Hadrien France-Lanord

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Hadrien France-Lanord
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Hadrien France-Lanord, né en 1976, est un professeur agrégé de philosophie, principalement connu pour un ouvrage sur le dialogue entre Martin Heidegger et Paul Celan, ainsi que pour sa participation à la controverse déclenchée par Peter Trawny à propos des Cahiers noirs de Heidegger.

Parcours[modifier | modifier le code]

Élève de François Fédier en khâgne, il a aussi étudié auprès de Didier Franck à l'université de Paris X-Nanterre et de Friedrich-Wilhelm von Herrmann (en) à l'université de Fribourg-en-Brisgau[1]. Il enseigne la philosophie en classes d'hypokhâgne et de khâgne au lycée Jeanne d'Arc de Rouen[1].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Paul Celan et Martin Heidegger. Le sens d’un dialogue[modifier | modifier le code]

Hadrien France-Lanord publie en 2004 un ouvrage consacré aux relations entre Paul Celan et Martin Heidegger[2], qui met en lumière l'importance de leur dialogue « dans une vraie égalité et à partir de leur différence au sein du même », selon le propos de l'auteur rapporté par Le Figaro[3], tout en éclairant la visite de 1967 du poète au philosophe à la lumière de documents remontant jusqu'au début des années cinquante[4],[5],[6]. La publication est saluée par George Steiner avec des nuances : tout en relevant que France-Lanord est un des premiers chercheurs à analyser les annotations par Celan des livres de Heidegger, qu'il met correctement en valeur la communauté de pensée entre Heidegger et Celan sur la « nomination » et le « dévoilement », ainsi que sur la valeur du silence, et qu'il a raison de considérer que Celan n'était pas assez naïf pour s'attendre à des aveux de Heidegger sur le nazisme, il estime que France-Lanord fait partie de la « garde prétorienne française » du philosophe, qu'il fait un « recours biaisé » à certaine sources et conclut : « beaucoup de choses intéressantes [dans le livre de France-Lanord] mais caveat emptor »[7]. Patrick Kéchichian dans Le Monde estime qu'avec « tous les documents qu'il contient, l'essai probe et informé d'Hadrien France-Lanord [...] permet, loin de la polémique malveillante, de mesurer les enjeux humains et spirituels »[8] du dialogue entre Heidegger et Celan. Sophie Deltin, dans la Revue des deux mondes estime qu'il s'agit d'un « essai admirable tant par la rigueur que par la densité de son analyse »[9], tandis que la revue Histoires littéraires évoque un « questionnement clair, pertinent, stimulant »[10]. David Nowell Smith estime l'ouvrage profond et exhaustif[11], tandis que James Lyon le trouve « spéculatif et biographiquement incomplet »[12] et que Leslie Hill estime qu'il est de parti pris pro-heideggerien[13], deux appréciations que conteste Pajari Räsänen[14]. Jean Bollack trouve que France-Lanord est « farouchement et fanatiquement partisan » et, qu'en donnant à la relation avec Heidegger un poids indu, il se livre à une « appropriation (ou annexion) [...] contre tous les témoignages »[15], Denis Thouard déplore l'absence d'une interprétation du poème « Todtnauberg »[16],[17], alors que Manuel da Costa Pinto estime au contraire qu'il en fait une analyse « minutieuse »[18], tandis qu'Anne Klüver estime que France-Lanord fait de ce poème une « interprétation sans imputation », laissant, selon les termes de l'auteur, « la priorité à la poésie s'agissant d'un poème »[4]. Marc Crépon estime toutefois que France-Lanord « minimise au possible les réserves de Celan à propos de Heidegger, y compris sur l'approche heideggerienne du poétique »[19]. France-Lanord est considéré par Jean Birnbaum après la publication de ce livre comme un représentant de la « jeune garde heideggerienne » qui ne doute pas que l’œuvre du philosophe est indemne de toute imprégnation nazie[20].

« Comme le lierre… » Remarques sur le défaut de méditation de notre temps[modifier | modifier le code]

En 2007, dans le contexte d'une polémique sur le nazisme de Heidegger avec Jean-Pierre Faye[21], il contribue au recueil collectif Heidegger à plus forte raison, avec un texte sur la métaphysique et l'anthropologie des temps modernes[22] où, selon Thierry Paquot dans la revue Esprit, il « démonte l’accusation d’eugénisme pointée contre Heidegger »[23] par Faye, qu'il accuse par ailleurs d'ignorer « tout de l'allemand »[24].

Heidegger, Aristote et Platon, Dialogue à trois voix[modifier | modifier le code]

France-Lanord consacre en 2011 un ouvrage à ce qu'il appelle le « dialogue à trois voix » entre Heidegger, Platon et Aristote[25]. Alain Panero estime qu'il y fait preuve « d'éloquence » et « d'un véritable talent de metteur en scène » pour faire partager son « enthousiasme », voire sa « dévotion », pour Heidegger et que « ce livre bref [...] se lit comme une longue nouvelle [...], métamorphosant en suspense ce qui chez Heidegger reste en suspens [et] cultive un sens quasi hitchcockien de l'inattendu »[26]. Francisco Gonzalez se montre en revanche plus critique, estimant qu'il n'y a dans ce dialogue qu'une seule voix, celle de Heidegger selon « l'écho de son fidèle interprète », auxquels il multiplie les reproches techniques sur l'interprétation des textes grecs[27].

Dictionnaire Heidegger[modifier | modifier le code]

Il dirige avec Philippe Arjakovsky et François Fédier la publication en 2013 du Dictionnaire Heidegger[28], qui compte plus de 600 articles[29] dont il rédige une centaine, en particulier celui consacré à l'antisémitisme, où il affirme — ce qui est vrai à l'époque — qu'il n'y a « dans toute l’œuvre de Heidegger publiée à ce jour, pas une seule phrase antisémite »[30],[31]. Cette publication coïncide toutefois avec le début de la publication des Cahiers noirs de Heidegger et la sortie en 2014 d'un livre de Peter Trawny, l'éditeur scientifique de ces derniers, qui relance la polémique sur l'antisémitisme de Heidegger[32],[33]. En décembre 2013[34] et janvier 2014, France-Lanord, tout en précisant que dans les mêmes carnets Heidegger fustige le nazisme, l'antisémitisme, le judaïsme et le christianisme[35], parle d'un « moment d'ébranlement »[36] et se déclare « profondément affligé »[37] des propos de Heidegger révélés par Trawny, dont, selon sa propre traduction, la « faculté de calcul et le marchandage » des Juifs, leur « don accentué pour la comptabilité », leur « tenace habileté à compter » ou leur « calcul vide »[38]. Il juge ces propos, selon les sources, « profondément attristants »[39], troublants[40], « choquants et intolérables »[41], « choquant[s], parfois lamentable[s] »[42], estime que son article sur l'antisémitisme de Heidegger demande un « long amendement »[43], puis publie une tribune dans Le Monde où il déclare que « la découverte de ces propos dont plusieurs sont choquants, lamentables voire insupportables n'appelle aucune défense. En toute probité philologique, il faut encore attendre de lire le contexte dans lequel ils sont écrits, et il faut également tenir ensemble tous les aspects du problème »[44]. Ces prises de position conduisent François Fédier à se démarquer de lui en estimant que France-Lanord « n'a pu se faire une idée exacte de ces textes et de leur signification en l'absence de leur contexte », voire qu'il a « dans un premier temps » compris certains passages à contre-sens[45], et qu'il n'estime par exemple pas comme ce dernier que l'expression monde juif [Judentum selon la traduction de France-Lanord] soit un « gros mot » et qu'il y a là un problème de génération[46]. Nonobstant, France-Lanord publie en 2014, à l'occasion de la sortie d'une seconde édition du Dictionnaire Heidegger, une version remaniée de l'article « Antisémitisme »[47], dans laquelle selon Étienne Pinat il « répond à l’accusation d’antisémitisme sans pour autant défendre Heidegger »[48] et où il considère que « les propos de Heidegger où des préjugés antisémites éculés se mêlent à une indigence de pensée doivent être interrogés avec gravité, mais ne peuvent pas sans indécente malhonnêteté être transformés en ce qu’ils ne sont pas : des propos discriminatoires motivés racialement »[49]. En janvier 2015, il refuse de participer au colloque « Heidegger et "les juifs" », en estimant notamment que « dans son cadre surmédiatisé, il n’est guère possible de penser, il s’agit surtout d’afficher une position publique par rapport aux termes qui sont ceux de cette « affaire », termes dans lesquels je ne reconnais pas l’affaire de la pensée qui seule me concerne »[50].

La couleur et la parole. Les chemins de Paul Cézanne et de Martin Heidegger[modifier | modifier le code]

Hadrien France-Lanord consacre en 2018 un livre aux relations entre Heidegger et Paul Cézanne, où il « fait apparaître deux esprits ouverts à l'appel des choses »[51], selon Michel Grodent, et « démontre avec élégance », selon Mazarine Pingeot, que « la peinture de Cézanne pense, quand la langue philosophique de Heidegger poétise »[52]. Tout en s'appuyant sur les textes de Heidegger consacrés à Cézanne, notammment les Chemins qui ne mènent nulle part, France-Lanord y « élargit l’approche heideggerienne en convoquant d’autres témoins de l’œuvre, l’artiste lui-même[...], les éminents critiques de l’œuvre, comme Rewald et Fry et accessoirement D.H. Lawrence »[53]. Ce « brillant essai » est, pour La Provence, « une étude précise des tableaux de Cezanne passés au crible de textes nourris de l'exploration des grands domaines d'observation du monde »[54].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Monographies[modifier | modifier le code]

  • Paul Celan et Martin Heidegger. Le sens d’un dialogue, Paris, Fayard, (notice BnF no FRBNF39132868).
    Traduction allemande par Jürgen Gedinat, Freiburg im Breisgau, Rombach Verlag, 2007.
  • S'ouvrir en l'amitié, Paris, Éditions du Grand Est, (EAN 978-2-916885-09-4).
  • Heidegger, Aristote et Platon, Dialogue à trois voix, Paris, Le Cerf, (notice BnF no FRBNF42400906)
    Deux conférences de juin 2004 et novembre 2005[55].
  • La couleur et la parole. Les chemins de Paul Cézanne et de Martin Heidegger, Paris, Gallimard, (notice BnF no FRBNF45488611).

Contributions[modifier | modifier le code]

  • « Préface », dans François Fédier, L'art en liberté : Aristote, Baudelaire, Proust, Flaubert, Cézanne, Kant, Matisse, Heidegger, Paris, Pocket, (notice BnF no FRBNF40130735).
  • « “Comme le lierre…” Remarques sur le défaut de méditation de notre temps », dans Heidegger à plus forte raison, Paris, Fayard, (notice BnF no FRBNF40981945, lire en ligne).
  • « Martin Heidegger et Sergiu Celibidache. Interprétation et subjectivité », dans Pascal David, Interprétation(s) : actes du colloque international inaugural, Brest, 14 au 16 février 2008, Rennes, Presses universitaires de Rennes, (notice BnF no FRBNF42280020).
  • « Paul Celan et Martin Heidegger », dans Alain Finkielkraut, L’interminable écriture de l’Extermination, Paris, Stock, (notice BnF no FRBNF42272843).

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Martin Heidegger, La dévastation et l'attente : entretien sur le chemin de campagne, Paris, Gallimard, (notice BnF no FRBNF40114730).
    Traduction avec Philippe Arjakovsky.
  • Martin Heidegger, « Heidegger : Le Danger en l'Être », L'Infini, Gallimard, no 95,‎ , p. 21-39.
  • Sergiu Celibidache et Bertrand Dermoncourt (dir.), La musique n'est rien : textes et entretiens pour une phénoménologie de la musique, Arles, Actes Sud, (notice BnF no FRBNF42673011).
    Collation et traduction avec Patrick Lang.

Direction scientifique[modifier | modifier le code]

  • La fête de la pensée. Hommage à François Fédier, Paris, Lettrages, (notice BnF no FRBNF38950730).
    Textes rassemblés avec Fabrice Midal.
  • Dictionnaire Heidegger : Vocabulaire polyphonique de sa pensée, Paris, Le Cerf, (notice BnF no FRBNF43687902).
    Direction avec François Fédier et Philippe Arjakovsky ; rédaction d'une centaine d'articles.
  • Dominique Fourcade, Improvisations et arrangements, Paris, POL, (notice BnF no FRBNF45539443).
    Édition établie avec Caroline Andriot-Saillant.

Articles[modifier | modifier le code]

  • « Martin Heidegger et la question de l'autre: I. Considérations préliminaires », Études heideggeriennes, no 20,‎ (JSTOR 45013943).
  • « Martin Heidegger et la question de l'autre. II. Le partage de l'être », Études heideggeriennes, no 21,‎ (JSTOR 45014472).
  • « Être – autrement plus – humain. Heidegger et la critique de la métaphysique, de l’anthropologisme, du racisme et du nazisme », Études heideggeriennes, no 23,‎ (JSTOR 45015611).
  • « Martin Heidegger et la question de l’autre. III. Être soi ensemble. IV. Le souci mutuel. », Études heideggeriennes, no 27,‎ (JSTOR 45013285).
  • « La pensée de Heidegger à l’épreuve des œuvres d’art », Cahiers de philosophie de l’université de Caen, no 55,‎ (DOI 10.4000/cpuc.292).
  • « Libres résonances entre sculpture et phénoménologie : Martin Heidegger et Anthony Caro », Cahiers de philosophie de l’université de Caen, no 55,‎ (DOI 10.4000/cpuc.297).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Hadrien France-Lanord », sur Université de Caen.
  2. « Hadrien France-Lanord. Paul Celan et Martin Heidegger. Le sens d'un dialogue », Libération,‎ (lire en ligne).
  3. Claude Jannoud, « Celan et Heidegger, un dialogue de sourds ? », Le Figaro,‎ .
  4. a et b (de) Anne C. Klüver, « Paul Celan und Martin Heidegger. Vom Sinn eines Gesprächs by Hadrien France-Lanord », Zeitschrift für Germanistik, vol. 18, no 3,‎ (JSTOR 23978000).
  5. (de) Joachim Seng, « "Seit ein Gespräch wir sind, an dem wir würgen": Paul Celan und Martin Heidegger im Geheimnis der Begegnung », Literatirkritik, no 5,‎ (lire en ligne).
  6. (de) « Beklommenheit », Neue Zürcher Zeitung,‎ (lire en ligne).
  7. (en) George Steiner, « Drawn from silence: Paul Celan et Martin Heidegger. Le sens d’un dialogue », TLS,‎ (lire en ligne).
  8. Patrick Kéchichian, « Le méridien d'une rencontre », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  9. Sophie Deltin, « Paul Celan et Martin Heidegger : le sens d'une rencontre », Revue des deux mondes,‎ (JSTOR 44190638).
  10. « Comptes rendus », Histoires littéraires, no 18,‎ (lire en ligne).
  11. (en) David Nowell Smith, Sounding/Silence: Martin Heidegger at the Limits of Poetics, New York, Fordham University Press, (lire en ligne), p. 220.
  12. (en) James K. Lyon, Paul Celan and Martin Heidegger: An Unresolved Conversation, 1951–1970, Baltimore, Johns Hopkins University Press, (lire en ligne), p. VIII.
  13. (en) Leslie Hill, « “Distrust of Poetry”: Levinas, Blanchot, Celan », MLN, vol. 120, no 5,‎ (DOI 10.1353/mln.2006.0011).
  14. (en) Pajari Räsänen, « "Undecidably Equivocal" : On "Todtnauberg" and Forgiveness' », dans K Korhonen & P Räsänen, The Event of Encounter in Art and Philosophy : Continental Perspectives, Helsinki, Helsinki University Press, (lire en ligne).
  15. Jean Bollack, « Celan », dans Au jour le jour, Paris, Presses universitaires de France, (lire en ligne).
  16. Denis Thouard, « Paul Celan et Martin Heidegger. Le sens d'un dialogue », Revue de Métaphysique et de Morale, no 2,‎ (JSTOR 24311672).
  17. Denis Thouard, Pourquoi ce poète? Le Celan des philosophes, Paris, Le Seuil, .
  18. (br) Manuel da Costa Pinto, « Rodapé: Paul Celan na Floresta Negra », Folha de S. Paolo,‎ (lire en ligne).
  19. Marc Crépon, Terreur et poésie, Paris, Galilée, , p. 15.
  20. Jean Birnbaum, « Pour la jeune garde heideggérienne, l'oeuvre est indemne de toute imprégnation nazie », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. (de) Dieter Thomä, « Alle zwanzig Jahre wieder », Neue Zürcher Zeitung,‎ (lire en ligne).
  22. Rémi Soulié, « La Controverse Heidegger », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  23. Thierry Paquot, « Coup de sonde : « L’affaire Heidegger », suite et fin ? », Esprit,‎ (lire en ligne).
  24. Éric Loret, « Heidegger lasse », Libération,‎ (lire en ligne).
  25. Robert Maggiori, « Philosophie : Hadrien France-Lanord - Heidegger, Aristote et Platon », Libération,‎ (lire en ligne).
  26. Alain Panero, « Heidegger, Aristote et Platon. Dialogue à trois voix, coll. « La nuit surveillée » by Hadrien France-Lanord », Revue Philosophique de la France et de l'Étranger, vol. 302, no 2,‎ (JSTOR 41502684).
  27. (en) Francisco Gonzalez, « Hadrien France-Lanord, Heidegger, Aristote et Platon: Dialogue à trois voix », Etudes platoniciennes, no 9,‎ (lire en ligne).
  28. Pierre-Édouard Deldique, « Hadrien France-Lanord : « Dictionnaire Martin Heidegger » », sur RFI, .
  29. Christophe Perrin, « Dictionnaire Martin Heidegger », Bulletin heideggerien, no 4,‎ (lire en ligne).
  30. « Antisémitisme », Dictionnaire Heidegger, 1re édition, 2013.
  31. Eryck de Rubercy, « Antisémitisme : la face cachée de Heidegger ? », Revue des deux mondes,‎ (lire en ligne).
  32. Nicolas Weill, « Heidegger, la preuve du nazisme par le "Cahier noir"? », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  33. (en) Jürg Altwegg, « Antisemitismus bei Heidegger: Ein Debakel für Frankreichs Philosophie », Frankfurter Allgemeine Zeitung,‎ (lire en ligne).
  34. Émission Répliques d'Alain Finkielkraut du 7 décembre 2013 [lire en ligne], citée par (es) Diana Aurenque Stephan, « Martin Heidegger y los cuadernos negros: más que la mera reactivación de un viejo debate », Alpha, no 42,‎ (DOI 10.4067/S0718-22012016000100015).
  35. Astrid de Larminat, « Le landerneau heideggérien en ébullition », Le Figaro,‎ .
  36. Roger-Pol Droit, « Pour en finir avec Heidegger », Le Point,‎ .
  37. Peter Trawny, « A Paris, les gardiens du temple s'affolent », Le Monde,‎ .
  38. François Rastier, « Il n'y a pas d'affaire Heidegger », Libération,‎ (lire en ligne).
  39. (de) Peter Trawny, « Eine neue Dimension », Die Zeit,‎ (lire en ligne).
  40. (en) Jonathan Derbyshire, « Heidegger in France: Nazism and philosophy », Prospect Magazine,‎ (lire en ligne).
  41. (de) Anne-Catherine Simon, « War Heidegger ein "seinsgeschichtlicher Antisemit"? », Die Presse,‎ (lire en ligne).
  42. Olivier Mialet, « Grand philosophe, ami de Juifs mais aussi nationaliste antisémite : comprendre l'énigme Heidegger », Les Inrocks,‎ 6 février2016 (lire en ligne).
  43. « Actualité de la pensée de Martin Heidegger », contribution au séminaire de La Règle du jeu « Heidegger, une pensée brûlante », 8 décembre 2013 [lire en ligne], cité par François Fédier et Eryck de Rubercy, « Heidegger était-il nazi ? Antisémite ? », Revue des deux mondes,‎ (JSTOR 44437391).
  44. Hadrien France-Lanord, « Heidegger : une pensée irréductible à ses erreurs », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  45. François Fédier et Eryck de Rubercy, « Heidegger était-il nazi ? Antisémite ? », Revue des deux mondes,‎ (JSTOR 44437391).
  46. (de) Georg Blume, « Er ist der falsche Verdächtige », Die Zeit,‎ (lire en ligne).
  47. Nicolas Truong, « Heidegger, une querelle philosophique », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  48. Étienne Pinat, « Friedrich-Wilhelm von Hermann, Francesco Alfiero : Martin Heidegger. La vérité sur ses Cahiers noirs », Actu Philosophia,‎ (lire en ligne).
  49. « Antisémitisme », Dictionnaire Heidegger, 2de édition, 2013.
  50. Hadrien France-Lanord, « Pourquoi je ne participe pas au colloque sur "Heidegger et 'les juifs'" », Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne).
  51. Michel Grodent, « Paul, Martin, Herman et les autres », Le Soir,‎ (lire en ligne).
  52. Mazarine Pingeot, « Cézanne pense, Heidegger peint », L'Express,‎ (lire en ligne).
  53. Martin Rass, « « Oh Lord, would you buy me… » : Hadrien France-Lanord (La couleur et la parole) », Diacritik,‎ (lire en ligne).
  54. « Heidegger et Cézanne en terre aixoise », La Provence,‎ .
  55. « Ouvrages déposés au bureau de la revue », Revue philosophique de la France et de l'étranger, vol. 136, no 4,‎ (DOI 10.3917/rphi.114.0609).

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]