Hans Joachim Schellnhuber

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Hans Joachim Schellnhuber
John Schellnhuber 1c389 8397.jpg

John Schellnhuber à Cologne, en mai 2011.

Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (67 ans)
OrtenburgVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Société Leibniz de sciences (d)
Academia Europaea
Académie nationale des sciences
Leopoldina
Académie pontificale des sciences
Wissenschaftlicher Beirat globale Umweltveränderungen. Allemagne (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Liste détaillée
Ordre du Mérite du Brandebourg (en)
Officier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne (d)
Prix de l'environnement Volvo (en) ()
Blue Planet Prize (en) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Hans Joachim Schellnhuber, né en 1950, est un physicien allemand, fondateur du Potsdam-Institut für Klimafolgenforschung en 1991 et président du Conseil sur les changements globaux pour le gouvernement fédéral allemand[1],[2]. Il est également conseiller auprès de différents organismes internationaux, comme la Commission européenne, et du secteur privé[3],[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Schellnhuber a étudié les mathématiques et la physique à l'université de Ratisbonne. Il a obtenu son doctorat en physique théorique en 1980, sa thèse portant sur la structure en bandes des électrons d'un cristal immergé dans un champ magnétique[1],[5].

Après plusieurs postes à l'étranger, en particulier en Californie, le docteur Schellnhuber est devenu professeur attitré de l'université d'Oldenbourg. En 1989, il est devenu professeur du Centre interdisciplinaire des sciences marines et environnementales (Institute for Chemistry and Biology of the Marine Environment (en)) de cette université, puis directeur du centre[5].

Hans Joachim Schellnhuber a contribué à la rédaction de l'encyclique Laudato si' du pape François sur la « sauvegarde de la maison commune », dans laquelle il a traité la place des sciences naturelles[6]. Il est membre de l'Académie pontificale des sciences depuis le 17 juin 2015[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]