]

L'église actuelle date de 1765, car le précédent édifice avait été détruit pendant la Guerre de Trente Ans. L'église a été construite dans le style du XVIIIe siècle avec la forme caractéristique d'un grand bateau d'église. La tour qui accueille l'entrée de l'église est surmontée d'un clocher à flèche de charpente, très commun dans la région. L'orgue a été installé sur une tribune en béton vers 1935, par Edmond-Alexandre Roethinger.

Elle accueille une sculpture en pierre polychrome du 4e quart du XVIe siècle, représentant une pietà de 85 cm de hauteur, classée au titre des objets historiques en 1961. L'église abrite également une chaire à prêcher provenant de l'ancienne abbaye Notre-Dame-de-l'Assomption de Flabémont (commune actuelle de Tignécourt) de l'ordre des Prémontrés. De plan hexagonal, cinq des faces sont ornées de panneaux à arabesques et une face est décorée des armes de l'abbaye de Flabémont (trois cloches surmontées d'une mitre et d'une crosse). La chaire a été classée au titre des objets historiques en 1922[14].

De part et d'autre de la porte d'entrée intérieure de la nef se trouvent deux grandes maquettes provenant de la sainterie de Vaucouleurs, une usine fabriquant de l'art chrétien. Les maquettes représentent la basilique Notre-Dame-du-Rosaire de Lourdes et le sanctuaire de Notre-Dame de La Salette.

Monuments aux morts[modifier | modifier le code]

  • À Harol-centre, on trouve le monument aux morts de la Première Guerre mondiale situé dans le cimetière communal.
  • À Longeroye se situe le monument aux morts de la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci a été déplacé de quelques mètres en 2015 pour l'éloigner de la route principale et le rapprocher de la salle des fêtes.
  • À Frison, on peut voir le "monument du Cruaulé" à la Mémoire des résistants du 27 août 1944 des communes de Dommartin-aux-Bois, Girancourt et Harol («Volontaires Héros Martyrs, Honneur et Gloire»)[15].

Chemin de fer et gare[modifier | modifier le code]

L'ancienne gare de la commune, situé à Longeroye, était sur l'ancienne ligne de chemin de fer reliant Darnieulles (et donc Épinal) à Jussey dans la Haute-Saône. La ligne et la gare sont ouvertes en 1886 par la compagnie des chemins de fer de l'Est et repris en 1938 par la SNCF. La ligne ferme ses portes au trafic passager en 1951, puis définitivement au trafic marchandise en 1973.

Les terrains et bâtiments de la SNCF ont été rachetés par la commune. La gare a été transformée et agrandie en salle des fêtes, et les terrains ont été transformés et vendus en lotissement. Ce dernier reste à ce jour le seul de la commune.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Joseph Grangé (an XII-1867), artisan, inventeur d'une charrue qui porte son nom et qui lui valut de nombreuses récompenses et la croix de la Légion d'honneur[16]. Grangé et sa charrue sont cités dans le Cours d'agriculture de Gasparin (1843, vol. III, p. 161) et dans la Maison rustique du XIXe siècle (1844, vol. I, p. 191-192). On ne sait pas grand-chose de sa vie ; on sait seulement qu'il est né à Harol, qu'il résida à Monthureux-sur-Saône — y créant une ferme modèle en 1834 — et qu'il mourut à Rennes où, on ne sait pourquoi ni comment, il s'était retiré.
  • Jean Leroy (1887-1975), député et conseiller municipal de Harol sous la Troisième République.
  • Guy Desnoyers (1920-2010), prêtre catholique d'Uruffe qui défraya la chronique dans les années 1950 suite à son crime odieux sur sa maîtresse et l'enfant qu'elle portait. À Harol, il avait aidé des prisonniers évadés pendant la deuxième guerre mondiale chez son oncle par alliance Émile Marulier, marié avec sa tante Maria Desnoyers. Le père de Guy Desnoyers était originaire du hameau de Puttegney.
  • Jean Nicolas Derazey, né le 21.06.1760 à Harol, décédé le 28.02.1843 à Harol (Saurupt), notaire à Ville-sur-Illon du 19.03.1784 au 20.04.1789, reçu avocat au parlement le 29.05.1786, il est élu administrateur du département des Vosges le 07.05.1790, puis juge au tribunal du district de Darney le 05.04.1793, enfin administrateur de ce même district en 1794 et commissaire du directoire exécutif près la municipalité d’Escles en l’an 4. Il est ensuite conservateur des hypothèques à Epinal en 1796 ; il est choisi comme accusateur public près le tribunal civil des Vosges, y est réélu le 12.04.1798 et maintenu à ce poste en 1800. Il est créé Chevalier de l’Empire par lettres patentes du 20.02.1800 et le 01.05.1811 est nommé procureur impérial criminel près la cour d’assises des Vosges et conserve son poste jusqu’en 1814. Favorable au rétablissement des Bourbon, il est élu député des Vosges le 22.08.1815 à la Chambre introuvable. Il siège parmi les modérés. Non réélu en 1816, il est alors conseiller à la Cour d’appel de Nancy. En 1824, il se retire dans la ferme expérimentale de Saurupt, 239 hectares, qu’il a fondée sur le territoire de Harol. Il était chevalier de la Légion d’Honneur (14.06.1804) et chevalier de St Louis (1814). Il épousa à Jésonville le 12.10.1790 Marie Rose ETIENNE (née le 25.10.1772 à Jésonville, décédée le 17.02.1837 à Nancy et inhumée à Jésonville, fille de Jean ETIENNE, écuyer, chevalier de St Louis, capitaine d’invalides et de Jeanne Françoise DE BONNAY). De cette même famille, originaire de Harol, sont issus les luthiers Jean Joseph Honoré DERAZEY et son fils Amédé Just DERAZEY[17].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur à trois cloches d’argent.
Commentaires : Il s’agit du blason que l’on remarque sur la chaire à prêcher de l’église. Ce sont les armes de l’abbaye des Prémontrés Notre-Dame-de-l'Assomption de Flabémont[18].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire Topographique du Département des Vosges, comprenant les noms de lieux anciens et modernes, par Paul Maréchal, 1941
  2. Article sur "La tornade de 1984"
  3. Sa tombe se trouve dans le cimetière communal
  4. Joseph Moinot meurt le 2 mars 1855 (Son décès dans l’État civil de Harol en 1854-1855, côte Edpt237/1_E_8-39496 aux archives départementales des Vosges, page 16)
  5. Louis Nicolas meurt en cours de mandat le 28 mars 1854 (Son décès dans l’État civil de Harol en 1854, côte Edpt237/1_E_8-39495 aux archives départementales des Vosges, page 2)
  6. Jean-Nicolas Malglaive meurt le 11 janvier 1871 (Son décès dans l’État civil de Harol en 1871, côte Edpt237/1_E_9-39521 aux archives départementales des Vosges, page 2)
  7. Joseph-Isidore Malglaive meurt en cours de mandat le 8 décembre 1903 (Son décès dans l’État civil de Harol en 1903, côte 4E237/10-83368 aux archives départementales des Vosges, page 44)
  8. Marie-Isidore Marulier est né le 17 mai 1853 (Sa naissance dans l’État civil de Harol en 1853, côte Edpt237/1_E_8-39493 aux archives départementales des Vosges, page 17)
  9. Marie-Isidore Marulier sur le site http://gw.geneanet.org/
  10. Joseph-Isidore Malglaive est né le 29 octobre 1865 et mort le 9 octobre 1951 (Sa naissance dans l’État civil de Harol en 1865-1866, côte Edpt237/1_E_9-39513 aux archives départementales des Vosges, page 6)
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  13. La course cycliste de 1984 a été annulée en raison de la tornade qui a traversé la commune le 11 juillet 1984.
  14. La pietà et la chaire à prêcher de l'église de Harol sur la Base Mérimée
  15. MemorialGenWeb.org - Harol : monument commémoratif de la Résistance
  16. Le département des Vosges, description-Histoire-Statistique, tome VI, par Léon Louis, 1887
  17. Les vosgiens célèbres, 1990, éditions Gérard Louis. Armorial du premier Empire, Révérend, Paris, 1895. Armorial des familles de Lorraine au 19° siècle, Éditions Montpensier, Paris. Le département des Vosges, Paul CHEVREUX et Léon LOUIS, 1887.
  18. Site de l'UCGL