Handball à onze

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Handball à onze
Description de l'image Handball pictogram.svg.
Fédération internationale Fédération internationale de handball
Sport olympique depuis 1936
Description de cette image, également commentée ci-après
Le handball à onze en 1953

Le handball à onze est la forme initiale du handball. Il est disputé à onze joueurs en extérieur, sur un terrain herbeux semblable à un terrain de football. Apparu dans les années 1920, il a notamment été joué aux Jeux olympiques de 1936 à Berlin avant de disparaître définitivement dans les années 1960 au profit de sa forme actuelle à 7 joueurs et en salle.

Description[modifier | modifier le code]

Dimensions d'un terrain de handball à onze.

Les règles ont été modifiées à plusieurs reprises afin de rendre le sport plus attractif et notamment d'arrêter le déclin du jeu de plein champ qui était prévisible depuis les années 1950. En particulier, la règle du hors-jeu a été peu à peu supprimée.

Plus précisément, la Commission Technique de la Fédération internationale de handball réunie les 6 et à Edenkoben (Allemagne) s'est penchée sur les nouvelles dispositions suivantes[1] :

  1. La surface de but (modification) : elle est déterminée par un demi-cercle de 13 mètres dont le rayon a pour origine le milieu des buts.
  2. La ligne de jet franc (modification) : elle est déterminée par un pointillé en demi cercle de 19 mètres de rayon dont le centre a pour origine le milieu des buts.
  3. La ligne de penalty (modification) : devant le milieu de chaque but, à 14 mètres de la ligne de but, se trouve la marque de jet de 14 mètres (trait de 1 mètre de long).
  4. Le jet de coin de pénalisation (suppression) : le jet de coin de pénalisation est supprimé. Les fautes qui entraînaient cette réparation seront dorénavant sanctionnées par un jet franc. Le jet franc sera exécuté sur le pointillé des 19 mètres à l'intersection de celui-ci et de la ligne passant par le milieu des buts et le point où a été commise la faute.
  5. Trizone (création) : division du terrain en trois parties.

Le but de la trizone est d'éviter la concentration des joueurs devant les buts et de rendre le jeu plus spectaculaire en limitant le nombre des joueurs dans les zones terminales. Six joueurs de chaque équipe seulement peuvent évoluer dans les zones terminales ; exception faite pour le gardien de but de l'équipe qui défend. Donc au total 12 joueurs du champ, plus un gardien de but. En cas de surnombre

  • lorsqu'un attaquant pénètre en surnombre dans la zone terminale adverse (7e joueur), l'arbitre siffle jet franc au bénéfice de l'équipe qui défend. Le jet franc s'exécute à l'endroit où se trouve le joueur fautif.
  • si un défenseur pénètre en surnombre dans sa propre zone terminale (7e joueur) pour renforcer la défense de son équipe, il convient d'envisager deux cas :
  1. l'équipe adverse poursuit dans de bonnes conditions l'attaque : l'arbitre doit appliquer la règle de l'avantage, c'est-a-dire laisser jouer,
  2. l'équipe adverse — équipe attaquante — perd le ballon ou se trouve nettement handicapée du fait du surnombre de l'autre équipe : l'arbitre doit siffler jet franc au bénéfice de l'équipe lésée et le faire exécuter à l'endroit précis où se trouve le ballon au moment du coup de sifflet.

Remarque : En cas d'expulsion d'un ou plusieurs joueurs, l'équipe ainsi pénalisée conserve la possibilité d'attaquer ou défendre avec six joueurs.

Les zones terminales sont déterminées par des lignes ou des pointillés tracés parallèlement aux lignes de but et à 35 mètres de celles-ci (lignes pleines de préférence, mais pointillés si le terrain est utilisé pour d'autres sports). La longueur de la zone médiane est fonction la longueur totale du terrain. Aux intersections des lignes de trizone et des lignes de touche sont placés des fanions analogues à ceux qui marquent les coins du terrain.

Parmi les autres règles générales, on trouve également :

  • Le handball à onze se joue sur un terrain de football, c'est-à-dire entre 90 et 110 mètres de long, 55 à 65 mètres de large. Le but fait 7,32 mètres de large et 2,44 mètres de haut.
  • Le match se joue avec deux équipes, chacune composée de 11 joueurs de champ (1 remplaçant) et 2 gardiens de but, qui peuvent être remplacés à la volée à tout moment. Chaque équipe sur le terrain se compose de 10 joueurs de champ et d'un gardien de but.
  • Les pénalités de temps sont de 5 ou 10 minutes. Les avertissements et les disqualifications ne sont pas notifiés à l'aide de cartons mais directement au joueur ou à l'entraîneur incriminé. On distingue également une exclusion (la personne exclue ne peut être remplacée) et une disqualification (la personne disqualifiée peut être remplacée).
  • La différence la plus importante avec le handball à sept concerne le dribble puisqu'il est possible ici de s'arrêter puis reprendre le dribble (il n'y a donc pas de « reprise de dribble » comme au handball à sept). Contrairement à la règle dans le hall, la balle peut être attrapée entre les rebonds puis rebondir à nouveau.

Historique[modifier | modifier le code]

Dans les années 1920, le torball, une forme primaire pratiquée par les femmes, est utilisé en Allemagne comme complément de formation par les fédérations de gymnastique et d'athlétisme[2]. Les athlètes y virent immédiatement le sport d'entretien idéal pendant la saison hivernale. Une fois codifié, le handball est alors créé sous la forme d'une opposition de 11 joueurs sur un terrain de football mais pour s'adapter au jeu à la main, une zone interdite aux tireurs donne ses chances au gardien.

En 1934, l'unification se réalise avec Tschammer, commissaire aux Sports de l'Etat National Socialiste puis est entérinée par le Congrès Sportif de Nuremberg en 1935 et le chef de brigade S.S. Hermann est nommé président de la fédération allemande[2]. Prôné par le régime nazi pour ses qualités de base et l'apprentissage de la discipline collective[2], il sert également de propagande de la suprématie de la race aryenne, notamment à l'occasion aux Jeux olympiques de Berlin en 1936 et au Championnat du monde de 1938 également disputé en Allemagne.

Dans l'après-guerre, certaines règles sont modifiées pour le rendre plus attractif : suppression de la ligne de pénalisation en 1948 et du hors‐jeu (comme au football) en 1950, passage à 13 joueurs en 1954 (deux remplaçants dont un gardien). En 1956, il est décidé de diviser le terrain en trois zones, les deux zones de 35 m proches du but étant limitées à 6 attaquants et 6 défenseurs pour favoriser les démarquages d'attaquants. La surface de but est délimitée par un demi‐cercle tracé à 13 m, rapprochant l'ailier du but. Mais le jeu ne prêta guère plus d'intérêt et sa disparition était inéluctable au profit du handball à 7 joueurs et en salle.

En France, les dernières éditions du championnats de France féminin et masculin eurent lieu en 1957 et 1958 respectivement, tandis les derniers Championnats du monde féminin et masculin ont été disputés respectivement en 1960 et 1966.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Compétitions internationales[modifier | modifier le code]

Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

Une seule édition des Jeux olympiques a été disputée à onze joueurs et en plein air.

Palmarès du Tournoi olympique masculin à 11 en plein air
Édition Ville Médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'argent, Jeux olympiques Médaille de bronze, Jeux olympiques
1936 Berlin Allemagne Autriche Suisse


Championnat du monde masculin[modifier | modifier le code]

Le Championnat du monde masculin a été organisé à sept reprises par la Fédération internationale de handball et disputé tous les trois−quatre ans, mis à part entre la première édition en 1938 et la seconde édition en 1948 à cause de la Seconde Guerre mondiale. La compétition a largement été dominée par les Allemands puisque la seule édition qu'ils n'ont pas remportée fut le premier championnat du monde d'après-Guerre en 1948 où les Allemands ont été exclus du tournoi.

Édition Année Pays hôte Finale Petite finale
Médaille d'or, monde Champion Score Médaille d'argent, monde Finaliste Médaille de bronze, monde Troisième Score Quatrième
1re 1938 (de)[3] Allemagne Allemagne 23 – 0 Suisse Hongrie 10 – 2 Suède
2e 1948 France Suède 11 – 4 Danemark Suisse 21 – 1 France
3e 1952 (de)[4],[5] Suisse Allemagne de l'Ouest 19 – 8 Suède Suisse 12 – 10 Autriche
4e 1955 (de)[6] Allemagne de l'Ouest Allemagne de l'Ouest 25 – 13 Suisse Tchécoslovaquie 13 – 10 Suède
5e 1959 Autriche Allemagne (RFA et RDA) 14 – 11 Roumanie Suède 18 – 9 Autriche
6e 1963 (de)[7] Suisse Allemagne de l'Est 14 – 7 Allemagne de l'Ouest Suisse 10 – 6 Pologne
7e 1966 (de)[8] Autriche Allemagne de l'Ouest TTR Allemagne de l'Est Autriche TTR Pologne

Championnat du monde féminin[modifier | modifier le code]

Seules trois éditions du Championnat du monde féminin furent disputées entre 1949 et 1960, la Roumanie s'adjugeant le titre à deux reprises. À noter également que seule l'Autriche a participé aux trois éditions de la compétition.

Édition Année Hôte Finale Petite finale
Médaille d'or, monde Champion Score Médaille d'argent, monde Finaliste Médaille de bronze, monde Troisième Score Quatrième
1re 1949 Hongrie Hongrie TTR Autriche Tchécoslovaquie TTR France
2e 1956 Allemagne Roumanie 6 – 5 Allemagne Hongrie 8 – 6 Autriche
3e 1960 Pays-Bas Roumanie 10 – 2 Autriche Allemagne 3 – 1 Pays-Bas


Coupe d'Europe[modifier | modifier le code]

Une Coupe d'Europe (de) a été organisée entre 1968 et 1970 et a été remportée les trois fois par le club allemand du TSV Grün-Weiß Dankersen :

Année Vainqueur Deuxième
1968 (de)[9] TSV Grün-Weiß Dankersen Union Edelweiß Linz (de)
1969 (de) TSV Grün-Weiß Dankersen TV Oppum (de)
1970 (de) TSV Grün-Weiß Dankersen SG Leutershausen

Compétitions nationales[modifier | modifier le code]

Championnat de France masculin[modifier | modifier le code]

Avant l'instauration du handball à sept joueurs et en salle, le handball se jouait à onze en extérieur sur un terrain de football. Parallèlement à un Championnat féminin et une Coupe de France, un championnat de France a été organisé entre 1942 et 1958[10] :

Saison Vainqueur Finaliste Score
1942 Paris UC (1) (zone nord) ? ?– ?
AS Cannes (1) (zone sud) ? ?– ?
1943 Stade niortais (1) ? ? – ?
1945 Villemomble Sport (1) Paris UC 7 – 5[11]
1948 ASP Police Paris (1) ? ? – ?
1949 Villemomble Sport (2) ? ? – ?
1950 ASP Police Paris (2) Villemomble Sport 6 – 5[12]
1951 ASP Police Paris (3) Livry-Gargan 16 – 6[13]
1952 ASP Police Paris (4) Villemomble Sport 15 – 11[14]
1954 ASP Police Paris (5) ? ? – ?
1955 ASP Police Paris (6) ? ? – ?
1956 ASP Police Paris (7) ? ? – ?
1957 ASP Police Paris (8) ? ? – ?
1958 AS Strasbourg (1) FC Sochaux 17 – 12[15]
1959 AS Strasbourg (2) ASPTT Marseille 17 – 16[16]

Coupe de France masculine[modifier | modifier le code]

Avant l'instauration du handball à sept joueurs et en salle, le handball se jouait à onze en extérieur sur un terrain de football. Parallèlement à un championnat de France, une coupe de France à onze a été organisée par la Fédération française de handball au moins entre 1942 et 1953. Le palmarès[17] est :

Saison Vainqueur Finaliste Score
1942 inconnu (Paris UC en finale[17]) ? – ?
1943 Stade niortais Villemomble sports 6 – 4
1944[18] Club français Stade niortais 4 – 3
1945[19] Villemomble sports Asnières Sports 9 – 7
1946[20] Villemomble sports (2) Lyon OU 11 – 3[21]
1947[22] AGL Fougères Villemomble sports 5 – 2
1948[23] AGL Fougères (2) US Cheminots de Paris 6 – 4
1949[24] Villemomble sports (3) ASP Police Paris 9 – 2
1950 Villemomble sports (4) Racing Club de France 5 – 4
1951 Villemomble sports (5) ASP Police Paris forfait[25]
1952[26] Villemomble sports (6) SPN Vernon 13 – 8
1953[27] Villemomble sports (7) CSL Dijon 10 – 6

Championnat de France féminin[modifier | modifier le code]

Avant l'instauration du handball à sept joueurs et en salle, le handball se jouait à onze en extérieur sur un terrain de football. Parallèlement au Championnat masculin, une compétition a ainsi été organisé sous forme de championnat de France en 1942 et 1943 et sous forme de coupe de France entre 1944 et 1957[28] :

Rang Club Titres Années victorieuses
1 École Simon-Siégel 9 1946[29], 1947[30], 1948, 1949, 1951, 1954, 1955, 1956 et 1957
2 Fémina Sport 3 1950, 1952[31] et 1953
3 Paris UC 2 1942 (zone nord) et 1943
- AS Bondy 2 1944 (zone nord) et 1945[32]
5 FC Lyon 1 1942 (zone sud)
- SMUC Féminin 1 1944 (zone sud)

Autres championnats nationaux[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le handball a réformé sa constitution (technique) », Les Jeunes : courrier de quinzaine du journal "Le Patronage", Fédération sportive et culturelle de France, no 1742,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le ).
  2. a b et c Jean-Pierre Lacoux (président de la FFHB de 1982 à 1996), Histoire et histoires du Handball français: 1932-1996, inconnu, , 300 p. (lire en ligne)
  3. « Championnat du monde masculin de handball à onze 1938 » [archive du ] [PDF], Fédération internationale de handball, (consulté le )
  4. « Championnat du monde masculin de handball à onze 1952 » [archive du ] [PDF], Fédération internationale de handball, (consulté le )
  5. « 3e Coupe du monde (1952) », Hand-ball : organe officiel de la Fédération française de hand-ball, Fédération française de handball, no 67,‎ , p. 1-2 (lire en ligne, consulté le )
  6. « Championnat du monde masculin de handball à onze 1955 » [archive du ] [PDF], Fédération internationale de handball, (consulté le )
  7. « Championnat du monde masculin de handball à onze 1963 » [archive du ] [PDF], Fédération internationale de handball, (consulté le )
  8. « Championnat du monde masculin de handball à onze 1966 » [archive du ] [PDF], Fédération internationale de handball, (consulté le )
  9. « Dankersen (Allemagne) remporte la première Coupe d'Europe à "11" », Hand-ball : bulletin fédéral n°50, (consulté le )
  10. « Hand-ball : bulletin fédéral n°128 : Championnat de France de handball à 11 », Fédération française de handball, (consulté le )
  11. « Championnat de France masculin 1945 », Hand-ball, Fédération française de handball, no 4,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  12. « Villemomble n'a pu réussir le doublé, à l'ASPP le titre de champion de France », Hand-ball : organe officiel de la Fédération française de hand-ball, Fédération française de handball, no 52,‎ , p. 3 et 8 (lire en ligne, consulté le )
  13. « Handball Souvenirs 1951 », Hand-ball : bulletin fédéral, Fédération française de handball, no 40,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  14. « Championnat de France 1952 », Hand-ball : organe officiel de la Fédération française de hand-ball, Fédération française de handball, no 67,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  15. « Palmarès 1957-1958 » [PDF], sur Centre de ressources documentaires de la FFHB, Fédération française de handball (consulté le )
  16. « Palmarès 1958-1959 » [PDF], sur Centre de ressources documentaires de la FFHB, Fédération française de handball (consulté le )
  17. a et b « Palmarès de Villemomble en Coupe de France », Hand-ball, Fédération française de handball, no 64,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  18. « Les débuts du handball en France (1922-1944) », sur Sur la touche, (consulté le )
  19. « Finale de la Coupe de France masculine 1945 », Hand-ball, Fédération française de handball, no 9,‎ , p. 1, 2 et 4 (lire en ligne, consulté le )
  20. « Coupe de France masculine 1946 », Hand-ball, Fédération française de handball, no 9,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  21. « C'est arrivé dimanche », L'Aurore n°529, (consulté le )
  22. « Coupe de France masculine 1947 : Pour la première fois.... La Coupe part en province », Hand-ball, Fédération française de handball, no 18,‎ , p. 2 et 4 (lire en ligne, consulté le )
  23. « Coupe de France masculine 1948 », Hand-ball, Fédération française de handball, no 24,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  24. « Coupe de France masculine 1949 : Résultats des deux premiers tours », Hand-ball, Fédération française de handball, no 35,‎ novembre 1949-février 1950, p. 2 (lire en ligne, consulté le )
  25. « Coupe de France masculine 1951 : Coup de théâtre en finale de la Coupe, l'ASPP déclare forfait, Villemomble l'emporte sans jouer », Hand-ball, Fédération française de handball, no 50,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
  26. « Coupe de France masculine 1952 : Vernon l'inattendu n'a pas inquiété Villemomble qui remporte la Coupe pour la sixième fois », Hand-ball, Fédération française de handball, no 65,‎ , p. 1 (lire en ligne, consulté le ).
  27. « Coupe de France masculine 1953 : Le C.S.L. Dijon s'incline devant Villemomble (10 buts à 6) », La Bourgogne républicaine,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Hand-ball : bulletin fédéral n°128 : Championnat de France de handball à 11 », Fédération française de handball, (consulté le )
  29. Pour le Championnat de France à onze en 1946, disputé sous forme de coupe de France, l'École Simon-Siégel bat en finale l'AS Bondy 5 à 0. Source : « Coupe de France féminine 1946 », Hand-ball, Fédération française de handball, no 9,‎ , p. 4 (lire en ligne, consulté le )
  30. Pour le Championnat de France à onze en 1947, disputé sous forme de coupe de France, l'École Simon-Siégel bat en finale le Stade messin 4 à 3. Source : « Coupe de France 1948 », Hand-ball : organe officiel de la Fédération française de hand-ball, Fédération française de handball, no 17,‎ , p. 28 (lire en ligne, consulté le )
  31. Pour le Championnat de France à onze en 1952, le Fémina Sport bat en finale l'École Simon-Siégel 6 à 3. Source : « Championnat de France à onze 1952 : Fémina Sports bat Simon-Siégel en seconde mi-temps », Hand-ball, Fédération française de handball, no 65,‎ , p. 1-2 (lire en ligne, consulté le ).
  32. Pour le Championnat de France à onze en 1948, disputé sous forme de coupe de France, l'AS Bondy bat en finale le Stade niortais 4 à 3 après prolongation. Source : « Coupe de France féminine 1945 », Hand-ball, Fédération française de handball, no 5,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]