Hôpital Saint-Vincent-de-Paul

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Hôpital Saint-Vincent-de-Paul
Image illustrative de l’article Hôpital Saint-Vincent-de-Paul
L'hôpital Saint-Vincent-de-Paul.
Présentation
Coordonnées 48° 50′ 16″ nord, 2° 20′ 01″ est
Pays Drapeau de la France France
Ville Paris
Adresse nos 70bis-76 avenue Denfert-Rochereau
Services
Spécialité(s) désaffecté

Géolocalisation sur la carte : 14e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 14e arrondissement de Paris)
Géolocalisation sur la carte : Paris/14e arrondissement de Paris

L'hôpital Saint-Vincent-de-Paul est un ancien hôpital de l'AP-HP, situé au no 74 de l'avenue Denfert-Rochereau dans le 14e arrondissement de Paris. L'établissement est, depuis la fin de l'année 2011, en grande partie désaffecté, puis progressivement réutilisé en centre d'hébergement[1]. Un projet de nouveau quartier a été projeté par le conseil de Paris sur le site de l'établissement dont une partie des bâtiments pourrait être conservés.

Anciennement dénommé « Hospice des Enfants-Assistés », il porte son nom actuel depuis 1942 dédié au prêtre Vincent de Paul, fondateur de congrégations qui œuvra tout au long de sa vie pour soulager la misère matérielle et morale. La structure bien que désaffectée est encore associée à l'hôpital Cochin au sein du groupe hospitalier Cochin – Saint-Vincent-de-Paul, qui fait partie du groupement hospitalier universitaire ouest. L'établissement a présenté de nombreux services liés à la prise en charge sanitaire des enfants, notamment d'orthodontie-occlusodontie et de chirurgie, mais aussi une maternité.

À sa création, l'hôpital fut dénommé et placé sous la protection de Saint Vincent de Paul, le prêtre landais qui fut canonisé par Clément XII[2] et institué « patron de toutes les œuvres charitables »[3] par le pape Léon XIII.

Histoire[modifier | modifier le code]

Portrait de Saint Vincent de Paul

L'hospice fondé par saint Vincent-de-Paul[modifier | modifier le code]

Article connexe : Hôpital des Enfants-Trouvés.

L'hospice des Enfants-Trouvés est fondé par le religieux lazariste Vincent de Paul en 1638. D'abord installé près de la porte Saint-Victor, il est transféré par la suite au château de Bicêtre, puis près de l'enclos Saint-Lazare, enfin rue du Faubourg-Saint-Antoine[4]. En 1648, il convoque une assemblée de dames charitables et prenant la parole, il rappelle que l'œuvre avait déjà sauvé six cents enfants mais que les ressources manquaient pour poursuivre l’œuvre entreprise. Ses paroles, assez pathétiques, semblent avoir été assez convaincantes, car le jour même l'Hôpital des Enfants-Trouvés de Paris reçut les capitaux nécessaires pour poursuivre sa tâche et sa mission protectrice. Un autre établissement est fondé vers 1672 sur le parvis Notre-Dame.

Après la Révolution française, l'hospice de l'île de la Cité est abandonné. Les bâtiments furent, par la suite, occupés par les services administratifs de l'assistance publique, avant d'être démoli dans les années 1870 pour étendre le parvis Notre-Dame. Celui du faubourg Saint-Antoine, qui devient l'hospice des orphelins, est conservé pour accueillir les enfants de 2 à 12 ans[5]. Il devient en 1880 l'hôpital Armand-Trousseau. Il est transféré sur son site actuel en 1901 et les anciens locaux sont rasés.

L'hôpital Saint-Vincent-de-Paul[modifier | modifier le code]

Deux sœurs de la Charité Saint-Vincent de-Paul (tableau de 1859)
« Monuments aux enfants morts » de l'établissement

Création[modifier | modifier le code]

La loi du 27 frimaire an V, correspondant au , réorganise l'accueil des enfants abandonnés. En 1800, sous le Consulat, les anciens locaux de l'institution de l'Oratoire situé au no 74 rue d'Enfer qui deviendra plus tard, l'actuelle avenue Denfert-Rochereau[4], accueillent un nouvel hôpital pour enfants assistés.

Article connexe : Abandon d'enfants.

Durant tout le XIXe siècle et jusqu'aux années 1960, la congrégation de sœurs de Saint Vincent de Paul ont été des auxiliaires de santé dans cet hôpital et hospice, d'abord de façon presque exclusive, puis à partir des années 1920, elles furent progressivement remplacées par des infirmières et des aides soignantes laïques, agents de la fonction publique.

Le « tour d'abandon »[modifier | modifier le code]

Un tour d'abandon (équivalent de la « boîte à bébés »), lieu aménagé en alcôve où les mères peuvent laisser de manière anonyme leurs bébés existait à L'hospice Saint-Vincent-de-Paul. Elle fut utilisé durant tout le XIXe siècle, mais ce système de déport n'existe plus en France [6].

Ce petit espace se situe entre la porte condamnée de la chapelle de l'Oratoire, encore visible en 2018 et la grille de l'ancien foyer, sous la forme d'un espace d'environ deux mètres. La porte du tour d'abandon se trouve à droite, là où un mur se substitue à la grille[7].

La maternité Pinard[modifier | modifier le code]

Cette maternité, créée en 1934, est définitivement fermée à la fin de l'année 2011[8]. Elle portait le nom du professeur Adolphe Pinard, père de l'organisation de la puériculture en France.

Le groupe hospitalier[modifier | modifier le code]

L'hôpital de La Roche-Guyon, situé dans le Val d'Oise, est rattaché administrativement depuis 1971 à l’hôpital Saint-Vincent de Paul. Le groupe hospitalier Saint-Vincent-de-Paul-La Roche-Guyon comprend dés lors que ces deux hôpitaux à vocation pédiatique, l’hôpital de La roche-Guyon accueillant uniquement des enfants polyhandicapés mentaux et des enfants déclarés « psychotiques », correspondant, de nos jours à des cas d'autisme infantile[9].

En 1999, l'AP-HP rattache les deux établissement à l'hôpital Cochin et crée le groupe hospitalier Cochin-Saint-Vincent-de-Paul-La Roche-Guyon[10].

« L'affaire des fœtus »[modifier | modifier le code]

Le , des journaux (Le Figaro, Libération et Le Parisien[11]) rapportèrent que de nombreux fœtus humains étaient conservés dans des conditions anormales dans le laboratoire d'histologie et de fœtopathologie de l'hôpital (c'est-à-dire, gardés depuis de nombreuses années pour des raisons inconnues et non scientifiques).

Le chiffre officiel fut celui de 351 fœtus conservés, très certainement, depuis la fin des années 1970.

L'enquête menée par la direction de l'AP-HP a permis de faire apparaître différents dysfonctionnements : tout d'abord, des conditions de conservation douteuses au regard des pratiques professionnelles, ensuite des carences dans la tenue des archives qui empêchèrent la traçabilité des opérations et enfin l'absence de maîtrise dans l'organisation du système de conservation[12].

La direction de l'AP-HP fit paraitre un communiqué à la suite de cette affaire et s'engagea à mener une plus grande vigilance vis-à-vis de l'organisation des services d'anatomo-pathologie généralement chargés de l'organisation de la conservation des corps dans les hôpitaux.

La chambre mortuaire de l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul a été fermée et l'ensemble de son activité transférée vers la chambre mortuaire de l’hôpital Cochin. Des blâmes ont été émis à l'égard de responsables médicaux.

L'affaire du 24 décembre 2008[modifier | modifier le code]

La chapelle de la Trinité de l'hôpital

La veille de Noël, un garçon (prénommé Ilyès) est décédé dans un service de l'hôpital, victime, selon les premiers témoignages, d'une erreur de perfusion. Le garçonnet, hospitalisé pour une angine dans le service de pédiatrie, aurait reçu par erreur une perfusion mortelle de chlorure de magnésium. Il décédera d'un arrêt cardiaque. L'infirmière, professionnelle expérimentée, très choquée a reconnu son erreur. Elle a été mise en examen pour homicide involontaire. Les premières constatations de l'enquête sembleraient indiquer une erreur de livraison. Les parents ont porté plainte.

Un audit sur le circuit du médicament, réalisé dès novembre et décembre 2006, avait mis en évidence des non-conformités, qui ne se trouvaient pas toutes corrigées au moment du drame[13]. Le 21 avril 2009, le pharmacien-chef de l'hôpital Cochin a été mis en examen[14].

Le procès a lieu en septembre et octobre 2016 devant le tribunal correctionnel de Paris[15]. Le 4 octobre, le Parquet requiert une amende de 100 000 euros contre l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris et 6 mois de prison avec sursis contre l'infirmière et la cadre de santé, laissant la situation du pharmacien à l'appréciation du tribunal[16]. Le 22 novembre, le tribunal condamne les trois professionnels de santé à un an de prison avec sursis et l'AP-HP à 150 000 euros d'amende[17].

La fermeture progressive de l'hôpital[modifier | modifier le code]

Depuis 2004, des rumeurs plus tard confirmées par les syndicats puis la direction de l'AP-HP annoncent que l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul doit fermer et ses services déplacés vers d'autres établissements (notamment l'Hôpital Cochin ou l'Hôpital Necker-Enfants malades, très proche).

Tout d'abord, il fut prévu d'y installer le nouveau Palais de Justice de Paris[18] mais, après une longue attente, le gouvernement français décide de lancer ce projet dans le 17e arrondissement.

Le , les urgences pédiatriques sont définitivement fermées. Le service des admissions bénéficie d'une restructuration en rejoignant le service dédié à l'hôpital Cochin, et ses maternités, situé dans l'enceinte même de cet hôpital[19].

Fin 2011, à la suite de l'ouverture de la nouvelle maternité de Port-Royal, c'est au tour de la maternité Pinard de fermer. La ville de Paris prévoit de réaménager l'ensemble de l'établissement pour y bâtir un écoquartier d'ici 2017[20].

L'établissement abrita jusqu'en juin 2012[21] une collecte fixe de l'établissement français du sang (EFS).

Avenir et reconversion de l'ancien hôpital[modifier | modifier le code]

Les Grands Voisins.

Les Grands voisins[modifier | modifier le code]

En vertu de l'accord donné par l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), de 2011 à fin 2017, des bâtiments de l'ancien hôpital sont confiés à l'association Aurore pour y implanter des centres d’hébergement d’urgence dans ce premier bâtiment, les autres locaux hébergeant des services associatifs[22].

En décembre 2016, la ZAC de Saint Vincent de Paul a été créée suite à une délibération du Conseil de Paris. Durant cette même séance, le conseil a également décidé de concéder l’aménagement de cette ZAC à la Société Publique Locale d’Aménagement Paris Batignolles Aménagement dans le cadre d’une concession d’aménagement[23] .

Durant l'été de l'année 2015, des travaux de rénovation et de sécurisation de la plupart des bâtiments commencent, progressivement les parpaings qui bouchent les fenêtres disparaissent (pour un coût initial de mise en place de 100K€ supporté par l'APHP). Fin 2015, l'expérience des Grands Voisins débute sur le site de l'ancien hôpital, les 22 000 m2 sont occupés, en coopération avec la mairie du XIV, par trois centres d'hébergement d'urgence avec un total de 600 personnes hébergées) mais aussi par 120 structures liées à l'économie sociale et solidaire, 70 artisans et artistes, 1 000 personnes y travaillent quotidiennement et donne un dernier souffle à Saint-Vincent-De-Paul [24].

Au terme de la période convenue, fin 2017, un bilan positif est tiré, en faisant un modèle d'urbanisme transitoire, notamment de redynamisation du quartier au point qu'elle reprendra partiellement dès avril 2018 pour 26 mois pendant la période des travaux[25]. En 2017, le site a reçu 200 000 visiteurs. Les frais de gardiennage annuellement évités par cette nouvelle forme d'habiter la ville s'élève à 1,2 millions d'euros, les gains sont encore en cours d'évaluation[réf. nécessaire].

En août 2018, les Grands Voisins accueillent, au sein des bâtiments de l'ancien hôpital, des concerts, des jeux et d'autres activités proposés par les différentes associations du site (la fête de la science, « festival Syrien n’est fait » qui évoque le drame de la guerre civile syrienne[26]

Une université populaire a été mise en place par le collectif avec les résidents et des interventions de Bernard Stiegler, Aurélien Barrau, Hervé Le Bras, Thanh Nghiem, François Taddei, Jean-Pierre Mocky, Calimaq, Sylvie Vauclair, Jean-François Caron, Pierre Santini, Abdennour Bidar. Cette expérience doit prendre fin en 2020 [27].

Un terrain de camping éphémère a été ouvert sur le site, créant ainsi le seul terrain de ce type dans Paris intra muros[28]. En octobre 2018, des palissades ferment une grande partie du site de l'établissement[réf. nécessaire]

Nouveau quartier[modifier | modifier le code]

Une fois le site libéré, un nouveau quartier doit être bâti sur son périmètre avec pour buts de :

  • créer un quartier à dominante logement, ouvert sur la Ville et favorisant la mixité sociale,
  • mener une démarche environnementale ambitieuse et exemplaire et faire de Saint-Vincent-de-Paul un écoquartier novateur, symbole des nouvelles manières d'habiter à Paris,
  • penser les espaces publics et les espaces libres comme des espaces fortement plantés ou végétalisés en lien avec les grands espaces verts mitoyens, que ce soit sur les toits, le sol ou les façades,
  • valoriser le patrimoine et l’histoire du site[29].

Sur ce site de 3,4 hectares, vendu 92,9 millions d'euros par l'AP-HP à la Ville, Paris prévoit d'ici 2023 de construire 60 000 m2, dont 43 000 m2 de logements (50 % de logements sociaux, 20 % de logements intermédiaires, 30 % de logements libres), 6 000 m2 pour un équipement culturel privé, 5 000 m2 d'équipements (école, crèche de 66 berceaux, gymnase), 6 000 m2 d'activités et de commerces, 4 000 m2 d'espace vert central. Sur l'avenue Denfert-Rochereau, l'oratoire du XVIIe siècle sera restauré et destiné en partie à des appartements, alors que la chapelle voisine gardera sa fonction. Des études doivent permettre de concevoir une agriculture urbaine de végétaliser les toits. Le quartier a pour but une autosuffisance énergétique. Il doit faire une large place à l'innovation sociale avec notamment 60 logements réservés à l'habitat participatif[30].

Une partie des riverains, soutenus par l'association pour le quartier Saint-Vincent-de-Paul a déposé le 17 février 2017 un recours gracieux. Les premiers coups de pioche interviendront avant la fin de la décennie pour une livraison en 2023[31].

Médecins attachés à l'hôpital[modifier | modifier le code]

  • Le professeur Marcel Lelong (1892 - 1973), de la Faculté de Médecine de Paris, premier titulaire de la chaire de puériculture créée pour lui, proche collaborateur du Professeur Robert Debré[32].
  • Le professeur Jean-Claud Job (1922 - 2008) Endocrinologue et pédiatre, ce professeur en médecine est lié à la prise en charge thérapeutique aux enfants atteints de nanisme. chef de ce service de 1973 à 1989 à Saint-Vincent-de-Paul. Ancien président de l'association France Hypophyse, il fut l'un des prévenus du procès de l'hormone de croissance [33].
  • Le professeur Alain Pompidou (né en 1942), directeur du laboratoire de l'hôpital Cochin - St Vincent de Paul - La Roche Guyon à Paris, Jusqu'en 2004. Il fut également chef du département de cytogénétique et pathologie, et président du comité consultatif de l'hôpital.
  • Le professeur Bernard Golse (né en 1950), pédopsychiatre et psychanalyste, ancien chef du Service de pédopsychiatrie à l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul et professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université René-Descartes, puis après la fermeture de l'établissement, chef du service de pédopsychiatrie de l'hôpital Necker-Enfants malades.

Accès[modifier | modifier le code]

Par les transports publics[modifier | modifier le code]

Cet établissement, situé au milieu de l'avenue Denfert-Rochereau, à mi chemin entre le boulevard Montparnasse et la place Denfert-Rochereau, est relié au autres lieux de l'agglomération parisienne par les réseaux de transport en commun suivants:

Galerie photos[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de l'association "Aurore"
  2. Saint Vincent de Paul : sa vie, son temps, ses œuvres, son influence, volume 4 - Michel Ulysse Maynard (p. 404 et suivantes).
  3. André Dodin, L'esprit vincentien : le secret de saint Vincent de Paul, Desclée De Brouwer, , p. 29.
  4. a et b Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, édition de 1844, p. 197-200 [lire en ligne]
  5. Félix et Louis Lazare, op. cit., p. 509
  6. Site du journal le monde, article En Europe les boites à bebes se multiplient, publié le 11 juin 2012
  7. Site Paris-Bise-Art, page sur le tour d'abandon ou boîte à bébés
  8. Site la voix du 14ème, page sur l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul
  9. site de l'AP-HP, page sur l'hôpital de la Roche-Guyon, consulté le 17 août 2018
  10. Site data BNF, page sur le Groupe hospitalier Cochin-Saint-Vincent-de-Paul-La Roche-Guyon. Paris, consulté le 17 août 2018
  11. Site Le parisien, page sur "l'affaire des fœtus"
  12. Site du Figaro, article dénommé : "Saint-Vincent-de-Paul, un an après le scandale des fœtus"
  13. R. Diallo, I. Lopez, V. Perut, G. Vidal-Trecan et A. Dauphin, « Audit du circuit du médicament au sein des unités d'hospitalisation d'un groupe hospitalier », Le Pharmacien hospitalier, Elsevier Masson, vol. 44, no 1,‎ , p. 4–15 (ISSN 0768-9179, DOI 10.1016/j.phhp.2008.12.005).
  14. http://info.france2.fr/france/50002817-fr.php
  15. http://www.lepoint.fr/justice/mort-d-un-enfant-a-l-hopital-une-erreur-de-perfusion-a-l-origine-du-drame-26-09-2016-2071534_2386.php
  16. http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/enfant-mort-a-l-hopital-peines-de-prison-avec-sursis-requises-04-10-2016-6176991.php
  17. Anne-Laure Frémont. Mort du petit Ilyès après une erreur de perfusion : tous les prévenus condamnés. Le Figaro, 22 novembre 2016.
  18. « Saint-Vincent-de-Paul également sur la touche », leparisien.fr, (consulté le 7 août 20147)
  19. http://www.viva.presse.fr/Paris-les-urgences-pediatriques-de_14027.html
  20. http://www.leparisien.fr/paris-75/saint-vincent-de-paul-c-est-fini-26-07-2010-1012368.php
  21. http://www.dondusang.net/detail.do;jsessionid=D758E506D7E8D006A3DD14C42E5D7F8C?noArticle=4863&idRubrique=839&idSite=37
  22. Site de libération, article sur "les vies multiples de l'hôpital Saint-Vincent-de-Paul
  23. Site Paris.fr, page "Projet 14e - Saint-Vincent-de-Paul"
  24. site du journal le parisien, article de Céline Carrez "Paris : les Grands Voisins, le soir, « un endroit inspirant »", publié le 31 août 2018
  25. Grégoire Allix et Laetitia Van Eeckhout, « Après les Grands Voisins à Paris, l’urbanisme temporaire s’installe pour durer », lemonde.fr, (consulté le 29 décembre 2017)
  26. Site du quotidien le parisien, article "Paris : «Syrien n’est fait», un festival pour ne pas oublier"
  27. Site des Grands voisins, page de présentation, consulté le 30 octobre 2018
  28. Francebleue, page sur le Camping à Paris
  29. « Le projet Saint-Vincent-de-Paul », paris.fr, (consulté le 7 août 2017)
  30. « Un écoquartier à la place de l'hôpital », lejdd.fr, (consulté le 7 août 2017)
  31. Site les échos, article du 08 mars 2017, Le nouveau visage de Saint-Vincent-de-Paul
  32. Site IdRef, page sur le Pr Lelong
  33. site Le Monde, page sur le Pr Jean-Claude Job

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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