Hôpital Esquirol

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Hôpital Esquirol
Hôpital Esquirol.JPG

Entrée de l'hôpital Esquirol.

Présentation
Type
Propriétaire
Établissement public
Statut patrimonial
Géographie
Pays
Région
Département
Commune
Localisation
Coordonnées
Localisation sur la carte d’Île-de-France
voir sur la carte d’Île-de-France
Red pog.svg
Localisation sur la carte de France
voir sur la carte de France
Red pog.svg
Chapelle de l'hôpital Esquirol.

L'hôpital Esquirol (ou établissement public de santé Esquirol - EPS Esquirol), est un ancien asile psychiatrique, autrefois appelé « asile de Charenton », situé sur la commune de Saint-Maurice dans le Val-de-Marne. L'établissement n'existe plus en tant que tel depuis le 1er janvier 2011 : il a fusionné avec un établissement mitoyen, l'« hôpital national de Saint-Maurice », pour devenir les « hôpitaux de Saint-Maurice ».

Historique[modifier | modifier le code]

La Maison royale de Charenton[modifier | modifier le code]

Le , grâce à la donation de Sébastien Leblanc, conseiller et contrôleur des guerres de Louis XIII, faite aux Frères de la Charité de Charenton-Saint-Maurice (actuel Saint-Maurice), les religieux fondent un hôpital de sept lits destiné à recevoir des malades pauvres. Dès 1660, divers documents attestent de la vocation de cet établissement à accueillir des malades mentaux.

L'édification de la Maison royale de Charenton en 1732 permet également de recevoir quelques pensionnaires envoyés par lettre de cachet (demandée par le roi ou, plus souvent, par la famille).

Les patients proviennent en général de milieux aisés, le prix de la pension étant assez élevé.

Après la suppression des ordres religieux, la maison est fermée. Rouverte en 1797, elle est placée sous la tutelle du ministère de l’Intérieur.

Établissement public de santé[modifier | modifier le code]

Charenton était connu pour son traitement « humain » des patients, surtout sous la direction de François de Coulmiers, au début du XIXe siècle.

L’hôpital est reconstruit, au milieu du XIXe siècle, par l’architecte Émile Jacques Gilbert dans un style néoclassique, selon les conceptions de Jean-Étienne Esquirol, qui dirige alors l'établissement.

À partir de 1920, l’hôpital accueille une maternité. Il prend, en 1973, le nom d’hôpital Esquirol.

Le 9 avril 1998, l'hôpital est classé au titre des monuments historiques[1].

Regroupement et création des hôpitaux de Saint-Maurice[modifier | modifier le code]

L’EPS Esquirol et l’hôpital national de Saint-Maurice, mitoyens, se sont regroupés le 1er janvier 2011 pour former les "Hôpitaux de Saint-Maurice"[2]. Ils ont un statut d’établissement public de santé (E.P.S.).

Ils sont spécialisés :

  • en soins de suite et réadaptation (SSR) de l’enfant et de l’adulte ;
  • en psychiatrie (40 structures extra-hospitalières dans les secteurs parisiens et val-de-marnais et une douzaine d’unités d’hospitalisation complète).

Ils disposent également :

Quelques internés célèbres[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Marat-Sade, pièce de théâtre de Peter Weiss qui se déroule à Charenton et met en scène Coulmier et le marquis de Sade[4]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour voir d'autres.
External.svg
Trop de liens externes (février 2014).
Les liens externes doivent être des sites de référence dans le domaine du sujet. Il est souhaitable — si cela présente un intérêt — de citer ces liens comme source et de les enlever du corps de l'article ou de la section « Liens externes ».

Notes et références[modifier | modifier le code]