Hôtel de Rothelin-Charolais

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Hôtel de Rothelin-Charolais
Paris - Hôtel Rothelin-Charolais - 101 rue de Grenelle - 001.jpg
Présentation
Type
Destination actuelle
Architecte
Construction
Statut patrimonial
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées
Localisation sur la carte de Paris
voir sur la carte de Paris
Red pog.svg
Localisation sur la carte du 7e arrondissement de Paris
voir sur la carte du 7e arrondissement de Paris
Red pog.svg

L'hôtel de Rothelin-Charolais, situé à Paris au no 101 rue de Grenelle, est un hôtel particulier construit vers 1703 pour Philippe d'Orléans, marquis de Rothelin. Il est attribué (de façon discutée) à Pierre Cailleteau dit Lassurance[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1736, l'hôtel devient la propriété de la princesse de Charolais, Louise-Anne de Bourbon-Condé[1]. De 1793 à 1860, il abrite le ministère de l'Intérieur, puis, de 1860 à 1869, l'ambassade d'Autriche. De 1870 à 1876, il est le siège du Conseil d'État.

Sous la Ve République, il est d'abord le siège du ministère de l'Industrie.

En 2007, l'hôtel de Rothelin-Charolais devient le siège du ministère de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire jusqu'en 2010. Le ministre de l'Immigration Éric Besson y épousa sa compagne, Yasmine Tordjman, le , quelques semaines avant de quitter ses fonctions à l'occasion d'un remaniement ministériel.

En 2011, l'hôtel de Rothelin-Charolais devient celui du ministère de la Fonction publique. En 2012, à la suite de la rénovation de l'hôtel du Châtelet situé au 127 de la même rue, le cabinet du ministère du Travail y délocalise ses équipes pendant dix-huit mois. Entre octobre 2014 et novembre 2016, c'est au tour du tout proche Hôtel de Rochechouart d'être rénové, et l'hôtel de Rothelin-Charolais accueille alors le cabinet du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche[2]. Il est ensuite[Quand ?] occupé par le ministère de la Fonction publique et le secrétariat d'État à l'Aide aux victimes.

L'hôtel fait l’objet d’un classement et d'une inscription simultanée au titre des monuments historiques depuis le [3].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jean-Marie Pérouse de Montclos, Le Guide du patrimoine. Paris, Paris, Hachette, , 608 p., p. 224
  2. « Travaux dans l'Hôtel de Rochechouart », sur www.education.gouv.fr,
  3. Notice no PA00088734, base Mérimée, ministère français de la Culture